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  Messages de la dimension de Lumière  

Pour changer la physiologie, il faut changer de rythme. 

 

​La Terre s’ouvre comme une graine qui a germé. La Terre s’ouvre. Comment accompagner l’ouverture ? Vous le savez, en étant l’ouverture. Alors que tant se font happer par les événements et se font manger - si l’on peut dire - par cette attention offerte aux événements qui souvent baissent l’énergie, il est beau d’oser être simplement relié à l’ouverture. Relié à l’ouverture, vous le savez, non passivement, relié à l’ouverture en générant l’ouverture. Plus que jamais faire le choix juste. Plus que jamais s’élever vers la fréquence la plus noble de soi, et s’offrir ainsi. Ne pas juger l’ouverture aux événements. Ne pas attendre l’ouverture, la créer en en portant la vision.

Plus que jamais l’hygiène est prépondérante, l’hygiène à tous les niveaux : l’hygiène alimentaire, l’hygiène des émotions, l’hygiène du mode de vie, l’hygiène des pensées, des paroles. Choisir cette hygiène qui est l’harmonie.

La Terre s’ouvre. C’est bien concret, même si les êtres humains par certaines habitudes et certaines attitudes, font grincer les gonds de l’ouverture. Et l’on pourrait croire que cette ouverture ressemble à une fermeture. Pourtant elle est réelle, l’ouverture. Beaucoup le sentent sur beaucoup des plans. S’en réjouir. En être empli de gratitude. Quelles que soient les apparences, être empli de gratitude car l’heure est à l’ouverture. C’est ainsi qu’on pose la vision. Et c’est ainsi que l’on aligne la boussole de son quotidien. On ne l’aligne sur aucun événement, on l’aligne sur cette vision de la Terre qui s’ouvre, cette vision de la beauté qui émerge de cette renaissance « l’humain est divin ».

Remercier ceux et celles qui sont acteurs. Et être acteur, nous le redisons, c’est porter la vision et adopter ce mode de comportement qui correspond à la vision réalisée.

Emplir le silence de joie, emplir la joie de silence. Et mettre l’attention dans ce cœur de la joie silence sur la structure physique. Quelles que soient les apparences pour ceux et celles qui choisissent l’ouverture, quelles que soient les apparences, la physiologie est nourrie d’une autre façon. Les canaux très fins se raffinent. La structure physique prend une autre fréquence, une autre valeur. Cultiver cela. C’est l’attention qui cultive. Vous portez la vision du nectar d’or qui emplit la physiologie. Portez la vision de la fluidité de la structure cérébrale...

N’oubliez pas, l’heure n’est plus à se presser. Dites-le à tous, c’est vital. Pour changer de mode de physiologie, il faut changer de rythme. Prendre le temps d’infuser le silence et la joie dans la physiologie, et ainsi éveiller les canaux subtils, les substances d’or, en imprégner la physiologie.

Apprendre à lire le silence, car le silence est empli des textes sacrés. Les textes sacrés ne sont qu’une copie du verbe sacré qui se déploie et se déroule. La simple attitude est d’offrir la joie au silence et le silence à la joie, d’être ouvert, offert.

Détendre l’énergie, cela implique rester à l’extérieur de toutes ces histoires, de tous ces drames. Rester à l’extérieur.

Voyez, dans la multidimensionnalité, plusieurs corps. Lequel animez-vous de votre attention ? Le corps de lumière vient nourrir et guérir tous les corps. Appliquez-vous par l’harmonie à le laisser résonner. Vous savez, comme un diapason. L’harmonie entre en résonance avec le corps de lumière, et sa résonance s’étend jusqu’à l’infini. C’est l’harmonie qui crée. Servir l’harmonie, c’est servir la vie.

Respecter les rythmes des étoiles et des soleils. Écouter, écouter la beauté de la vie harmonie. Voyez, plusieurs fréquences superposées, plusieurs Terres, plusieurs humanités. Laquelle choisissez-vous de créer ? Ce n’est qu’histoire de création.

L’on n’est jamais enfermé dans une fréquence. 

 

Écouter et entendre. La création est une symphonie. Chaque partie du cosmos, un son. Chaque être divin, un son. Et même inscrit au cœur de chaque son, sa source, le son unique.

Voyez la beauté de ces fréquences paradisiaques. Là, le son instantanément se précipite en création. Chaque fréquence est comme le jardin du temple. Comment résider dans ces lieux au-delà de l'espace ? Comment habiter ces fréquences ? En s'harmonisant. Non une personne qui s'harmonise, mais l’Être qui choisit d'incarner et de jouer à travers son incarnation, l'harmonie.

Faire le choix conscient de sortir de l'emprise du temps et de l'espace. Poser la vision de la perfection appliquée à chaque domaine du quotidien. Vivre le quotidien dans l'apparence du temps linéaire et établi dans l'éternité. Établi dans l'éternité signifie ayant transcendé le temps linéaire.

Vivre maintenant comme ce prisme du diamant, chaque facette du prisme animée par l’attention, garder l'intention de vivre et d’exprimer la version la plus noble. Permettre à son corps de retrouver cette fréquence vibratoire.

Innocemment et naturellement, quel que soit le niveau d'implication dans l'action ou la non-action, chaque être émet sa fréquence. L’on n’est jamais enfermé dans une fréquence. À chaque fréquence correspond une intensité de fluidité ou une intensité d’apparence rigide. En se posant pleinement dans maintenant, l’on peut transfigurer l'apparence.

Ainsi, en se posant pleinement et avec l'intensité juste, l'on peut, dans un moment d'éternité, maintenant - un moment qui presque ne peut se compter en termes de temps linéaire - l'on peut transfigurer sa structure physique, ramener l'évidence que seule est la perfection. Vivre maintenant a une application très pratique.

L’ancrage établi, le calme serein établi, porter la vision. Cela signifie placer la vision sur ce soleil d'éternité qu’est la splendeur de l'état le plus fin de l'individualisation. Porter la vision est créer sans admettre de délai entre l'expression de la vision, son impression sur la toile et la réalisation.

La base est de ne plus s'identifier à une personne assujettie à quelque apparence. La base est d'offrir la croyance dans le devenir pour établir l'évidence que la graine, la vision, est une fréquence. S'harmoniser à cette fréquence pour précipiter. S'harmoniser à cette fréquence hors du temps et de l'espace, maintenant, et simultanément inscrit dans le temps et l'espace, s'appliquer à vibrer la même fréquence que la fréquence de ce que l'on veut précipiter. Voyez, comme une symphonie, tous doivent être accordés de la même façon. Et la plus belle façon de s'accorder et de jouer en harmonie, est de laisser le cœur jouer. Les musiciens le savent, les mains peuvent jouer ou le cœur peut jouer.

Être ouvert implique tout percevoir, tout entendre, dans une même harmonie. À un certain niveau de vie, il peut sembler qu'il y ait une sorte de cacophonie, chacun jouant de façon isolée. Au niveau de vie du céleste touchant le divin, tout est harmonie en tout. Aucune impulsion n'est isolée du tout. Retrouver cette hygiène qui favorise l'harmonie.

Délaissant ces histoires qui font des mondes les plus subtils des répliques un peu améliorées de la vie humaine et acceptant l'ultime simplicité d'être l'harmonie offerte à l'harmonie, alors tout peut être accompli sans aucune distance entre l'intention et sa précipitation, sa concrétisation. Tout peut être guéri, tout peut être transmué. La première étape est d'accepter de couper tout lien avec ce qui semble être l'histoire.

L'amour divin n'est pas une histoire d'amour, c'est un état d'être que le divin offre au divin.

À baigner dans une mer de lumière, à créer une mer de lumière à travers son souffle, l’on précipite la réalité lumière naturellement, puisque l'on crée, l’on exprime, l’on rayonne ce que l'on est.

Les deux plans simultanément : l’on croit qu'il y a une séquence dans la guérison, et la guérison est le retour à la perfection de la vie. L’on honore cette séquence et l'on s'applique.  A appliquer l’hygiène la plus grande, à appliquer l'harmonie dans tous les aspects de sa vie et ainsi, l’on actualise qu'il n'y a pas de séquence, que la perfection est déjà la réalité. Respecter la séquence permet de décristalliser la croyance dans le devenir.

Comme dans toute symphonie, la seule attention doit être l'harmonie. Ainsi l’on exclut tout ce qui est étranger à l'harmonie. Car il ne s'agit pas d’un concept abstrait que tout est déjà parfait, l’invitation, vous le savez, est au concret de l'alignement. Il est réalisable maintenant de vivre la société lumière dans un corps lumière.

Porter la vision, ce n'est pas un acte mental, c'est l'application concrète des lois de l'harmonie. C'est en appliquant ces lois dans tous les domaines de sa vie qu’elles sont transcendées.

Retrouver cette simplicité inhérente à la perfection. Et concrètement simplifier son quotidien, chérissant l'essentiel comme le trésor et offrant chaque détail au trésor. Ainsi le quotidien peut baigner dans la beauté des chants célestes. Il n'est pas nécessaire d'invoquer ou d'appeler les chants ou les êtres célestes, il est plus judicieux d'harmoniser son chant, son chant vibratoire à la fréquence juste. Alors s'ouvre la symphonie et la symphonie se joue à l'intérieur de la structure physique. Elle est divine la structure physique. La symphonie ne se joue pas dans l'abstrait mais dans le concret. Chaque cellule peut être fontaine d’or et temple.

Les fréquences les plus sacrées impriment la mémoire du sacré dans la structure physique. Ainsi la structure physique s'harmonise à la mémoire.

Le plus beau service offert à la Terre est d’incarner cette harmonie qui est inhérente à la nature d'être le vivant.

Maintenant rien n'est plus important que la simplicité.  

Dans ce moment qui semble être une grande convergence de toutes les traditions, puisse chacun reconnaître que le sens de cette convergence est l'hommage. Bien loin de vouloir créer d'autres histoires, tout remettre à cet hommage infini du divin par le divin. C'est bien à cela que toutes les traditions s'unissent.

Puisse l'humanité offrir l’attachement aux histoires pour s'unir à cet hommage. Et s'unir à cet hommage c'est accepter d'être au-delà des histoires, d'être le chant vivant.

On pourrait dire qu'un grand cercle, une grande boucle se boucle, que des mémoires engrenées dans la structure de l'univers s'éveillent. Les gardiens des mémoires savent que ce n'est pas l'histoire qui importe mais l'esprit. Et l'esprit c'est bien cela, seule est l’adoration. C’est là que se fait la rencontre, tous les regards tournés vers la seule réalité dans la simplicité absolue, tous les regards tournés vers cet Être unique et suprême vers qui coule l'adoration et qui Lui-même, Elle-même, est adoration.

Les mémoires des civilisations d'harmonie s'éveillent, non pour que l’on en retrace les histoires mais pour que l'on en recueille la sève et que chacun nourrisse la Terre de la sève. La sève est la dévotion. La sève est ce nectar d'amour et d'harmonie tout offert au-à la Vénérable. C'est ainsi que se forment les fraternités.

Si l'on veut comprendre quelle est la structure ou la matière de la création, la structure ou la matière des planètes, des étoiles, des galaxies, elle est véritablement faite d'adoration. Si l’on veut comprendre le sens d'être fraternité, le sens du fait que le vivant est fraternité, c'est l'union dans la dévotion et l'adoration qui est la nature de ce sens. Puisse l'humanité sortir de l'attachement aux histoires pour s'unir simplement. Cela implique tout donner, s'offrir pleinement à ce qui est la nature, la matière, la structure du vivant, et c'est la dévotion au sein de l'union. Le reste n'a que si peu d'importance.

Pour cela, pour rendre hommage à cela, pour s'unir à cela, simplifier. Simplifier son quotidien, simplifier ses centres d'intérêt, simplifier ses modes de vie, se centrer sur l'essentiel, et cela joyeusement. Cesser de se disperser dans plein de curiosités ou de ces activités qui ne font que combler l'oubli. Le seul moyen de combler l'oubli est de retrouver la mémoire. Le seul moyen de retrouver la mémoire est de cesser de nourrir tous ces faux importants.

Dans cette période de maintenant, rien n'est plus important que la simplicité et que la convergence. Se retrouver, s'assembler, unis dans le même regard, dans la même énergie, nourris de cette simplicité résultant du fait d'écarter tous les voiles.

Les civilisations d'harmonie s'éveillent et invitent à l'union, l’union de l'attention, l'union du mode avec lequel est offerte l'attention, l'union de l'intention.

Il est très réel que la Terre est baignée de lumière. Rendre très réel le fait que chaque être choisisse de baigner la Terre de lumière. L’invitation, plus que jamais, est de ne pas attendre mais de donner. C'est ainsi que s'actualise l’union au sein de la fraternité.

Intensifier la présence c'est ouvrir la porte vers l’union. Dans la simplicité d'avoir tout rendu, s'offrir pleinement. On est bien loin d’une attente que quelque être supérieur ou extérieur vienne bénir. La grande convergence n'a lieu qu'au sein de l’union de ceux qui choisissent d'être bénédiction, non par une attention mentale mais par l'offrande totale de leur être au sacré du vivant.

Un saut d’infini peut être réalisé. 

Bien des promesses sont contenues dans cette année. Elle porte en elle la promesse de la régénération. Et pour ceux et celles qui veulent bien s'offrir à la régénération et à l'inspiration, un saut d’infini peut être réalisé.

Vous le savez, la Terre est entourée, choyée, embrasée par ce feu du renouveau, non le feu qui détruit mais celui qui inspire, qui permet de s'élancer vers sa propre divinité. Et cela, vous le savez, implique tous les niveaux de la vie car la divinité n'est pas l'abstrait. Elle est bien l'abstrait de la conscience, elle est aussi le concret de la matière. Elle est aussi la beauté de la relation, la relation entre la conscience et la matière, la relation entre tous les points de l'espace, la relation entre tous les êtres.

Voir la beauté de la relation entre les dons qui sont offerts à l'humanité, à la création, et chaque être à qui est offert ce don. Pour qu’un don germe, s'épanouisse, devienne actuel, chaque être à qui le don est fait doit venir le rencontrer, ouvrir les mains, le recevoir, le contempler, et l’inonder de cette sève qui lui permet de germer, de se déployer.

Magnifique est cette période pour l'humanité, même si simultanément, il y a bien de ce qui paraît être des volcans, bien des êtres et bien des hommes qui sont secoués jusqu'au fond d’eux-mêmes. Et simultanément, elle est magnifique l'ouverture.

L'humanité le sait, cela a été dit bien souvent, l'heure est au grand choix. Plus que jamais cela est actuel, et plus que jamais l'invitation est d'offrir une attention à l'impeccabilité de ses choix. Car bien sûr, tout est accompli. Dans la simultanéité du temps, chaque être est déjà l'être de perfection qu’il ou elle aspire à devenir. Et pourtant, chaque choix compte. Et la spécificité de cette période est que chaque choix grave une marque dans l’horizon.

L'heure est au grand choix, et il est ce vent de renouveau, de régénération, de déploiement, qui souffle et s'offre pour remplir chaque être - du moins ceux et celles qui choisissent cela - car le choix maintenant s'actualise par l'acte. Chaque choix est nourri et son énergie décuplée par la spécificité de cette période d'ouverture.

Dans l'éternité du temps, ce qui semble être cette année peut être l'année du grand envol. Vous le savez, les êtres humains eux aussi ont des ailes, comme les anges. Les êtres humains aussi sont divins, des êtres cosmiques. Et il souffle puissamment le vent qui invite chaque être à rentrer à la maison dans sa propre divinité. Que ce soit au niveau spirituel, relationnel, au niveau de la clarté de l'intellect, au niveau de la structure corporelle, retrouver l'enfance éternelle.

Beaucoup d'êtres humains peuvent avoir l'impression de faire un grand écart, quelquefois bousculés, quelquefois élevés, inspirés, embrasés. Rester ferme dans la voie du bonheur. Rester ferme dans la voie sacrée.

Elle est belle cette année, emplie des promesses de renouveau, de régénération, d'autodépassement et de joie simple et profonde. Encore faut-il offrir à chaque minute, une énergie qui vient rencontrer le renouveau, la régénération, l'autodépassement, la joie simple et profonde.

Vous le savez, l’on ne peut juste attendre ou être passif. L'incarnation, c'est l'offrande totale de soi. Et si quelquefois des soubresauts semblent secouer, alors s'ancrer dans le cœur du cœur, et s'ancrer dans cette certitude que la vie, le vivant, la création, est fraternité.

Être là pleinement présent pour chaque être et pour tous, pleinement présent dans la certitude que la vie est l'infini bonheur. Ne laissez rien assombrir cela. Il faut bien que certains montrent la voie.

Simplifier, toujours plus simplifier. Et se reposer dans ce silence qui est le plein du plein.

Il faudrait que l'humanité comprenne à quel point chaque être est choyé, entouré, aimé. S'ouvrir aux dons, être le don. S'ouvrir à la joie, être la joie. S'ouvrir au silence, être silence. Simplifier, offrir la vitalité à sa structure corporelle. Oser.

L’humain divin pose les masques.  

Porter la vision de la Terre enflammée par le feu de l’amour, la Terre chérissant la fraternité plus que tout. Et pour cela, au nom de l’humanité, offrir les crispations, les égoïsmes, les durcissements qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Porter la vision d’une humanité solidaire où chacun est le frère ou la sœur, infiniment présent, soutenant, nourrissant.

Il faut bien les offrir ces carcans d’égoïsme qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Les offrir concrètement puisque la création de cette société lumière passe par le concret, n’est-ce pas ? Il ne s’agit pas de brasser des concepts tout en gardant les mêmes styles de fonctionnement, mais de s’offrir pleinement, de s’impliquer pleinement.

Porter la vision. Et la vision pulse dans le champ énergétique de la Terre puisque seul est le temps éternel et que donc ces fraternités d’harmonie qui vivent encore dans l’éternité du temps peuvent être la prédominance si l’on s’unit à elles. Cela implique offrir les vieux mécanismes.

Regarder l’autre dans sa divinité et agir concrètement pour l’aider à retrouver cette divinité, non qu’elle soit perdue mais tous ces voiles d’égoïsme masquent. Et ce n’est jamais l’autre, n’est-ce pas ? Si l’on rit d’un autre ou que l’on méprise un autre, c’est une partie de nous dont on rit et que l’on méprise car il n’y a pas d’autre, n’est-ce pas ?

Lâcher prise. Et lâcher prise est un acte joyeux.

Elle est belle cette fraternité lumière…

Voyez la beauté de la relation entre les règnes. Savez-vous à quel point les brins d’herbe sont infinie compassion ? Savez-vous la relation consciente, relation de tendresse entre les brins d’herbe et les étoiles ? Ce n’est pas de la poésie, c’est la réalité de la vie. Savez-vous la bonté des étoiles offerte à chaque pierre, à chaque goutte d’eau ? Ce n’est pas de la poésie. La corrélation infinie passe par l’échange de tendresse, d’écoute. C’est le naturel de la relation. Porter la vision d’une société qui connaît et honore cela, et s’intègre dans cette infinie bonté qu’est la relation. Offrir au nom de l’humanité tous les mécanismes qui entraveraient le fait de vivre le concret de cela.

Incarner le divin implique être écoute de l’infinie bonté, du respect offert à chaque être, peu importent les masques qu’ils choisissent de porter ou plutôt peu importent les masques qu’ils ne savent pas choisir de laisser. L’humain divin pose les masques, s’offre et s’implique. Pour que la société redevienne l’éternelle lumière concrètement, il faut bien s’impliquer pour servir la bonté. Cela passe par déposer les égoïsmes, tous ces petits carcans qui entravent et enferment. Il est vrai, le divin ne peut être enfermé, et simultanément l’incarnation est la grande initiation, le choix éternel dans chaque moment.  

La substance d'or est le niveau le plus fin de la physiologie. 

Aimer le silence et se faire aimer par le silence. La relation est très concrète.

La rencontre, vous le savez, est rencontre d'amour. Il est très réel que les portes s'ouvrent et que la communication est toujours plus fluide entre ce qui semble être d'autres règnes, d'autres mondes, d'autres galaxies. Et pourtant, il n'est qu'un seul monde, le cœur.

Accepter de se taire. Être écoute et retrouver cette fluidité totale de communication avec chaque point du cosmos. Cela ne s'apprend pas, cela se retrouve.

Retrouver cette intensité d’union qui fait que naturellement tout est uni à tout, tout communique avec tout. Cela implique retrouver cet autre mode de fonctionnement. Et même dans le fonctionnement tridimensionnel, si les oreilles entendent, c'est parce que le cœur entend.

Écouter, non une voix, écouter le cœur qui est à la source de toutes les voix. Ne pas écouter avec les oreilles, écouter depuis cette évidence que seul est le cœur. Alors le temps s'effondre dans maintenant et tout est entendu. Écouter depuis la certitude que tout ne peut qu'être entendu depuis l'union.

Voyez la beauté, ce magnifique silence qui est le berceau de tous les sons, de tous les dialogues. Tous les règnes communiquent et tous les règnes écoutent la sagesse éternelle. Bien au-delà des histoires, la sagesse éternelle. Bien au-delà des traditions, la grande et simple sagesse.

Écouter avec l'amour. Ne pas écouter avec les oreilles, écouter avec l'amour. Et dans le cœur du silence, tout est entendu, la voix des maîtres, celles des arbres et des océans, des planètes. Les oreilles entendent les histoires, l'amour entend la sève. Et à écouter et à recevoir la sève, l’élixir d'or est généré dans le corps. L’on n'essaie pas de le générer, l’attention reste offerte à l'amour. L'amour est une substance d'or. Et cette substance d'or est le niveau le plus fin de la physiologie.

Faire de cette évidence d’union le pilier. C'est ainsi qu'à travers le cosmos est la communication, non pas tendue pour entendre des histoires, mais offerte à la source de toutes les histoires. Et ainsi tout est entendu, comme une onde dans le silence.

L'heure est venue pour l'humanité de déposer les histoires. Et cette écoute fine, ce don de l'amour, restructure le corps.

Faire pivoter le centre de son attention. Le corps n'est pas limité à l'apparence tridimensionnelle, le corps est un rayon d'amour. Ce n'est pas poésie mais réalité. Pour unir l'apparence à la réalité, intensifier l'amour. Non l’amour extraverti, l'amour offert au cœur du silence, au-à la Vénérable, Lui-Elle-le Tout. Ainsi coulent les flots du nectar qui transfigurent le corps.

La relation avec le silence est concrète. En soi, elle est l’une des clefs. 

 

 

Entraîner le collectif de l’humanité vers une autre facette du prisme.  

Voyez la beauté. Pour ceux qui croient en cela, un monde semble s’effondrer. Pour ceux qui choisissent de cocréer, un monde émerge. La Terre d’harmonie, non un monde nouveau, une réalité éternelle qui s’épanouit, permettant que tout s’aligne à la surface de tous les mondes. D’un côté, la multidimensionnalité implique tous les mondes simultanément présents, et l’attention donne vie. D’un autre côté, pour chacun l’attention permet de superposer un des prismes de la réalité sur tous les autres prismes, et c’est ce prisme-là qui devient la réalité. Cela a toujours été dans la tridimensionnalité. Et maintenant certains choisissent d’entraîner le collectif de l’humanité vers une autre facette du prisme.

Bien sûr, cela n’implique pas une simple attention mentale. Cela implique, pourrait-on dire presque, une révolution permanente de l’être qui s’autodépasse et qui jaillit dans la joie de la vitalité, de la sagesse, de la bonté. De la bonté. De tous les attributs, la bonté ouvre la porte car la bonté permet le jaillissement de tout. La bonté permet de reconnaître le Divin en tout.

La Terre nouvelle alignée maintenant aux civilisations d’harmonie. L’on pourrait dire qu’une fraternité traverse l’atmosphère terrestre simplement pour imprimer cette énergie éternelle et nouvelle, pour que la seule réalité soit…

Voyez comme on est loin des croyances de cet âge qui se dit nouveau et qui répète les schémas d’une petite humanité ou d’une petite Terre ayant besoin d’être sauvée. Ce qui sauve l’humanité est de s’élever à la divinité. C’est le seul chemin. Aucun vaisseau intergalactique ne vient pour sauver l’humanité, même pas pour élever la fréquence, la fraternité vient pour imprimer l’invitation, pour répéter celle exprimée sur la Terre des hommes, il y a plus de deux mille ans « Lève-toi et marche, tu es la guérison, tu es la puissance, tu es la sagesse, tu es la vie, lève-toi et marche ». Tu n’as besoin de personne qui le fasse pour toi, cela n’est pas la loi. La loi est « lève-toi et marche, viens rencontrer la seule présence, la seule guérison, la seule puissance, le seul être, viens rencontrer et reconnais-toi. Marche à mes côtés et sois parfait ».

Lève-toi ! Le cri d’enthousiasme, l’invitation de ces fraternités qui imprègnent l’atmosphère terrestre pour effacer les empreintes de petitesse ou de besoin d’être assisté.

Qui suis-je ? Cela reste la seule interrogation et la seule invitation. Elle est belle la Terre lumière. Elle est éternelle. Elle n’est pas inscrite dans un cycle du devenir car le devenir lui aussi est éternel. Les civilisations d’harmonie puis celles où l’harmonie semble se cacher, le jeu cosmique. Et l’invitation est de rester hors du jeu. Qui suis-je ?...

Alors, c’est vrai, il semble y avoir une histoire, un Seigneur venu plusieurs fois sur la Terre des hommes pour rappeler qu’on ne peut extraire le tout du Tout. Viens, marche à mes côtés et sois parfait ! Il est bien des fraternités qui semblent apparaître ou qui laissent des empreintes indélébiles de l’éternelle présence de la dévotion au sein de l’union. Pourquoi s’accrocher à l’histoire puisque l’histoire mène à son au-delà ? Contempler le Seigneur et le Maître au sein de chaque fleur, au sein de chaque vaisseau, au sein de chaque étoile, au sein de chaque fraternité, au sein du charbon le plus noir, du diamant le plus éclatant, au sein de toutes les apparences. Et retirer les masques.

Ni le bien ni le mal ne font sens. 

Ni le bien ni le mal ne font sens. Et pourtant, ils font sens infini. La seule réalité est l’unité car ce Père-Mère-Tout, celui que le cœur adore, est le tout et qu’il n’y a aucune place pour autre que cela. Aucune place. Et dans la gloire de ce Père-Mère-Tout qui éternellement exprime son propre infini, la création jaillit. Elle jaillit sous toutes les facettes. L’invitation, la seule, est de contempler la totalité à travers chaque facette - ainsi est niée la dualité - et simultanément dans le jeu de la création, particulièrement pour ces êtres que mon cœur aime, les êtres humains. Car mon cœur aime chaque être et a une affinité particulière peut-être avec l’humanité.

Inhérent à la nature de l’être humain est le libre arbitre. C’est pratiquement unique à l’être humain. Chaque fois, l’être humain suit ce torrent d’autodépassement ou y résiste. Le libre choix fait partie de la nature et de la structure humaine. Inhérent à ce libre choix est l’apparente dualité, le choix d’être le torrent qui s’autodépasse ou d’y résister. Le choix est gratuit. Il ne change rien à la gloire divine.

Celui ou celle qui se sait dévot ne contemple que la gloire divine et ainsi génère des situations de vie qui ne sont que le pur reflet de cette gloire. Celui ou celle qui se sait dévot ou dévote est être de dévotion et sait tout rendre. Ce n’est jamais une personne en relation avec le Divin, ce n’est que le Divin en relation avec le Divin. Cela est la base de la non-dualité. Le bien, le mal peuvent être remplacés par le choix conscient d’adhérer ou de résister. L’attachement au bien ou au mal peut être remplacé par le choix conscient de ne contempler que le Tout et d’honorer le Tout en tout, particulièrement dans chaque petit choix de vie.

Est-ce que cela répond à ton questionnement ?

Comment peut-on contempler le tout dans un drame ?

Par dévotion, parce que tu aimes le Tout et que si tu donnes ton attention à une situation qui semble déplacée ou disharmonieuse, tu fais grandir la disharmonie. Par dévotion tu contemples le Tout en tout, ainsi tu contribues à créer une situation qui rend hors du possible des situations de violence. Par dévotion. Par dévotion, cela veut dire concrètement en faisant en tout le choix d’harmonie, en faisant en tout le choix de dévotion. L’autre n’existe pas, jamais. La réalité est que la Terre est un rêve, comme vos hologrammes et chacun projette sa réalité, d’après ses choix, son rayonnement, son énergie, ses croyances, ses addictions. Par dévotion à ne contempler que le Tout en tout, tu révolutionnes la Terre. Ainsi, tu te joins à la fraternité.

Régir chaque moment par un choix conscient.  

Chaque moment est sacré, chaque moment est choix. Chaque moment peut être offert à la version la plus noble de soi, simplement, sans aucun compromis… La beauté de l’être humain, ce qui est unique, est cette capacité du libre arbitre et ce fait de régir chaque moment de sa vie par un choix conscient. Le plus beau don fait à l’humanité. Utiliser ce don pour faire à chaque moment le choix le plus noble. Rien ni personne ne peut empêcher cela si ce n’est son propre laxisme ou quelque croyance dans quelque histoire désuète, périmée, puérile.

C’est bien cela, n’est-ce pas ? Ce grand éveil qui s’offre à l’humanité, c’est sortir de la puérilité pour être un être mûr, un être qui consciemment dans chaque moment choisit la version la plus noble de lui ou d’elle-même. Rien ni personne ne peut empêcher cela.

Porter la vision d’une telle société. Chaque être se réveille, remerciant sa propre divinité, remerciant son essence, qui offre la journée à la passion d’offrir chaque moment à la version la plus noble de lui ou d’elle. Ce simple choix dans tous les petits moments parce que le sacré n’est pas nécessairement une grosse action, une expérience spéciale, une vision spéciale, le sacré est la beauté du divin révélée dans chaque moment.

Ne jamais faire de compromis avec sa propre beauté. Avoir l’audace de l’incarner et de l’offrir à toutes les parties de soi qui voudraient faire croire que leur voix est plus forte que l’harmonie. Chaque matin, bénir la splendeur de son essence, de sa divinité et accorder chaque moment de la journée à cette bénédiction. Rien ni personne ne peut empêcher cela. Ce n’est qu’une question d’intensité, de détermination, de conscience.

C’est bien cela s’éveiller, vivre en conscience dans la conscience de la version la plus noble de soi, simplement.

Voyez la beauté d’un être qui marche dans les rues des villes, dans les forêts ou les chemins de campagne au service de sa propre divinité. Que pourrait-on faire d’autre que cela ? Voyez la beauté d’un être qui choisit d’être à l’écoute du silence même au milieu du bruit.

Respecter l’harmonie dans tous les actes, dans tous les choix, dans tous les modes de comportement, de pensée ou d’action permet au corps de se saturer de cet élixir le plus fin émanant des sentiments les plus fins. Ainsi la structure du corps est transfigurée.

Choisir d’être au service de sa propre noblesse implique ce changement radical dans le mode de vie. L’on ne peut être au service de sa propre noblesse et polluer son corps, ses émotions ou sa sphère mentale. Être au service de sa propre noblesse s’effectue dans tous les choix. Prendre chaque jour comme un tout, et tout offrir à cette essence de pure divinité, à cette unicité, la laisser se déployer est sacré. C’est bien le don le plus sacré.

Marcher dans les rues des villes, dans les forêts ou sur les chemins de campagne tout en rayonnant les attributs de son essence et en les appliquant à travers chaque choix, à travers chaque parole. Cela n’a pas besoin d’être de grands discours. Ce sont les simples paroles du quotidien émanant de l’alignement avec la partie la plus noble de soi. Ainsi tout se trouve béni.

L’être humain a-t-il une autre fonction que de bénir ? Et bénir n’est pas par les paroles, c’est à travers l’incarnation. C’est à travers les actes. Il est inutile de dire « je te bénis ». Il est bien plus beau de bénir à travers cet alignement qui fait que je choisis l’acte juste au moment juste, sans aucun compromis. Au lieu de s’aligner au magma de cette matrice qui enserre et endort, s’aligner au maillage d’or des fils de liberté et de bénédiction tissés par la société d’harmonie.

La Terre ne sera jamais robotisée. 

Elle est belle la configuration qui amène l’ouverture : un alignement planétaire comme une porte qui s’ouvre. Et que ceux qui le souhaitent et qui œuvrent pour concrétiser leur intention, passent la porte et avancent.

Vous le savez, les périodes dites « auspicieuses », n’invitent jamais à la passivité mais au contraire facilitent l’avancée. « Facilitent l’avancée » signifie que l’invitation est bien d’avancer et non d’attendre.

Beaucoup dans le collectif de l’humanité ignorent ces périodes et gardent les mêmes réflexes, les mêmes ornières, la même lenteur d’ouverture. Heureux ceux et celles qui savent sentir, entendre, avancer et allonger leur pas pour tirer profit au maximum de cette période d’alignement, de ces périodes qui fréquemment s’offrent à la Terre et à l’humanité.

Elle est bien réelle l’ouverture qui permet de concrétiser bien des projets bien sûr, mais surtout bien des avancées intérieures. Car l’heure est venue de poser cette vision, cet attachement au concret pour réaliser que ce qui est vraiment concret, c’est la conscience qui se reflète et qui crée un monde à l’image de sa perfection. Cela est bien plus concret que les actions concrètes. Actualiser cela mène à une ouverture pour toute l’humanité, même si beaucoup le vivent à un rythme très lent car ils ignorent que l’incarnation ne connaît pas la passivité.

Elle est bien concrète cette union, cette grande convergence où de façon très concrète les règnes se fondent dans un même esprit de dévotion, les mondes s’unissent pour créer l’énergie de l’ouverture, du progrès, de la réalisation, de l’avancement. Il est bien réel ce vent de paix qui souffle sur la Terre. Encore faut-il que chacun prenne ce souffle, comme les enfants prennent les bulles pour les faire voler sans qu’elles n’éclatent. La paix résultant de la paix intérieure, résultant du grand calme.

Et de la paix jaillit la lumière. Et de la lumière, est restaurée la vie réelle, celle qui sait l’intériorité de la paix, celle qui sait que le progrès à atteindre n’est pas tant matériel. Il est allé trop loin ce progrès-là. Le progrès à atteindre est cette ouverture totale du cœur, du cerveau qui s’unit au cœur, des sens qui s’ouvrent à l’aspect le plus fin d’eux-mêmes, des cellules et du corps physique qui s’étend touchant l’infini.

Le progrès est de retrouver l’humain divin. C’est bien vers cela que tend l’ouverture. Certains en profiteront peut-être pour réaliser des rêves, pour concrétiser ce qui semblait impossible. La plus belle invitation et la seule est de retrouver la simplicité du plus grand rêve : retrouver l’humain divin. Car c’est bien cela que montrent les fraternités lumière.

Il peut être très simple le quotidien rythmé par un rythme posé. Il faut bien cesser de se presser, n’est-ce pas, pour se poser dans le grand calme qui engendre la création de la vie lumière. Il faut bien cesser de croire qu’il est nécessaire d’accentuer le progrès technologique. Il faudrait au contraire ramener les technologies au plus simple.

Contrairement à ce que certains aimeraient, la Terre ne sera jamais robotisée et les êtres humains resteront humains divins, chacun parlant la voix de son cœur, chacun retrouvant le rythme de simplicité, le rythme posé, chacun retrouvant le sourire qui éclot éternellement pour ceux qui sont sereins. Être serein, c’est bien la base, n’est-ce pas ?

Trop longtemps beaucoup ont cru que la sérénité venait d’un certain accomplissement matériel. Ils ont oublié que l’accomplissement matériel ne peut que venir de la sérénité.

Elle est belle cette période qui ramène tout à sa juste mesure, du moins pour ceux et celles qui veulent ouvrir la porte entrouverte et avancer sur la voie lumière.

Nombreuses sont les voix qui expriment la sagesse unique et universelle. Et toutes les voix ne sont qu’une seule voix. Écouter et l’appliquer.

Vous entendez ? Les anges chantent l’harmonie avec les éléments, avec les dauphins et les mondes célestes. Le chant ne s’entend pas avec les oreilles, il est le chant du cœur. Écouter. Tendre son attention vers ce chant, même si les oreilles ne l’entendent pas. Et même si les oreilles ne l’entendent pas, le cœur l’entend, le boit, et sa structure vient pacifier, arrondir, unifier la structure corporelle.

Vous savez, encore et toujours fortifier vos corps. Plus les structures sont vitales et fortifiées, plus l’ouverture peut s’ancrer.

Et voyez la relation avec le cosmos, elle n’est jamais à sens unique. Les planètes, les êtres cosmiques offrent accompagnement, guérison, harmonie. Aux êtres humains de répondre par l’offrande de l’amour, de l’attention, de la présence. Ne jamais entretenir la moindre idée de manque. Rien ne manque. Tout est relation. Tout est partage et échange, même au cœur du silence.

Ainsi cultiver l’harmonie en soi et dans la relation entre soi et tous ces corps cosmiques, tous ces règnes, cette fraternité du vivant.

Souvenez-vous, le souffle en soi est porte, et porteur. Gardez-le ample et pleinement conscient. Le souffle ne peut jamais être un acte automatique.

Portez cette claire vision que chaque souffle peut être le don de la paix, le don de l’amour.

Établi dans la paix par acte conscient, par choix conscient, accompagner la physiologie pendant qu’elle se transforme. Dans les cellules, s’éveille la sève d’or.

L’attention offerte au silence le rend compact comme un élixir. En emplir le souffle et dans l’expir l’offrir à la création.

Dans la simplicité, cheminer vers l’humain divin. La porte est ouverte. Éternellement choisir d’avancer dans la sérénité.

Porter la vision d’un manteau de paix pénétrant chaque coin du cosmos, la paix que chacun génère par choix conscient.

 

 

Le soma ranime la mémoire que seule est la lumière.  

Comprenez la réalité de la multidimensionnalité. La multidimensionnalité implique la simultanéité de plusieurs plans, le plan tridimensionnel avec son mode de fonctionnement, les divers plans de lumière imbriqués, si on peut dire, les uns dans les autres et avec leur propre mode de fonctionnement.

Beaucoup tentent d’appréhender la réalité lumière, tout en restant dans les modes de fonctionnement tridimensionnels. Le choix n’est pas opportun. Beaucoup croient enfermer la réalité lumière comme on met une photo dans un cadre, et l’analyser, l’appréhender ou même la posséder depuis le monde mental, égotique ou émotionnel. Beaucoup croient même qu’il est nécessaire de dénouer certains nœuds de la sphère émotionnelle pour avoir accès à la réalité lumière. La réalité est que ces modes simultanés ont leurs propres modes de fonctionnement et qu’automatiquement si l’attention se porte pleinement sur la réalité lumière et que cet être de lumière que Je Suis - cela exprimé au nom de chaque individualisation - est animé par la pleine présence et la pleine attention, alors naturellement les modes tridimensionnels peuvent être déjoués…

Il est vrai que les modes sont simultanés, néanmoins l’attention donne vie. Le fait de calmer le brouhaha mental en cessant pendant une période de temps choisie d’avoir recours à l’expression verbale, peut permettre d’amener plus en conscience les mécanismes qui semblent voiler la réalité lumière, non rentrer dedans pour les analyser, cela est désuet, périmé.

Vous le savez, la conscience collective s’ouvre à une autre réalité. Ainsi les modes de fonctionnement eux aussi s’ouvrent à une autre invitation. Le fait de calmer l’activité mentale en choisissant d’honorer le silence permet d’être plus présent. Et la présence est la clef. La pleine présence à tous les mécanismes afin de pouvoir choisir. Être conscient des habitudes égotiques qui veulent tout s’approprier. Être conscient des habitudes égotiques qui croient devoir posséder une certaine vérité pour en fait contrôler ou manipuler. Être conscient des mécanismes émotionnels qui attendent l’amour, le simple amour, comme on dit à un enfant « oui, tu es là, je te vois et je t’aime ». La pleine conscience de la vastitude de cet Être éternel et unique sur lequel tout s’appuie, d’où tout émerge, qui est éternellement. Cela permet au corps de retrouver son point d’équilibre.

Le point d’équilibre, vous le savez, est le cœur, le chakra du cœur. On ne peut forcer l’équilibre corporel, on ne peut que lui permettre d’être restauré naturellement en cessant de mettre le poids de l’énergie sur une activité mentale addictive, impulsive. Sans même s’en rendre compte, l’on parle. Et bien sûr communiquer est beau, tant que communiquer est un choix conscient et tant qu’une grande place est laissée au silence intérieur, activé par le silence mental. Choisir dans son quotidien des modes de silence, des périodes de silence, est ainsi une hygiène saine. Choisir de tout poser, choisir d’être écoute. Il est magnifique d’être écoute. Être écoute amène à l’évidence de la multidimensionnalité car lorsque tout est calme et que je suis écoute, j’entends naturellement ces différents niveaux de moi-même, j’entends l’invitation de cet Être de lumière qui est ce que Je Suis, l’invitation de l’Être cosmique, l’invitation de la nature, l’invitation de la fraternité, tous ces êtres qui se réjouissent d’accompagner cette grande ouverture.

L’expérience de l’existence de la vie est superposée. A un certain niveau la vie est régie par les lois de la matière qui semble figée, à un autre niveau la vie est régie par l’infinie fluidité de la lumière puisque la matière est lumière. Ainsi s’éveillent d’autres lois, d’autres définitions même de la vie. L’on peut parler de la vie divine, cette vie établie dans la liberté, cette vie établie dans la clarté.

Il convient d’observer ce qu’il advient de la structure physique lorsque l’attention sort de la cage figée pour s’aligner à ce qui est là éternellement, l’expansion, la douce clarté, la transparence et donc la perception de cette vie sur Terre qui est le paradis et au-delà de la Terre paradis. Les sages l’ont toujours dit « le paradis est déjà sur la Terre ».

La méditation, la contemplation amènent à transcender cette réalité de la croyance de la matière corporelle figée, pour amener l’évidence de la matière corporelle lumière. Au lieu de gaspiller son temps à continuer à analyser des mécanismes mentaux qui n’appartiennent qu’à la sphère tridimensionnelle, l’invitation maintenant, et l’invitation éternelle des sages de tous les temps, est de ramener par un choix conscient cet alignement à l’expansion de la structure corporelle, afin qu’ainsi l’évidence concrète est que la matière est lumière.

Plusieurs niveaux d’attention simultanés peuvent aider en cela. La présence au souffle, le choix conscient de calmer le mouvement mental par le choix conscient de conscientiser les mécanismes de l’expression verbale. Maintenant je choisis d’honorer le silence, maintenant je choisis d’honorer l’expression verbale et du moins je choisis toujours de quitter les modes compulsifs qui font que la plupart des êtres parlent sans même s’apercevoir qu’ils ont commencé à parler.

La pleine présence mène à cela. La présence au souffle, étant conscient de tous les mouvements inhérents au souffle, étant conscient d’emplir la structure corporelle totalement par le souffle. Et parce que le souffle est l’amour, cette même intention permet de calmer, d’apaiser la sphère émotionnelle pour s’ouvrir à l’infini de l’énergie du cœur qui est en fait la source de la structure corporelle. Car le corps éternellement pulse, entre et rejaillit de ce cœur d’infini, de cet amour infini qu’est la lumière. Ainsi est généré un autre mode de fonctionnement de la structure corporelle. La structure sanguine s’affine, se fluidifie. La structure cérébrale s’apaise, s’harmonise comme des ondes qui s’harmonisent pour créer un flot d’harmonie.

Lorsque le cœur redevient le point d’équilibre, l’union est ancrée entre cœur et cerveau, car en fait le cœur et le cerveau sont la même réalité. L’on pourrait dire presque le même organe. Ainsi s’ouvre la structure crânienne énergétique pour que coulent les courants cosmiques. Ainsi s’ouvrent les centres des plantes de pieds pour que coule la structure énergétique. Et naturellement lorsque le cœur redevient le point d’équilibre, le cœur est ouverture. Il est désuet et périmé de croire qu’il faut une action thérapeutique pour que le cœur s’ouvre. Le cœur est ouverture et dès que la structure de la physiologie retrouve son naturel, que l’équilibre est rétabli, que l’énergie est concentrée sur le centre, alors naturellement le cœur est ouverture. Et lorsque le cœur est ouverture, naturellement le cerveau produit la substance très fine - certains la nomment soma - cette substance très fine qui unit tous les fonctionnements corporels, qui lubrifie par le lubrifiant de la conscience, tous les échanges entre les organes, les échanges entre les parties du corps, les échanges entre le corps et le cosmos.

Alors peut prendre place la vie divine. Elle est là éternellement. Elle est vécue par tous ceux qui inspirent, qui guident et qui rappellent à la mémoire. Elle est là éternellement comme les radios, les différentes ondes, les différentes fréquences sont là simultanément. A laquelle veut-on se brancher ? Ainsi s’ouvre cette réalité. Voyez la beauté d’honorer le silence qui est l’une des portes.

Il est bon que l’humanité comprenne le naturel de la vie divine, de la vie lumière, le naturel d’être ce que l’on nomme un être ascensionné qui est l’être humain divin, le naturel de la vie cosmique, l’éternel de cette sphère de vie dans laquelle tout est ouvert, tout est offert, tout est adoration. Lorsque l’être choisit d’offrir toute son attention à cette sphère éternelle de vie, à cette fréquence, à cette éternité, parce que l’attention donne vie, les mécanismes de fonctionnement de cette fréquence, de cette sphère éternelle s’infusent dans tous les modes de fonctionnement. Et les modes de fonctionnement tridimensionnels peuvent se réaligner. Les dimensions se fondent alors. Tout est fluidifié, harmonisé, glorifié. Les flots de soma enrichis par la puissance de l’amour qui est le naturel de l’ouverture, les flots de soma viennent ranimer la mémoire de la structure corporelle pour qu’elle affiche cette réalité que seule est la lumière.

L’on ne peut être sur deux plans à la fois.  

La fraternité embrasse la Terre pour que la Terre s’embrase.

N’oubliez pas, ne mentalisez pas, œuvrez avec. Aspirez et appliquez dans la joie et la confiance le grand alignement de la vision de l’intention, la grande convergence de l’attention au sein du cœur du Un. Appliquez. Aspirez, appliquez. Simplement dans la conscience du choix permanent, délaissez ce qui distrait, délaissez ce qui fait perdurer l’enchaînement mental. Eloignez-vous le plus possible d’internet et des technologies qui alourdissent, créent de la pesanteur ou de la torpeur. Favorisez tout ce qui réveille, tout ce qui éveille, tout ce qui vitalise, tout ce qui inspire, pas tant au niveau des informations - elles restent mentales - mais au niveau des invitations qui permettent de sortir du monde mental. Ne cherchez pas tant les informations. Appliquez, aspirez. Concrétisez l’inspiration par l’action.

Unissez-vous. Parlez aux membres de la fraternité comme on parle à des frères et sœurs en appliquant les règles de la maisonnée. Réjouissez-vous et portez la vision de l’union la plus totale, la fraternité du vivant. La Terre est pure bonté, pure tendresse, pure sagesse, pure joie. Chaque être est aimé, chéri, choyé, entouré. La Terre hors de l’empreinte de tout jugement, de toute crispation. Ne plus perdre de temps avec cela. Aiguisez le discernement. Aiguisez la vigilance au sein de l’amour et faites le choix le plus simple et le plus élevé. Ainsi vous contribuez.

Elle est belle la fraternité du vivant. Elle est belle la Terre d’harmonie maintenant. Hors du devenir, maintenant.

Honorer. Honorer l’union, honorer la fraternité, honorer les invitations pratiques. L’on ne peut être sur deux plans à la fois. Il faut bien désapprendre pour apprendre. N’attendez pas, œuvrez, puisque chaque parcelle de création est pure divinité. Aide-toi, le ciel t’aidera. La porte est ouverte.

Sortir de la frénésie.  

Garder l’équilibre juste. Il est vrai, dans les moments de grande turbulence, il est beau se s’impliquer. S’impliquer depuis le silence mais dans l’action. Il est vrai, l’action semble suivre un rythme fou parce que les deux mouvements, le silence s’intensifie, l’action frénétique s’intensifie. Au maximum sortir de la frénésie…  

Les voiles s’amenuisent et la relation est toujours plus intense avec la fraternité. Soyez dans sa présence partout en conscience, au moins par l’intention et par l’attention.

Elle est belle cette époque où les deux mouvements du pendule ont l’air de s’accélérer. Soyez le point du milieu du pendule d’où tout a son origine. Soyez ce vers quoi tout converge, le silence, la paix, la lumière, la joie. Être rayonnement. Plus que jamais cela passe aussi par l’action si l’action est silence.

 

La société lumière passe par le concret. 

Porter la vision de la Terre enflammée par le feu de l’amour, la Terre chérissant la fraternité plus que tout. Et pour cela, au nom de l’humanité, offrir les crispations, les égoïsmes, les durcissements qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Porter la vision d’une humanité solidaire où chacun est le frère ou la sœur, infiniment présent, soutenant, nourrissant.

Il faut bien les offrir ces carcans d’égoïsme qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Les offrir concrètement puisque la création de cette société lumière passe par le concret, n’est-ce pas ? Il ne s’agit pas de brasser des concepts tout en gardant les mêmes styles de fonctionnement, mais de s’offrir pleinement, de s’impliquer pleinement.

Porter la vision. Et la vision pulse dans le champ énergétique de la Terre puisque seul est le temps éternel et que donc ces fraternités d’harmonie qui vivent encore dans l’éternité du temps peuvent être la prédominance si l’on s’unit à elles. Cela implique offrir les vieux mécanismes.

Regarder l’autre dans sa divinité et agir concrètement pour l’aider à retrouver cette divinité, non qu’elle soit perdue mais tous ces voiles d’égoïsme masquent. Et ce n’est jamais l’autre, n’est-ce pas ? Si l’on rit d’un autre ou que l’on méprise un autre, c’est une partie de nous dont on rit et que l’on méprise car il n’y a pas d’autre, n’est-ce pas ?

Lâcher prise. Et lâcher prise est un acte joyeux.

Elle est belle cette fraternité lumière. Porter la vision d’une fraternité qui rit de la beauté du tout dans chaque parcelle de création, qui ne voit que cette beauté.

Au nom du collectif de l’humanité, offrir son cœur au cœur de la Terre. Dans le cœur de la Terre, il n’est que l’amour. Et l’amour coule en flots de joie, de tolérance, d’exaltation parce que la Terre elle aussi se magnifie éternellement.

Voyez la beauté de la relation entre les règnes. Savez-vous à quel point les brins d’herbe sont infinie compassion ? Savez-vous la relation consciente, relation de tendresse entre les brins d’herbe et les étoiles ? Ce n’est pas de la poésie, c’est la réalité de la vie. Savez-vous la bonté des étoiles offerte à chaque caillou, à chaque pierre, à chaque goutte d’eau ? Ce n’est pas de la poésie. La corrélation infinie passe par l’échange de tendresse, d’écoute. C’est le naturel de la relation. Porter la vision d’une société qui connaît et honore cela, et s’intègre dans cette infinie bonté qu’est la relation. Offrir au nom de l’humanité tous les mécanismes qui entraveraient le fait de vivre le concret de cela.

Incarner le divin implique être écoute de l’infinie bonté, du respect offert à chaque être, peu importent les masques qu’ils choisissent de porter ou plutôt peu importent les masques qu’ils ne savent pas choisir de laisser. L’humain divin pose les masques, s’offre et s’implique. Pour que la société redevienne l’éternelle lumière concrètement, il faut bien s’impliquer pour servir la bonté. Cela passe par déposer les égoïsmes, tous ces petits carcans qui entravent et enferment. Il est vrai, le divin ne peut être enfermé, et simultanément l’incarnation est la grande initiation, le choix éternel dans chaque moment.

Elle est belle la société lumière qui vibre éternellement, une fréquence peut-être, un chant de vibrations, un chant vivant.

Le temps semble se rapprocher du non-temps.  

Plus que jamais, l’heure est au choix. En réalité, l’incarnation est toujours affaire de choix. A quelle vision, à quelle intensité de l’énergie, à quelle fréquence choisissons-nous de nous unir ?

Plus que jamais l’image est claire, il n’y a pas qu’une seule Terre, n’est-ce pas ? Chaque être vivant sur la Terre la crée. Chaque être vivant sur la Terre, par sa résonance avec une fréquence vibratoire spécifique, crée la Terre de cette fréquence vibratoire. En ce moment où le temps semble se rapprocher du non-temps, l’attention de bien des êtres offre la guidance, offre le rayonnement vers leur fréquence la plus élevée, la plus noble, celle qui éternellement émerge et se fond dans le silence.

Au niveau spectaculaire on peut parler de vaisseaux, d’êtres ; au niveau de la réalité de ces êtres, on ne parle que du cœur d’unité. Et l’intention ne peut qu’être de s’unir. Un même faisceau de lumière, un même regard. On est loin de l’image de vaisseaux venant bénir l’humanité. La vision est plutôt de l’humain divin qui enfin comprend que pour être béni, on ne peut que bénir.

Cela fait longtemps que l’invitation résonne, ne plus attendre, être la lumière qui s’offre. Cela amène un changement profond dans la structure corporelle. Ce qui fait le corps lumière c’est principalement être l’offrande. S’offrir simplement à l’union avec cette énergie éternelle qui toujours donne.  

 

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Tous les messages 

 

Pour changer la physiologie, il faut changer de rythme. 

7-4-26

L'on n'est jamais enfermé dans une fréquence.

14-2-26

 

La substance d'or est le niveau le plus fin de la physiologie.

12-2-26

La Terre ne sera jamais robotisée. 

10-2-26

 

Un saut d'infini peut être réalisé. 

13-1-26

Le temps des grands Rishis est maintenant. 

30-12-25

L'humain divin pose les masques. 

29-12-25

La société lumière passe par le concret. 

29-12-25

Sortir de la frénésie.

23-11-25

Maintenant rien n'est plus important que la simplicité. 

18-11-25

Restaurer le jardin céleste. 

25-10-25

Ni le bien ni le mal ne font sens.

Message de Jeshua - 25-10-25

Entraîner le collectif de l’humanité vers une autre facette du prisme. 

24-10-25

La Terre entre dans une autre ligne de temps. 

21-10-25

L'on ne peut être sur deux plans à la fois.

12-10-25

Ce qui est à l'œuvre est la grande réponse.

11-10-25

Ne pas créer de nouvelles histoires. 

10-10-25

Le temps semble se rapprocher du non-temps. 

10-10-25

Transfigurer les circonstances par la joie.

23-9-25

L'être autoréférant est comme un roc inébranlable. 

22-8-25

Régir chaque moment par un choix conscient. 

21-8-25

​L'audace d'incarner l'humain divin. 

19-8-25

Le soma ranime la mémoire que seule est la lumière.

4-8-25

La fraternité intergalactique. 

4-8-25

La splendeur du suc de tous les événements.

19-6-25

Vivre de louange.

10-6-25

Déposer les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement. 

17-5-25

L’on ne peut sortir du monde mental depuis l’intérieur du monde mental. 

26-4-25

Hors de la cage du temps linéaire. 

26-4-25

Il ne s'agit pas d'imaginer mais d'incarner.

26-4-25

L'union entre cœur et cerveau est le plus beau générateur d'énergie. 

25-4-25

Le corps pulse au rythme du souffle cosmique. 

25-4-25

Le corps est le pilier d'où peut jaillir la Terre nouvelle. 

25-4-25

Les points forts de rayonnement se réveillent. 

11-2-25

Le nectar d'immortalité, contrepartie physique des sentiments les plus fins. 

1-2-25

La réalité concrète de la Terre lumière.

31-1-25

Robotiser l'être humain ou déployer sa divinité.

31-1-25

La relation entre le dense et le subtil est la plus belle histoire d'amour.

30-12-24

La beauté de la relation avec le temps lorsque l'éternel est vénéré. 

28-12-24

La mission maintenant est par le rayonnement. 

7-12-24

L'ouverture de la Terre est à la mesure du choix de chaque être. 

5-11-24

Aimer ne signifie pas qu'on pose un bon jugement. 

26-10-24

Maintenant sont tous les événements, tous les lieux. 

26-10-24

Il n'y a jamais eu de bataille.

El Morya - 26-10-24

​​

La Terre lumière ne se visite par aucun voyage. 

25-10-24

La plus grande illusion est de croire qu'il y a un corps physique enfermé et un corps lumineux ailleurs.

25-10-24

Lorsque l'orage éclate.

St Germain - 19-10-24

L'invitation n'est jamais d'attendre mais de créer

11-10-24

Choisir la version la plus parfaite de chaque moment. 

24-8-24

L'histoire de l'humanité a une base erronée.

23-8-24

​​​​​​​Comme les disques durs, de temps en temps il faut faire un reset.

23-8-24

Pour changer l'humanité, s'établir dans la fréquence de l'union. 

21-8-24

Infiniment puissante est l'unité cœur-cerveau.

20-8-24

L'heure est venue de sortir des concepts pour embrasser le réel.

19-8-24

Il n'y a pas de sens à chercher à ouvrir son cœur.

19-8-24

L'être humain est fils d'immortalité.

9-8-24

Le corps de lumière n'est pas la transformation du corps tridimensionnel.

9-8-24

La réalité des espaces célestes transcende la notion d'espace tridimensionnel.

5-8-24

Tous les états de la Terre sont là maintenant.

5-8-24

Ne pas visualiser les chakras comme une ligne droite mais comme une sphère.

7-6-24

Il ne s'agit pas de rêver la Terre d'harmonie.

7-6-24

La joie n'est pas un ressenti.

7-6-24

L'humain divin, comme une autre race ou l'autodépassement de l'espèce.

6-6-24

Maintenant Je Suis la liberté totale par rapport à toute mémoire. 

5-5-24

Il n'est pas un collectif de la Terre, mais des collectifs. 

5-5-24

Intimité avec son ange et ses guides. 

4-5-24

J'ai le sentiment qu'on arrive en incarnation sans mode d'emploi, largué

El Morya - 4-5-24 

Porter la vision c'est la savoir déjà réalisée. 

4-5-24

Juger ou critiquer c'est entrer dans la création d'un autre. 

4-5-24

Intensifier la présence n'a rien d'austère, c'est un don de joie. 

3-5-24

L'humain divin. 

28-4-24

Comment retrouver de la valeur à mes propres yeux ?

El Morya​ - 27-4-24

Ouvrir les portes pour l'humanité. 

27-4-24

Maintenant contient le futur de la civilisation d’harmonie. 

26-4-24

Enfin les traditions s'unissent

23-4-24

Impermanence ou éternité ? 

Bouddha - 25-2-24

Incarner la joie. 

El Morya - 24-2-24

L'intention est le Verbe de la dimension de lumière. 

23-2-24

Le temps se courbe pour se fondre dans l'infini.

23-2-24

L'année du grand éveil. 

30-1-24

Ressenti de perte de repères. 

28-1-24

La matière n'est régie par aucun savoir figé.

27-1-24

Jouer le jeu de l'abondance. 

26-1-24

L'Être le 31-12-23

Plans de vie. 

L'Être le 29-12-23

Sortir des habitudes addictives de l'humanité. 

L'Être le 29-12-23

Pour la création, l'heure est au grand alignement. 

L'Être le 28-12-23

L'humanité sacrée est prête à émerger. 

St Germain le 17-12-23

Transition de l'année et mondes parallèles. 

L'Être le 5-12-23

Par l'attention exclusive à l'ouverture, les craquements cessent. 

L'Être le 11-11-23

Message de la Fraternité à l'humanité 

L'Être le 10-11-23

Il n'est pas concevable de se croire suffisamment présent.

L'Être le 10-11-23

L'heure est venue des flots de la grâce.

L'Être le 10-11-23

La réalité d’une civilisation revient à animer la même fréquence. 

L'Être le 7-11-23

Le choix d’être plénitude détend profondément les structures. 

L'Être le 28-10-23

La régénération spirituelle ramène la spiritualité dans l'au-delà des concepts. 

L'Être le 28-10-23

Lien entre le corps de lumière et le corps physique.

El Morya le 28-10-23

Y a-t-il un mode d'emploi pour débusquer les croyances ?

L'Être le 27-10-23

L'invocation des rayons.

L'Être le 27-10-23

Une croyance est un amas d'inertie rigidifiée

Douce Mère le 7-10-23

L'expérience de Douce Mère et Sri Aurobindo

L'Être le 3-10-23

Être le premier signe de l’éclosion de la divinité au cœur de l’humanité. 

L'Être le 21-8-23

Visualiser cette vie pour toute l’humanité...

L'Être le 20-8-23

La passion d'être vivant. 

L'Être le 19-8-23

Il ne s'agit plus de rêve. 

L'Être le 19-8-23

Les voiles illusoires s'estompent. 

L'Être le 18-8-23

Nous aimons donner les codes et les clefs. 

L'Être le 18-8-23

Seul l'amour guérit, n'est-ce pas ? 

L'Être le 17-8-23

Rien n'est figé si ce n'est la croyance que quoi que ce soit puisse être figé. 

L'Être le 2-8-23

Réveiller les mémoires sacrées. 

L'Être le 1-8-23

La puissance d'un être humain divin est infinie. 

L'Être le 1-8-23

Ainsi naît une autre société. 

L'Être le 31-7-23

L'ascension n'est pas une envolée que l'on attend passivement.

 

L'Être le 30-7-23

Le oui total à la plénitude permet à la structure du corps d'être transfigurée. 

El Morya le 10-6-23

Le fil des réincarnations est devenu une croyance. 

El Morya le 22-4-23

L'art de la manifestation, le processus de création. 

L'Être le 21-4-23

Le temps rentre dans le temple de l'éternel. 

L'Être le 20-4-23

La Terre sort de la linéarité du temps. 

L'Être le 18-4-23

Les mondes célestes ou divins. 

Marie-Madeleine le 14-4-23

Comment offrir et dépasser les peurs ? 

L'Être le 21-3-23

Plus que jamais les deux extrêmes cohabitent. 

L'Être le 26-2-23

Jamais la fraternité ne considère l’humanité tellement déchue qu’elle lui tend la main.

L'Être le 25-2-23

Lorsque les êtres humains appellent comme l’on supplie, personne n’entend. 

L'Être le 25-2-23

Sortir des modes compulsifs de comportement. 

L'Être le 24-2-23

La beauté de l'ouverture est que chaque être retrouve sa souveraineté. 

El Morya le 25-2-23

Le collectif n'a aucune influence sur l’unicité de chaque être.

L'Être le 21-2-23

Certains croient que l'ouverture amène plus de facilité

 

L'Être le 1-1-23

Personne ne viendra transformer la Terre. 

L'Être le 1-1-23

L'heure est révolue des transformations progressives. 

L'Être le 31-12-22

Maintenant est le temps. 

Melchisédech le 29-12-22

La Lune est-elle artificielle ?

L'Être le 28-12-22

L'année nouvelle est porte ouverte. 

L'Être le 13-12-22

Le fossé se comble entre le concret de la matière et la lumière. 

L'Être le 26-8-22

Cette civilisation est retournée bien en deçà de la préhistoire. 

 

L'Être le 24-8-22

Ce n'est pas la situation qui cause le ressenti mais la fréquence à laquelle on s'harmonise. 

L'Être le 11-6-22

Pourquoi la guerre en Ukraine ? 

L'Être le 22-3-22

Ce dont on vous informe est le reflet d’une intention bien précise.

 

L'Être le 11-2-22

Si tout est Un, pourquoi parler d'êtres extérieurs, anges... ? 

L'Être le 11-2-22

Le noyau d'harmonie entraîne l'humanité dans une spirale. 

L'Être le 3-1-22

Le prisme qu'est chaque être. 

L'Être le 3-1-22

La bienveillance ouvre à la multidimensionnalté. 

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