Messages de la dimension de Lumière  

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-9-20

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre.

La Joie. La Joie de cette rencontre au cœur du Cœur. La Joie de cette rencontre à ce moment unique où les planètes s’alignent pour offrir un don d’inspiration, un don d’harmonie, pour que s’ouvre la porte, cette porte qui en fait n’est jamais fermée.

Car vous le savez n’est ce pas, alors que tant se sentent enfermés dans des circonstances extérieures, il n’y a point d’extérieur. Chacun crée sa réalité, et la joie de la Fraternité lumineuse et des Gardiens de la Flamme est de murmurer la réalité la plus simple et la plus noble pour que chacun choisisse d’honorer cette réalité, non de façon mystique, dans la simplicité d’être vivant.

Vous le savez, n’est ce pas, beaucoup croient à cette phase de transition et attendent que soit facilitée la transition. Les Gardiens de la Flamme ont offert le Fauteuil (de Lumière Ascensionnelle) pour accompagner ce choix conscient de chaque être de devenir acteur de cette transition. Ne plus attendre, œuvrer.

Vous le savez, n’est ce pas, et beaucoup d'entre vous offrent tout, chacun à travers son unicité, à cette passion de ramener à l’humanité cette évidence du sens profond de la vie et d’offrir à l’enfance de la Terre, une Terre qui soit le reflet de leur beauté, une humanité qui soit le reflet de la beauté de l’Être. Ne plus attendre, œuvrer.

Les planètes s’alignent dans ce qui semble une fraction du temps linéaire. Le temps linéaire n’est point, vous le savez. Votre physique le dit, il n’est que le temps simultané, il n’est que maintenant. La Joie de la Fraternité à ramener les dons pour accompagner chacun dans ce choix simple et grandiose de retrouver le sens profond de la vie.

Beaucoup œuvrent déjà avec passion, simplicité et enthousiasme. Nous aimons les accompagner pour que chacun, à sa façon, œuvre pour l’enfance du monde, pour le monde dans chacun de ses aspects, pour que l’humanité se souvienne qu’elle est fraternité, que la création se souvienne qu’elle est fraternité. Il n’est que la fraternité du vivant.

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre, non vers l’inconnu mais vers l’infiniment connu. Car chacun le sait, n’est-ce pas, dans le secret du cœur, qu’il est bien plus que ces apparences de petitesse qui semblent combler ou encombrer le quotidien. Il est la simple grandeur de la vie, la simple beauté de chaque être.

A travers chaque plante dont on s’occupe avec l’infini de l’amour, c’est à la Terre entière que l’on donne l’infini de l’amour, pour que chaque parcelle de création se souvienne qu’elle est l’infini de l’amour. A travers chaque visage aimé, c’est à la création tout entière qu'est offert l’infini de l’amour. Oser être humain simplement, bien au-delà des philosophies, bien au-delà des religions, bien au-delà des dogmes, bien au-delà des croyances, bien au-delà des compartimentations, bien au-delà de ces apparences qui feraient croire qu’il est quelque péril.  Chacun sait la simple évidence du simple bonheur d’être vivant et de la grandeur d’être vivant.

La joie des Gardiens de la Flamme de ramener les dons. Et vous le savez, les dons sont accompagnement, à chacun de faire le choix. Alors que tant attendent que les choix soient faits pour eux, mais alors ne serait-ce pas nier la grandeur de l’être humain ? La fraternité accompagne chaque être, accompagne simplement, aime, encourage et nourrit. Et le Fauteuil nourrit, aime et encourage pour que chacun retrouve l’audace suprême de faire l’ultime choix.

L’ultime choix n’est pas l’inconnu, n’est-ce pas ? Il est même le seul connu. Chaque être entend son écho et chaque être en est l’écho, quelle que soit la formulation, quelles que soient l’aspiration ou l’affinité. Certains aiment l’abstrait et d’autres le concret. Certains aiment le silence, d’autres la création. Tous dans la simplicité entendent la voix, la seule voix, celle de la perfection qui est la vie.

Et chacun sait qu’il, elle est créateur de sa réalité. Beaucoup aimerait l’ignorer. Il est plus facile bien sûr d’attendre et de blâmer l’autre, la société, le gouvernement peut-être, ou certaines planètes, ou quoi encore. Qui osera comprendre qu’il, elle est créateur de sa réalité ? Vous le voyez bien maintenant, dans toutes ces mascarades qui semblent se présenter, personne ne vit la réalité avec le même regard, et personne ne peut imposer aucune réalité à personne. Ceux qui croient que cela leur est imposé savent qu’ils font semblant. Avoir l’audace suprême de dire oui à créer cette réalité qui est la seule réalité, celle de la perfection et de la beauté. La Terre, n’est-ce pas, incarne la beauté. Et même si par laxisme l’humanité semble l’abîmer, elle reste expression de pure beauté.

Les Fauteuils sont portes et chacun franchit la porte. Pour franchir cette porte-là, l’on ne peut être porté. L’on ne peut que dire oui. Il suffit peut-être de déposer la croyance que l’on peut être empêché d’être soi-même. Qui pourrait croire cela ? Que signifie être soi-même ? Porter des masques ? Non. Nous parlons d’Être Soi-même. Être, inévitable, n’est-ce pas ? L’on est et c’est tout. Soi-même, le plus intime, ce qui ne peut être enlevé de soi, ce qui ne peut être altéré, couvert peut-être parce que la société a fait croire qu’il fallait porter des masques.

Poser les masques pour oser être soi. Non la personnalité, c’est encore un masque. Non les croyances, ce sont encore des masques. Voyez, peut-être que les masques de papier viennent réveiller cette réalité d’oser déposer les masques. Il est des masques d’addiction aux émotions, à l’ego, aux habitudes ou aux croyances qui étouffent plus que les masques de papier. Alors peut-être qu’il fallait que viennent ces masques de papier pour montrer l’aberration de se laisser voiler la face. Poser les masques.

Le Fauteuil offre l’accompagnement, nourrit, aime, encourage et répète la seule invitation : oser redonner à l’humain son vrai visage. Oser redonner à l’humanité cette passion d’être harmonie pure, d’être la vie simplement dans toute sa beauté. Au-delà des croyances, au-delà des concepts, au-delà des enfermements, au-delà des faux semblants, être simplement la perfection.

Il est vrai, ces temps sont temps forts de rayonnement, et ces temps sont invitation plus que jamais, au choix conscient par chaque être. Ne plus attendre, créer.

Nous aimons vous accompagner. Nous vous remercions.

 

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Les chaînes sont brisées.

Il n’a jamais été dans le plan divin que le Seigneur soit saint et que l’humanité accepte la servitude, servitude par rapport aux croyances, servitude par rapport aux institutions, servitude par rapport à quelque petitesse. Vous le savez, j’ai foulé les routes des hommes pour que soient brisées les chaînes de servitude. Oser.

Il est vrai, nous ramenons les voies de l’intense. Intense les voies de perfection, intense la joie d’être le dévot de la perfection. Être dévot, c’est incarner.

Je l’ai dit "Je Suis la porte". Prendre la porte, c’est suivre ce regard que Je Suis, l’infini de l’amour qui tient dans ce regard l’évidence que seul est Cela.

Les écritures l’ont dit : "Marche à mes côtés et sois parfait". Par dévotion simplement, être miroir de l’éternel, le glorifier. Oser. J’ai brisé les chaînes, alors pourquoi s’accrocher aux bribes des chaînes brisées ?

Il est vrai, selon l’histoire du temps linéaire, l’humanité est à la porte. Deux voies : l’une celle de l’ouverture, de l’évidence, l’autre de l’attachement aux habitudes imprimées dans les bribes des chaînes. Pourtant les chaînes sont brisées.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Il est la loi du libre arbitre et la joie d'accompagner chaque être au sein de ce libre arbitre.

Nous ne sommes pas les boulangers pétrissant la pâte pour faire le pain. Nous sommes peut-être les guides des boulangers qui pétrissent la pâte pour faire le pain de leur incarnation. Grande est la nuance entre ces deux points de vue, infiniment grande…

Il est vrai, ces êtres dont le regard serait enfermé dans la transmutation des mémoires, couche après couche, se décourageraient. Et ces êtres dont le regard resterait accroché à ce chemin sur la montagne qu'il convient de gravir pour qu'un jour peut-être nous soyons au sommet, ceux-là aussi ne peuvent que se décourager.

Tu vois, indépendamment de la libération des mémoires qui restent une part de l'accompagnement, il est la libération des concepts, ces concepts et croyances qui enferment.

Être enfermé dans la croyance du chercheur, sentir la gorge se nouer toujours plus car avec tant de sincérité et depuis tant d'années, on cherche et on gravit la montagne et rien ne semble se passer. Le chercheur restera toujours le chercheur.

Tu le sais, il est les voies parallèles, les lignes du temps même. Ces lignes du temps peuvent s'appliquer à des événements, à des circonstances de vie. Elles peuvent également s'appliquer à des systèmes de vision ou de croyance.

Il est une autre ligne qui accepte comme prérequis l'évidence que l'Être ne peut qu'être perfection. Dans cette ligne, tous les aspects de l'individualisation se réjouissent et offrent à cet Être de perfection la joie d'être. Et ces êtres qui sont êtres de sincérité accompagnent cette réjouissance d'une authenticité de s'aligner éternellement.

Peut-être peux-tu concevoir la libération d'un être qui, établi dans la dévotion offerte à la perfection - parce qu'après tout, l'incarnation n'est que l'actualisation de la perfection et ne nie jamais la perfection - cet être alors s'aligne éternellement pour que tous les aspects de l'individualisation soient l'offrande vivante. L'énergie est fluide et libre.

Dans une autre ligne de temps, le chercheur se lamente et, se lamentant, crispe l'énergie.

Alors c'est vrai, chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Et encore une fois nous le redisons, l'attention donne vie. Il ne s'agit pas de l'invitation à simuler, à égotiser ou à croire tout savoir. Non, nous la fraternité du Vivant, faisons le choix conscient de l'éternel autodépassement sans nier la perfection de l'Être. Exactement comme dans vos théâtres, les acteurs jouent leur rôle et mettent toute l'attention à bien le jouer, sans nier le fait que ce qu'ils jouent n'est qu'un rôle et que ce qu'ils sont est autre que leur rôle. L'attention de l'acteur pour ne pas se perdre dans son rôle est de s'appuyer sur sa nature propre. S'appuyer sur sa nature propre se doit d'être un inconditionnel. La nature propre est la splendeur.

L'attention, l'attitude et l'invitation sont d'honorer la splendeur sans avoir la croyance puérile que quelque acte ou positionnement puisse ôter quelque splendeur à la splendeur. Il est vrai, j'invite à l'authentique. J'invite à l'autodépassement et j'invite à la passion. L'authentique est la libération de la croyance que la splendeur du Divin, du Père-Mère-Tout, puisse être ombragée par quoi que ce soit.

Alors il est vrai, certains fonctionnements cérébraux peuvent mettre plus de poids sur des ressentis qui peuvent paraître lourds. Libérez les fonctionnements cérébraux, les nourrissant. Le cerveau peut être nourri. Libérez les fonctionnements de l'ego et de l'émotion qui s'accrochent à une histoire, surtout celle du drame spirituel.

Je l'ai dit et le redis, même lors du passage sur terre, ce que Je Suis n'a vécu aucun drame. La croix que j'invite à porter n'est pas celle du crucifix. Elle est la croix de la passion vivante, de cette flamme éternelle, de ce cœur qui est le centre, le point d'appui des deux barres, de la barre verticale sur laquelle repose la barre horizontale. Elle est le symbole, l'emblème de la vie libérée, l'emblème de la passion, de l'infini de la joie, parce qu'au centre est la rose et au cœur de la rose est la flamme. Elle est la passion offerte à ce Père-Mère-Tout et la passion de regarder la perfection parce que le regard donne vie, et de nourrir la ligne du temps du chercheur, du regard de la perfection, par dévotion simplement. Ainsi l'énergie se dénoue, se fluidifie et se libère...

Ainsi tu chantes le chant de l'incarnation et de l'implication dans la dévotion de ce regard offert à la perfection à travers son incarnation. Ainsi tu deviens le feu vivant, ce feu que tu es. Ne te soucie pas du jugement. Ne mesure pas le chemin parcouru par le chercheur. Authentifie le dévot qui offre inconditionnellement la totalité de son regard à cette perfection. L'offrande est dans l'actualisation, c'est cela que nous appelons l'autodépassement.

La fluidification de l'énergie permet de faire des bonds de géant. L'accroche au désespoir du chercheur n'amène que des pas de fourmi. A chacun le choix, le choix de se ressourcer éternellement à la source vivante qui est le cœur, la rose éternelle, le choix de faire à travers chaque pensée, parole, regard, don de l'attention à la perfection. Le don est total…

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron

Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection.

S’offrir éternellement. Que signifie cela ? S’offrir, c’est s’emplir. S’emplir de la pure beauté. L’on ne peut plus dire Ma beauté ou Sa beauté, l’on ne peut que dire la pure beauté.

Alors que beaucoup croient que s’emplir est opposé à s’offrir, qui comprendra ? S’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cet amour infini qui est le tout, qui est la vie, qui est la relation. Et l’offrande infinie est la plénitude infinie.

Être l’incarnation d’ananda. Et ananda, vous le savez, la source et la destination de tout, et ce qui est l’immuable sans source ni destination. Ananda s’offre éternellement, tel un torrent. Et cette offrande c’est l’incarnation.

S’offrir n’est pas s’effacer, c’est se fondre. Se fondre et se retrouver dans ce jaillissement du Un, du non-duel. Sa nature est adoration. La nature de l’incarnation est adoration. Inscrire cela concrètement dans les cellules du corps. Nous n’amenons pas un concept, nous amenons la réalité de la structure corporelle.

Voyez, inhérente à la structure corporelle est cette réalité d’ananda, et superposé à cette réalité d’ananda est le jaillissement de la joie de l’offrande. S’offrir c’est s’emplir.

L’humanité a mal compris et a cru que s’offrir était s’épuiser ou se vider. Non, s’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cette vitalité, de cette dévotion, de cette simplicité qui, de par son intensité, assure la santé absolue, l’immunité totale et le rayonnement, tel un soleil éclatant. Les éclats du soleil sont le jaillissement de la joie pure.

C’est cela la vie, par dévotion et c’est tout, rendre au Vénérable sa nature à travers son incarnation. S’offrir, c’est s’emplir et exulter. Exulter car la vie n’est qu’un chant de louanges, une symphonie. Chaque être a son registre et son instrument. L’instrument, c’est l’incarnation. Et chaque être joue dans la symphonie de louange.

Que personne ne s’inquiète, l’être est multidimensionnel. Chaque être joue déjà la perfection de son registre pendant que il ou elle amène tous les aspects de cette multidimensionnalité à couler en harmonie avec le registre de perfection déjà réalisé. Comprenez-vous cela ? Non une petite personne qui tend vers le divin mais le divin qui est le tout. Et l’individualisation s’offre. S’offrir c’est s’emplir.

Et l’on ne peut priver le Divin de sa perfection. Chaque être joue la perfection de son propre registre, tout en amenant tous les autres aspects de la multidimensionnalité à se fondre, uni à la perfection d’être l’offrande de la joie pure à l’infini de la joie.

Simple est la vie. Il faudrait que les événements ramènent l’évidence de ce simple pour que l’humanité lâche prise. Lâcher prise même de cette apparente lutte du devenir, pour trouver l’évidence de la dévotion. L’on ne peut priver le Divin de sa propre perfection. Et il est tout, n’est-ce pas ? Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection… Et ce regard qui ramène tous les aspects de l’individualisation pour se fondre dans cette perfection, ce regard est amour, compassion et non-jugement.

S’offrir c’est s’emplir, s’emplir de la grâce d'être l'étincelle qui est le tout du feu et qui danse la danse de louange.

Nous vous ramenons la connaissance et la clef pour éveiller le corps physique à une vitalité, à une puissance, à une immunité jamais appréhendées par la compréhension humaine. Considérez le corps comme jaillissement de lumière éternelle, cette lumière qui est l’amour. Considérez le corps. La coque physique en est une partie, une infime partie. Le corps, énergie-lumière-dévotion, s’élance. Si l’on voulait parler selon vos instruments de mesure, l’on pourrait parler de kilomètres pour la taille du corps, bien que les instruments de mesure font piètre figure à côté de ce corps qui est l’expression de l’immesurable.

Ressentez la coque physique et le corps énergétique en dessous, au-dessus, immense. Et cette simple attention au corps énergétique nourrit la coque physique qui se retrouve reliée, nourrie.

Qui pourrait douter de la totale immunité du corps qui est temple ?...

L’on pourrait dire que le corps est l’instrument de louange. Appliquez cette infusion du corps énergétique dans la coque physique. Visualisons le corps dans ce flot touchant l’infini, flot du feu blanc, et de ce feu partent tous les rayons. Et ce feu et les rayons traversent la structure physique comme une danse infiniment vitale, la danse du bonheur d’être dévotion, la danse unifiée, cette danse qui ne connaît pas la séparation.

Honorez le corps. Honorez le corps, non seulement les organes mais leurs correspondances énergétiques, non seulement les fluides mais le nectar qui est le mouvement et la danse dans la structure énergétique du corps. Il suffit d’avoir l’intention, les pieds bien ancrés sur la Terre, empli de cette présence qui est danse, la danse et le dense. Avoir l'attention sur ce corps qui emplit et traverse la coque physique, qui en est la pulsation et qui s’élance en dessous et en dessus, danse vivante. Ainsi vous nourrissez le corps physique bien mieux qu’avec les aliments.

S’offrir c’est s’emplir. Le plus beau don que l’on puisse faire à l’humanité est de garder cette vision de ce qu’est réellement l’humanité et d’incarner cette vision. L'être humain est cosmique.

Les écritures l’ont dit "Ô fils d’immortalité". Car les Fils sont les miroirs de la beauté du Père et s’offrent éternellement pour qu’éternellement soit magnifiée cette beauté.

Cette sœur de lumière l’a dit "sortir des modes de petitesse". Ils ne sont régis que par des croyances. Sournoise la ronde des croyances et des apparences. Les apparences justifient les croyances et les croyances créent les apparences. Sortir du piège en portant la vision de l’humanité noble offerte. S’offrir c’est s’emplir.

Message de Marie reçu par Agnès Bos-Masseron

Toi qui es l'Être, que choisis-tu ?

Nous posons à chaque être humain cette question. A chaque être humain : "Que fais-tu de cette situation, de cette opportunité ? Quel choix fais-tu ?"

Cela ne peut jamais être le cas qu'une situation, abstraitement, crée une opportunité nouvelle sans l'implication pleine et totale de chaque être.

Notre vision est qu'il n'est même pas nécessaire que tous les êtres ensemble en arrivent à faire d'autres choix. L'invitation est que chaque être pleinement fasse le choix de créer une création à l'image de son intention la plus noble dans chaque petit détail.

C'est cela en fait que devrait considérer chaque être humain, non se réfugier derrière un collectif, des dirigeants ou des circonstances extérieures. Mais avec quelle intensité de présence et de plénitude est-ce que chaque être choisit de créer cette humanité nouvelle, cette société nouvelle, d'être lumière offert à la lumière à travers son incarnation, de faire le choix sans être écrasé par le poids de la responsabilité de ce choix comme s'il fallait contrôler ou diriger quelques chevaux sauvages ? Non.

S'emplir de la plénitude et de la gratitude d'être, la plénitude d'être humain, la plénitude d'être la noblesse, la plénitude d'être le cœur, et l'implication de cette noblesse, de cette beauté dans chaque choix, dans chaque acte, non depuis le poids d'une responsabilité mais depuis la passion d'offrir au Tout, au Seigneur tout-puissant, le miroir de son image, de sa splendeur.

L'humanité serait étonnée si elle appliquait la puissance du choix de chaque être. Sortir de ce positionnement dans lequel vingt pour cent peut-être de l'attention ou de la présence sont centrés sur actualiser le choix le plus noble, et quatre-vingts pour cent sont dans la léthargie d'une attente car il faut bien que les autres suivent, n'est-ce pas ? Non, les autres ne sont pas. La création n'est que la projection de ce que Je Suis.

Avoir cette audace d'offrir la passion de la présence pour actualiser cette image d'une société d'harmonie. Mettre là toute son attention et garder cette attention, cette intention et cette image jusqu'à l'actualisation totale de l'image, non dans l'abstrait ou en se fermant les yeux mais en contemplant cette vision, en la nourrissant de la passion d'être présence, en la nourrissant de l'enthousiasme d'être créateur de sa réalité. Avoir une telle intensité d'enthousiasme et de passion dans cette vision que naturellement elle se réalise.

Comprenez la puissance de chaque être. Un tel être jamais ne connaîtra le découragement en croyant que sa vision ne peut s'implanter. Un tel être est tout offert, toute son énergie est offerte à implanter cette vision et c'est tout. Cela est sa passion, sa joie d'être. De cela, jaillissent les flots de joie pure et les flots de joie pure nourrissent la vision.

Ainsi nous posons l'invitation à chaque être "Toi qui es l'Être, que choisis-tu ?"

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

Le corps normal de l’être humain ne connaît aucune limite.

Voyez le secret qui ouvre toutes les portes, le secret qui génère toutes les invitations : être le feu de l’amour concrètement. Non juste une intention ou une approximation, être pleinement consumé, fondu dans ce feu de dévotion dont la vie, l’existence, est la périphérie, ce feu qui est le cœur de la vie, qui est le temple de la vie, qui est le vénérable Seigneur.

Pour cela, nous le disons et redisons, intensifiez l’attention, intensifiez la présence, intensifiez l’intention. Vous vous souvenez, je l’ai dit et le redis, l’union de l’intention, de l’attention et de l’amour.

Et regardez, l’on ne peut simplement croire être le feu de l’amour. Il est un critère concret et physique : les cellules resplendissent, le corps se fond dans ce brasier de l’amour. Le corps alors peut traverser les murs, le corps s’étend à l’infini, le corps est flamme vivante, le cœur est flamme vivante, l’individualisation alors, ravie dans une joie extrême, ananda, le regard, pure compassion, pure célébration. Car celui ou celle qui s’offre pleinement pour être la danse de l’amour a transfiguré sa physiologie…

L’on ne peut que donner l’infini de l’amour et l’on mesure l’intensité de ce don à la transfiguration de la structure physique. Celui ou celle qui est le feu de l’amour ne connaît plus aucun conditionnement. Le corps est infiniment fluide, nous l’avons dit, traverse les murs, se téléporte, se rend invisible et se rematérialise où l’on souhaite. Tout cela, ce que l’on nomme des phénomènes et qui sont l’état naturel de l’être humain, tout cela n’est que le sous-produit de l’intensité de dévotion. L’intention reste d’être pleinement offert, pleinement ouvert…

Voyez l’ultime lâcher-prise de celui qui offre tous les contrôles, toutes les volontés, pour laisser la place à la seule intention et nourrir cette intention et cette affirmation "Je Suis le feu de l’amour". La nourrir de la totalité de l’attention et la nourrir de cet amour même qui est l’intention et l’attention.

Voyez, il se pourrait que l’une des invitations de cette situation qui ressemble à une situation d’enfermement invite à se fondre ainsi pour dépasser toutes les limites. Le corps normal de l’être humain, nous le redisons ne connaît aucune limite. Quelle limite pourrait avoir l’infini de l’amour ? Le sang alors est nectar.

La voie, vous l’avez dit, est de s’ouvrir à sa propre noblesse, à cette infinie générosité inhérente à l’Être, de donner l’amour à l’infini. Et souvenez-vous, s’offrir c’est s’emplir. Donner sans se vider. Donner le rayonnement de cet infini de l’amour incarné à travers son unicité.

Le rayonnement a sa base dans la plénitude, la plénitude dans la simplicité d’être le Oui vivant. Alors intensifiez. Intensifiez l’attention, intensifiez la présence, intensifiez la joie d’être. Vous saurez la mesure juste le jour, pour parler encore en termes de temps linéaire, où la structure physique sera le feu vivant, et donc ne connaîtra aucune limite. La simple intention permettra au corps de se déplacer concrètement d’un point A à un point B, au cœur des étoiles peut-être, ou au cœur des demeures des Êtres Aimés.

Les retraites des Maîtres sont alors ouvertes. Le corps traverse les murs, vole, se rend invisible, et peu importe. Vous l’avez compris n’est-ce pas, le corps est le temple de l’amour, et par amour pour l’amour, ramener son corps à son état que nous nommons normal. Nous ne parlons même pas d’état ascensionné. Retrouver cette gloire de la noblesse.

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

Le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté dans cette chaîne du temps.

Il est beau de célébrer l’éternelle victoire. L’on pourrait dire que dans le temps linéaire et dans la chaîne des événements, la lumière s’est posée dans la sérénité du regard de ceux et celles qui sont incarnation de l’intention de lumière. Bien sûr l’intention reste avec plus ou moins d’intensité, et pourtant le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté, pourrait-on dire, dans cette chaîne du temps. En même temps l’invitation est d’aller au-delà, toujours au-delà. Intensifier l’intention, intensifier l’attention, intensifier l’amour, et savoir, de ce savoir inébranlable qu'est la connaissance du cœur que l’amour triomphe toujours.

Ne pas nourrir des apparences déstabilisantes en leur donnant de l’attention.

Voyez à quel point l’atmosphère s’est allégée et dégagée. Rester les chevaliers lumineux pour offrir au collectif de l’humanité toujours plus d’intensité de lumière, de sérénité et de joie profonde. Sans parler, rayonner. Ne pas parler à ceux ou celles qui se sentent enfermés dans une maille de  peur, rayonner. Rayonner une telle intensité de bienveillance, de confiance, de bonheur, de vitalité, que tous et toutes se sentent rassérénés.

Peut-être que beaucoup auront compris l’invitation. L’on ne peut, au cœur de l’humanité, rester tiède ou en retrait. L’on ne peut que se positionner et choisir d’être le don vivant, don de cette joie infinie qui est la nature de la vie, don de sérénité, don de bienveillance, de bonté et de légèreté, sans rien occulter et en ne nourrissant que l’infini de la confiance.

L’humanité aura peut-être compris à quel point il est vital de se reconnecter au corps de joie, ce corps énergétique qui nourrit le corps physique, ce corps énergétique qui permet au corps physique de s’épurer.

L’humanité aura peut-être compris de prendre un soin absolu de son corps, de sa nourriture, de sa boisson, de ses émotions, de ses pensées car le corps, vous le savez, est fait des pensées et des émotions. Le sang, l’état du corps physique, la structure osseuse, les cellules, ne sont que l’expression des vibrations de pensées et des vibrations d’émotions de chaque être. A chacun de retrouver cette impeccabilité d’hygiène, qu’elle soit mentale, émotionnelle, nutritionnelle, au niveau du mouvement, à tous les niveaux. Pour être puissance de rayonnement, il convient que le corps soit posé dans sa vitalité.

Il convient d’insuffler l’esprit de célébration au cœur du silence, l’insuffler dans le collectif de l’humanité. Qu’entendons-nous par célébration ? Non ces joies de surface ou ces fausses joies qui comblent ou croient combler une apparence de manque, la joie sereine et pleine de la vie, cette joie qui fait que la nature est éternelle célébration, cette joie qui est la nature de l’éternelle victoire de la lumière au-delà du duel.

Car nous ne parlons pas de victoire au sein du duel. Le duel ne peut que connaître les opposés. Au-delà des opposés, au cœur du Un, l’éternelle victoire de l’Être lumière.

Il est beau que certains choisissent d’offrir la personne à l’Être et de se fondre dans leur nature même et dans son au-delà. Il est beau que certains choisissent d’incarner la célébration de l’union.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

Vous savez le triomphe. Soyez l'acteur de ce triomphe...

Vous l'avez dit, unique est cette période. Pendant longtemps l'on parlait de ce grand passage et de ce fait de craquer la carapace pour que jaillisse le nectar de l'existence.

Vous le savez, plusieurs niveaux simultanés. Au niveau suprême, seul est le Un. Cela est établi, n'est-ce pas ? Au niveau du duel le plus fin, l'une des apparences de plus grande bataille qui n'ait jamais existé à la surface de la Terre a démarré. Cela est heureux, la plus grande et peut-être la dernière, ou l'une des dernières selon le choix, non des assaillants, mais de l'humanité. Il est beau d'être conscient de tous les plans, de tous les aspects, pour être pleinement présent.

Bien sûr l'évidence est que seul est le Un, indivisible, la pure dévotion offerte au suprême Seigneur par le suprême Seigneur. Et simultanément dans le jeu de l'incarnation, le jeu simplement. Uniques les aspects de ce jeu dans ce moment de maintenant.

Il est vrai, chamboulement et ouverture sont les deux aspects de surface. Il est vrai, plus profondément une apparence de lutte ou d'attaque de ce qui fait semblant d'être l'ombre envers l'éternelle Lumière. Prenez cela dans le temps simultané et non dans le temps linéaire. Il ne s'agit pas d'un moment dans le temps linéaire, dans le cours de l'ouverture de l'humanité ou d'un retour à l'harmonie. Le temps simultané. Au niveau du duel le plus fin, les jeux de l'ombre et de la lumière, l'ombre essaie de triompher, l'ego essaie de se crisper ou de se cramponner. Non les egos, mais l'Ego avec un grand « E ». Nous ne souhaitons pas élaborer sur ce thème ; moins l'attention est mise sur ce thème et mieux cela est. Et pourtant il est beau de saisir tous les aspects.

Tous sont Chevaliers de Lumière, certains plus au premier front peut-être, d'autres plus en arrière-plan, tous unis, tous Un. Différents ressentis également selon les poids karmiques des différentes nations. Certains vivent dans des nations, une particulièrement qui a choisi la Paix et qui a toujours impliqué la paix dans son essence. D'autres vivent dans des pays dont l'implication karmique est plus lourde ; et même dans le même pays, différents lieux géographiques, et la lourdeur peut être ressentie plus ou moins. Et puis, les sensibilités de chacun, ou les hyper-sensibilités, vont faire que certains en sentent plus les aspects…

Comprenez-le, cela est bénédiction, car il est bien réel que la présence des chevaliers et leur pleine conscience de tous les aspects, de tous les tenants et tous les aboutissants, de tous les niveaux, de toutes les couches de cette situation, tout en gardant l'attention sur le non-duel, est bénédiction. L'important est de ne rien prendre au sérieux et de ne résister à rien. Si vous sentez l'inconfort, ne résistez pas. Embrassez-le. Embrassez-le depuis cette totalité de vous qui est éternelle lumière…

Nous le disons, méditez, riez, chantez, priez. Soyez le silence au cœur du mouvement, Soyez la Joie au cœur de quelque ressenti.

Pourtant la réalité ne peut être niée, et il est beau – cela fait partie de la clairvoyance et de la clarté – de percevoir tous les aspects de la réalité pour y être pleinement présent. La regarder en face sans la défier, ne voyant en elle que l'infini de la lumière, sans la défier. Tous les aspects. L'apparente situation à la surface de la Terre, l'ouverture pour l'humanité créée par cette apparente situation, et la réalité durcie des créateurs de cette situation qui croient pouvoir offrir un dernier défi à l'éternité de la lumière. Voir tous les aspects les traversant, l'attention et l'intention ancrées sur l'infini de la lumière, non au sein de ce jeu de dualité, mais au sein du Un…

Continuez à rire et à chanter. Chantez beaucoup. Au cœur de l'inconfort, chantez. Au cœur du confort, chantez. Chantez avec la voix, et surtout chantez avec le cœur.

Ne situez pas cette situation dans le temps linéaire. Vivez-la dans le temps simultané. Réjouissez-vous. Vous savez le triomphe. Et simultanément, soyez l'acteur de ce triomphe...

Il ne suffit pas maintenant de garder la vision du non-enjeu, du Un ; le jeu de l'incarnation maintenant invite à être acteur, pleinement, dans les actions de lumière, et par le choix dans son quotidien, quel que soit ce qui traverse, de s'offrir pleinement à la lumière et à l'évidence que seul est Cela. Et de regarder toutes les facettes, toutes celles qui jaillissent, toutes celles qui apparaissent, toutes celles qui prétendent, sans résister, sans aucun jugement, le regard rivé sur la Flamme éternelle, le suprême Seigneur. Reposez-vous, ancrez-vous, nourrissez-vous. Quel que soit le ressenti, traversez-le, rivé au nectar de l'amour qu'est le suprême. Et ne faites aucune histoire. Vous traversez et c'est tout. Il n'est pas besoin de rationaliser…

Voyez le grand triomphe, celui de l'éternelle Joie…

Ne faites aucune histoire des situations présentes, et n'écoutez surtout aucune de ses fausses nouvelles.

Restez offert, présent, ouvert, et pour cela nous vous remercions.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

Louer l'abondance et non le manque.

 

Pris dans les filets de ses propres croyances ou des croyances du collectif - qui à un certain niveau sont inhérentes à ses propres croyances - la piste est de ne regarder que l'abondance car seule est l'abondance. Quelles que soient les apparences, au sein de cette apparence, contemple l'abondance.

Puis-je prendre un exemple concret ? Tu as cent sous peut-être, il t'en faudrait trente mille, remercie pour les cent sous. Ne regarde pas le manque, regarde ce qui est là. Regarde le don magnifique au sein de ce qui est là. Regarde l'opportunité au sein de ce qui est là.

C'est peut-être cela l'un des entraînements de cette période où en apparence vos libertés semblent être confinées. Gardez le regard sur la liberté, sur les opportunités, sur les possibilités au sein de ce qui est là. Car seul est ce qui est là, seul est maintenant, seul est le présent. Le manque est une projection dans le futur.

Alors tu vas me dire peut-être que le manque fait partie de maintenant. Le manque ne fait jamais partie de maintenant. Maintenant, vraiment maintenant, est plein.

La piste que tu voudrais recevoir est de s'établir pleinement dans maintenant, le plein, et de remercier pour maintenant, le plein. Cela libère les flots d'abondance. La gratitude ouvre à plus, l'inquiétude ferme les portes. Ne te vois pas emprisonnée dans quelque petitesse, contemple-toi libre, libre de ta réalité, libre de tous les dons qui te sont faits, libre de les recevoir.

N'associe pas la liberté à une condition, un événement ou une situation, fais de la liberté un absolu, ce qui est inhérent à ton être, et projette l'image de cet absolu dans les circonstances de ton quotidien. Comprends-tu cela ? Fais de la liberté un absolu inhérent à ton être, et projette cette image de l'absolu dans les circonstances de ton quotidien.

L'humanité souvent fait l'inverse, regarde une apparence et colle cette apparence sur la réalité de ce que Je Suis (je le dis au nom de chaque être). Faire de la plénitude et de l'abondance un absolu. Et au sein de chaque situation, concrètement louer l'abondance et non le manque. Faire de l'abondance un absolu inhérent à la nature de ton être et contempler cette réalité au sein de chaque circonstance. Cela libère les flots de l'abondance.

N'oubliez pas, l'attention donne vie. L'attention est créatrice.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

La pleine humanité de chaque être humain est sa divinité.

 

Comprenez la beauté, la vastitude, la grandeur du corps humain. Lorsque nous parlons de l’aura de chaque être, nous parlons de l’aura dans sa valeur la plus étendue. Vous le savez, les limites du corps humain ne s’arrêtent pas, loin de là, aux limites du corps physique. Le corps physique est l’une des coques internes du corps humain. Lorsque nous parlons de l’aura du corps humain, nous parlons de ce corps vaste, élancé, vibrant, rayonnant, libre de toute limitation.

Car voyez-le, la seule invitation est de ramener sa pleine humanité à chaque être humain, et la pleine humanité de chaque être humain est sa divinité. Non un concept, mais la réalité de cet être qui, dans sa nature et sa structure, est l’image pure du divin. La réalité de cet être qui dans sa réalité, dans sa structure, est le soleil de l’amour. Ainsi naturellement, dans cette perspective et cette vision, s’éveille l’autoguérison innée à chaque corps. Eveillons le corps lumineux de chaque être humain. Eveillons ce corps, reliant chaque cellule, chaque organe, à la structure, à la nature de ce corps.

…Belle est cette période qui permet à chaque être de se repositionner et de s’ancrer dans cette évidence de la capacité infinie d’autoguérison, dans la puissante de l’immunité inhérente à chaque structure physique lorsque l’être choisit les sentiers de la joie, les sentiers de l’amour.

Il faudrait que les radios puissent le dire, que les télévisions le proclament et que chaque être cesse de faire des compromis. Ne jamais se laisser influencer. Être l’écoute dans la simplicité de sa structure corporelle. Servir cette simplicité par des modes de vie, des attitudes, des aliments qui nourrissent cette infinie puissance et cette infinie beauté qu’est le corps humain.

L’immunité, nous le redisons, est générée, est animée, est amplifiée par l’amour et la joie, par la vie saine et simple, par la sérénité, par la paix, cette paix résultant de la confiance dans l’infinie beauté de la vie, cette paix résultant de la confiance dans l’infinie beauté de l’Être. Chaque être vivant sur la Terre étant la pure image de l’Être, cet infini de l’amour. Faire de sa vie une contemplation à la pure beauté.

Puisse l’humanité entendre, alors que les opportunités maintenant invitent à l’écoute, à la pause, à une intériorité peut-être. Retrouver cette relation consciente avec ce corps qui est conscience, car la conscience est tout, n’est-ce pas ? Entrer en relation avec les cellules, avec les organes dans l’amour, dans la gratitude. Imprimez cela dans l’eau que vous buvez. Imprimez cela dans les aliments, dans l’air que vous respirez, et chantez la gloire de la vie à travers la relation avec le corps. Ainsi est amplifiée, est animée cette tendance naturelle, cette immunité naturelle inhérente à la pure bonté qu’est chaque cellule.

Je vous le dis et vous le redis, dans l’union du cœur du Un, puisse être coupé irrémédiablement tout lien karmique du collectif de l’humanité avec quelque croyance, quelque intelligence ou quelque énergie qui insufflerait une illusion de peur alors qu’il n’existe que l’infini de l’amour et l’infinie beauté de la vie, son éternité, la puissance de sa bonté dans chaque cellule. C’est cela l’immunité, n’est-ce pas ? Le regard de chaque être conscient avec cette infinie bonté qu’est la vie et qu’est la nature de chaque cellule.

La gratitude est bien le plus beau don que l’on puisse faire à la vie. La gratitude est bien le plus beau moteur de l’immunité, de la vitalité, de l’éternelle jeunesse. Offrons cela au collectif de l’humanité.

Il est vrai, l’humanité, la création entrent dans une autre phase. Belle est cette phase, et belle est l’opportunité d’aller avec l’invitation de se positionner. Coupez les habitudes. Ne laissez rien impacter quelque illusion, quelque rêve, ou quelque fantôme ou fantasme. Coupons les liens.

… Eternelle est la victoire de l’amour. Inscrire cela dans les cellules du corps unifié de l’humanité. Et de cette éternelle victoire, jaillissent l’infinie vitalité, la puissance d’autoguérison et l’infinie immunité de chaque structure physique. Qui pourrait l’oublier ?

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

Garder la vision d’un gouvernement qui ramènera l'harmonie au peuple de la terre.

Voyez, il serait bon que l’humanité comprenne. Nous accompagnons le déploiement de chaque être avec présence, amour et tendresse infinie. Nous guidons, nous encourageons, et simultanément chaque être doit être pleinement actif, doit faire le choix libre et conscient de se tourner vers l’infinie vitalité, vers l’harmonie.

L’on ne peut s’étonner qu’un virus arrive d’on ne sait où, si on laisse son corps s’emplir d’apathie, penser n’importe quoi, laisser n’importe quelle émotion aller au gré des vents de peur de ceux qui s’amusent à semer ces vents, aller au gré des rafales mentales, laisser les émotions se déchaîner comme des herbes folles dans les jardins du printemps.

L’on ne peut vivre comme cela et s’attendre à ce que le corps fonctionne bien. L’on ne peut mal nourrir son corps, mal le nourrir de nourriture, mal le nourrir d’inspiration, de sagesse, d’amour, car le corps se doit d’être nourri éternellement d’inspiration, d’être élevé, d’être baigné dans l’océan de la sagesse et celui de l’amour, non ces informations erronées, non toutes ces impulsions qui rétrécissent les champs vibratoires, mais la sagesse, la connaissance, l’amour, la tendresse qui élèvent le corps vibratoire et ainsi renforcent le corps physique. Un tel corps est impénétrable. Dans les auras d’un tel corps, dans les auras de la Terre ou de toutes planètes dans lesquelles de tels êtres vivent, aucun virus ne pourrait s’infiltrer.

Loin de se contenter d’arrêter le flot des voitures, il convient de regarder avec la vision vaste qui inspire et élève pour que s’arrête le flot des activités mentales déchaînées, le flot des émotions, le flot des ego qui se posent jusqu’à ce que se tisse la trame d’harmonie dans le corps, dans l’aura et que, de cette trame d’harmonie, découle le bon fonctionnement du corps, l’immunité et la puissance. Qui choisit de faire cela ?

Voyez, l’être humain devrait se souvenir à quel point la nourriture n’est pas que d’aliments, d’eau ou d’air. Elle est aussi de tendre bonheur, d’exaltation, de cette passion de s’autodépasser, de cette passion de s’exposer à l’océan de la sagesse, à l’océan de l’amour, et de se voir grandir éternellement. Et nous signifions cela à plusieurs niveaux car, vous le savez, immense est la structure physique d’un être plénifié, immense son aura, et brillante et puissante la connexion entre son cœur et son cerveau.

Pour un tel corps, vous le savez, aucun agent extérieur ne peut venir semer la dysharmonie alors que ce corps pulse et rayonne l’harmonie, la puissance de la joie, de l’exaltation. Car vivre c’est être exalté, n’est-ce pas ?

Nous gardons la vision de ce gouvernement qui gouvernera les peuples dans la seule intention de ramener les êtres humains à cet état normal d’être humain, un être d’harmonie, au corps infiniment vital, performant, harmonieux, résistant, pulsant de joie, de vitalité, infiniment nourri aux rayons d’amour et de sagesse, incarnant l’amour et la sagesse. Nous gardons la vision d’un gouvernement qui offrira cela au peuple de la terre.

Si l’on veut parler en termes de temps linéaire, il fut un temps où les rois étaient saints. Saint est l’être qui incarne et rayonne la plénitude de l’harmonie, l’union de la sagesse et de l’amour. C’est cela qui nourrit les cellules. C’est cela qui constitue le plein fonctionnement du corps.

Retrouver ce mode de simplicité d’existence qui permet de se nourrir à tous ces niveaux et qui permet à la structure corporelle d’être toujours plus vitale, toujours plus dynamique, tout en étant pleinement reposée. L’être humain est être divin.

 

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

Dites à l’humanité à quel point elle est entourée.

 

Être présence d'amour et de soutien. S’impliquer pleinement dans l’amour et le soutien envers chacun, envers l’humanité tout entière. Amour et soutien, et cela aussi est vital, envers tous ceux qui s’impliquent, ceux qui donnent, quelle que soit leur façon de donner, et même ceux qui donnent l’apparence de donner et qui derrière manipulent. Le même soutien concret pour ceux là aussi, reliés à leur essence. Percevoir ou créer un feu de lumière autour de tous ceux qui décident à quelque niveau que ce soit, les voyant tous dans leur divinité, particulièrement les autorités sanitaires du monde, également les autorités économiques du monde…

Impliquez-vous avec joie, passion et tendresse, quelle que soit la forme d’implication. Il n’est pas nécessaire de commencer à militer pour telle ou telle solution, mais impliquez-vous pour proclamer la voie de vérité. Et la voix de vérité est que le corps humain sait s’autoguérir si l’on le nourrit de lumière, de confiance, de tendresse. Impliquez-vous pour semer concrètement des graines de joie. ..

Comprenez-le, peut être que ce qui semble être l’un des derniers virages semble un peu raide ou aigu, et pourtant la seule réalité reste : seule est la lumière, seul est le Un, seule est la joie…

Bien sûr, vous n’allez pas vous surcharger, mais à chaque impulsion, chaque vague qui pourrait vous faire vous soucier pour quelque secteur de la société, pour quelque décision incongrue, remplacez cela, ou faites succéder cela d’une vague de joie, d’une intention de guérison, de la demande que le cercle des Gardiens de la Flamme, le cercle des Archanges et le cercle des Anges, les Gardiens de l’humanité, que tous ceux-là offrent concrètement  lumière, joie, tendresse et présence à ces secteurs auxquels vous offrez l’attention…

Impliquez-vous dans la lumière, dans le silence et dans la profondeur. Vous le savez, magnifique est cette opportunité. Magnifique pour l’humanité, magnifique pour vous.

Ainsi apprenez concrètement à être présence de joie, présence concrète. Visualisez l’Archange Michaël qui embrasse la terre du manteau de lumière bleue. Visualisez la Flamme violette qui brise les accroches qui sont envoyées à l’humanité ou à la terre, accroches qui se traduisent par ces situations incongrues. Visualisez l’archange Raphaël  qui offre la plénitude de guérison au corps unifié de l’humanité, à chaque être humain. Visualisez les Anges de la Joie. Concrètement, sollicitez-les, ainsi que les élémentaux. Remerciez les Gardiens de la Terre pour leur sagesse, leur regard, leur présence. Chantez, riez, méditez, agissez.

Restez dans le léger. S’impliquer, vous le savez, est rester dans la plénitude de la joie. Restez dans le léger. S’impliquer c’est offrir la puissance de la joie, sachant que chaque être est créateur de sa création. Riez, chantez, méditez, agissez. Intensifiez l’union, semez les graines, et récoltez les graines qui ont été semées.

Vous l’avez dit, l’humanité a su créer ces opportunités de communications à travers tous ces moyens qui, s'ils ont bien une action de pollution à un niveau, restent principalement un don, car à travers ces moyens l’inspiration peut être amplifiée, partagée, offerte.

Intensifiez le lien de tendresse et de présence. La distance n’existe pas, n’est-ce pas ? Tous vivent unis à tous. Faites de cela le concret. Et surtout, quelles que soient les circonstances, intensifiez le mouvement corporel, et même si vous êtes dans les villes, passez un bon moment à aimer l’air frais dehors, en l’inspirant et l’expirant. Cela est vital.

N’oubliez pas : il n’est point de dimensions. Dites à l’humanité à quel point elle est entourée. Dites à l’humanité le triomphe de la beauté, de la santé, de l’abondance, de la créativité, de la joie et de l’union. Nous vous remercions.

 

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

La seule prière est de garder la vision d'harmonie.

 

Il serait beau que l'humanité comprenne, ce n'est pas en s'inquiétant pour un trouble que l'on peut aider à la résolution de ce trouble. Ce n'est pas par la peur que l'on peut aider à résoudre ce qui en apparence a besoin d'être résolu. La puissance de guérison est la puissance de la foi. Et qu'est-ce que la foi ? Non une croyance aveugle, non une croyance. La foi est la vision noble du divin… Qu'est-ce que le divin ? Le divin est la perfection. Le divin est l'éternel au-delà. Et au sein de cet éternel au-delà, sont toutes les couches de la création. Dans chaque couche, la parfaite beauté, la parfaite harmonie dans la simplicité de l'incarnation, la parfaite harmonie de la santé pour chaque être humain…

Cessez d'écouter ces nouvelles qui ne font que décentrer le collectif de l'humanité. Gardez le regard rivé sur la santé parfaite et offrez cela à chaque être humain et particulièrement maintenant à ceux dont le corps en apparence est affligé de symptômes.

Vous le savez, il est l'ère des miracles, l'ère de l'harmonie. Voyez, alors que certains ne savent pas mieux faire que de créer des histoires qui décentrent, il est la fraternité du Vivant. Et savez-vous, les milliards d'anges ? Savez-vous la fraternité, ces milliers, ces millions, ces milliards d'êtres lumineux qui, unis au cœur du Un, offrent ce qui est la seule prière, la vision de l'harmonie. Car la prière, vous le savez, n'est pas des mots, elle est le verbe et le verbe est la pure expression de la vision…

Vous le savez, n'est-ce pas, il est tous ces médecins qui, paraît-il, font des miracles. Le miracle est la résultante de l'offrande de toute son attention à la vision d'harmonie. L'idéal est par tous les sens ou au moins par un seul sens, peu importe tant que l'énergie est rassemblée, détendue, pleine et unifiée. On ne peut être affolé ou apeuré et en même temps croire ou prier pour la santé de l'humanité. La prière a sa base dans l'infini de la joie.

Ainsi simplement vous rassemblez l'énergie par le souffle et par dévotion vous retirez votre attention ou votre énergie de tous ces courants porteurs de dissension, de toutes ces nouvelles faussées. On n'a pas besoin d'histoires pour garder la vision de l'humanité établie dans l'harmonie de la santé parfaite. On n'a pas besoin d'histoires, on n'a besoin que de l'amour et de cet enthousiasme d'être membre de la fraternité du Vivant.

La connaissez-vous cette fraternité ? Nous le redisons, tous les règnes, tous les plans, toutes les dimensions même, unifiés dans l'unité du cœur. Chacun avec son mode d'expression, chacune dans son langage, offre la vision.

La fraternité du Vivant ne peut se permettre de donner l'attention à quoi que ce soit d'autre que d'offrir cet infini de l'amour, cet infini de la joie et cette vision concrète de la santé parfaite pour chaque être vivant sur la Terre.

Voyez à quel point l'énergie du centre et du cercle s'amplifie. Mille fois plus puissante l'énergie unifiée d'un cercle qui fait le choix par dévotion d'être la vision d'harmonie et d'offrir cela à chaque être vivant sur la Terre. Puisse chaque être entendre l'infini de la tendresse…

Vous le savez, n'est-ce pas, le temps linéaire n'est qu'illusion. Ne vivez pas maintenant comme un moment dans le temps et l'espace. Gardez l'union, gardez la vision.

Voyez, il est un plan de vie qui est le temple du vivant. Là, tous les êtres évoluent et s'unissent dans le temps simultané pour porter et incarner cette vision de l'incarnation d'harmonie. Sortez de l'emprise du temps linéaire.

Votre temps, vous l'avez vu, s'accélère et perd sa tangibilité, n’est-ce pas ? Retrouvez le temps simultané, ce moment maintenant, cette intensité de joie, d'union, de tendresse, cette vision d'harmonie, de guérison, maintenons-la dans le maintenant éternel du temps simultané. C'est là que nous nous rencontrons. C'est là que nous marchons sur les routes de la création.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 27-3-20

La Fraternité du Vivant embrase la terre dans le Feu de l’Amour.

 

Être présence d'amour. Cela ne peut se faire de l'extérieur. L'extérieur, vous le savez, n'est qu'illusion. Tout est amour. Et l'amour, vous le savez, est la seule puissance de guérison.

Nous l'avons dit très souvent, le souffle vous aide à retrouver cette verticalité qui fait que naturellement le cœur est le centre et le temple, et que du cœur du cœur, conscient que Je Suis Cela, le cœur du cœur, vous êtes l'amour qui guérit et qui s'offre à chaque être, à chaque parcelle de création.

Quelles que soient les invitations, Je Suis l'amour qui s'offre à l'amour, pleinement ouvert, pleinement offert.

 

Vous voyez la beauté et la grandeur, la puissance n'est qu'une illusion. Pour l'être qui fait le choix d'être présence d'amour, cela en soi est simple, n'est-ce pas ? Il suffit d'aimer. Le souffle dans sa réalité est l'amour. Faire le choix d'unir en conscience le souffle et l'amour.

En inspirant, j'inspire l'amour. En expirant, Je Suis l'amour. Et offrir cet amour inconditionnellement à tout être vivant sur la terre.

Ne jamais croire dans la possibilité d'impuissance. Ne pas attendre. Ne pas attendre que viennent des solutions, être le ferment de cette solution. Choisir de quitter les sentiers de la peur ou de l'inquiétude.

Il est vital que humanité se lève. Je l'ai dit, n'est-ce pas, et les paroles, vous le savez, sont éternelles "lève-toi, prends ton grabat et suis-moi". Lève-toi, ton grabat est toutes ces apparences de poids, tous ces poids qui semblent traîner et reliés à des chaînes, des chaînes collectives peut-être ou des chaînes karmiques.

Voyez, celui qui me suit, celle qui me suit, quitte les sentiers battus pour prendre la route éternellement neuve et nouvelle. A chaque souffle Je Suis le feu de l'amour. Mettre le poids de l'offrande de son attention sur ce choix conscient. Cela est vital, vous comprenez. Quitter les sentiers de l'inquiétude ou de la soumission et surtout de l'attente, créant "Je Suis la fraternité du Vivant". Et "Je Suis", vous le savez, est verbe de puissance.

Puisse chacun et chacune se lever et prendre son grabat, ce lit d'ignorance, d'habitudes, de croyances ou d'addiction à la soumission, pour se lever libre et joyeux, offrant le souffle de l'amour. Tendre la main à chaque être, chaque être humain, chaque être quel que soit son règne, pour que tous se sentent membres de la fraternité du vivant et se lèvent triomphants.

Les miracles, vous savez, sont la résultante de l'amour. Et l'amour, vous le savez, ne connaît pas le doute. La foi est la pleine confiance dans l'inévitable de l'amour. La guérison va bien au-delà de celle des symptômes. Elle est profonde.

A chaque souffle, embraser l'humanité du feu de l'amour pour que chacun se souvienne non seulement qu'il ou elle est infiniment aimé, mais surtout qu'il ou elle est l'amour et peut choisir d'embraser la terre maintenant.

Vous le savez, seul est le temps simultané. Maintenant, je foule la route des hommes pour y mettre l'empreinte du triomphe de l'amour, de l'infinie puissance de l'amour triomphant. La guérison, vous le savez, est la résultante de l'amour.

 

Vous le savez, n’est-ce pas, la puissance de la Joie. Vous le savez, n’est-ce pas, que chaque fibre de création est née de la Joie, et l’infini de la Joie, et que chaque apparence retourne à l’au-delà de l’apparence, la Joie Pure et parfaite. Etre l’océan de la Joie, et dans cet océan, placer toute apparence, toute apparence de souffrance ou de limite, ou toute cause à la source de ces apparences, et que ces causes maintenant soient totalement et instantanément dissoutes dans cet océan de la Joie pour que reste l’évidence que la Vie est pure Joie, que le corps dans sa structure est pure Joie, et que de par cette nature de pure Joie inhérente à sa structure et sa nature, le corps ne peut qu’être l’infini de la guérison, l’infini de la vitalité, l’infini de la Joie. Puisse cette réalité s’imprégner maintenant dans chaque cellule du corps unifié de l’humanité. Puisse chaque être entendre la voix de vérité "Seul est l’infini de la Joie".

 

Souvenez-vous. Souvenez-vous et proclamez-le, que chacun se souvienne : il n’est que le temps simultané. Maintenant, la Fraternité du Vivant embrase la terre dans le Feu de l’Amour, dans le Feu de la Joie. Souvenez-vous et proclamez-le : la Joie est l’origine, la structure et la destinée de chaque parcelle de création. La Joie est la structure et la nature de chaque corps, de chaque structure physique, et la Joie est toute puissante. Je ne parle pas de cette joie motivée par quelque circonstance mais de la Joie, cette réalité infinie et éternelle. C’est cela, comprenez-vous, qu’il convient de proclamer, d’incarner, de rayonner à la surface de la terre.

Voyez, pour beaucoup, tout semble s’être immobilisé pour permettre peut-être de sortir des courses folles et de faire le choix d’être puissance de Joie. Cela est simple comprenez-le :

En inspirant, j’inspire la Joie. En expirant, Je Suis la Joie et j’offre la Joie à la terre, à l’aura autour de la terre, à la structure physique et à l’aura de chaque être vivant sur la terre. Cela, éternellement.

Briser les chaînes des peurs en brisant les croyances dans la réalité des raisons de ces peurs. La peur n’est qu’illusion. Le corps est joie pure et le corps a la capacité d’autoguérison instantanée.

Ensemble, soufflons le Souffle de l’Amour sur ce carcan de peur qui semble enserrer le collectif de l’humanité dans une réalité illusoire. Et Dieu sait que quelquefois les illusions semblent réelles.

En inspirant, j’inspire la Joie. En expirant, Je Suis la Joie et j’offre la joie à la structure de la terre, à l’aura autour de la terre, à la structure des corps et à l’aura de chaque être vivant sur la terre.

Je Suis l’infini de la Joie. Je Suis le souffle de l’Amour.

Offrir ainsi le souffle au triomphe de l’éternelle guérison. Ainsi souffler sur cette illusion de carcan de peur qui semble enserrer le collectif et réveiller la puissance d’autoguérison de chaque être.

Le corps est Joie Pure. Chaque cellule le sait.

Ensemble, le voulez-vous, marchons sur les routes des hommes, même si en apparence vous ne pouvez emprunter beaucoup de ces routes, mais la route c’est le Cœur n’est-ce pas, c’est la puissance de la Présence, la puissance de l’intention et la puissance de cette dévotion qui fait choisir inconditionnellement de sortir des chemins de la peur.

N’écoutez pas les Maîtres illusionnistes. N’écoutez que la voix du Cœur. N’écoutez que la guérison qui pulse, inhérente au pouls de chaque être, qui danse dans chaque cellule. Qui pourrait douter de cela ? N’écoutez pas les histoires illusoires. Soyez le souffle de guérison. Soyons cela. Rayonnons-le, unis à tous ceux et toutes celles qui par leur intention ou leur action font don de l’Amour.

Restons unis pour offrir à la terre le bain de l’Amour. Restons unis pour offrir l’énergie de guérison, de compassion.

Ne doutez pas de la puissance de l’Amour.

Nous vous saluons.

Vous pouvez reproduire et diffuser ces messages à condition qu'ils soient dans leur version intégrale, sans modification, que vous indiquiez

le nom de l'auteur, Agnès Bos-Masseron,

et le site anandamath.org.

Messages antérieurs

St Germain le 11-9-20

Le Fauteuil est porte et la porte s'ouvre.

 

L'Ami le 12-6-20

Chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

 

L'Ami le 5-5-20

Le collectif de lumière l'a emporté.

L'Ami le 28-4-20

Garder la vision d'un gouvernement d'harmonie.

St Germain le 25-4-20

Le corps normal de l’être humain ne connaît aucune limite.

Sanat Kumara le 24-4-20

Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection.

Marie le 24-4-20

Toi qui es l'Être, que choisis-tu ?

St Germain le 24-4-20

Louer l'abondance et non le manque.

L'Ami le 10-4-20

La pleine humanité de chaque être humain est sa divinité.

L'Ami le 31-3-20

La seule prière est de garder la vision d'harmonie.

L'Ami le 27-3-20

La Fraternité du Vivant embrase la terre.

L'Ami le 24-3-20

L'illusion est poussée à son paroxysme.

St Germain le 29-3-20

Soyez l'acteur du triomphe.

St Germain le 22-3-20

Dites à l'humanité à quel point elle est entourée.

L'Ami le 19-3-20

Chaque situation est ferment.

L'Ami le 22-2-20

Les chaînes sont brisées.

 

L'Ami le 22-2-20

Laisse la croyance que tu es enfermé dans la petitesse.

 

Sanat Kumara le 11-2-20

Passer de l’illusion du temps linéaire au temps simultané.

St Germain le 11-10-19

Similitude entre corps et structure de la création.

Célébration de Lumière le 1-6-19

L'Ami le 26-4-19

S'aimer les uns les autres comme je vous aime.

L'Ami le 26-4-19

Différence entre dévotion et soumission

L'Ami le 7-4-19

Cessez les voies de dysharmonie.

L'Ami le 6-4-19

Les ancêtres sont affectés par les choix de maintenant. 

L'Ami le 5-4-19

L'on ne peut espérer percevoir la terre d'harmonie si l'on ne la crée pas. 

St Germain le 5-4-19

Les deux terres s'écartent.

 

St Germain le 23-3-19

Un des chakras de la terre rayonne au cœur de Paris.

L'Ami le 27-1-19

Au dernier cycle de l'oscillation de la balance, profonde est cette oscillation.

 

Collectif des élémentaux le 26-1-19

Appel au peuple humain.

 

L'Ami le 25-1-19

Le boomerang maintenant est trop grand.

Christ'Al Chaya le 28-12-18

Le plus vital n'est pas de dénoncer..

St Germain le 16-12-18

La même voix de l'esclavage ?

 

Sanat Kumara le 17-11-18

Il est vital d'accroître le dynamisme.

 

Sanat Kumara le 16-11-18

Le grand saut.

Sanat Kumara le 16-11-18

Les 4 grandes illusions

Sanat Kumara le 16-11-18

Renconter sa structure corporelle dans sa perfection.

Babaji le 2-11-18

Aimer le collectif, c'est l'aider à se réveiller.

St Germain le 6-10-18

Une clef puissante de transmutation cellulaire..

 

St Germain le 5-10-18

Le regard fluidifie la matière.

 

L'Ami le 5-10-18

L'ouverture ramène à la neutralité..

 

Sanat Kumara le 18-8-18

La résidence des Maîtres.

 

St Germain le 17-8-18

Déposer l'addiction aux ressentis.

 

L'Ami le 17-8-18

Nous offrons bien plus qu'un ressenti joyeux.

 

St Germain le 13-8-18

Certains points se font temple et réceptacle.

 

St Germain le 13-8-18

L'attention est le don de l'amour.

L'Ami le 6-5-18

L'attachement aux émotions positives.

L'Ami le 15-4-18

Qu'est-ce que la négativité ? D'où vient-elle ?

 

L'Ami le 15-4-18

Comment peut-on envoyer de l'amour à ceux qui gouvernent...

 

L'Ami le 15-4-18

Retirer leur puissance aux guerriers de l'ombre n'est pas se battre contre eux.

 

L'Ami le 15-4-18

Qu'est-ce que la justice divine ?

 

L'Ami le 14-4-18

Marche à mes côtés et sois parfait.

L'Ami le 13-4-18

L'individualisation, feu de dévotion.

 

L'Ami le 24-2-18

Croire savoir est la plus grande des prisons.

 

Sanat Kumara le 23-2-18

La structure corporelle est reliée à tous les points de l'espace.

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