
Messages de la dimension de Lumière
La Terre ne sera jamais robotisée.
Elle est belle la configuration qui amène l’ouverture : un alignement planétaire comme une porte qui s’ouvre. Et que ceux qui le souhaitent et qui œuvrent pour concrétiser leur intention, passent la porte et avancent.
Vous le savez, les périodes dites « auspicieuses », n’invitent jamais à la passivité mais au contraire facilitent l’avancée. « Facilitent l’avancée » signifie que l’invitation est bien d’avancer et non d’attendre.
Beaucoup dans le collectif de l’humanité ignorent ces périodes et gardent les mêmes réflexes, les mêmes ornières, la même lenteur d’ouverture. Heureux ceux et celles qui savent sentir, entendre, avancer et allonger leur pas pour tirer profit au maximum de cette période d’alignement, de ces périodes qui fréquemment s’offrent à la Terre et à l’humanité.
Elle est bien réelle l’ouverture qui permet de concrétiser bien des projets bien sûr, mais surtout bien des avancées intérieures. Car l’heure est venue de poser cette vision, cet attachement au concret pour réaliser que ce qui est vraiment concret, c’est la conscience qui se reflète et qui crée un monde à l’image de sa perfection. Cela est bien plus concret que les actions concrètes. Actualiser cela mène à une ouverture pour toute l’humanité, même si beaucoup le vivent à un rythme très lent car ils ignorent que l’incarnation ne connaît pas la passivité.
Elle est bien concrète cette union, cette grande convergence où de façon très concrète les règnes se fondent dans un même esprit de dévotion, les mondes s’unissent pour créer l’énergie de l’ouverture, du progrès, de la réalisation, de l’avancement. Il est bien réel ce vent de paix qui souffle sur la Terre. Encore faut-il que chacun prenne ce souffle, comme les enfants prennent les bulles pour les faire voler sans qu’elles n’éclatent. La paix résultant de la paix intérieure, résultant du grand calme.
Et de la paix jaillit la lumière. Et de la lumière, est restaurée la vie réelle, celle qui sait l’intériorité de la paix, celle qui sait que le progrès à atteindre n’est pas tant matériel. Il est allé trop loin ce progrès-là. Le progrès à atteindre est cette ouverture totale du cœur, du cerveau qui s’unit au cœur, des sens qui s’ouvrent à l’aspect le plus fin d’eux-mêmes, des cellules et du corps physique qui s’étend touchant l’infini.
Le progrès est de retrouver l’humain divin. C’est bien vers cela que tend l’ouverture. Certains en profiteront peut-être pour réaliser des rêves, pour concrétiser ce qui semblait impossible. La plus belle invitation et la seule est de retrouver la simplicité du plus grand rêve : retrouver l’humain divin. Car c’est bien cela que montrent les fraternités lumière.
Il peut être très simple le quotidien rythmé par un rythme posé. Il faut bien cesser de se presser, n’est-ce pas, pour se poser dans le grand calme qui engendre la création de la vie lumière. Il faut bien cesser de croire qu’il est nécessaire d’accentuer le progrès technologique. Il faudrait au contraire ramener les technologies au plus simple.
Contrairement à ce que certains aimeraient, la Terre ne sera jamais robotisée et les êtres humains resteront humains divins, chacun parlant la voix de son cœur, chacun retrouvant le rythme de simplicité, le rythme posé, chacun retrouvant le sourire qui éclot éternellement pour ceux qui sont sereins. Être serein, c’est bien la base, n’est-ce pas ?
Trop longtemps beaucoup ont cru que la sérénité venait d’un certain accomplissement matériel. Ils ont oublié que l’accomplissement matériel ne peut que venir de la sérénité.
Elle est belle cette période qui ramène tout à sa juste mesure, du moins pour ceux et celles qui veulent ouvrir la porte entrouverte et avancer sur la voie lumière.
Nombreuses sont les voix qui expriment la sagesse unique et universelle. Et toutes les voix ne sont qu’une seule voix. Écouter et l’appliquer.
Vous entendez ? Les anges chantent l’harmonie avec les éléments, avec les dauphins et les mondes célestes. Le chant ne s’entend pas avec les oreilles, il est le chant du cœur. Écouter. Tendre son attention vers ce chant, même si les oreilles ne l’entendent pas. Et même si les oreilles ne l’entendent pas, le cœur l’entend, le boit, et sa structure vient pacifier, arrondir, unifier la structure corporelle.
Vous savez, encore et toujours fortifier vos corps. Plus les structures sont vitales et fortifiées, plus l’ouverture peut s’ancrer.
Et voyez la relation avec le cosmos, elle n’est jamais à sens unique. Les planètes, les êtres cosmiques offrent accompagnement, guérison, harmonie. Aux êtres humains de répondre par l’offrande de l’amour, de l’attention, de la présence. Ne jamais entretenir la moindre idée de manque. Rien ne manque. Tout est relation. Tout est partage et échange, même au cœur du silence.
Ainsi cultiver l’harmonie en soi et dans la relation entre soi et tous ces corps cosmiques, tous ces règnes, cette fraternité du vivant.
Souvenez-vous, le souffle en soi est porte, et porteur. Gardez-le ample et pleinement conscient. Le souffle ne peut jamais être un acte automatique.
Portez cette claire vision que chaque souffle peut être le don de la paix, le don de l’amour.
Établi dans la paix par acte conscient, par choix conscient, accompagner la physiologie pendant qu’elle se transforme. Dans les cellules, s’éveille la sève d’or.
L’attention offerte au silence le rend compact comme un élixir. En emplir le souffle et dans l’expir l’offrir à la création.
Dans la simplicité, cheminer vers l’humain divin. La porte est ouverte. Éternellement choisir d’avancer dans la sérénité.
Porter la vision d’un manteau de paix pénétrant chaque coin du cosmos, la paix que chacun génère par choix conscient.
Le soma ranime la mémoire que seule est la lumière.
Comprenez la réalité de la multidimensionnalité. La multidimensionnalité implique la simultanéité de plusieurs plans, le plan tridimensionnel avec son mode de fonctionnement, les divers plans de lumière imbriqués, si on peut dire, les uns dans les autres et avec leur propre mode de fonctionnement.
Beaucoup tentent d’appréhender la réalité lumière, tout en restant dans les modes de fonctionnement tridimensionnels. Le choix n’est pas opportun. Beaucoup croient enfermer la réalité lumière comme on met une photo dans un cadre, et l’analyser, l’appréhender ou même la posséder depuis le monde mental, égotique ou émotionnel. Beaucoup croient même qu’il est nécessaire de dénouer certains nœuds de la sphère émotionnelle pour avoir accès à la réalité lumière. La réalité est que ces modes simultanés ont leurs propres modes de fonctionnement et qu’automatiquement si l’attention se porte pleinement sur la réalité lumière et que cet être de lumière que Je Suis - cela exprimé au nom de chaque individualisation - est animé par la pleine présence et la pleine attention, alors naturellement les modes tridimensionnels peuvent être déjoués…
Il est vrai que les modes sont simultanés, néanmoins l’attention donne vie. Le fait de calmer le brouhaha mental en cessant pendant une période de temps choisie d’avoir recours à l’expression verbale, peut permettre d’amener plus en conscience les mécanismes qui semblent voiler la réalité lumière, non rentrer dedans pour les analyser, cela est désuet, périmé.
Vous le savez, la conscience collective s’ouvre à une autre réalité. Ainsi les modes de fonctionnement eux aussi s’ouvrent à une autre invitation. Le fait de calmer l’activité mentale en choisissant d’honorer le silence permet d’être plus présent. Et la présence est la clef. La pleine présence à tous les mécanismes afin de pouvoir choisir. Être conscient des habitudes égotiques qui veulent tout s’approprier. Être conscient des habitudes égotiques qui croient devoir posséder une certaine vérité pour en fait contrôler ou manipuler. Être conscient des mécanismes émotionnels qui attendent l’amour, le simple amour, comme on dit à un enfant « oui, tu es là, je te vois et je t’aime ». La pleine conscience de la vastitude de cet Être éternel et unique sur lequel tout s’appuie, d’où tout émerge, qui est éternellement. Cela permet au corps de retrouver son point d’équilibre.
Le point d’équilibre, vous le savez, est le cœur, le chakra du cœur. On ne peut forcer l’équilibre corporel, on ne peut que lui permettre d’être restauré naturellement en cessant de mettre le poids de l’énergie sur une activité mentale addictive, impulsive. Sans même s’en rendre compte, l’on parle. Et bien sûr communiquer est beau, tant que communiquer est un choix conscient et tant qu’une grande place est laissée au silence intérieur, activé par le silence mental. Choisir dans son quotidien des modes de silence, des périodes de silence, est ainsi une hygiène saine. Choisir de tout poser, choisir d’être écoute. Il est magnifique d’être écoute. Être écoute amène à l’évidence de la multidimensionnalité car lorsque tout est calme et que je suis écoute, j’entends naturellement ces différents niveaux de moi-même, j’entends l’invitation de cet Être de lumière qui est ce que Je Suis, l’invitation de l’Être cosmique, l’invitation de la nature, l’invitation de la fraternité, tous ces êtres qui se réjouissent d’accompagner cette grande ouverture.
L’expérience de l’existence de la vie est superposée. A un certain niveau la vie est régie par les lois de la matière qui semble figée, à un autre niveau la vie est régie par l’infinie fluidité de la lumière puisque la matière est lumière. Ainsi s’éveillent d’autres lois, d’autres définitions même de la vie. L’on peut parler de la vie divine, cette vie établie dans la liberté, cette vie établie dans la clarté.
Il convient d’observer ce qu’il advient de la structure physique lorsque l’attention sort de la cage figée pour s’aligner à ce qui est là éternellement, l’expansion, la douce clarté, la transparence et donc la perception de cette vie sur Terre qui est le paradis et au-delà de la Terre paradis. Les sages l’ont toujours dit « le paradis est déjà sur la Terre ».
La méditation, la contemplation amènent à transcender cette réalité de la croyance de la matière corporelle figée, pour amener l’évidence de la matière corporelle lumière. Au lieu de gaspiller son temps à continuer à analyser des mécanismes mentaux qui n’appartiennent qu’à la sphère tridimensionnelle, l’invitation maintenant, et l’invitation éternelle des sages de tous les temps, est de ramener par un choix conscient cet alignement à l’expansion de la structure corporelle, afin qu’ainsi l’évidence concrète est que la matière est lumière.
Plusieurs niveaux d’attention simultanés peuvent aider en cela. La présence au souffle, le choix conscient de calmer le mouvement mental par le choix conscient de conscientiser les mécanismes de l’expression verbale. Maintenant je choisis d’honorer le silence, maintenant je choisis d’honorer l’expression verbale et du moins je choisis toujours de quitter les modes compulsifs qui font que la plupart des êtres parlent sans même s’apercevoir qu’ils ont commencé à parler.
La pleine présence mène à cela. La présence au souffle, étant conscient de tous les mouvements inhérents au souffle, étant conscient d’emplir la structure corporelle totalement par le souffle. Et parce que le souffle est l’amour, cette même intention permet de calmer, d’apaiser la sphère émotionnelle pour s’ouvrir à l’infini de l’énergie du cœur qui est en fait la source de la structure corporelle. Car le corps éternellement pulse, entre et rejaillit de ce cœur d’infini, de cet amour infini qu’est la lumière. Ainsi est généré un autre mode de fonctionnement de la structure corporelle. La structure sanguine s’affine, se fluidifie. La structure cérébrale s’apaise, s’harmonise comme des ondes qui s’harmonisent pour créer un flot d’harmonie.
Lorsque le cœur redevient le point d’équilibre, l’union est ancrée entre cœur et cerveau, car en fait le cœur et le cerveau sont la même réalité. L’on pourrait dire presque le même organe. Ainsi s’ouvre la structure crânienne énergétique pour que coulent les courants cosmiques. Ainsi s’ouvrent les centres des plantes de pieds pour que coule la structure énergétique. Et naturellement lorsque le cœur redevient le point d’équilibre, le cœur est ouverture. Il est désuet et périmé de croire qu’il faut une action thérapeutique pour que le cœur s’ouvre. Le cœur est ouverture et dès que la structure de la physiologie retrouve son naturel, que l’équilibre est rétabli, que l’énergie est concentrée sur le centre, alors naturellement le cœur est ouverture. Et lorsque le cœur est ouverture, naturellement le cerveau produit la substance très fine - certains la nomment soma - cette substance très fine qui unit tous les fonctionnements corporels, qui lubrifie par le lubrifiant de la conscience, tous les échanges entre les organes, les échanges entre les parties du corps, les échanges entre le corps et le cosmos.
Alors peut prendre place la vie divine. Elle est là éternellement. Elle est vécue par tous ceux qui inspirent, qui guident et qui rappellent à la mémoire. Elle est là éternellement comme les radios, les différentes ondes, les différentes fréquences sont là simultanément. A laquelle veut-on se brancher ? Ainsi s’ouvre cette réalité. Voyez la beauté d’honorer le silence qui est l’une des portes.
Il est bon que l’humanité comprenne le naturel de la vie divine, de la vie lumière, le naturel d’être ce que l’on nomme un être ascensionné qui est l’être humain divin, le naturel de la vie cosmique, l’éternel de cette sphère de vie dans laquelle tout est ouvert, tout est offert, tout est adoration. Lorsque l’être choisit d’offrir toute son attention à cette sphère éternelle de vie, à cette fréquence, à cette éternité, parce que l’attention donne vie, les mécanismes de fonctionnement de cette fréquence, de cette sphère éternelle s’infusent dans tous les modes de fonctionnement. Et les modes de fonctionnement tridimensionnels peuvent se réaligner. Les dimensions se fondent alors. Tout est fluidifié, harmonisé, glorifié. Les flots de soma enrichis par la puissance de l’amour qui est le naturel de l’ouverture, les flots de soma viennent ranimer la mémoire de la structure corporelle pour qu’elle affiche cette réalité que seule est la lumière.
L’on ne peut être sur deux plans à la fois.
La fraternité embrasse la Terre pour que la Terre s’embrase.
N’oubliez pas, ne mentalisez pas, œuvrez avec. Aspirez et appliquez dans la joie et la confiance le grand alignement de la vision de l’intention, la grande convergence de l’attention au sein du cœur du Un. Appliquez. Aspirez, appliquez. Simplement dans la conscience du choix permanent, délaissez ce qui distrait, délaissez ce qui fait perdurer l’enchaînement mental. Eloignez-vous le plus possible d’internet et des technologies qui alourdissent, créent de la pesanteur ou de la torpeur. Favorisez tout ce qui réveille, tout ce qui éveille, tout ce qui vitalise, tout ce qui inspire, pas tant au niveau des informations - elles restent mentales - mais au niveau des invitations qui permettent de sortir du monde mental. Ne cherchez pas tant les informations. Appliquez, aspirez. Concrétisez l’inspiration par l’action.
Unissez-vous. Parlez aux membres de la fraternité comme on parle à des frères et sœurs en appliquant les règles de la maisonnée. Réjouissez-vous et portez la vision de l’union la plus totale, la fraternité du vivant. La Terre est pure bonté, pure tendresse, pure sagesse, pure joie. Chaque être est aimé, chéri, choyé, entouré. La Terre hors de l’empreinte de tout jugement, de toute crispation. Ne plus perdre de temps avec cela. Aiguisez le discernement. Aiguisez la vigilance au sein de l’amour et faites le choix le plus simple et le plus élevé. Ainsi vous contribuez.
Elle est belle la fraternité du vivant. Elle est belle la Terre d’harmonie maintenant. Hors du devenir, maintenant.
Honorer. Honorer l’union, honorer la fraternité, honorer les invitations pratiques. L’on ne peut être sur deux plans à la fois. Il faut bien désapprendre pour apprendre. N’attendez pas, œuvrez, puisque chaque parcelle de création est pure divinité. Aide-toi, le ciel t’aidera. La porte est ouverte.
Sortir de la frénésie.
Garder l’équilibre juste. Il est vrai, dans les moments de grande turbulence, il est beau se s’impliquer. S’impliquer depuis le silence mais dans l’action. Il est vrai, l’action semble suivre un rythme fou parce que les deux mouvements, le silence s’intensifie, l’action frénétique s’intensifie. Au maximum sortir de la frénésie…
Les voiles s’amenuisent et la relation est toujours plus intense avec la fraternité. Soyez dans sa présence partout en conscience, au moins par l’intention et par l’attention.
Elle est belle cette époque où les deux mouvements du pendule ont l’air de s’accélérer. Soyez le point du milieu du pendule d’où tout a son origine. Soyez ce vers quoi tout converge, le silence, la paix, la lumière, la joie. Être rayonnement. Plus que jamais cela passe aussi par l’action si l’action est silence.
La société lumière passe par le concret.
Porter la vision de la Terre enflammée par le feu de l’amour, la Terre chérissant la fraternité plus que tout. Et pour cela, au nom de l’humanité, offrir les crispations, les égoïsmes, les durcissements qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Porter la vision d’une humanité solidaire où chacun est le frère ou la sœur, infiniment présent, soutenant, nourrissant.
Il faut bien les offrir ces carcans d’égoïsme qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Les offrir concrètement puisque la création de cette société lumière passe par le concret, n’est-ce pas ? Il ne s’agit pas de brasser des concepts tout en gardant les mêmes styles de fonctionnement, mais de s’offrir pleinement, de s’impliquer pleinement.
Porter la vision. Et la vision pulse dans le champ énergétique de la Terre puisque seul est le temps éternel et que donc ces fraternités d’harmonie qui vivent encore dans l’éternité du temps peuvent être la prédominance si l’on s’unit à elles. Cela implique offrir les vieux mécanismes.
Regarder l’autre dans sa divinité et agir concrètement pour l’aider à retrouver cette divinité, non qu’elle soit perdue mais tous ces voiles d’égoïsme masquent. Et ce n’est jamais l’autre, n’est-ce pas ? Si l’on rit d’un autre ou que l’on méprise un autre, c’est une partie de nous dont on rit et que l’on méprise car il n’y a pas d’autre, n’est-ce pas ?
Lâcher prise. Et lâcher prise est un acte joyeux.
Elle est belle cette fraternité lumière. Porter la vision d’une fraternité qui rit de la beauté du tout dans chaque parcelle de création, qui ne voit que cette beauté.
Au nom du collectif de l’humanité, offrir son cœur au cœur de la Terre. Dans le cœur de la Terre, il n’est que l’amour. Et l’amour coule en flots de joie, de tolérance, d’exaltation parce que la Terre elle aussi se magnifie éternellement.
Voyez la beauté de la relation entre les règnes. Savez-vous à quel point les brins d’herbe sont infinie compassion ? Savez-vous la relation consciente, relation de tendresse entre les brins d’herbe et les étoiles ? Ce n’est pas de la poésie, c’est la réalité de la vie. Savez-vous la bonté des étoiles offerte à chaque caillou, à chaque pierre, à chaque goutte d’eau ? Ce n’est pas de la poésie. La corrélation infinie passe par l’échange de tendresse, d’écoute. C’est le naturel de la relation. Porter la vision d’une société qui connaît et honore cela, et s’intègre dans cette infinie bonté qu’est la relation. Offrir au nom de l’humanité tous les mécanismes qui entraveraient le fait de vivre le concret de cela.
Incarner le divin implique être écoute de l’infinie bonté, du respect offert à chaque être, peu importent les masques qu’ils choisissent de porter ou plutôt peu importent les masques qu’ils ne savent pas choisir de laisser. L’humain divin pose les masques, s’offre et s’implique. Pour que la société redevienne l’éternelle lumière concrètement, il faut bien s’impliquer pour servir la bonté. Cela passe par déposer les égoïsmes, tous ces petits carcans qui entravent et enferment. Il est vrai, le divin ne peut être enfermé, et simultanément l’incarnation est la grande initiation, le choix éternel dans chaque moment.
Elle est belle la société lumière qui vibre éternellement, une fréquence peut-être, un chant de vibrations, un chant vivant.
Le temps semble se rapprocher du non-temps.
Plus que jamais, l’heure est au choix. En réalité, l’incarnation est toujours affaire de choix. A quelle vision, à quelle intensité de l’énergie, à quelle fréquence choisissons-nous de nous unir ?
Plus que jamais l’image est claire, il n’y a pas qu’une seule Terre, n’est-ce pas ? Chaque être vivant sur la Terre la crée. Chaque être vivant sur la Terre, par sa résonance avec une fréquence vibratoire spécifique, crée la Terre de cette fréquence vibratoire. En ce moment où le temps semble se rapprocher du non-temps, l’attention de bien des êtres offre la guidance, offre le rayonnement vers leur fréquence la plus élevée, la plus noble, celle qui éternellement émerge et se fond dans le silence.
Au niveau spectaculaire on peut parler de vaisseaux, d’êtres ; au niveau de la réalité de ces êtres, on ne parle que du cœur d’unité. Et l’intention ne peut qu’être de s’unir. Un même faisceau de lumière, un même regard. On est loin de l’image de vaisseaux venant bénir l’humanité. La vision est plutôt de l’humain divin qui enfin comprend que pour être béni, on ne peut que bénir.
Cela fait longtemps que l’invitation résonne, ne plus attendre, être la lumière qui s’offre. Cela amène un changement profond dans la structure corporelle. Ce qui fait le corps lumière c’est principalement être l’offrande. S’offrir simplement à l’union avec cette énergie éternelle qui toujours donne.
L’être autoréférant est comme un roc inébranlable.
L’autoréférence est la référence au Soi. Au lieu que la référence soit une opinion, un point de vue, un être extérieur ou simplement le courant du collectif, l’autoréférence est la référence à soi. Ce n’est pas la référence à une opinion de soi. Cela n’est pas la référence à une pensée de soi. Cela n’est pas la référence à une émotion de soi. Cela n’est pas la référence à une tendance égotique de soi. C’est la référence au Soi.
L’autoréférence implique que l’être autoréférant se réfère toujours à cet océan de conscience, à cette pulsation de silence, à cet infini qui est la nature même du Soi, ce que Je Suis, non ce que je suis exprimé dans des émotions ou exprimé dans un point de vue mental ou égotique, non la référence à une préférence. L’autoréférence est cette référence au Soi. Cela signifie que l’être autoréférant s’appuie en permanence sur le Soi, sur cet océan de silence, cette pulsation de conscience, ce plein du plein qu’est le Soi. En cela, l’être autoréférant est comme un roc inébranlable. Et bien sûr cette autoréférence va influencer, si l’on peut dire, sa référence à tout.
La plupart des êtres, que ce soit par soumission ou par réaction, se réfèrent toujours au courant majoritaire de pensée ou à un courant minoritaire mais à une tendance majoritaire au sein de ce courant minoritaire, c’est-à-dire par exemple la tendance à s’opposer, la tendance à vouloir se démarquer, la tendance à vouloir décider pour un niveau de soi selon des empreintes, qu’elles soient héréditaires, qu’elles soient collectives, qu’elles soient personnelles même.
L’autoréférence est la référence à ce silence plein qui s’accompagne de cette douce clarté du discernement au sein du silence. L’autoréférence est le mode de fonctionnement d’un être ayant tout rendu à l’Être Suprême. L’autoréférence est la base et le point d’appui du mode de fonctionnement le plus libéré de toute influence extérieure, que l’influence extérieure vienne d’un autre ou d’un aspect de soi qui n’est pas aligné avec le Soi, peu importe.
On peut perdre son autoréférence ou ne l’avoir jamais gagnée car la référence passe d’être à l’extérieur de nous, pour se placer vers des aspects de notre être à nous, des aspects à nous qui ne sont pas nécessairement pacifiés, qui peuvent récriminer ou s’opposer à d’anciens modes de fonctionnement. Cela n’est pas l’autoréférence. L’autoréférence est l’état d’être de celui ou celle qui appuie tous les aspects de son incarnation sur le Soi.
Question : si on n’est pas établi dans l’Être on ne peut pas trouver l’autoréférence ?
Non. On peut avoir une référence à une opinion de nous au lieu d’avoir une référence à l’opinion d’un autre. Mais fondamentalement la dépendance est la même.
Une fois que la référence est établie à l’Être, une légèreté s’installe comme un navire qui serait ancré sur une bouée très stable et dont l’assise alors serait inébranlable. Si cette assise au Soi n’est pas établie, il reste une forme de dépendance. Que la dépendance soit envers l’opinion d’un autre, une croyance qui nous appartient, un point de vue, une émotion, la dépendance reste. Et la dépendance par nature est l’opposé de la liberté…
L’autoréférence, la référence au Soi, n’amène que plénitude parce que la relation au Soi n’est que relation de plénitude. L’autoréférence n’amène que vastitude. L’autoréférence est l’assise dans l’infini silence.
L’audace d’incarner l’humain divin.
Oser aller vers le plus ultime. Au-delà des clichés, au-delà de ce qui semble normal, oser l’autodépassement. Oser aller vers la version la plus pure, la plus divine, la plus sacrée.
Si le sacré est dans les temples, alors le temple est le corps, le temple est chaque journée…
Tous ces êtres saints et bénis marchent encore dans ces chemins d’autodépassement bien au-delà des images sclérosées créées par une société tout autant sclérosée dépeignant l’être humain limité, toujours plus limité.
L’être humain peut se déployer toujours plus libre, toujours plus vital, toujours plus heureux, toujours plus créatif, recréant la Terre et la société à l’image du Divin. Cela implique à la fois l’audace et la rigueur. Faire grandir les deux. Ne s’arrêter nulle part. Infinis les potentiels du corps humain. Et les fraternités de la Terre, des étoiles, des régions cosmiques contribuent à éveiller ce potentiel infini, hors des voies sclérosées, hors des voies de ce qui semble être le new-age et qui n’est en fait qu’une réplique de l’ancien âge.
S’éveiller à la sève de toutes les traditions. Se laisser éclore à sa propre grandeur. S’éveiller, cela implique de soumettre totalement l’ego, d’accepter d’être cosmique. Chaque être est cosmique. Vivre cela en conscience et choisir d’adhérer avec passion aux exigences révélées par cette passion comme lors d’un entraînement, la passion et les exigences, la rigueur et l’audace.
Ramener son corps à une vitalité insoupçonnée. L’être humain peut vraiment bondir d’étoile en étoile. Tout est possible pour le corps humain. S’éveiller à l’éveil réel, non celui sclérosé décrit par les egos qui ont récupéré l’éveil comme on récupère un jouet ou un trophée. Suivre les voies des traditions en restant à leur source. Développer son corps, l’accompagner. Retrouver les voies de simplicité…
Ne s’arrêter nulle part. Recréer l’être humain-harmonie. Déployer sa vitalité, sa clarté, sa passion. Déployer l’ardeur à découvrir, à sortir des chemins battus. Et que signifie sortir des chemins battus ? C’est vraiment en sortir. Ce n’est pas remplacer des modes d’indolence par d’autres modes d’indolence mais retrouver cet élan vital à la source de toute créativité, à la source de tout jaillissement. Danser sa vie.
Ils sont nombreux ceux qui accompagnent cet appel à l’éveil. Encore faut-il écouter le vrai appel, non celui sclérosé, non cette matrice créée par les croyances, l’appel à la vie des maîtres. Elle paraît grandiose, elle est naturelle.
Oser retrouver l’audace d’incarner l’humain divin.
La splendeur du suc de tous les événements.
Voyez, la Terre semble écartelée. L'ouverture est magnifique, la crispation semble intense. Ce qui unit les deux, la splendeur de maintenant. Ceux et celles qui s'accrochent aux histoires, aux rêves, aux grisailles, posent un voile sur la splendeur de maintenant. Sortir le voile...
Par amour pour l'amour, accepter d'être ici pleinement. Poser les courses, poser ce qui semble déception, poser ce qui semble victoire, pour être l'ouverture et rencontrer la fraternité, cette fraternité qui est ici maintenant, qui invite, cette fraternité qui entoure, qui comble et qui s'offre pleinement à la vie.
Plus que jamais s'offrir à l'essentiel. L'essentiel ne connaît pas les histoires, les surcharges, les positions, les fonctions, les victoires ou les drames. L'essentiel est la splendeur de maintenant. Non la splendeur d'événements, la splendeur du suc de tous les événements.
Entre les deux extrêmes de cet écartèlement de la Terre est l'éternité, l'éternité de l'humain divin qui invite. L’on pourrait dire qu’il n'est plus possible de faire de compromis. L’on pourrait dire aussi qu'il n'y a pas d'enjeu puisque de toute éternité l'humain est divin. Et pourtant, dans ce qui semble l'unicité de cette période, il est plus grand cet enjeu, parce que plus intense est l’invitation au choix.
Elle est magnifique cette Terre nouvelle, cette humanité nouvelle qui choisit de tourner le dos aux compromis pour vivre pleinement la simplicité de ce qui est. Il est magnifique ce pouvoir d'organisation inhérent à la splendeur de maintenant qui défie les lois du monde mental pour orchestrer cette autre symphonie de la vie sur Terre. Magnifique ce souffle qu’est l’amour, qui invite à être vécu pleinement pour que le corps s'éveille à sa réalité propre…
Le souffle est l'amour, vous le savez. Non le sentiment, le suc de tous les sentiments…
S’ouvrir pleinement à cette intimité, à cette présence. L’on ne peut continuer dans sa tête le train-train des jours passés ou des jours à venir et se dire pleinement présent ici maintenant. L’on ne peut que se souvenir qu’ici maintenant est la source de tout. Elle est belle cette heure où l'humanité réalise combien le mental est pesant et combien léger cet infini pouvoir d'organisation inhérent à la vie.
Accepter de moins faire pour découvrir le suc de tout faire. Accepter d'honorer cet être de lumière qui est ce que Je Suis et lui donner les rênes.
Elle est belle cette intimité de l’être tridimensionnel avec sa multidimensionnalité. Dire oui maintenant à Je Suis l'Être de lumière que Je Suis. Et rassurer l’être tridimensionnel, plus besoin de s'accrocher aux rênes. Il est la puissance de la vie qui organise. Ecouter le rythme, suivre le rythme, laisser la grandeur se déployer autrement, non en s'accrochant mais en écoutant.
Être écoute du corps de lumière au sein du corps tangible et physique. La lumière est bien plus tangible que le monde physique. Elle en est la source, elle en est l'aboutissement. Et la lumière est un chant, les cellules sont ce chant, le corps de sons. La tradition védique a su préserver cela. L'animer.
Laisser le silence pénétrer les cellules en choisissant la simple présence au souffle. Laisser le silence effacer les programmations anciennes. Laisser le silence reprogrammer.
Hors du temps et de l'espace, faire pourtant de ce moment de maintenant un jaillissement, l'essence du renouveau. S'incliner, se taire et ancrer son regard sur celui de la fraternité. Ainsi naturellement se réharmonisent les cellules, les corps.
Rencontrer le silence, être le silence, être la vie, pleinement présent, pleinement vivant. Embrasser et embraser ce nouveau mode de fonctionnement de la Terre qui a défait ses carcans.
La nuit, avant que le corps ne s'endorme, porter la vision du silence réorganisant la structure corporelle, la structure cérébrale, la structure cellulaire, éveillant le son primordial au cœur de chaque cellule.
La rencontre est intense et authentique à la mesure du oui à être pleine présence.
Robotiser l’être humain ou déployer sa divinité.
Se nourrir du silence. Et se nourrir de cette absolue simplicité inhérente au silence. L’ego pourrait jouer bien des rôles, bien des jeux, prendre plein de masques, même les plus spirituels. La simplicité posée au cœur du silence est adoration, tout offerte à cet éternel au-delà... S’offrir à l’ouverture. Se réjouir. S’offrir éternellement avec toujours plus d’intensité. Ainsi la structure cellulaire s’ouvre, les organes se détendent.
Il est concret que la possibilité est là de s’ouvrir à une autre humanité, non pas cette humanité créée par quelque intelligence artificielle ou quelque technologie. Les deux tendances sont bien là, robotiser un être humain performant, ou se déployer vers sa propre divinité. A chacun et chacune de choisir. Les robots peuvent être très performants, l’être divin simple, infiniment simple, qui s’offre totalement à son propre déploiement. Il ne s’agit pas de compenser quelques manques, mais de déployer tous les pleins, de mettre son attention sur la plénitude, de déployer les possibilités de son corps, de ses muscles, de son cœur, de son cerveau, déployer les possibilités à une échelle inconnue par l’humanité.
Vous le savez, la fraternité est éternellement unie. La Terre n’est en aucun sens isolée. Selon l’intensité de l’attention, on peut rester en apparence enfermé, ou l’on peut s’ouvrir à la confiance que tout est éternelle ouverture, et solliciter dans la joie, et non depuis le manque, solliciter un partage complice avec la fraternité de tous les règnes, un partage complice tissé sur la joie.
Ne jamais vouloir construire quelque chose sur un manque car le manque n’est que l’apparence illusoire d’un enfermement tout à fait illusoire d’un ego qui n’a pas encore compris. Vient le moment pour l’humanité de comprendre qu’il n’y a rien à comprendre, juste à lâcher prise des histoires illusoires, des manques qui se font si réels quand on les nourrit de son attention.
Lâcher prise et servir. Servir le plein, servir la plénitude, servir cette joie si tangible qui tisse un filet de lumière autour de la Terre. Et ce filet de lumière autour de la Terre vient porter une érosion au maillage qui semble si dense de toutes ces croyances et ces concepts basés sur le manque. La dévotion vient nourrir ce filet de lumière. La fraternité vit éternellement. Ceux enfermés dans les maillages croient peut-être qu’elle se lamente ou appréhende quelque futur, pour ceux qui choisissent de servir la joie, il n’y a aucun moment pour se lamenter. Simplement servir et nourrir par l’attention. C’est cela s’offrir.
Il est concret - pour ceux et celles qui veulent bien rendre cela concret - il est concret que la Terre s’ouvre, qu’elle est éternellement ouverture. Elle a offert cet attachement et cette illusion d’engluement à ce qui est dense ou crispé, pour s’ouvrir pleinement aux sphères célestes ou divines, là où réside la fraternité. Là où réside la fraternité, non dans un espace quelconque, au sein de tout car au sein de tout, est la lumière. Au sein de tout sont les mondes célestes, le temple du divin. Accéder à ces temples par l’intensité de l’attention…
Ainsi l’on accède au temple divin, et tous les aspects de la tridimensionnalité et de toutes les dimensions sont lavés, régénérés, réinitiés même, car il s’agit bien d’une autre initiation et d’une autre initialisation.
Si l’on veut bien déposer les visions illusoires pour s’ouvrir à celle de l’ouverture et d’être le dévot de l’ouverture, alors on réalise à quel point ces soi-disant manques sont comme des rêves ou des fumées. Cela n’est pas un concept mais la réalité, cette réalité qui est créée par la puissance de l’attention. Non une attention crispée ou qui a sa base dans un manque, une attention qui a sa base sur l’évidence et la confiance que seule est la lumière…
On est bien loin là de quelque intelligence crispée qui voudrait se perfectionner pour mieux être performant. On est bien loin d’une humanité robotisée. Vous savez, les robots qui font toujours le même geste si bien accompli. Alors il est vrai, la perfection est même dans les robots, et pourtant, que choisit l’humanité ?
Voyez la beauté, la suprême beauté, certains pourraient croire que l’on peut robotiser pour dominer, certains savent que l’on peut adorer pour sublimer et ramener la création à la pure simplicité du paradis incarné. Alors certains pourraient dire « qui gagnera ? ». Les sages savent sortir totalement du rapport de force et établir la réalité que la victoire est éternelle.
La fraternité intergalactique.
Voyez à quel point tout est courant d’énergie. Ainsi l’énergie rassemblée avec tendresse et détermination permet cette ouverture du cœur, cette réalisation de l’éternelle ouverture du cœur. Un autre registre, une autre fréquence, un autre diapason, le diapason de bénédiction. L’être alors naturellement est bénédiction pour la Terre.
Voyez la beauté, lorsque le don est offert à l’aura autour de la Terre, les fraternités se joignent au don. Alors se crée la vraie relation. Car la vraie relation est de partager la même intention de don. Il est tout à fait vain que l’humanité aspire à un contact avec ce qu’ils nomment « extraterrestres » et qui sont, en fait, souvent toutes ces fraternités dont l’énergie est ancrée dans l’aura autour de la Terre. Il est tout à fait vain d’attendre une communication depuis le mode passif. La relation est naturelle lorsque les êtres humains comprennent que l’invitation est de cocréer la vie divine. L’humanité est inhérente à la fraternité. La fraternité ne perçoit pas l’humanité comme des êtres diminués mais comme des êtres cosmiques, nobles et grands qui peuvent cocréer.
La même fréquence, le même diapason. Et la beauté de la vie humaine, c’est ce libre choix.
Sur quel diapason choisit-on de se placer ? Ils sont tous là, ouverts et accessibles. Et l’élan initié par l’intention d’être bénédiction, réveille la puissance. La puissance, vous le savez, bien loin d’être le pouvoir, est cette évidence que tout est possible. Chaque être est pilier de grâce. Et que la grâce coule…
Toujours avec joie intensifier la présence. Être pilier de grâce implique la présence intense ici et maintenant. L’être humain est être cosmique et pilier de grâce. Cela implique que l’être humain est pleinement présent, pleinement participant, bien loin de ce laxisme mental où l’existence est empreinte de passivité, d’habitudes, de compromis. L’être humain est être cosmique et pilier de grâce. C’est ainsi qu’il est membre à part entière de la fraternité du vivant.
La réalité et l’invitation, c’est de s’offrir pleinement à cela, bien loin de ceux ou celles qui par laxisme se disent éloignés de cette réalité qui pourtant est l’omniprésence. Elle ne peut être saisie par l’ego. Elle ne peut être saisie par la réalité mentale. Elle peut être clairement embrassée avec passion et avec exaltation par la réalité qu’est le cœur.
L’être humain ne peut que se réjouir de cette beauté de la fraternité intergalactique, la fraternité des dévots à la lumière, car c’est bien ainsi qu’il faut percevoir ces cercles d’êtres tout offerts.
Déposer les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement.
Elle est belle, n'est-ce pas, la fraternité du Vivant. Seule est la lumière. Cette reconnaissance en soi est un don que nul ne peut s'accaparer, que chacun peut offrir. L'invitation de l'incarnation n'est pas de faire l'expérience que seule est la lumière. La seule invitation de l'incarnation, quel que soit le niveau de l'incarnation, que l'on s'incarne en être humain, végétal, minéral ou céleste, l'invitation est d'être lumière. L'invitation est de tout offrir à ce-cette être Vénérable, cet au-delà des noms qui vibre dans tous les noms et qui rend chaque nom sacré.
Être lumière, c'est s'offrir pleinement au tout. C'est bien cela que sont venus montrer cet Ami qui a marché sur les routes des hommes, il y a un peu plus de deux mille ans, et tous ces frères et sœurs qui ont marché sur les routes des hommes, celles des étoiles ou celles de la Terre intérieure, au-delà de l'espace et du temps, pour rappeler que tout est offert au tout, et qu’il est magnifique de tout rendre à tout, de cesser de prétendre qu'on est une parcelle du tout qui voudrait tant devenir tout. Cela est nier le tout, n'est-ce pas, puisque tout est éternellement tout.
Simplement, l'invitation maintenant est à l'authenticité. Oser vivre cela, non par quelque voie mystique - peut-être aussi par quelque voie mystique - mais primordialement par la simplicité d'être la vie et de rendre hommage à la vie à travers son unicité.
Pour certains ce sera un ressenti, pour autre ce sera une création, pour autre ce sera une implantation. Et peu importe. Chaque être unique dans sa beauté, dans son unicité, offrant le devenir à l'Être et offrant l'Être au devenir pour qu'il s'efface et que resplendisse la gloire de l'éternité de l'Être qui est le pur reflet du-de la Vénérable, du-de la Sans-forme. Être l'hommage vivant.
L'ego se crispe peut-être parce qu'on aurait tant voulu être spécial, devenir quelqu'un. Et là tout s'effondre. Dans la multidimensionnalité, tout s'effondre. Il n'y a que l'union, la complémentarité, la convivialité, le soutien mutuel de la beauté ineffable de chaque être qui s'offre à la beauté de tous les êtres. C'est magnifique n'est-ce pas ?
Quitter le devenir pour être. Et être, c’est être ouvert, c’est être offert, et naturellement c’est partager. Partager la beauté à travers son unicité, partager la splendeur de la vie qui en elle est la nature et la structure du-de la Vénérable. Être le don vivant. Ramener la Terre à sa valeur de lumière éternelle maintenant. Et le plus beau don que l'on puisse faire à la Terre, c'est d'être le don, d'être l'intensité de l'attention offerte à la divinité présente dans chaque parcelle de création puisque seule est la divinité.
Alors si vous le voulez bien maintenant, sur le plateau d'or qu'est le cœur de la Fraternité, déposons les histoires, déposons les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement qui fait que chaque être grandit éternellement sans rien posséder puisque tout est possédé par le tout qui est le tout, qui est la nature, qui est le seul, la seule, l'Unique.
L'autodépassement inhérent à la structure de la vie. On n'a pas besoin du devenir. Il suffit d'honorer ce don éternel de la vie qui grandit toujours vers son propre infini sans jamais l'atteindre. C'est là la beauté et la gloire, l'infini sera toujours infini. Il l'est toujours, éternellement. Et par sa nature même, l'infini s'autodépasse dans son propre infini, tout en restant infini. Et cela est la vie. Cela est la passion, la passion d'apprendre, de découvrir, de s'enrichir, de se donner, non pour posséder mais parce que cela est la nature de l'Être, et qu’a été donnée à chaque être une structure de perfection, de lumière, d'amour, de beauté. La structure de l'Être divin.

Tous les messages
La Terre ne sera jamais robotisée.
La société lumière passe par le concret.
La Terre entre dans une autre ligne de temps.
L'on ne peut être sur deux plans à la fois.
Le temps semble se rapprocher du non-temps.
Transfigurer les circonstances par la joie.
L'être autoréférant est comme un roc inébranlable.
L'audace d'incarner l'humain divin.
Le soma ranime la mémoire que seule est la lumière.
La fraternité intergalactique.
La splendeur du suc de tous les événements.
Déposer les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement.
L’on ne peut sortir du monde mental depuis l’intérieur du monde mental.
Hors de la cage du temps linéaire.
Il ne s'agit pas d'imaginer mais d'incarner.
L'union entre cœur et cerveau est le plus beau générateur d'énergie.
Le corps pulse au rythme du souffle cosmique.
Le corps est le pilier d'où peut jaillir la Terre nouvelle.
Les points forts de rayonnement se réveillent.
Le nectar d'immortalité, contrepartie physique des sentiments les plus fins.
La réalité concrète de la Terre lumière.
Robotiser l'être humain ou déployer sa divinité.
La relation entre le dense et le subtil est la plus belle histoire d'amour.
La beauté de la relation avec le temps lorsque l'éternel est vénéré.
La mission maintenant est par le rayonnement.
L'ouverture de la Terre est à la mesure du choix de chaque être.
Aimer ne signifie pas qu'on pose un bon jugement.
Maintenant sont tous les événements, tous les lieux.
Il n'y a jamais eu de bataille.
La Terre lumière ne se visite par aucun voyage.
St Germain
L'invitation n'est jamais d'attendre mais de créer
Choisir la version la plus parfaite de chaque moment.
L'histoire de l'humanité a une base erronée.
Comme les disques durs, de temps en temps il faut faire un reset.
Pour changer l'humanité, s'établir dans la fréquence de l'union.
Infiniment puissante est l'unité cœur-cerveau.
L'heure est venue de sortir des concepts pour embrasser le réel.
Il n'y a pas de sens à chercher à ouvrir son cœur.
L'être humain est fils d'immortalité.
Le corps de lumière n'est pas la transformation du corps tridimensionnel.
La réalité des espaces célestes transcende la notion d'espace tridimensionnel.
Tous les états de la Terre sont là maintenant.
Ne pas visualiser les chakras comme une ligne droite mais comme une sphère.
Il ne s'agit pas de rêver la Terre d'harmonie.
La joie n'est pas un ressenti.
L'humain divin, comme une autre race ou l'autodépassement de l'espèce.
Maintenant Je Suis la liberté totale par rapport à toute mémoire.
Il n'est pas un collectif de la Terre, mais des collectifs.
Intimité avec son ange et ses guides.
J'ai le sentiment qu'on arrive en incarnation sans mode d'emploi, largué.
Porter la vision c'est la savoir déjà réalisée.
Juger ou critiquer c'est entrer dans la création d'un autre.
Intensifier la présence n'a rien d'austère, c'est un don de joie.
Comment retrouver de la valeur à mes propres yeux ?
reçu d'El Morya
Ouvrir les portes pour l'humanité.
Maintenant contient le futur de la civilisation d’harmonie.
Enfin les traditions s'unissent
L'intention est le Verbe de la dimension de lumière.
Le temps se courbe pour se fondre dans l'infini.
La matière n'est régie par aucun savoir figé.
Plans de vie.
Sortir des habitudes addictives de l'humanité.
Pour la création, l'heure est au grand alignement.
L'humanité sacrée est prête à émerger.
Transition de l'année et mondes parallèles.
Par l'attention exclusive à l'ouverture, les craquements cessent.
Message de la Fraternité à l'humanité
Il n'est pas concevable de se croire suffisamment présent.
L'heure est venue des flots de la grâce.
La réalité d’une civilisation revient à animer la même fréquence.
Le choix d’être plénitude détend profondément les structures.
La régénération spirituelle ramène la spiritualité dans l'au-delà des concepts.
Lien entre le corps de lumière et le corps physique.
Y a-t-il un mode d'emploi pour débusquer les croyances ?
L'invocation des rayons.
Une croyance est un amas d'inertie rigidifiée
L'expérience de Douce Mère et Sri Aurobindo
Être le premier signe de l’éclosion de la divinité au cœur de l’humanité.
Visualiser cette vie pour toute l’humanité...
La passion d'être vivant.
Il ne s'agit plus de rêve.
Les voiles illusoires s'estompent.
Nous aimons donner les codes et les clefs.
Seul l'amour guérit, n'est-ce pas ?
Rien n'est figé si ce n'est la croyance que quoi que ce soit puisse être figé.
Réveiller les mémoires sacrées.
La puissance d'un être humain divin est infinie.
Ainsi naît une autre société.
L'ascension n'est pas une envolée que l'on attend passivement.
Le oui total à la plénitude permet à la structure du corps d'être transfigurée.
Le fil des réincarnations est devenu une croyance.
L'art de la manifestation, le processus de création.
Le temps rentre dans le temple de l'éternel.
La Terre sort de la linéarité du temps.
Les mondes célestes ou divins.
Comment offrir et dépasser les peurs ?
Plus que jamais les deux extrêmes cohabitent.
Jamais la fraternité ne considère l’humanité tellement déchue qu’elle lui tend la main.
Lorsque les êtres humains appellent comme l’on supplie, personne n’entend.
Sortir des modes compulsifs de comportement.
La beauté de l'ouverture est que chaque être retrouve sa souveraineté.
Le collectif n'a aucune influence sur l’unicité de chaque être.
Certains croient que l'ouverture amène plus de facilité
Personne ne viendra transformer la Terre.
L'heure est révolue des transformations progressives.
Maintenant est le temps.
La Lune est-elle artificielle ?
L'année nouvelle est porte ouverte.
Le fossé se comble entre le concret de la matière et la lumière.
Cette civilisation est retournée bien en deçà de la préhistoire.
Ce n'est pas la situation qui cause le ressenti mais la fréquence à laquelle on s'harmonise.
Pourquoi la guerre en Ukraine ?
Ce dont on vous informe est le reflet d’une intention bien précise.
Si tout est Un, pourquoi parler d'êtres extérieurs, anges... ?
Le noyau d'harmonie entraîne l'humanité dans une spirale.
Le prisme qu'est chaque être.
La bienveillance ouvre à la multidimensionnalté.
