Messages de la dimension de Lumière  

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 27-3-20

La Fraternité du Vivant embrase la terre dans le Feu de l’Amour.

 

Être présence d'amour. Cela ne peut se faire de l'extérieur. L'extérieur, vous le savez, n'est qu'illusion. Tout est amour. Et l'amour, vous le savez, est la seule puissance de guérison.

Nous l'avons dit très souvent, le souffle vous aide à retrouver cette verticalité qui fait que naturellement le cœur est le centre et le temple, et que du cœur du cœur, conscient que Je Suis Cela, le cœur du cœur, vous êtes l'amour qui guérit et qui s'offre à chaque être, à chaque parcelle de création.

Quelles que soient les invitations, Je Suis l'amour qui s'offre à l'amour, pleinement ouvert, pleinement offert.

 

Vous voyez la beauté et la grandeur, la puissance n'est qu'une illusion. Pour l'être qui fait le choix d'être présence d'amour, cela en soi est simple, n'est-ce pas ? Il suffit d'aimer. Le souffle dans sa réalité est l'amour. Faire le choix d'unir en conscience le souffle et l'amour.

En inspirant, j'inspire l'amour. En expirant, Je Suis l'amour. Et offrir cet amour inconditionnellement à tout être vivant sur la terre.

Ne jamais croire dans la possibilité d'impuissance. Ne pas attendre. Ne pas attendre que viennent des solutions, être le ferment de cette solution. Choisir de quitter les sentiers de la peur ou de l'inquiétude.

Il est vital que humanité se lève. Je l'ai dit, n'est-ce pas, et les paroles, vous le savez, sont éternelles "lève-toi, prends ton grabat et suis-moi". Lève-toi, ton grabat est toutes ces apparences de poids, tous ces poids qui semblent traîner et reliés à des chaînes, des chaînes collectives peut-être ou des chaînes karmiques.

Voyez, celui qui me suit, celle qui me suit, quitte les sentiers battus pour prendre la route éternellement neuve et nouvelle. A chaque souffle Je Suis le feu de l'amour. Mettre le poids de l'offrande de son attention sur ce choix conscient. Cela est vital, vous comprenez. Quitter les sentiers de l'inquiétude ou de la soumission et surtout de l'attente, créant "Je Suis la fraternité du Vivant". Et "Je Suis", vous le savez, est verbe de puissance.

Puisse chacun et chacune se lever et prendre son grabat, ce lit d'ignorance, d'habitudes, de croyances ou d'addiction à la soumission, pour se lever libre et joyeux, offrant le souffle de l'amour. Tendre la main à chaque être, chaque être humain, chaque être quel que soit son règne, pour que tous se sentent membres de la fraternité du vivant et se lèvent triomphants.

Les miracles, vous savez, sont la résultante de l'amour. Et l'amour, vous le savez, ne connaît pas le doute. La foi est la pleine confiance dans l'inévitable de l'amour. La guérison va bien au-delà de celle des symptômes. Elle est profonde.

A chaque souffle, embraser l'humanité du feu de l'amour pour que chacun se souvienne non seulement qu'il ou elle est infiniment aimé, mais surtout qu'il ou elle est l'amour et peut choisir d'embraser la terre maintenant.

Vous le savez, seul est le temps simultané. Maintenant, je foule la route des hommes pour y mettre l'empreinte du triomphe de l'amour, de l'infinie puissance de l'amour triomphant. La guérison, vous le savez, est la résultante de l'amour.

 

Vous le savez, n’est-ce pas, la puissance de la Joie. Vous le savez, n’est-ce pas, que chaque fibre de création est née de la Joie, et l’infini de la Joie, et que chaque apparence retourne à l’au-delà de l’apparence, la Joie Pure et parfaite. Etre l’océan de la Joie, et dans cet océan, placer toute apparence, toute apparence de souffrance ou de limite, ou toute cause à la source de ces apparences, et que ces causes maintenant soient totalement et instantanément dissoutes dans cet océan de la Joie pour que reste l’évidence que la Vie est pure Joie, que le corps dans sa structure est pure Joie, et que de par cette nature de pure Joie inhérente à sa structure et sa nature, le corps ne peut qu’être l’infini de la guérison, l’infini de la vitalité, l’infini de la Joie. Puisse cette réalité s’imprégner maintenant dans chaque cellule du corps unifié de l’humanité. Puisse chaque être entendre la voix de vérité "Seul est l’infini de la Joie".

 

Souvenez-vous. Souvenez-vous et proclamez-le, que chacun se souvienne : il n’est que le temps simultané. Maintenant, la Fraternité du Vivant embrase la terre dans le Feu de l’Amour, dans le Feu de la Joie. Souvenez-vous et proclamez-le : la Joie est l’origine, la structure et la destinée de chaque parcelle de création. La Joie est la structure et la nature de chaque corps, de chaque structure physique, et la Joie est toute puissante. Je ne parle pas de cette joie motivée par quelque circonstance mais de la Joie, cette réalité infinie et éternelle. C’est cela, comprenez-vous, qu’il convient de proclamer, d’incarner, de rayonner à la surface de la terre.

Voyez, pour beaucoup, tout semble s’être immobilisé pour permettre peut-être de sortir des courses folles et de faire le choix d’être puissance de Joie. Cela est simple comprenez-le :

En inspirant, j’inspire la Joie. En expirant, Je Suis la Joie et j’offre la Joie à la terre, à l’aura autour de la terre, à la structure physique et à l’aura de chaque être vivant sur la terre. Cela, éternellement.

Briser les chaînes des peurs en brisant les croyances dans la réalité des raisons de ces peurs. La peur n’est qu’illusion. Le corps est joie pure et le corps a la capacité d’autoguérison instantanée.

Ensemble, soufflons le Souffle de l’Amour sur ce carcan de peur qui semble enserrer le collectif de l’humanité dans une réalité illusoire. Et Dieu sait que quelquefois les illusions semblent réelles.

En inspirant, j’inspire la Joie. En expirant, Je Suis la Joie et j’offre la joie à la structure de la terre, à l’aura autour de la terre, à la structure des corps et à l’aura de chaque être vivant sur la terre.

Je Suis l’infini de la Joie. Je Suis le souffle de l’Amour.

Offrir ainsi le souffle au triomphe de l’éternelle guérison. Ainsi souffler sur cette illusion de carcan de peur qui semble enserrer le collectif et réveiller la puissance d’autoguérison de chaque être.

Le corps est Joie Pure. Chaque cellule le sait.

Ensemble, le voulez-vous, marchons sur les routes des hommes, même si en apparence vous ne pouvez emprunter beaucoup de ces routes, mais la route c’est le Cœur n’est-ce pas, c’est la puissance de la Présence, la puissance de l’intention et la puissance de cette dévotion qui fait choisir inconditionnellement de sortir des chemins de la peur.

N’écoutez pas les Maîtres illusionnistes. N’écoutez que la voix du Cœur. N’écoutez que la guérison qui pulse, inhérente au pouls de chaque être, qui danse dans chaque cellule. Qui pourrait douter de cela ? N’écoutez pas les histoires illusoires. Soyez le souffle de guérison. Soyons cela. Rayonnons-le, unis à tous ceux et toutes celles qui par leur intention ou leur action font don de l’Amour.

Restons unis pour offrir à la terre le bain de l’Amour. Restons unis pour offrir l’énergie de guérison, de compassion.

Ne doutez pas de la puissance de l’Amour.

Nous vous saluons.

 

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 24-3-20

L'illusion est poussée à son paroxysme.

 

Vous le savez, n'est-ce pas, la joie, cet ananda qui est la trame de la création, sa source, sa destination, cet ananda est la puissance de guérison. Par la puissance de l'union du cercle, puisse la puissance de la joie, neutraliser dans le collectif de l'humanité toute énergie de peur, toute énergie de division, toute énergie de faiblesse pour que chaque être se dresse en dévotion à la joie et fasse le choix de briser toutes les chaînes pour être simplement la puissance de l'amour qui guérit et qu'ainsi par la puissance de l'amour qui guérit, soit animée au cœur de chaque être, au cœur de chaque cellule, au cœur de chaque point de la création, l'énergie de bienveillance, d'autoguérison, de vitalité et de joie.

Au nom de chaque être humain, au nom de cette fraternité qui a établi que chaque cellule du corps unifié de l'humanité est la totalité de ce corps, que chaque être porte en lui la totalité des êtres humains, par la puissance de ce souffle qu'est l'amour, par la puissance de ce souffle qu'est la joie, que jaillisse l'énergie d'autoguérison, non seulement pour cette apparence de virus ou d'épidémie mais pour l'épidémie la plus grave qui traverse la terre, celle de la peur et de l'addiction aux croyances étriquées…

…Car c'est cela, comprenez-vous, qu'il convient de garder dans votre vision. Puisse l'humanité entendre. Et quitter – nous vous y invitons avec fougue et ferveur - quitter ces voix des appréhensions, quitter ce fait de se laisser influencer par ces fausses nouvelles, par ces faux importants, par ces fausses voix, pour écouter la seule voix, celle de la confiance, celle de la puissance dans l'amour et la joie, celle qui offre cette vision d'une humanité honorant l'harmonie, de l'aura de la terre saturée d'amour, de respect, de lumière, de pureté, du corps humain triomphant et exultant de joie, de vitalité et d'harmonie.

Comprenez-le, la seule information, la seule connaissance sur laquelle on peut porter son attention et à laquelle on puisse donner le poids de son intention est cette évidence de l'éternel de la guérison et de la puissance d'autoguérison de chaque être humain, de chaque cellule, déterminant ainsi le retour à la puissance de l'autoguérison de la terre.

Puisse l'humanité l'entendre, la seule épidémie est celle de la peur et de l'addiction à se laisser influencer par les nouvelles que l'on sait fausses, faussées, manipulées. Et pourtant, les manipulateurs le savent, ils n'ont jamais eu les rênes de la puissance. Ce n'est que faire semblant, n'est-ce pas ? Et pourtant il suffit de regarder l'aura de la terre pour voir à quoi amène faire semblant. Le manipulateur, nous le savons, n'est jamais extérieur, n'est-ce pas, même si des apparences semblent le montrer.

Le manipulateur, chacun le sait, n'est-ce pas, c'est ces trois inséparables, ces trois lascars, l'ego, le mental et le corps des émotions. Quelle que soit la forme que prenne cette union des trois, qu'elle semble jaillir comme quelque génie ou quelque diable, elle n'est que la précipitation d'une fumée d'illusion. Le cœur le sait. Le cœur sait le triomphe de l'amour. Le cœur sait le triomphe de la joie, et ces deux facettes de la même réalité, amour et joie, sont l'énergie d'où jaillit l'éternelle autoguérison de chaque être.

Voyez à quel point belle est l'invitation. L'illusion est poussée à son paroxysme. Maintenant, à chaque être de choisir, sans perdre de temps à se croire victime de quelque virus ou de quelque puissance. Non. À chacun de choisir de retourner à son centre et de garder la vision pour soi, pour le collectif de l'humanité, pour l'aura de la terre, pour la création, la vision de l'harmonie, la vision de cette puissance d'autoguérison qui éternellement jaillit du cœur de chaque cellule et dont le jaillissement est si grandement facilité par la puissance de l'attention.

Certaines forces illusoires s'amusent à orienter le regard de ceux qui se croient moutons et qui croient devoir suivre. A regarder la peur, les illusions grandissent, n'est-ce pas ? A regarder petit virus pour voir comment il se développe, petit virus est nourri. A regarder par la dévotion offerte à la plénitude de l'être humain, à regarder cette infinie puissance d'autoguérison au cœur de chaque être, ce jaillissement de lumière verte, ce jaillissement de tous les rayons, la beauté du Rayon pourpre et or, la beauté des roses qu'éternellement Marie offre à la terre et à l'humanité, à regarder cette réalité, celle de la lumière, petit virus s'évanouit, se fond. Qui peut donner pouvoir à une illusion si ce n'est l'illusion elle-même ? L'illusion menée à son paroxysme invite à choisir inconditionnellement.

Jaillir et se dresser dans l'unité du cœur, et porter la vision de guérison, guérison de petit virus ou de quelque autre condition, et principalement guérison de l'addiction aux illusions, guérison de l'addiction à la peur, guérison de l'addiction à l'écoute de ces fausses nouvelles que l'on sait fausses mais dont on laisse pourtant l'empreinte entrer dans l'aura, souillant ainsi l'aura de la terre.

Belle est cette période de retrait, n'est-ce pas, pour que chacun réalise, se pose et choisisse. Comprenez la puissance, même d'un petit cercle qui offre au cœur de chaque cellule du cœur unifié de l'humanité, qui offre dans chaque point de l'aura de la terre, qui offre dans toutes les structures, tous les corps humains, les corps de tous les êtres, cette puissance du Rayon vert, des roses offertes par Marie, du Rayon bleu de Michaël, du Feu violet, du Rayon pourpre et or, du Rayon jaune, du Rayon blanc, de l'union de tous les Rayons.

Etabli dans la confiance, dans l'infini respect, dans la révérence même de cette réalité que chaque cellule, chaque point de création est l'éternel, l'innommable, ce qui ne peut ni périr ni être abîmé, l'insouillable, garder cette vision dans l'union des Rayons ou dans la simple relation avec chaque Rayon, particulièrement le Rayon vert, le Feu violet et la tendresse des roses que la Mère offre à la terre, à chaque être humain vivant sur la terre, les portant dans tous les recoins de toutes les demeures, particulièrement pour un instant d'éternité à ceux qui se sentent isolés, à ceux qui se sentent fragiles, à ceux qui se sentent impuissants, sans même leur parler, leur offrant simplement dans le silence du cœur la tendresse de la Mère, la transmutation du Feu violet, la guérison du Rayon vert, l'infini de l'amour, De cœur à cœur tendrement par l'intention, au-delà de toutes les dimensions, prenons dans les bras de l'amour tous ces êtres qui se sentent isolés, impuissants ou vulnérables pour que dans ce bain de tendresse, ils se souviennent de leurs anges, de la fraternité, de ces milliards d'êtres qui entourent la terre et le cosmos de l'énergie de bonté, de bienveillance dans l'unité d'un seul cœur, d'un seul esprit, d'un seul corps. Et à chacun de ceux-là, dans l'unité du cœur, murmurons le chant de l'union "Détendez-vous, nous sommes là pour vous, avec vous, en vous." La force de la guérison.

Car la force de la guérison, vous le savez, n'est pas abstraite, elle est la puissance de l'amour. Elle est la puissance de ce regard qui maintient la vision de la terre d'harmonie, de l'humanité guérie, exultant.

Tendrement, nous murmurons la douceur de la tendresse de la Mère, la joie de la guérison, la joie de la transmutation. Infusons ces énergies profondément au cœur des cellules de tous ces êtres qui se sentent isolés, impuissants ou apeurés. La famille humaine est là. Nul n'est seul, nul n'est faible, et que tous les plans s'unissent pour imprimer cette réalité dans l'aura de chaque être "seul est Cela", la tranquille confiance de l'amour qui se sait aimé.

Et profondément à l'aide du souffle, allons au cœur de chaque cellule, de chaque corps, de ceux qui se sentent isolés d'abord, pour murmurer et saturer cette énergie de compassion, de guérison, de joie sereine et tendre. Et particulièrement maintenant nous allons vers tous ceux qui offrent l'aide et qui pourtant se sentent exposés, fatigués ou désemparés, pour que tous sachent et se souviennent que la générosité ne peut que se nourrir de la confiance, de la puissance de cette énergie d'autoguérison et de guérison de l'amour, la joie, la tendresse. Et que tous ceux qui font le choix d'aider et d'aimer se sentent infiniment entourés, infiniment aimés, infiniment aidés. Des milliards d'anges. Et que tout lien karmique soit brisé avec toute apparence de drame.

Maintenant nous infusons les cellules du corps unifié de l'humanité. Vous le savez, chaque corps humain est comme une cellule dans le corps unifié de l'humanité. Dans la puissance de la verticalité de la tendresse, de l'amour et de la joie, dans la puissance du souffle, le souffle de l'amour, nous infusons l'énergie de cette union des roses de Marie, du Feu violet, du Rayon vert dans la structure de chaque cellule, de chaque corps du corps unifié de l'humanité, gardant la vision. Voyez, il est un art du souffle qui en lui-même est guérison.

Et maintenant, cette puissance de guérison, ancrons-la au cœur du silence, au cœur du cœur.

Choisir d'être ferment de guérison maintenant éternellement, embrassant l'humanité dans cet infini qu'est le cœur, coupant tout lien avec les illusions, ne laissant pas l'attention se disperser, par dévotion simplement envers cette beauté de l'être humain, être divin. Rien ne peut être plus puissant que ce regard de guérison offert à l'intérieur du cœur à chaque cœur. Et maintenant cette énergie de guérison, offrons-la à tous ceux qui prennent les décisions pour que les décisions soient basées sur le bon sens de l'amour, sur la clarté, sur la tendresse, sur l'intelligence de la vision vaste et sur l'intention réelle et profonde de guérison et d'harmonie. Et maintenant pour chaque être, pour chaque parcelle de création, offrons la vision d'harmonie, cette harmonie qui est santé parfaite, qui est union, qui est l'infini de la joie dans la simplicité d'être membre de la fraternité du vivant.

Nous vous remercions d'offrir la vision. Gardez-la comme un trésor. Ne laissez rien vous détourner de cette vision.

Vous le savez, et si vous ne le savez pas comprenez-le, une intensité suffisante offerte à cette vision permettrait de sortir de toutes les histoires, de tous les courants du temps linéaire pour que la terre soit ce paradis de beauté, d'amour, de joie et de tendresse dans lequel la seule réalité est la santé parfaite, le confort, l'abondance et la dévotion offerte à l'éternelle source. Gardez la vision et très souvent, prenez au cœur du cœur tous ceux qui peut-être se sentent isolés, impuissants ou apeurés pour les nourrir de la tendresse des roses de la Mère, de la vitalité, de la santé, de la transmutation de chaque apparence en pure beauté au cœur du Un, simplement très souvent. Gardez la vision, incarnez-la.

Nous vous remercions.

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 19-3-20

Chaque situation est ferment.

 

Belle est l’union du cœur qui sait le triomphe, l’éternel triomphe de l’unité, de l’amour, de la compassion.

Proclamez ce triomphe avec vos voix, avec le cœur principalement. Souvenez-vous, ne mettez pas l’attention sur les apparences. Mettez l’attention sur l’intention de pleine harmonie, de pleine santé, de bonheur infini pour chaque être humain.

Vous le savez n’est-ce pas, chaque situation est ferment de croissance. Comment chacun, chacune transformera cette situation en ferment d’harmonie, de don de lumière et de joie, pour en saturer l’aura de la terre et qu’ainsi soient transmuées toutes ces énergies lourdes qui encombrent l’aura de la terre et permettent de telles situations. Comprenez l’enjeu. Chaque situation est ferment. Ne laissez pas ceux qui véhiculent consciemment des énergies de peur influencer le collectif. Soyons la puissance de l’amour.

Vous le savez, vous et nous sommes un, n’est-ce pas ? La fraternité du Vivant, la Fraternité de la Rose. Dans la plénitude de la tendresse, dressons-nous et imprimons dans le collectif de l’humanité la voix de la confiance, l’énergie de guérison. Puisse chaque être humain comprendre la puissance de la simple joie, non celle que l’on ressent comme un enfant et dont on serait esclave, mais celle que l’on crée par son positionnement, par son attention, par son choix, celle que l’on donne par son rayonnement, par l’intensité de la tendresse, par le don de soi.

Le don, vous le savez, est à bien des niveaux. Les médecins donnent très généreusement à travers des actes concrets. Le personnel de santé donne très généreusement à travers des actes concrets. Chaque être humain peut donner tout aussi généreusement à travers son rayonnement, et à travers le choix de ne générer que des énergies de joie, non cette joie que l’on reçoit égoïstement ou que l’on attend égoïstement, celle que l’on incarne par son attention sur l’infini de la joie qui est la vie, l’éternel, l’immuable.

Voyez, il suffit d’un petit nombre comparativement au nombre des êtres humains, un petit nombre qui choisit la voie de la noblesse, qui choisit de ne pas se laisser embarquer mais d’être don vivant de joie, d’amour, de tendresse, d’harmonie, relié à chaque être humain et au collectif de tous les êtres humains, au cœur du cœur, par la simple attention, sans écouter même les voix de ses égrégores qui s’amusent à enfermer le collectif de l’humanité dans une maille de peur ou de fausses nouvelles.

Qui peut oublier la puissance du corps humain ? Qui peut oublier la puissance et la beauté de l’amour et de la joie ? Le corps saturé de joie ne connaît pas la maladie. Le corps saturé de tendresse, rivé sur la propre noblesse, peut s’autoguérir.

Comprenez-vous ? Beaucoup ne savent pas écouter et entendre. A chacun qui choisit d’écouter et d’entendre de faire le choix de guérison au nom de tous. L’on ne peut animer à la fois la guérison et la peur. Choisir la guérison. Ne pas écouter les voix de ces soi-disant statistiques faussées, de ces soi-disant nouvelles faussées. Garder le vrai. Le vrai est la vision de l’harmonie, de la santé, de l’affluence et du bonheur pour chaque être humain. Gardez la vision. Portez-la au nom de tous.

Il est beau que des êtres humains servent d’ancre. Cela est vital, vous le savez, pour la civilisation incarnée. Des milliards d’anges veillent sur la terre. Aidez ceux qui ne le peuvent pas à choisir la vision juste et les gestes simples et justes. Tant de plantes, tant de moyens simples, un art de vivre assurant la santé. Il est beau qu’un cercle serve d’ancre pour ancrer l’humanité dans son corps de santé et d’harmonie.

Pour ce choix, nous vous remercions.

Tous les jours, plusieurs fois par jour, unissez-vous à Marie pour offrir le don de l’amour à travers les pétales de rose au corps unifié de l’humanité.

Animez la joie par l’intention simplement et distancez-vous de ces soi-disant médias qui ne savent pas la réalité.

Chaque situation, vous le savez, est ferment de croissance. Une chance unique pour l’humanité de faire le choix juste d’animer l’énergie porteuse de vie, de saturer l’aura de la terre et leur propre aura de l’énergie du don, de l’amour, de la joie, celle que l’on crée par le don de soi.

Pour ce moment d’union, nous vous remercions.

Avec joie et tendresse.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron

Passer de l’illusion du temps linéaire au temps simultané.

 

Voyez, de l’attention rivée sur la joie par dévotion, s’ouvre l’accès aux flots de nectar (soma). Ces flots sont en sous-produit de l’intensité de la joie, et simultanément ces flots de nectar transfigurent la structure corporelle pour que concrètement la matière soit lumière. L’attention dynamique offerte à servir la joie en l’incarnant est donc la base de la transmutation cellulaire, de la transmutation des organes. De l’intensité juste d’attention naît une autre structure cérébrale, cellulaire, corporelle, encastrée si l’on peut dire dans des structures plus grossières, moins subtiles.

Pour ceux et celles qui savent regarder avec la vision vaste et l’œil du cœur, la création tout entière, les planètes, les étoiles, l’espace même, les plantes, les animaux, les minéraux, tous sont offerts pleinement à l’infini de la joie, et dans cette fréquence de la dévotion offerte à la joie - puisqu’il s’agit d’une fréquence, d’une intensité d’attention - inhérents à cette fréquence coulent les flots de nectar. Inhérente à cette fréquence est une autre notion de temps. Passer de l’illusion du temps linéaire au temps simultané.

Ainsi rassemblés, vous rapprochez les deux berges du temps jusqu’à ce qu’elles se touchent dans l’éternel présent. Cela aussi, vous le savez, est cultivé par l’attention. Pour ceux et celles dont l’attention reste rivée sur le temps linéaire, l’illusion du temps linéaire se renforce. Pour ceux et celles qui savent lâcher prise de l’attachement au temps linéaire pour animer cette évidence que les deux berges se rapprochent, vous pouvez le vivre concrètement même. Le temps n’a plus la même saveur que celle d’antan, n’est-ce pas ? Certains disent qu’il s’accélère. Peu importe, il vient toucher l’infini. Pour ceux et celles dont le regard reste rivé sur l’infini, les deux berges du temps se rapprochent. Et de la perception du temps, jaillit celle du non-temps, de l’éternel, de l’infini.

Ainsi voyez comment l’attention reste le guide. Pour chaque événement, l’on peut mettre son attention sur bien des plans, animant ainsi le plan correspondant. Voyez ainsi l’absurdité de la croyance que l’incarnation est inscrite dans le devenir. L’incarnation est bien inscrite dans l’autodépassement. L’autodépassement peut ne pas répondre aux lois du temps linéaire.

Voyez la beauté de cultiver une relation d’amour avec le silence. Voyez la beauté de l’art de l’incarnation qui ne connaît pas l’attente, qui ne connaît que le dynamisme et qui, par la façon dont l’attention est posée, projette le niveau de création correspondant à la fréquence de l’attention au niveau vibratoire. Ainsi au milieu de cette terre qui, pour certains, semble un champ de bataille, on peut vivre la beauté de la vie, la beauté de l’infini, la beauté des niveaux les plus subtils, les plus paradisiaques, la beauté de cette absence totale de forme et l’amour offert au Vénérable. Absence totale de forme, et pourtant une réalité si concrète que d’elle tout coule et qu’en elle tout retourne.

La beauté d’un cercle ainsi uni à garder cette vision, déjouant ainsi à la surface de la terre, dans son aura, cette croyance que tout est régi par ce temps linéaire et ce devenir. Au cœur de la dévotion est le temps simultané. Tout immobile, et pourtant un immense mouvement de pendule de par l’émergence du cœur du silence et la convergence dans le cœur du silence de cette évidence que seule est la pure beauté de l’au-delà de la forme. Aucune histoire et pourtant le berceau de chacune des histoires. L’attention reste rivée sur la source, même au cœur de chaque histoire.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

Comprenez la similitude entre le corps et la structure de la création.

Savez-vous écouter le silence ? Ecouter le silence, c’est être silence. On ne peut considérer le silence comme extérieur à soi. On ne peut qu’être silence et aimer le silence. Et de cet amour naît la relation la plus profonde, la plus intime. On pourrait dire que cet amour transfigure.

Comprenez-le, écouter le silence implique être pleinement présent. L’écoute n’est jamais passive, elle est rencontre.

Vous le savez n’est-ce pas, l’on ne peut se dire connaître le silence. L’on ne peut croire avoir une relation établie avec le silence. On ne peut que le découvrir, s’incliner, se taire, être écoute, écoute dans l’amour. Et le mouvement vers le silence est celui de l’émerveillement et de la disponibilité. Être disponible pour découvrir sans projeter les clichés de ceux qui croient savoir.

Vous le voyez, pour ceux et celles qui se savent écoute, de l’infini jaillissent des flots qui deviennent formes. Ainsi jaillit la création. Ainsi chaque être peut créer sa réalité, tout simplement en acceptant d’être écoute au service du silence à travers son incarnation, orientant cette écoute de l’intention la plus profonde, celle d’être la vie.

La vie, vous le savez, a des milliards de facettes. Comprenez-le, l'écoute active et non soumise, dans l’infini respect, manifeste une expression unique de la vie qui est ce que Je Suis. Et cette expression vivifie toutes les expressions, particulièrement la structure corporelle. La structure corporelle est nourrie par la plénitude du silence.

Comprenez-le, le corps n’est pas statique, il est vibration de silence. Le corps nourri par l’écoute active et attentive peut se régénérer en l’espace d’un battement de cil peut-être. Ne croyez pas le corps figé.

Comprenez la similitude entre le corps et la structure de la création. Voyez l’infinie corrélation qui unit tout. Voyez le cerveau uni aux étoiles, aux planètes. Voyez chaque fragment de la création au cœur des cellules. Et l’attention active et attentive naturellement s’unit à la vibration la plus haute de la création au cœur du silence et ainsi régénère la structure corporelle.

Voyez, il est le corps exprimé et la vibration correspondant à l’expression au cœur du silence, puis imprimée dans la matière la plus subtile, puis imprimée dans des étapes moins subtiles de la matière jusqu’à l’expression manifeste et tridimensionnelle du corps. Rétablir l’union entre les différentes expressions du corps pour que l’expression la plus matérielle et tridimensionnelle soit régénérée par ce que l’on nomme le corps de lumière. Le corps de lumière est l’intention d’incarnation précipitée dans l’unicité d’une forme. Et ce corps s’exprime à des niveaux toujours plus manifestés, jusqu’à l’expression tridimensionnelle.

L’attention permet de rétablir les liens qui semblent manquer entre la forme tridimensionnelle et l’intention la plus fondamentale de l’incarnation manifestée par le corps de lumière, pour que le corps éternellement soit nourri et s’autorégénère de par la puissance de rayonnement de ce corps qui est lumière.

Voyez le lien entre le cerveau et les étoiles. Voyez le lien entre la création et le cœur des cellules. Qui pourrait croire le corps figé ? Seules les croyances peuvent figer. La réalité est infiniment fluide et, nous le redisons, la possibilité de régénération est infinie. L’amour permet cela.

Rétablir les liens par l’attention entre les différentes phases d’expression ou d’incarnation du corps. Nous le redisons, l’intention la plus fondamentale d’incarnation, avant même son l’expression, prend expression dans des manifestations du plus subtil au plus exprimé, au plus concret - bien qu’infiniment concret soit le plus subtil.

Par l’attention, ranimer le lien pour que le corps physique éternellement s’autorégénère, buvant, si l’on peut dire, la puissance de l’énergie des expressions les plus subtiles du corps.

Une telle attention régénère la terre même, la galaxie. Rétablir l’harmonie et retrouver le sacré de ce prisme dont chaque facette est une expression corporelle, du plus subtil au plus exprimé. Alors le plus exprimé se régénère à la puissance, à la pureté, à la simplicité de l’expression la plus subtile. Par l’attention, rétablir les liens.

N’oubliez pas la puissance de la simple joie, hors de ces limites qui font que l’on se réjouit cherchant des causes à la joie. Être cet infini de la joie mue par l’évidence que la joie est la nature de la vie et n’a besoin d’aucune cause, d’aucune circonstance. Elle est la structure du corps.

L’attitude juste permet au corps de se régénérer plus vite même qu'un battement de cil. Intégrer cela. Cela implique déposer les concepts et les croyances. Déposer ces faux savoirs que l’on inculque par ignorance car qui connaît la grandeur du corps ?

La base est l’amour offert au silence et l’écoute active du silence dans son expression de la structure corporelle aux différents niveaux de manifestation, du plus subtil au plus exprimé. La nuit, pendant que les corps dorment, employez-vous à cela. Rétablir cette conscience des différentes phases d’expression pour que la plus manifestée, le corps tridimensionnel, soit nourri par le plus subtil, ce corps, pure lumière.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Les ancêtres sont affectés par les choix de maintenant.

 

Nous le redisons, nous ne pouvons ignorer le corps et espérer une ouverture que l'on nommera spirituelle. Nous ne pouvons ignorer le corps des émotions et espérer un corps physique équilibré. Nous ne pouvons espérer l'équilibre d'une des parties sans l'équilibre du tout. Ramener la pleine vitalité au corps physique et ramener le plein dynamisme.

Le mouvement aide à équilibrer la circulation de l'énergie dans le corps. Une nourriture saine, équilibrée, riche en aliments vitaux aide à équilibrer les mouvements d'énergie et la circulation d'énergie dans le corps. Une circulation d'énergie équilibrée dans le corps ramène l'équilibre au corps des émotions.

Il est vrai, il se peut que certaines énergies se soient crispées. Garder une présence bienveillante dans la relation avec son corps et dans la relation avec son environnement contribue pour une grande mesure à fluidifier la circulation d'énergie. Garder une présence bienveillante contribue à approfondir une pratique de méditation, de contemplation ou de prière. Garder une attitude dynamique et bienveillante, fluidifie les relations avec soi-même. Et comme nous l'avons dit, une relation équilibrée avec l'environnement implique obligatoirement une relation de plein équilibre avec soi-même. L'on ne perçoit que ce que l'on est.

Vivifier tous les modes de fonctionnement, physique, émotionnel, cérébral, permet de fluidifier toutes les énergies crispées. Dans les sociétés d'harmonie, chaque être est à l'écoute de son corps et invite dans son jardin, des plantes ou même des simples et des herbes qui permettent de contribuer à ramener l'équilibre à son propre corps et à ceux de sa famille. Veiller sur sa famille comme l'on veille sur un trésor. Veiller sur sa famille et chérir le divin.

Pour ceux et celles qui savent être écoute dans la simplicité, la nature répond par la générosité. L'humanité a oublié les voies de simplicité et a cru devoir intervenir par un contrôle mental coupé de la réalité de la vie. Réapprendre la simplicité et la fluidité. Réapprendre à écouter son corps pour lui donner les aliments qui le nourrissent et le vivifient. Réapprendre à écouter son cerveau pour le dynamiser et lui redonner la pleine vitalité en le nourrissant également.

Dans chaque région, toutes les plantes sont disponibles. Les cultiver dans la plénitude de l'amour et s'en nourrir. Se nourrir des graines, se nourrir du fruit des arbres, se nourrir d'aliments sains et simples en étant à l'écoute des besoins de son corps.

Et bien faire la différence entre les voix erronées des émotions qui réclament en voulant combler un vide qui n'existe que par le manque de vigilance et d'écoute. Faire la différence entre les appels d'appétit qui ne sont que les résultats de manque, et la voix du corps, voix de sagesse, qui sait les aliments qui nourrissent et permettent le déploiement. Se démarquer de toutes les voies erronées et retrouver la sagesse des voies simples. Un corps vivifié et harmonieux sait accompagner la fluidification d'énergies crispées, qu'elles aient pour cause des crispations ancestrales, collectives ou personnelles.

L'attention est à son propre déploiement. La relation est la vérification de ce déploiement. Si je perçois l'autre dans sa beauté, je suis en contact avec ma propre beauté. Si je perçois le défaut de l'autre, je suis en contact avec mes propres défauts. Ce n'est que cette loi. La perception alors devient la vérification de son propre déploiement et l'on cesse de chercher ce meilleur autre, cet autre imaginaire qui viendrait combler tous les manques, tous les vides alors que soi-même, on choisit le laxisme envers ces mêmes manques et envers ces mêmes vides. On ne perçoit que ce que l'on est. C'est cela la beauté car la clef est en soi. La société, la création, est parfaite pour ceux qui installent, invitent et concrétisent la perfection en eux.

Entendez-le bien, nous ne voulons pas dire que les expressions de dysharmonie sont parfaites, nous voulons dire qu'il y a des milliards de sociétés correspondant à des milliards d'individus. L'humanité qui perçoit depuis ses crispations fige tout. Pour les êtres humains qui choisissent la pleine fluidité et la pleine conscience, la rencontre avec la société est autre. La société semble montrer un autre visage car l'on ne rencontre que le visage que l'on crée.

Comprenez cela, on ne perçoit que ce que l'on est. La beauté est que chacun peut contribuer à façonner un visage du collectif de la société. Un nombre suffisant d'êtres qui choisissent de retrouver le parfait équilibre, projette une société de parfait équilibre. Et l'image perçue par le collectif est celle perçue par la majorité. Alors les humains peuvent choisir d'attendre cette société idéale qui leur serait donnée sur un plateau d'argent, ou la créer. Les êtres humains peuvent choisir d'attendre la fin de la violence ou faire taire totalement la violence en eux.

A chacun le choix. Comprenez-le, le choix ne peut qu'avoir pour base la plénitude et la passion, la passion de retrouver la beauté de la vie, la passion d'offrir à ses descendants et même à ses ancêtres, ce visage de beauté que peut être la société, ce visage de beauté que peut être la création. Car comprenez-le, les choix de maintenant sont des cadeaux ou des poisons pour ses descendants et pour ses ascendants. Les ancêtres sont affectés par les choix de maintenant. Les enfants, les descendants, sont affectés par les choix de maintenant.

Chacun a les pleines clefs de la création. Le laxisme et l'indulgence sont les clefs d'une création à l'image du laxisme et de l'indulgence, et les perceptions sont donc à cette image. La maîtrise, la bienveillance et les voies de sagesse sont les clefs de la création d'une société de beauté et de sagesse, et les perceptions sont à cette image. L'on ne peut se croire victime, l'on est que créateur. C'est la loi de l'incarnation.

Comprenez-le, il est beau de visualiser et d'envisager une création de beauté, d'harmonie, de bienveillance et de sagesse. Cela implique ramener l'équilibre, l'harmonie, la bienveillance et la sagesse dans la structure de son corps, de ses pensées, de ses émotions, de sa spiritualité.

Entendez-le bien, nous parlons de bienveillance apportée au corps, car les pensées soit nourrissent soit empoisonnent. Des pensées de crainte, de soucis, d'agression, de violence exprimées ou non par l'expression verbale nourrissent ou empoisonnent son propre corps et l'environnement tout entier. Chaque pensée influence la terre. A chacun de choisir.

Encore une fois, le choix passe par le choix du plein équilibre de toutes les structures. L'on ne peut en ignorer une. On ne peut mal nourrir son corps et espérer maîtriser ses pensées ou ses émotions. L'on ne peut mal nourrir le domaine de ses pensées ou de ses émotions et espérer trouver l'équilibre du corps. L'on ne peut espérer une paix intérieure et spirituelle, et continuer à mal nourrir son corps et les outils de ses pensées, le cerveau et les sphères de ses émotions. Tout agit sur tout. Il s'agit de retrouver la passion de créer une incarnation à l'image de son intention la plus belle et la plus profonde. A chacun le choix… A chacun de faire le choix de discerner ce qui est une habitude erronée au niveau par exemple de l'alimentation, et ce qui est la voie de la sagesse qui nourrit le corps.

Pour cela, la nature aide. Dans chaque jardin, cultiver des plantes qui apaisent, qui dynamisent et qui vivifient, et retrouver l'art de les unir pour que le corps soit en permanence dans un plein équilibre. Accompagner cette nourriture d'une hygiène impeccable au niveau de la pensée et de la parole.

L'on ne peut se laisser entraîner dans les voies du laxisme, même si la société y pousse. L'on ne peut se laisser entraîner dans l'indulgence ou la nonchalance qui fait que, parce que le corps n'a pas ce plein équilibre, la circulation de l'énergie étant perturbée, des pulsions amènent des pensées ou des paroles inadéquates qui heurtent son propre corps, ceux de l'environnement et la nature.

L'on ne peut que choisir la voie de la maîtrise. Ralentir le rythme aide en cela, ralentir le rythme pour pouvoir retrouver la maîtrise de sa pensée et de sa parole. Quitter les voies d'impulsivité et nourrir éternellement son propre cœur. Le nourrir de cet amour qui est sa propre nature. Trop souvent l'on veut aimer l'autre et l'on oublie de s'aimer soi. Aimer l'autre implique s'aimer soi, car l'autre n'est que le reflet de soi.

Nous le redisons, l'heure est au choix. L'on ne peut faire semblant d'avoir fait un choix en l'ayant fait uniquement mentalement ou émotionnellement, encore faut-il incarner le choix dans tous les aspects de soi.

Je suis venu montrer la voie de la vie simple et parfaite hors de la souffrance. Je suis venu montrer la voie de l'amour compassion et de l'infini respect pour cette création qui est l'image du Père, Mère, du tout. Et j'invite éternellement : "Marche à mes côtés et sois parfait."

 

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

La parole a été graine : "s'aimer les uns les autres comme je vous aime".

Vous souvenez-vous ? Nous étions présents dans l'Amour. Nous marchions sur les routes des hommes, messagers d'une autre terre, membres de fraternité d'étoiles-lumière ou du cœur d'autres terres. Nous marchions sur les routes des hommes. Nous étions rassemblés dans l'amour, par la passion d'être l'amour.

A d'autres, je disais : "aimez-vous les uns les autres comme je vous aime". Vous entendiez et vous contempliez l'Amour. Vous souvenez-vous ? L'intensité de l'union au cœur de cette fraternité, fraternité interstellaire peut-être, tous unis dans cette contemplation de l'Amour. La parole a été graine : "s'aimer les uns les autres comme je vous aime". Peut-être qu'un seul a compris dans ce qui semble un moment isolé dans le temps et l'espace.

Vous souvenez-vous ? Je vous montrais les voies de l'Amour. L'Amour n'est offert qu'à l'unique. Vous aimer les uns les autres comme je vous aime, c'est offrir l'amour à l'unique, Père, Mère, Tout, l'Innommable. Faire de son corps éternellement un feu, et attiser la flamme éternellement par ce don de l'amour qu'est l'attention.

Lorsque le regard se porte sur celui ou celle qui semble l'autre, c'est à l'unique que j'offre l'amour. Cela ne nie pas l'unicité de celui ou de celle qui semble l'autre. Ce que je lui offre, ce que j'offre à son unicité, c'est l'amour divin. L'amour divin est l'amour offert à l'Innommable, un amour non mesuré, non relatif, non déterminé par quelque cause ou quelque effet : le Feu. J'ai baptisé dans le feu pour rappeler cette flamme qu'est l'amour attention. C'est ainsi que, par ce qui semble être un miracle, les corps par un simple regard se régénèrent.

Jamais dans la fraternité, je vous le redis, jamais, quiconque ne critique ou ne juge. Quelle que soit l'attitude de l'autre, c'est son affaire. L'affaire de chaque être est d'être le Feu et d'offrir à travers chaque relation l'amour à l'Innommable. Jamais au cœur de la fraternité ne sera prononcée une parole de jugement ou une pensée de jugement, car la pensée est prononcée elle aussi. Jamais au cœur de la fraternité, quiconque ne laissera des émotions s'emballer. Que l'on soit bourreau ou victime l'on est toujours bourreau, car même la victime pollue et abîme.

Vous ferez de cela une pratique. Vous relirez cela, vous l'écouterez comme une sadhana. Lorsqu'ensemble nous marchions sur les routes des hommes, je vous ai fait le don. Le passé est maintenant. Ensemble nous marchons sur les routes des hommes et je vous fais le don.

Je vous salue.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

La Fraternité appelle et implore : "cessez les voies de dysharmonie".

 

Belle était cette question du sens de la relation entre chaque être et la terre, entre chaque être et la fraternité.

N'oubliez jamais les deux plans. Il est vrai, la terre est être lumineux. En soi, rien ne peut affaiblir ou altérer la puissance de la lumière de cet être qu'est la terre. Et pourtant, à quel point cette planète qu'est la terre dans son expression tridimensionnelle est défigurée. A quel point elle est écrasée.

De même, rien ne peut altérer ou affaiblir la beauté et la puissance de la lumière qu'est chaque être. Cette fraternité que vous nommez fraternité lumineuse, fait le choix inconditionnel de n'honorer que cet aspect qui est lumière, qui est ce que Je Suis. Et pourtant, à quel point la dimension angélique, par exemple, est écrasée, à quel point son rayonnement est ombragé par tout ce déversement non considéré de ce qui peut se nommer négativité.

Il est vrai, l'on ne pourrait jamais dire que les anges ont besoin d'aide, et pourtant les anges ont besoin de réciprocité et de coopération. La nature elle-même a besoin de réciprocité et de coopération. Chaque membre de la fraternité a besoin de réciprocité et de coopération. Cela n'altère en rien la perfection du Un, la perfection du sublime. Il est temps que chaque être se réveille et choisisse de n'honorer que les voies de l'amour.

Il est vrai, la terre a choisi, par infinie bienveillance, d'honorer le libre arbitre. Ainsi dans chaque moment de maintenant, chaque être a le libre arbitre de choisir. Il est temps que chaque être comprenne l'importance des dégâts créés par chaque vague de négativité. Il n'y a pas que les canons qui détruisent, il n'y a pas que la pollution qui salit.

La grande majorité se croit honorable en condamnant les canons et en condamnant ceux qui laissent les fleuves, les océans, les rivières, l'air et la terre être pollués. Et qui veille à n'émettre aucune pollution ? Cela, c'est le libre arbitre et le choix d'honorer sa propre grandeur. Rien ne peut excuser ou ne peut même expliquer cette indulgence des êtres humains, cette nonchalance qui fait qu'au moindre chamboulement - le foie peut être un peu agité ou l'autre, cet autre imaginaire, un peu secoué - pour que se déverse une énergie aussi puissante et aussi destructrice que le feu des canons.

Il faudrait pouvoir le dire, le pouvoir créateur des mots et le pouvoir destructeur des mots. Il faudrait pouvoir le dire, le pouvoir créateur de la pensée et le pouvoir destructeur de la pensée. Alors il est vrai, la fraternité reste la fraternité. La lumière de toute éternité reste la lumière. Pourtant la Fraternité appelle, et implore peut-être, certainement même : "cessez, cessez les voies de dysharmonie, cessez les paroles abruptes, cessez les pensées chaotiques, cessez même les soucis, cessez les voies de tristesse ou de ressentiment ".

L'humanité devrait le savoir pourtant, à quoi bon ? Depuis des siècles et des siècles et des siècles, les humains s'entredéchirent à coup de mots, à coup de pensées. Depuis des siècles et des siècles et des siècles, les humains polluent la terre par leur attitude. Et voyez, rien ne change si ce n'est que la planète est de plus en plus obscurcie. Pourtant il est vrai, elle reste lumière. La logique d'être lumière est d'agir en être de lumière. C'est la seule logique. Être lumière, être l'infinie noblesse.

Alors, qu'attend l'humanité pour s'éveiller à sa propre noblesse ? Ces drames qui semblent si pesants ne sont que des enfantillages. Pourtant tout le monde le sait, tout le monde condamne les canons. Alors pourquoi en créer encore et encore et encore avec des mots qui ne sont que le résultat d'un manque total de loyauté envers sa propre noblesse ? Qu'attend l'humanité pour s'éveiller à elle-même ?

Il est vrai, l'humanité est divine et rien n'altère cela. La terre est divine et rien n'altère cela. Et la fraternité reste la fraternité. Pourtant il est temps de se réveiller, car dans cette réalité tridimensionnelle, la terre très sérieusement courbe l'échine, accablée, non pas tant par la pollution chimique ou électromagnétique, mais bien plus par celle que la plupart déverse à travers des mots trop hâtifs et négatifs, à travers des pensées trop hâtives.

On ne peut s'empêcher de s'inquiéter pour la situation de la terre. Alors comprenez et cessez de vous inquiéter, agissez. Œuvrez. Entourez chaque être de l'infinie bienveillance, de l'infinie bonté et de l'infinie beauté. Peu importe l'attitude de chaque être puisque vous savez que l'attitude que vous recevez n'est que celle que vous émettez.

Il est temps que l'humanité se réveille. Il faudrait pouvoir le dire et le répéter. L'heure est au grand réveil à l'infinie beauté, à l'infinie tendresse. A chacun de l'actualiser.

Nous vous remercions.

Vous pouvez reproduire et diffuser ces messages à condition qu'ils soient dans leur version intégrale, sans modification, que vous indiquiez

le nom de l'auteur, Agnès Bos-Masseron,

et le site anandamath.org.

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