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  Messages de la dimension de Lumière  

L’écartèlement de l’humanité.

 

Vous voyez, l’écartèlement dans lequel se trouve l’humanité n’est pas d’ordre social, il n’est pas de l’ordre du collectif, gouvernemental, racial, il est interne à chaque être. L’on pourrait dire que cela ne peut plus durer d’avoir cette conviction « Je Suis l’éternelle lumière » et d’accepter des apparences qui semblent montrer qu’il puisse être autre que la perfection de la lumière. L’heure est au grand choix. Et le choix n’est pas au niveau éthique, moral ou social, il est dans cette intransigeance d’être le serviteur, la servante de la lumière à travers son incarnation en n’acceptant que la perfection, car seule est la vérité « I am Je Suis la vérité et la vie manifeste ».

La clef depuis la pleine présence est la contemplation… Regarder pleinement quelque apparence et contempler au sein de l’apparence et au sein même du regard, la vérité et la vie. Ainsi tout se fond dans cette vérité et cette vie. Ainsi se manifeste ce que certains nomment miracle et qui est en fait la grâce du divin manifestée en création. Garder l’attention pleinement sur la pure présence.

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La guérison.  

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La guérison est toujours instantanée. Lorsque l’être aspirant à la guérison garde son regard rivé sur l’amour offert au Sans-Nom, au-à La Vénérable, il est une clef, vous le savez, pour établir cela. Il ne s’agit pas d’un élan émotionnel ou sentimental, il s’agit de retrouver l’état naturel de l’être humain divin. C’est pour cela que depuis le début, vous êtes invités encore et toujours à comprendre ce que signifie l’ancrage. L’attention sur l’ancrage augmente l’ancrage. L’attention à contrôler les mouvements mentaux, émotionnels, corporels augmentent l’ancrage. Puis il est un moment où le contrôle doit laisser place à la réalité naturelle. C’est là que l’amour joue un rôle prépondérant, parce que l’amour c’est la vie, le naturel de la vie.

L’attention tout offerte à la verticalité de l’énergie qui traverse le corps dans la pleine présence permet de rétablir l’équilibre dans le corps. L’équilibre est que le cœur est le centre, le pilier, la porte. Tout le poids de l’énergie reposant dans le cœur, le cœur est ouverture. Cela doit être l’état naturel. L’on ne force pas pour s’établir dans le cœur, l’on est le cœur qui est l’ouverture naturellement mais dans la pleine présence de l’attention et de l’intention, dans la plénitude. A partir du moment où cette attention, cette pleine présence, ce don d’amour de l’amour pour l’amour est suffisant, alors naturellement le cœur est l’ouverture. Le centre du cerveau s’unit au cœur. L’énergie circule différemment dans le corps. Tout s’éveille. Et là naturellement la porte du temple est ouverte, pourrait-on dire. Et naturellement le souffle, la vie, tout est offert au Sans-Nom, au-à La Vénérable.

Voyez, il ne s’agit pas tant du mouvement d’une personne avec sa bonne volonté qui aimerait réaliser cela afin de pouvoir s’établir dans l’état inconditionnel de guérison, il s’agit de l’authenticité d’un être qui rend tout à tout. Lorsque cette circulation d’énergie, lorsque cette configuration de l’état normal de l’être humain est établie, alors naturellement chaque souffle est adoration au Sans-Nom. L’on ne peut mettre d’étiquette « qu’est-ce que le Sans-Nom ». L’on ne peut en faire un portrait. Il reste l’Inconnaissable et tellement tangible, tellement présent, la Présence suprême à la fois personnelle et impersonnelle. Et là est la cour des miracles.

Vous pourrez dire cultiver cela mais non par la volonté d’un être, par l’authenticité de l’être qui choisit de rendre tout. C’est là la base de l’art de l’incarnation, la base de la voie sacrée.

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La Terre des miracles.  

 

Elle est réelle la Terre des miracles. Il est tout à fait réel que chaque être crée sa réalité à partir de ses pensées, de ses émotions. Il est tout à fait réel que chaque être vit, quelle que soit l'apparence des circonstances, chaque être vit dans le tout est possible.

C'est de plus en plus clair, n'est-ce pas, il n'y a pas de séparation entre les dimensions. Selon la fréquence animée par chaque être, de par ses pensées, de par ses émotions, de par ses ressentis, ce qui semble être une dimension ou une autre devient sa réalité. C'est pour cela que la dévotion est si précieuse.

Vivez la dévotion et laissez-la grandir avec une telle intensité que votre réalité s'en trouve transfigurée. Encore faut-il accorder cette dévotion avec le mode de vie qui soit en harmonie. Un peu comme une clef qui doit être mise dans la bonne serrure pour pouvoir tourner. Les deux en parallèle, l'intensité de dévotion et l'expression de cette dévotion dans l'offrande de sa vie à l'Être éternel. L'offrande de sa vie, non par un sentiment abstrait, mais par l'attention portée à chaque moment, à chaque aliment, à chaque mouvement…

Aimer transfigure la vie. Ainsi s'ouvre la porte des miracles. Chaque moment vécu dans l'innocence et la plénitude de l'amour peut ouvrir à un miracle. Ce n'est pas dans le cours de la logique qu'une apparence perdure, une apparence qui serait une rupture d'harmonie, instantanément le temps peut être transcendé et la guérison actualisée pour tout, tous les domaines. La base reste l'intensité de présence, l'innocence totale.

Vous voyez, l’heure vient où il devient évident que les plans n'existent pas, que les dimensions n'existent pas. Il est l'au-delà de l'espace, ce temple de rencontre, et l'on vit ensemble entre êtres aimés. Et l'on vit maintenant. La rencontre n'est pas orchestrée par le temps linéaire. Maintenant, on peut rencontrer tous les êtres, tous ceux que l'on nomme maîtres, tous les êtres aimés. La séparation n'est qu'un rêve. Et de même les plans, les dimensions, les hiérarchies ne sont qu'un rêve.

Dans le cœur du Un est la rencontre. Et maintenant, tout peut être guéri, toute souffrance peut être effacée, tout bonheur peut exulter. Alors que l'humanité se croit prise dans tant de problèmes, simultanément maintenant l'humanité est libérée. Libre si elle le veut. Si elle choisit de rester dans le rêve des problèmes, alors elle crée cela...

Offrir la croyance dans les impossibles.

Il faudrait contempler tous les jours la beauté de la Terre, la beauté de la vie, la beauté du Vénérable, la beauté du corps humain, la beauté de la vie humaine. Le contempler tous les jours pour ainsi reprogrammer le disque dur de son individualisation, pour que soient effacées toutes ces croyances dans la réalité des maux, des misères ou des maladies, des histoires ou des souffrances, et pour que soient programmées à la place la beauté de la vie, la beauté de la Terre, la beauté du corps humain, la beauté de la fraternité, la simple beauté. Placer cela dans le soleil du cœur, le nourrir tous les jours et s'en nourrir. Et laisser les pétales de rose de la Mère laver et effacer.

La beauté est d'oublier la souffrance, même si elle semble présente. L'oublier parce que l'on est si absorbé dans le bonheur d'aimer. Ainsi ce bonheur transfigure, transmue et guérit. La vie peut être pure magie. Elle est pure magie. Il suffit de trouver la clef et de la mettre dans la bonne serrure. Chaque être crée sa réalité.

Dans l'unité du cœur du Un, porter la vision de la Terre lumière, la Terre des miracles, la Terre paradis, la Terre d'innocence, de simplicité, de pureté, la Terre du tout est possible…

Porter la vision d'une création qui ne connaît plus la séparation. La base, nous vous l'avons dit, reste l'ancrage, l'ancrage vécu avec une telle intensité, sans contrôle, sans crispation, par la simple magie de l'amour qui est plein. Alors l'attention est pleine maintenant, ici. Et si des habitudes de frustration semblent apparaître, elles sont de suite offertes à la magie de l'innocence, de la plénitude.

Comprendre à quel point l'attention donne vie, et comprendre le rouage à défaire. Lorsqu'une apparence se présente, elle semble réelle, et du coup l'attention vient la nourrir. Et parce que l'attention donne vie, la réalité se concrétise. Faire de la plénitude de l'amour la seule apparence pour que ce soit cela qui grandisse, qui transfigure et qui soit le levain des miracles.

Tout offrir à la beauté parce que seule est la beauté.

La question n'est pas si l'on croit dans les miracles. La question est accepte-t-on de les créer. Tous diront oui. Le dire avec son incarnation, c'est l'art, l'apprentissage et la passion. Jamais découragé, toujours exalté. Seule est la perfection. Et pour tout, remercier toujours.

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Poser chaque acte comme une offrande. 

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Le plus sacré du plus sacré est inscrit dans la structure et la matière du corps. Pour régénérer le corps et vivre la vie lumière, entrer en relation avec le corps comme on entre en relation avec le divin, par l'attitude, l'attention et l'intention. Actualiser cela par l'attitude. Actualiser cela par l'infini respect que l'on offre au corps à travers le don de l'eau, de l'air, de la nourriture, du repos, de l'attention, du don d'émotions élevées, vibrantes, emplies de vie. 

Ainsi l'on brise la chaîne de causes et d'effets. Et cela est d'autant plus facile que l'on sort de la chaîne du temps. Ne pas porter la vision de son corps dans une linéarité temporelle, mais hors de cette linéarité, dans la plénitude de maintenant. Car la réalité est que maintenant, le corps est créé et dissout. Il en est de même de la matière, de la création.

Dans cet infini respect pour ce corps humain divin, tout ce qui est donné est offrande. Les aliments, l'eau, l'air, le repos, tout est offrande. Offrande au divin sous la forme de ce corps physique. Offrande au divin sous la forme de ce corps lumineux. Le corps physique est aussi le corps lumière, une autre fréquence. L'offrande du plus sain, du plus beau, du plus simple au corps physique permet d'actualiser cette union entre toutes les apparences corporelles, tous les plans, toutes les fréquences.

Dans chaque cellule est la création, dans chaque point de création le créateur, dans chaque point du créateur, sa source et son au-delà. Particulièrement maintenant, dans ce qui semble être cette ouverture ou l'actualisation de cette éternelle ouverture, il est beau et opportun de transformer radicalement sa relation avec le corps, avec la création, quelle que soit l'apparence. Nourrir cette transformation d'un choix libre et conscient d'honorer les besoins du corps, d'honorer sa nature en offrant au divin le plus pur, le plus simple, le plus noble et le plus beau à travers tout ce qui est offert au corps.

Bien sûr, tout en sortant de ce temps linéaire qui étouffe et enserre, et où tout semble aller plus vite et plus vite et plus vite, bien sûr offrir au corps un rythme royal et noble. Ne plus jamais se presser. Offrir le dynamisme dans la pause et le calme. Offrir la pureté à travers les aliments, l'hygiène, l'eau...

Contempler la gloire de l'incarnation vécue simplement. La gloire de l'incarnation. Ils sont trompeurs les propos qui placent une chaîne de devenir. Il n'est que la simultanéité. Il n'est que maintenant tous les plans animés par l'attention. Toujours avoir l'intention d'être établi dans la fréquence de dévotion. Le corps en soi en est transmué.

Dans la relation avec le corps, ce n'est pas que le corps était hier dans un état et aujourd'hui dans un autre peut-être, et demain sera dans un autre. Le corps est la vibration de la fréquence émise par l'être…

Plus que jamais, il est beau et opportun de placer tous les actes, tous les gestes, au registre du cœur, de sortir de l’enchaînement à cette trame qui fait que la plupart agissent inconsciemment, inconsidérément. En conscience, poser chaque acte comme une offrande. Ce peut être une attention de vie, ce doit être l'attention de la vie.

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L’infini maintenant. 

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Vous connaissez le temps simultané. Chaque parcelle de création le connaît. Compréhender toutes les facettes du prisme et s'émerveiller. Apprendre à vivre d'émerveillement comme on apprend à respirer.

Contempler toutes les facettes du prisme simplement, en étant situé maintenant. Et étant situé maintenant, l'on est établi dans le temps simultané. Oublier hier, oublier demain. Et par demain, corriger hier. Et par maintenant, façonner demain. C'est très précieux et très puissant maintenant. S'appliquer à être pleinement présent maintenant.

Cette ouverture qui peut devenir réalité à la surface de la Terre passe par l'effet de s'établir dans maintenant et de renoncer à l'attachement à hier ou à demain. L'attachement à hier ou à demain maintient dans le monde mental. Le fait d'être maintenant ouvre les portes.

Le fait d'être établi pleinement maintenant, simplement dans la pleine présence, réorganise énergétiquement jusqu'à la structure corporelle.

Pour avoir accès à cette restructuration que l'on pourrait appeler cosmique, il suffit simplement de donner toute son attention à maintenant. Pour actualiser ce niveau ou plan à tout ce qui semble être des dimensions, pour actualiser l'accès libre, maintenant ouvre toutes les portes.

Deux réalités fondamentalement opposées. L'attachement au temps linéaire, après, maintenant, maintenant dans le contexte d'avant ou d'après. Opposé à maintenant, l'infini maintenant qui ne connaît pas l'avant ou l'après parce qu'ils n'existent pas, l'infini maintenant qui est synonyme de la pleine présence, le domaine du tout est possible.

Il est une intensité d'attention qui anime d'autres facultés cérébrales inconnues jusqu'alors, et qui nécessitent simplement cette intensité, cette intensité que l'on ne peut chercher ou manipuler mais qui se manifeste naturellement par la pleine présence à l'attention maintenant, hors du contexte d'avant ou d'après. Car avant ou après ne sont que des rêves. Maintenant n'est pas un rêve.

Ainsi entrer dans le cercle de la fraternité réellement. Bienvenue dans le temple du vivant.

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Faire basculer le système de croyances.  

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Être l’amour qui guérit. Portant la vision de la Terre lumière, être l’amour qui guérit.

Faire basculer le système de croyances pour retrouver cette évidence que tout est possible maintenant, que tout peut guérir maintenant. Eveiller cette autre humanité.

Cette autre humanité éternellement présente, ne pas la placer dans la linéarité. Ce n’est pas plus tard que la Terre sera lumière, c’est maintenant. Ce n’est pas plus tard que les corps retrouveront cet éclat d’éternelle jeunesse, ce fonctionnement d’harmonie, c’est maintenant. Il suffit de choisir sur quelle version de soi, sur quelle version de l’humanité on choisit de porter toute son attention.

Il faut le dire et le répéter, elle est déjà là l’humanité lumière. Non pas comme dans un rêve, ou un concept mental, dans la multidimensionnalité de chaque être elle est déjà là. Alors pourquoi s’obstiner à mettre toute son attention sur les limites ? Pourquoi ne pas offrir cette vision d’éternelle guérison au corps éternellement par l’attention ?

Vous le savez, la base reste être silence. Il ne s’agit pas d’excitation mentale qui élaborerait un autre rêve, une autre histoire. Il s’agit de retrouver cet éternel silence qui est la source de tout, qui est la vie. Et du cœur de ce silence, par l’attention et l’intention, faire émerger la version la plus lumineuse, la plus vitale, la plus belle du corps, des corps, de la Terre, de la galaxie, des univers…

L’un des secrets de l’immortalité physique est de ne concevoir que cela. Dans chaque moment, vous le savez, le grand piège est de nourrir de son attention des apparences indésirables. Garder l’attention rivée sur la vitalité, sur l’immortalité même, puisque le corps est conscience, que le corps est amour et que le corps est le divin.

Et accompagner cela d’un mode de vie qui soutient cela. Adopter ce mode de vie d’harmonie, de vitalité, de paix, de calme, d’énergie, de créativité. L’adopter, non pas pour améliorer quelque chose, mais pour honorer la perfection, pour honorer ce qui est déjà là dans la multidimensionnalité.

Porter la vision de l’univers fraternel, chaque être, chaque parcelle de création considérant tous les êtres, toutes les parcelles et le tout dans leur unité, chaque être retrouvant cette évidence que la création est la fraternité du vivant. Et encore une fois, non par un rêve mental mais par la réalité construite, animée par l’intention et par l’attention.

Savez-vous que par l’attention l’on peut embrasser l’univers et offrir l’infini de la tendresse, de la présence, de l’amour, de la compassion, à chaque parcelle de création ? Ce peut être très réel… Par l’attention et l’intention, être la joie et la distiller dans toute la création. L’attention va partout et la joie est tout…

Le plus bel acte de dévotion est d’incarner l’infini de la joie et de porter la vision éternellement, concrètement, de la Terre lumière et de l’humanité lumière.

 

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Le plus beau service est de lâcher les désillusions. 

 

La beauté du jaillissement. Porter la vision avec joie, enthousiasme, dévotion, exaltation, de l’humanité de joie. Porter la vision d’une humanité qui honore le Divin chaque jour à travers son quotidien. Porter la vision des êtres humains exaltés, sereins, heureux, emplis de paix, d’intégrité, pénétrés par cette justice qui est le bonheur et par ce bonheur inhérent à la justice. Porter la vision.

Porter la vision, comprenez-le, cela veut dire oser se débarrasser de toutes les amertumes. Oser se débarrasser de toutes les crispations. Oser se débarrasser de tous les ressentiments. Oser se débarrasser de toutes les croyances dans la possibilité que cela puisse ne pas être, même si l’apparence semble montrer que cela peut ne pas être. Et porter la vision est bien pour transfigurer les apparences, n’est-ce pas ?

Aujourd’hui, vous le savez sans doute, est célébrée la transfiguration de Celui qui est venu montrer le sens vrai d’être humain. Porter la vision c’est le servir. Porter la vision c’est porter ce qui reste son message, ce qui reste sa vie, ce qui reste sa présence. Le porter dans son cœur et le laisser jaillir.

Porter la vision implique lâcher toutes les amertumes, lâcher toutes les déceptions, toutes les crispations. Car vous le savez, la Terre ne connaît que la multidimensionnalité. Il est une dimension maintenant où seule est cette Terre lumière, vous le savez n’est-ce pas, et cette Terre lumière invite à ce que l’on marche dans son jardin en portant la vision de ce qu’elle est. L’on pourrait dire que c’est un devoir sacré. Et l’on ne peut le faire en se cramponnant à quelque déception, désillusion ou regret parce que ce n’est pas comme cela. C’est comme cela, et en affirmant que c’est comme cela, en ne regardant que la beauté, en ne regardant que la pureté, en ne regardant que la divinité, on la crée parce que le regard, la vision, l’attention, sont le pinceau des peintres cosmiques. C’est avec cela que l’on crée la réalité.

Il convient de comprendre qu’une main qui serait crispée sur quelque bout de bois rouillé ou pourri ne peut peindre la réalité lumière. L’heure est au grand choix, vous le savez. La vision que l’on laisse jaillir et que l’on applique dans sa propre vie puisqu’il n’est que sa propre vie, vous le savez, n’est-ce pas ?

La science quantique vous le dit, l’univers n’est pas, il n’est que la projection de celui qui regarde. Avec quoi regarde-t-on ? Avec des crispations parce que l’on croit avoir vu une image déformée ? Ou avec la dévotion du regard rivé sur le cœur de Celui qui est tout, qui est la transfiguration de la vie ?

C’est bien cela qu’il a montré, n’est-ce pas ? Il a marché avec quelques frères sur le mont pour montrer que la matière est lumière, et l’éblouissement de son corps les a tous fait tomber à terre. Il a montré que la matière est lumière, il a montré que seule est la beauté.

Ne laissez pas vos croyances ou vos fonctionnements mentaux vous faire adhérer à quelque autre réalité que cela. Elle appartient peut-être ailleurs mais pas chez vous, pas dans votre monde. Et votre monde n’est pas l’environnement, c’est vous. Elle peut sembler apparaître, cette vision déformée, mais vous toujours vous la restaurez en la portant comme on porte un trésor et en faisant un acte sacré de la nourrir comme on nourrit un petit arbre, en y mettant l'eau de l'amour, l'eau de la joie, l'eau de la tendresse et celle du bonheur.

L’on ne peut à la fois porter la vision et s'accrocher à des désillusions. Les désillusions font partie de la vision leurrée en fait. Il y a cette clarté de Celui qui est tout et vient montrer son corps transfiguré. Et son corps est la création, n’est-ce pas ? Le servir c’est choisir de ne regarder que cela.

Et si quelque apparence semble interférer ou veut interférer, le choix réel et conscient, le service dans la joie, est de regarder uniquement le monde de beauté, parce que son regard est le pinceau avec lequel le monde est créé. Porter la vision est un acte de dévotion. Ainsi on quitte l’enfance.

Peut-être que l’enfance du monde a connu cette désillusion. Peut-être que l’enfance du monde a jailli de la perfection et on a essayé de lui faire croire autre chose, et maintenant après l’enfance vient la renaissance où l’humanité se restaure. Comme avec un diapason, l’on retrouve la tonalité juste et par dévotion l’on garde ce ton.

Le plus beau service est de lâcher les désillusions de l’enfance pour accepter la dévotion de la renaissance. Il faut bien lâcher pour laisser jaillir.

En acceptant de marcher avec Lui sur la route des hommes, on laisse place à la plus belle des guérisons. D’autres lois de la vie, d’autres choix. Choisir le jaillissement.

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Les arbres se sont offerts pour une grande transmutation.  

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Retrouver le sens profond de l’humanité, en faire don à la Terre, à la création, à l’humain même. Il est vrai, d’un côté la Terre semble s’embraser. Fallait-il qu’elle s’embrase pour réveiller le cœur de tant ? Fallait-il qu’elle s’embrase pour que se réanime le sens profond de l’entraide, de l’amour fraternel ? Il est vrai, l’on pourrait dire que l’ignorance crée des feux. L’on peut dire aussi que les feux nettoient, offrent un rituel d’où émergent une nature autre, une humanité autre. Ne jamais regarder les seules apparences. Il est vrai, bien des forêts ont brûlé. Les arbres n’ont pas brûlé, ils se sont offerts pour une grande transmutation. Les dévas continuent de veiller, d’offrir le prana et d’offrir l’élévation, la verticalité. Fallait-il cet apparent chaos pour que l’humanité se réveille à une autre réalité ? La question reste « va-t-elle se réveiller ou oublier, se rendormir, attendre le prochain soubresaut ». Heureux ceux et celles qui savent marcher sur les voies de l’éveil. Heureux ceux et celles qui choisissent de ne voir que la beauté partout, en tout, sur tout, pour tout. Elle est bien présente la Terre des miracles. Vous le savez, une autre réalité qui ne conçoit que la beauté. Et simultané à la réalité, il semble être le chaos. Bien sûr, il est beau que les plans s’unissent et que les êtres humains fassent le choix conscient et inconditionnel de ne servir que la beauté, la bonté, la vie. Vous savez à quel point chaque pensée compte. Et là ceux qui, au lieu de se lamenter, aident et célèbrent les voies de l’entraide, la bonté des autres, la beauté, ceux-là animent cette autre réalité qui ne demande qu’à être instaurée à la surface de la Terre.

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Les deux Terres sont aussi réelles.  

 

La Terre est entourée d’une lumière unique, plus intense que jamais, plus généreuse que jamais. Avec toujours plus de joie, de tendresse et de paix, la Terre se prépare à la grande éclosion.

Peu voient ce choix déterminé de la Terre de s’aligner aux fréquences lumière. Et que sont les fréquences lumière ? Celles du cœur, naturellement. Peu le voient et peu l’entendent, pourtant le cœur se reconnaît dans le jaillissement de cette lumière.

Garder son attention rivée sur la verticalité de l’énergie. Garder son attention rivée sur le cœur, et laisser se déployer l’union.

Se nourrir et nourrir. Voyez, le sentez-vous ? Le rayonnement du cœur d’infini est comme un feu plus puissant encore, un éclat resplendissant. Voyez comme il est beau de s’aligner. Se nourrir et nourrir.

Il est un niveau d’infinie paix, d’infinie joie sereine, et Gaïa baigne dedans. Sur une autre Terre, une apparence de chaos, et Gaïa en est secouée. Les deux Terres aussi réelles. Bénis ceux et celles qui s’harmonisent à ce fil d’or du cœur, à ce feu, à cette flamme, à ce jaillissement. Heureux ceux et celles qui reposent dans l’énergie sereine. Heureux ceux et celles qui s’adressent aux cellules les invitant à retrouver toute la puissance, toute la clarté. Dans la Terre nouvelle, l’on voit, l’on entend, l’on perçoit, l’on reçoit et l’on donne depuis les cellules. La Terre nouvelle, il conviendrait de dire la Terre éternelle. Aucun fossé entre la Terre et le paradis.

Se nourrir et nourrir. L’attention rivée sur le cœur, nourrir cette flamme éternelle, être nourrie par elle et contempler la pure beauté. Cultiver la sérénité. Rencontrer ce regard qui est suprême.

Vous le savez, l’invitation est à ralentir le rythme tout en gardant le dynamisme.

La Terre semble couronnée de la couronne d’or. Vers cette couronne coulent tous les flots d’énergie, tous les flots de rayonnement de tous les point de cosmos.

L’heure est à l’intensité de dons. Établi dans cette joie sereine, s’offrir pleinement. Offrir pleinement la fréquence la plus haute de soi par l’intention et l’attention ancrée dans la présence.

Jaillir, même si à un certain niveau quelquefois tout semble se poser et peut-être être un peu étouffé, jaillir par choix conscient. Jaillir à tous les niveaux de soi, au niveau du sentiment, au niveau de la structure énergétique, au niveau de la structure physique même. Car cette intention amène l’ouverture et un jaillissement au cœur des cellules.

Le voyez-vous, l’heure n’est plus à des vagues de joie causées par des circonstances, l’heure est au jaillissement de la joie infinie qui s’offre et que chaque être peut rencontrer, amplifier, générer et offrir.

Ne jamais croire être seul. Plus que jamais cette corrélation infinie, la famille humaine. Plus que jamais la présence et l’omniprésence.

Savoir être écoute pour recevoir les flots de la tendresse. Faire le choix d’être la pleine écoute. Être la pleine écoute avec tout de soi, tous les niveaux, tous les règnes.

Cette joie sereine, l’infuser dans les cellules, dans les organes, l’inviter. Par l’amour qui lui est offert, l’intensifier. Ainsi est transmuée la structure des cellules.

Et toujours et encore remercier. Remercier parce qu’il n’est qu’un seul rayon, celui qui les contient tous…

Elle est belle cette société lumière où tout enrichit tout. Il est une Terre baignée par le nectar, elle est là maintenant.

Voyez la beauté, la Terre est lumière, actualiser cela. Rien n’est plus important que cela.

Ainsi par l’intensité d’attention et la tendresse offerte à cette fermeté infinie, vous créez la réalité de la Terre lumière. Honorer le silence.

 

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Le paradis est composé de sentiments.  

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La Terre d’harmonie est précipitée par l’intensité de l’attention. Cela invite à un positionnement déterminé et clair, car la précipitation de la Terre lumière ne peut se faire que depuis l’assise dans la lumière.

L’on parle des fréquences, de niveaux vibratoires. Et vous le savez, sur une échelle l’on ne peut être sur deux barreaux à la fois. Il faut choisir son niveau, grimper, être ferme.

Ce n’est pas tellement le fait de grimper mais le fait d’être ferme qui est d’une grande valeur, car le fait d’être ferme, le regard rivé sur la lumière, est la caractéristique de la société lumière, et permet donc de la précipiter. Comme dans la musique, l’on choisit sa gamme et l’on reste dans cette gamme. Si l’on est sur deux gammes à la fois, personne ne reconnaît, la nature ne reconnaît pas. La nature répond à l’attention ferme. C’est cela qu’il faudrait que l’humanité comprenne…

Ne regarder que la lumière. Ne regarder que la beauté et ne pas s’intéresser à ces ombres diffuses de soi-disant nouvelles. Elles ne sont pas nouvelles les nouvelles du chaos, elles sont très anciennes, n’est-ce pas ? Cela fait des siècles et des millénaires qu’elles bredouillent les mêmes histoires. Qui les croirait ?

Il est un plan de vie éternelle où seule est l’harmonie. N’écouter que l’écho de ce plan. Vous le savez, cela est clair, il est plusieurs plans de la Terre superposés. Heureux ceux et celles qui savent s’établir dans la Terre lumière présente maintenant. Comprenez, il serait vain d’essayer de tirer le reste de l’humanité en écoutant ces soi-disant nouvelles qui ne font en fait qu’attiser la peur et rabaisser la fréquence vibratoire.

Vous le savez, ce n’est qu’une affaire de fréquence vibratoire. A s’élever dans la fréquence vibratoire la plus noble, la plus haute, la plus belle, chaque être naturellement élève le collectif de l’humanité. A se retourner pour écouter ces histoires brodées, naturellement chaque être baisse son niveau d’énergie. Que choisissez-vous ? Vous avez les outils. Vous avez cet accompagnement béni de tous ces êtres qui instantanément sont là. Vous les appelez, ils viennent. C’est une loi.

Vivre au sein de la fraternité, concrètement c’est rassembler son énergie pour rayonner cette même fréquence ou ce même réseau de fréquences. Vous le savez, les oiseaux de même plumage volent ensemble. Les êtres du même niveau de fréquences vivent ensemble. Ce même niveau de fréquences est la fréquence de gratitude, la fréquence de la tendresse, de la douceur, de l’amour, et la justesse de l’intégrité, de la noblesse. Ainsi l’on est aspiré dans la spirale de sa propre énergie vers le niveau le plus cosmique de soi.

Elle est belle la Terre lumière. Il est beau ce printemps éternel. Ramener le printemps à son éternité. Vous savez, concrètement, la puissance vibratoire peut créer des poches de printemps éternel au sein même d’un été aride ou d’un hiver rigoureux.

Vous savez concrètement, la Terre est paradis pour ceux et celles qui choisissent de rayonner le paradis. Le paradis est composé de sentiments. La Terre lumière est composée de sentiments. La matière est précipitée de ces sentiments. Plus purs, plus simples, plus beaux sont les sentiments, plus raffinée est la matière, plus harmonieuse est la matière. C’est ainsi que sont superposés les différents plans de la Terre.

Les sentiments, les émotions denses, particulièrement celles de la peur ou de la méfiance, créent une terre de peur. N’écoutez pas les voix de la peur. N’écoutez pas les voix illusoires de ceux et celles qui répètent depuis des millénaires des histoires de peur. Ecoutez les voix de la lumière, et vous les écoutez en ajustant votre système de sentiment. L’heure est au grand choix…

N'oubliez pas, chaque jour est plénitude. Chaque moment est à bénir, et de chaque moment recevoir la bénédiction car elle est là toujours la Terre d’harmonie, la société lumière, non apportée de l’extérieur, cocréée par tous ceux et celles qui choisissent d’incarner l’harmonie.

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Ne plus demander, donner.  

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Nourrir le silence. La caractéristique première de la Terre lumière est que l’attention est plus sur nourrir qu’être nourri. La Terre lumière superposée à ce qui pour beaucoup est la Terre ordinaire, invite à un positionnement clair, ferme, simple, sans aucun louvoiement.

Il ne s’agit plus de demander mais de donner. Pourquoi ? Simplement, parce que tout est plénitude.

Il ne s’agit plus de demander parce que tout est donné, et qu’en donnant, on participe à cet élan naturel d’abondance, de partage de générosité. Plus rien n’est sur la base d’une croyance dans la possibilité de manque. Tout est sur l’évidence de l’abondance.

Pour vivre mieux cette transition - ce qui semble transition car vous le savez, il n’est que maintenant, la transition n’est pas et pourtant elle semble être - et pour la vivre au mieux, l’invitation est d’être clair et ferme, ne pas louvoyer.

Il est réel qu’au moment où la Terre se réajuste, les deux extrêmes se font le plus sentir. L’harmonie, l’ouverture, la communication fluide entre tous les règnes, l’énergie, l’alignement du corps physique à la fréquence de santé parfaite, cela est réel. Et simultanément l’autre extrême semble aussi réel, de vieilles cicatrices semblent se rouvrir et se montrer pour être guéries, le corps physique se réajuste et les vieilles cristallisations se montrent.

La réponse à l’intensité d’hygiène est plus grande encore. Là aussi on ne peut louvoyer. On ne peut louvoyer avec son dynamisme, on ne peut louvoyer avec sa nourriture, on ne peut louvoyer avec son repos. L’on ne peut prétendre que la Terre s’ouvre et garder les habitudes de ce qui semble être avant. L’on ne peut que s’aligner à cette vibration d’ouverture et être intransigeant avec son hygiène d’aliments, son hygiène de boisson, son hygiène de repos, son hygiène de paroles, de pensées, d’émotions. L’on ne peut à la fois vivre à l’étage de ce qui pourrait sembler une transition et à l’étage du service à la lumière.

Parce qu’en fait les lois qui régissent le fait de s’établir dans la vie lumière sont simples et claires, ce sont celles de l’harmonie. L’harmonie c’est l’honnêteté totale avec la transparence. Ainsi ce qui est primordial, c’est l’amour de l’intégrité, l’amour de la simplicité, et de ne pas s’exposer à deux courants à la fois.

N’écoutez pas les voix du chaos, cela ne sert que le chaos. Écoutez l’invitation de la fraternité, cela ne sert que la lumière. Sans compromis, avec confiance et clarté, vivre une vie saine et simple, alignée et invitant à ressentir cet alignement de façon simple, saine et sainte.

Elle est bien là, la fraternité de saints, prête à aider, à aimer, à accompagner, jamais à faire, car ce n’est à personne d’autre qu’à chaque être de faire. Cocréer, c’est la beauté de l’être humain.

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Ne pas imaginer la Terre nouvelle mais la contempler. 

 

La réalité de la Terre lumière n’est en aucun cas une réalité figée que l’on pourrait décrire comme une réalité qui se prépare dans un futur plus ou moins éloigné. La réalité de la Terre lumière est cocréée. Cette réalité trouve son origine dans le cœur du cœur. L’éveiller, l’animer, la cocréer se fait dans le cœur du cœur. L’on ne peut en parler comme dans un futur proche ou lointain, l’on ne peut que la contempler, la contempler dans toutes ses facettes, et ainsi la faire émerger. Et cela ne peut qu’être depuis la pose dans la présence. Il ne s’agit pas de l’imaginer mais vraiment de la contempler car lorsque le cœur est limpide et resplendit, il est comme le miroir de cette création de perfection, et cette création se reflète à travers tous les prismes du miroir. La cocréer s’accompagne d’une impeccabilité d’éthique. L’on ne peut à la fois se plaindre des dysfonctionnements de la société ou débattre sur ces dysfonctionnements, et créer la société lumière. Car vous le savez, l’on ne voit que ce que l’on est, et la plus belle dévotion à la lumière est de ne regarder que la lumière. L’on ne voit que ce que l’on est. Les maîtres trouvent toujours un angle de beauté. Et contempler la beauté, c’est l’éveiller, c’est l’intensifier, c’est la nourrir. Il ne s’agit pas d’occulter ou d’ignorer les dysfonctionnements, mais de s’offrir pleinement à les transmuer par le biais de l’outil de transmutation le plus puissant, l’attention. Vous vous souvenez, l’attention donne vie. L’attention donnée à des dysfonctionnements fait grandir les dysfonctionnements. Ceux qui croient dénoncer en fait nourrissent. Il n’est pas nécessaire de dénoncer car naturellement l’environnement s’accorde à la vibration de chaque être. Ainsi chaque être est amené à être épargné de certaines situations ou amené dans d’autres situations. Le champ de vibrations s’applique ainsi naturellement. Et l’impeccabilité de l’hygiène amène à comprendre que l’on ne peut émettre une certaine vibration et s’attendre à ce que trente secondes après, elle soit neutralisée. Cela n’est pas ainsi. Chaque pensée, chaque parole est pratiquement éternelle et s’incruste dans la structure de la physiologie des cellules, des organes. Alors saturer les cellules et les organes de l’attention offerte à la pure beauté, à la pure joie. Cela est le plus bel outil de transmutation. Et nous pourrions presque dire, l’arme la plus puissante. Bien sûr, il est possible de neutraliser ces empreintes anciennes, un peu comme les cicatrices, les pensées sclérosées. Cette neutralisation se fait, vous l’avez compris, par changer son mode de fonctionnement joyeusement, non comme quelque chose de pesant, non comme la résultante d’une punition ou d’un inévitable, mais dans la joie de cocréer cette société lumière. Regarder-la, cette société. Le mode de relation est l’échange de rire. Rien n’y est figée. Tout y est nouveau, éternellement nouveau. Tout y est léger. Contempler le corps saturé de lumière. Tout déposer dans le cœur de la Mère, les cristallisations, les regrets, les nœuds. Tout déposer, tous les poids. Vous savez, c’est comme au diapason des harmonies célestes. Le diapason émet un son et tout s’harmonise à ce son. Le son, la vibration de la vie lumière est la réverbération de la gratitude, de l’harmonie. L’on choisit l’harmonie, ainsi l’on crée l’harmonie. Le plus beau don que l’on puisse offrir à la Terre est le chant de l’harmonie. La vibration de la Terre lumière est celle de la joie. Et la joie est basée sur la compréhension de la multidimensionnalité. Ceux qui parlent des fréquences élevées en les plaçant dans la linéarité du temps ne parlent pas des fréquences élevées, ils les mentalisent. Contempler la beauté du soleil. La plus belle façon de servir la beauté est de la contempler, de la rencontrer. Il faudrait comprendre la beauté de l’intensité. La réalité de la Terre lumière n’est pas précipitée de façon passive, la réalité de la Terre lumière se contemple en contemplant la beauté dans chaque moment de maintenant. Et l’on contemple la beauté de bien des façons. On la contemple avec les yeux du cœur. On la contemple en intensifiant la présence qui nous rapproche d’elle. On la contemple par l’attitude juste. On la contemple par la générosité du rayonnement. On la contemple par la légèreté de la joie, par chaque choix et par cette attention très claire à ne faire aucun compromis. Beaucoup entrevoient un rayon de cette société lumière à travers un verre très épais d’habitudes, de modes de fonctionnement désuets. La réalité de la Terre lumière se cristallise par le choix clair et conscient de s’aligner à la fréquence de la fraternité, non de façon abstraite mais par le concret de chaque moment de maintenant… Toujours intensifier la présence joyeusement et offrir la présence à toute pensée qui apparaîtrait, joyeusement, légèrement mais pleinement. Porter la vision de l’humanité unifiée, les cercles de lumière rayonnés par les présences. Contempler la beauté de la société lumière. Honorer chaque être. Honorer le don de lumière offert aux étoiles. Ne jamais se placer comme un être impuissant qui attend d’être aidé, s’offrir. Et même s’il semble que l’on ait perdu l’accès à sa souveraineté, célébrer la souveraineté, parce que ce que l’on nourrit de son attention, fleurit. Se souvenir et l’inscrire dans le collectif, les êtres humains sont les fils et les filles de l’immortalité. Au cœur de silence est la plus belle mélodie. Chaque être est une mélodie. Ne regarder que la beauté.

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Le départ de la création est frémissement de joie pure. 

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L’on pourrait dire qu’il est enfin venu ce moment où chaque être peut être le souverain de sa création, par choix. Bien sûr, beaucoup préféreront peut-être rester dans les rouages connus, perpétuer les habitudes, heureux celles et ceux qui savent bâtir le monde nouveau, en bâtissant chaque journée à l’image de son rêve le plus beau. Simplement, on ne parle pas de fabulations mais du simple présent transmué par la beauté de l’Être, par l’intensité de la présence.

La Terre lumière n’est pas en fait séparée de la Terre que l’on pourrait appeler ordinaire. Elle est la vision la plus noble, la fréquence la plus haute de la Terre. Incrusté, si l’on peut dire, ou superposé au monde ordinaire, est le monde de lumière, et chaque être choisit : être esclave ou libre, créateur ou assujetti, heureux ou plaignant.

Beaucoup croiront de ne pas pouvoir choisir. Erreur. La beauté de l’incarnation sur la Terre est justement le libre choix. Et la beauté de la vie est de créer la beauté à travers sa vie.

Plus que jamais, discriminer. Plus que jamais, avoir cette extrême vigilance à chacun de ses choix, et comprendre que chaque minute est occasion de choix.

Voyez, du silence jaillit le son, du son les rayons, des rayons les formes, les formes unies aux sons. Elle est belle la création lumière.

Inviter dans sa physiologie, au niveau du chakra du cœur, inviter ce frémissement de joie pure qu’est le départ de la création. L’inviter et l’admettre comme inévitable, car il ne s’agit pas là d’un vague sentiment que l’on ressent ou que l’on ne ressent pas, il s’agit de la nature de la vie. Et voyez à quel point la structure n’est pas solide, elle est vibration, elle est fréquence… 

La Terre lumière, cette Terre nourrie en permanence par l’attention du don de tous les êtres la peuplant, la Terre lumière, cette Terre nourrie par la vision de la beauté inhérente à chaque moment, la Terre lumière régie par la douceur, régie par la joie… Ce n’est pas un rêve, c’est une réalité. Ce n’est pas un futur distant, c’est la réalité.

Vous le savez, plus que jamais l’attention donne vie. Nourrir cette attention offerte au beau, au bon, au simple, et transcender le temps et l’espace pour être citoyen lumière de la Terre lumière. Ce n’est pas un rêve, c’est la réalité lorsque chaque être choisit de l’actualiser.

Porter la vision de la pleine harmonie, de la vitalité, de la pleine santé, non seulement pour chaque cellule de son corps, mais pour chaque être de la création. Porter cette vision avec plénitude et gratitude, sans douter qu’elle est la réalité, ainsi l’on précipite cette réalité. 

 

 

La Terre, planète du « tout est possible ». 

 

S’imprégner de la beauté du silence, dialoguer avec le silence. Non un dialogue mental, laisser les cellules dialoguer avec le silence. Cela signifie vivre l’intensité du silence au cœur du corps, au cœur des cellules, et laisser cette corrélation, cette communication, ce dialogue s’instaurer. Tout est silence et tout est vibration, tout est fréquence. Laisser la beauté du silence réaligner toutes les fréquences qui constituent le corps, qui constituent l’environnement.

Et encore et toujours porter la vision, quelles que soit les apparences ou les circonstances, porter la vision de la Terre d’harmonie, porter la vision de la Terre de paix, porter la vision du triomphe de l’humain divin.

Porter la vision maintenant, éternellement, de la Terre et de l’humanité tout offertes à incarner la paix. Ce n’est pas un rêve, porter la vision ainsi est le plus beau don que l’on puisse faire à la Terre et à l’humanité.

Porter la vision de chaque être faisant le choix de sortir de ce ramassis de croyances, de choisir la simplicité et d’accepter tous ces dons, toutes ces technologies éternelles et nouvelles, tous ces modes de pensées éternels et nouveaux, tous ces modes de comportement, ce grand alignement, ce retour à l’union avec éternelle source par choix conscient.

En fait, l’union n’a jamais cessé d’être. Il suffit de sortir des mirages, de sortir d’alimenter les rêves pour vivre la réalité de maintenant, simplement, à son niveau le plus ultime.

Plus que jamais choisir le simple et le sain. Plus que jamais être l’écoute active du bienheureux silence. Les dauphins nous invitent à cela. Les pierres nous invitent à cela. Les arbres, eux aussi, nous invitent à cela.

Vous le sentez, n’est-ce pas, toujours plus tangible est l’union entre les règnes. Se laisser inspirer par tous ces courants qui traversent la planète et réaniment les codes de sagesse, les codes de sagesse appliqués à tous les domaines de la vie.

Être l’incarnation du bonheur par choix, non de par quelques circonstances qui balloteraient dans le pendule vers le bonheur ou vers l’inconfort. Choisir le point du milieu, la stabilité d’être le bonheur par dévotion, parce que le bonheur est la nature de la vie et que le bonheur ne dépend pas de circonstances. Il est le choix conscient d’un alignement, et l’inévitable de ce choix.

Entrer en relation consciente et constante avec la vie et tous ces courants d’énergie qui la traversent. Se laisser nourrir. Être ouvert, ouvert au « tout est possible », car la Terre est la planète du « tout est possible ». Ne jamais accepter rien d’autre que cela.

N’oubliez pas, lorsque vous le pouvez et choisissez de le pouvoir, entrer en relation directe avec le soleil. Le matin, en fin de journée, honorer le soleil, s’en nourrir et le nourrir. Le soleil lui aussi aime à être nourri de la puissance de l’attention.

Voyez, à choisir d’honorer le silence, on s’ancre dans le cœur de la joie. C’est très réel, n’est-ce pas ? Intensifier cela. Ainsi les cellules se régénèrent. Maintenant, le « tout est possible ».

Mesurer la puissance de l’influence de cette intensité d’ancrage dans le silence, depuis le cœur de la joie, pour la Terre, pour la création. Toujours aller vers le plus intense.

 

 

Pour changer la physiologie, il faut changer de rythme. 

 

​La Terre s’ouvre comme une graine qui a germé. La Terre s’ouvre. Comment accompagner l’ouverture ? Vous le savez, en étant l’ouverture. Alors que tant se font happer par les événements et se font manger - si l’on peut dire - par cette attention offerte aux événements qui souvent baissent l’énergie, il est beau d’oser être simplement relié à l’ouverture. Relié à l’ouverture, vous le savez, non passivement, relié à l’ouverture en générant l’ouverture. Plus que jamais faire le choix juste. Plus que jamais s’élever vers la fréquence la plus noble de soi, et s’offrir ainsi. Ne pas juger l’ouverture aux événements. Ne pas attendre l’ouverture, la créer en en portant la vision.

Plus que jamais l’hygiène est prépondérante, l’hygiène à tous les niveaux : l’hygiène alimentaire, l’hygiène des émotions, l’hygiène du mode de vie, l’hygiène des pensées, des paroles. Choisir cette hygiène qui est l’harmonie.

La Terre s’ouvre. C’est bien concret, même si les êtres humains par certaines habitudes et certaines attitudes, font grincer les gonds de l’ouverture. Et l’on pourrait croire que cette ouverture ressemble à une fermeture. Pourtant elle est réelle, l’ouverture. Beaucoup le sentent sur beaucoup des plans. S’en réjouir. En être empli de gratitude. Quelles que soient les apparences, être empli de gratitude car l’heure est à l’ouverture. C’est ainsi qu’on pose la vision. Et c’est ainsi que l’on aligne la boussole de son quotidien. On ne l’aligne sur aucun événement, on l’aligne sur cette vision de la Terre qui s’ouvre, cette vision de la beauté qui émerge de cette renaissance « l’humain est divin ».

Remercier ceux et celles qui sont acteurs. Et être acteur, nous le redisons, c’est porter la vision et adopter ce mode de comportement qui correspond à la vision réalisée.

Emplir le silence de joie, emplir la joie de silence. Et mettre l’attention dans ce cœur de la joie silence sur la structure physique. Quelles que soient les apparences pour ceux et celles qui choisissent l’ouverture, quelles que soient les apparences, la physiologie est nourrie d’une autre façon. Les canaux très fins se raffinent. La structure physique prend une autre fréquence, une autre valeur. Cultiver cela. C’est l’attention qui cultive. Vous portez la vision du nectar d’or qui emplit la physiologie. Portez la vision de la fluidité de la structure cérébrale...

N’oubliez pas, l’heure n’est plus à se presser. Dites-le à tous, c’est vital. Pour changer de mode de physiologie, il faut changer de rythme. Prendre le temps d’infuser le silence et la joie dans la physiologie, et ainsi éveiller les canaux subtils, les substances d’or, en imprégner la physiologie.

Apprendre à lire le silence, car le silence est empli des textes sacrés. Les textes sacrés ne sont qu’une copie du verbe sacré qui se déploie et se déroule. La simple attitude est d’offrir la joie au silence et le silence à la joie, d’être ouvert, offert.

Détendre l’énergie, cela implique rester à l’extérieur de toutes ces histoires, de tous ces drames. Rester à l’extérieur.

Voyez, dans la multidimensionnalité, plusieurs corps. Lequel animez-vous de votre attention ? Le corps de lumière vient nourrir et guérir tous les corps. Appliquez-vous par l’harmonie à le laisser résonner. Vous savez, comme un diapason. L’harmonie entre en résonance avec le corps de lumière, et sa résonance s’étend jusqu’à l’infini. C’est l’harmonie qui crée. Servir l’harmonie, c’est servir la vie.

Respecter les rythmes des étoiles et des soleils. Écouter, écouter la beauté de la vie harmonie. Voyez, plusieurs fréquences superposées, plusieurs Terres, plusieurs humanités. Laquelle choisissez-vous de créer ? Ce n’est qu’histoire de création.

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Tous les messages 

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L'écartèlement de l'humanité.

25-9-26

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​

Le plus beau service est de lâcher les désillusions.

​6-8-26

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Les arbres se sont offerts pour une grande transmutation.

​3-8-26

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La guérison.

20-6-26​

​

La Terre des miracles.

19-6-26​

​

Poser chaque acte comme une offrande. 

19-6-26​

​

L'infini maintenant. 

18-6-26​

​

Faire basculer le système de croyances. 

9-6-26

​

Les deux Terres sont aussi réelles.

12-5-26

​

Le paradis est composé de sentiments.

10-5-26

 

Ne plus demander, donner.

9-5-26

 

Ne pas imaginer la Terre nouvelle mais la contempler.

8-5-26

 

Le début de la création est frémissement de joie pure. 

8-5-26

​

Pour changer la physiologie, il faut changer de rythme. 

7-4-26

​​

La Terre planète du "tout est possible".

10-3-26

​

L'on n'est jamais enfermé dans une fréquence.

14-2-26

 

La substance d'or est le niveau le plus fin de la physiologie.

12-2-26

​

La Terre ne sera jamais robotisée. 

10-2-26

 

Un saut d'infini peut être réalisé. 

13-1-26

​

Le temps des grands Rishis est maintenant. 

30-12-25

​

L'humain divin pose les masques. 

29-12-25

​

La société lumière passe par le concret. 

29-12-25

​​​​​

Sortir de la frénésie.

23-11-25

​​​

Maintenant rien n'est plus important que la simplicité. 

18-11-25

​

Restaurer le jardin céleste. 

25-10-25

​

Ni le bien ni le mal ne font sens.

Message de Jeshua - 25-10-25

​​

Entraîner le collectif de l’humanité vers une autre facette du prisme. 

24-10-25​

​

La Terre entre dans une autre ligne de temps. 

21-10-25​​

​

L'on ne peut être sur deux plans à la fois.

12-10-25

​​

Ce qui est à l'œuvre est la grande réponse.

11-10-25

​​

Ne pas créer de nouvelles histoires. 

10-10-25

​

Le temps semble se rapprocher du non-temps. 

10-10-25

​

Transfigurer les circonstances par la joie.

23-9-25​​​

​

L'être autoréférant est comme un roc inébranlable. 

22-8-25​

​

Régir chaque moment par un choix conscient. 

21-8-25

​

​L'audace d'incarner l'humain divin. 

19-8-25​

​

Le soma ranime la mémoire que seule est la lumière.​

4-8-25

​

La fraternité intergalactique. 

4-8-25​

​

La splendeur du suc de tous les événements.

19-6-25

​

Vivre de louange.

10-6-25

​

Déposer les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement. 

17-5-25

​

L’on ne peut sortir du monde mental depuis l’intérieur du monde mental. 

26-4-25​

​

Hors de la cage du temps linéaire. 

26-4-25

​

Il ne s'agit pas d'imaginer mais d'incarner.

26-4-25​

​

L'union entre cœur et cerveau est le plus beau générateur d'énergie. 

25-4-25​

​

Le corps pulse au rythme du souffle cosmique. 

25-4-25

​

​Le corps est le pilier d'où peut jaillir la Terre nouvelle. ​

25-4-25

​

Les points forts de rayonnement se réveillent. 

11-2-25

​

Le nectar d'immortalité, contrepartie physique des sentiments les plus fins. 

1-2-25

​

La réalité concrète de la Terre lumière.​

31-1-25​

​

Robotiser l'être humain ou déployer sa divinité.

31-1-25

​

La relation entre le dense et le subtil est la plus belle histoire d'amour.

30-12-24

​

La beauté de la relation avec le temps lorsque l'éternel est vénéré. 

28-12-24

​

La mission maintenant est par le rayonnement. 

7-12-24​

​

L'ouverture de la Terre est à la mesure du choix de chaque être. 

5-11-24

​

Aimer ne signifie pas qu'on pose un bon jugement. 

26-10-24​

​

Maintenant sont tous les événements, tous les lieux. 

26-10-24

​

Il n'y a jamais eu de bataille.

El Morya - 26-10-24

​​​

La Terre lumière ne se visite par aucun voyage. 

25-10-24

​

La plus grande illusion est de croire qu'il y a un corps physique enfermé et un corps lumineux ailleurs.

25-10-24​

​

​Lorsque l'orage éclate.

St Germain - 19-10-24

​​

​L'invitation n'est jamais d'attendre mais de créer

11-10-24

​​​​

Choisir la version la plus parfaite de chaque moment. 

24-8-24

​

L'histoire de l'humanité a une base erronée.

23-8-24

​

​​​​​​​Comme les disques durs, de temps en temps il faut faire un reset.

23-8-24​

​

Pour changer l'humanité, s'établir dans la fréquence de l'union. 

21-8-24

​

Infiniment puissante est l'unité cœur-cerveau.

20-8-24​

​

L'heure est venue de sortir des concepts pour embrasser le réel.

19-8-24

​

Il n'y a pas de sens à chercher à ouvrir son cœur.

19-8-24

​

L'être humain est fils d'immortalité.

9-8-24

​

Le corps de lumière n'est pas la transformation du corps tridimensionnel.

9-8-24

​

La réalité des espaces célestes transcende la notion d'espace tridimensionnel.

5-8-24

​

Tous les états de la Terre sont là maintenant.

5-8-24

​

Ne pas visualiser les chakras comme une ligne droite mais comme une sphère.

7-6-24

​

Il ne s'agit pas de rêver la Terre d'harmonie.

7-6-24

​

La joie n'est pas un ressenti.

7-6-24​

​

L'humain divin, comme une autre race ou l'autodépassement de l'espèce.

6-6-24

​

Maintenant Je Suis la liberté totale par rapport à toute mémoire. 

5-5-24

​

Il n'est pas un collectif de la Terre, mais des collectifs. 

5-5-24

​

Intimité avec son ange et ses guides. 

4-5-24

​

J'ai le sentiment qu'on arrive en incarnation sans mode d'emploi, largué. 

El Morya - 4-5-24 

​

Porter la vision c'est la savoir déjà réalisée. 

4-5-24

​

Juger ou critiquer c'est entrer dans la création d'un autre. 

4-5-24

​

Intensifier la présence n'a rien d'austère, c'est un don de joie. 

3-5-24

​

L'humain divin. 

28-4-24

​

Comment retrouver de la valeur à mes propres yeux ?

El Morya​ - 27-4-24

​

Ouvrir les portes pour l'humanité. 

27-4-24

​

Maintenant contient le futur de la civilisation d’harmonie. 

26-4-24

​

Enfin les traditions s'unissent

23-4-24

​

Impermanence ou éternité ? 

Bouddha - 25-2-24

​

Incarner la joie. 

El Morya - 24-2-24

​

L'intention est le Verbe de la dimension de lumière. 

23-2-24

​

Le temps se courbe pour se fondre dans l'infini.

23-2-24

​

L'année du grand éveil. 

30-1-24

​

Ressenti de perte de repères. 

28-1-24

​

La matière n'est régie par aucun savoir figé.

27-1-24

​

Jouer le jeu de l'abondance. 

26-1-24

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L'Être le 31-12-23

Plans de vie. 

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L'Être le 29-12-23

Sortir des habitudes addictives de l'humanité. 

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L'Être le 29-12-23

Pour la création, l'heure est au grand alignement. 

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L'Être le 28-12-23

L'humanité sacrée est prête à émerger. 

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St Germain le 17-12-23

Transition de l'année et mondes parallèles. 

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L'Être le 5-12-23

Par l'attention exclusive à l'ouverture, les craquements cessent. 

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L'Être le 11-11-23

Message de la Fraternité à l'humanité 

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L'Être le 10-11-23

Il n'est pas concevable de se croire suffisamment présent.

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L'Être le 10-11-23

L'heure est venue des flots de la grâce.

​

L'Être le 10-11-23

La réalité d’une civilisation revient à animer la même fréquence. 

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L'Être le 7-11-23

Le choix d’être plénitude détend profondément les structures. 

​

L'Être le 28-10-23

La régénération spirituelle ramène la spiritualité dans l'au-delà des concepts. 

​

L'Être le 28-10-23

Lien entre le corps de lumière et le corps physique.

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El Morya le 28-10-23

Y a-t-il un mode d'emploi pour débusquer les croyances ?

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L'Être le 27-10-23

L'invocation des rayons.

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L'Être le 27-10-23

Une croyance est un amas d'inertie rigidifiée

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Douce Mère le 7-10-23

L'expérience de Douce Mère et Sri Aurobindo

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L'Être le 3-10-23

Être le premier signe de l’éclosion de la divinité au cœur de l’humanité. 

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L'Être le 21-8-23

Visualiser cette vie pour toute l’humanité...

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L'Être le 20-8-23

La passion d'être vivant. 

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L'Être le 19-8-23

Il ne s'agit plus de rêve. 

​

L'Être le 19-8-23

Les voiles illusoires s'estompent. 

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L'Être le 18-8-23

Nous aimons donner les codes et les clefs. 

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L'Être le 18-8-23

Seul l'amour guérit, n'est-ce pas ? 

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L'Être le 17-8-23

Rien n'est figé si ce n'est la croyance que quoi que ce soit puisse être figé. 

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L'Être le 2-8-23

Réveiller les mémoires sacrées. 

​

L'Être le 1-8-23

La puissance d'un être humain divin est infinie. 

​

L'Être le 1-8-23

Ainsi naît une autre société. 

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L'Être le 31-7-23

L'ascension n'est pas une envolée que l'on attend passivement.

 

L'Être le 30-7-23

Le oui total à la plénitude permet à la structure du corps d'être transfigurée. 

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El Morya le 10-6-23

Le fil des réincarnations est devenu une croyance. 

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El Morya le 22-4-23

L'art de la manifestation, le processus de création. 

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L'Être le 21-4-23

Le temps rentre dans le temple de l'éternel. 

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L'Être le 20-4-23

La Terre sort de la linéarité du temps. 

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L'Être le 18-4-23

Les mondes célestes ou divins. 

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Marie-Madeleine le 14-4-23

Comment offrir et dépasser les peurs ? 

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L'Être le 21-3-23

Plus que jamais les deux extrêmes cohabitent. 

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L'Être le 26-2-23

Jamais la fraternité ne considère l’humanité tellement déchue qu’elle lui tend la main.

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L'Être le 25-2-23

Lorsque les êtres humains appellent comme l’on supplie, personne n’entend. 

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L'Être le 25-2-23

Sortir des modes compulsifs de comportement. 

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L'Être le 24-2-23

La beauté de l'ouverture est que chaque être retrouve sa souveraineté. 

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El Morya le 25-2-23

Le collectif n'a aucune influence sur l’unicité de chaque être.

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L'Être le 21-2-23

Certains croient que l'ouverture amène plus de facilité

 

L'Être le 1-1-23

Personne ne viendra transformer la Terre. 

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L'Être le 1-1-23

L'heure est révolue des transformations progressives. 

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