Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 22-3-22 

Ce dont on vous informe n’est jamais que le reflet d’une intention bien précise.

Bien des pays semblent secoués. Il est ce dont on parle et ce dont personne ne parle. Et pourtant, un être humain qui traverse l’apparence d’être coupé du don de l’amour - et dans le même niveau de l’apparence, l’humanité tout entière se trouve coupée - pourtant la dévotion reste de garder l’attention centrée sur la vision d’être l’amour, sur la vision de la création comme une fraternité.

Ne pas donner du poids aux apparences en leur donnant de l’attention. Beaucoup croient devoir rester informés, ne comprenant pas qu’ainsi ils se désinforment car ce dont on vous informe n’est jamais que le reflet d’une intention bien précise. Pour s’informer, garder la vision de la Terre d’harmonie car l’information est l’écoute des empreintes engrainées dans la structure de la création. L’information est l’écoute du plan originel, c’est l’écoute de l’intention primordiale et c’est l’énergie qui permet de précipiter cette intention primordiale. Pour cela, garder la vision de la Terre d’harmonie, et même si cette vision semble vague, l’attention donnant vie, la vision se révèle…

Vous le savez, la Terre s’ouvre. Cela ne se place pas dans un absolu mais dans le choix conscient de chaque être ou d’un groupe d’êtres à être ferment d’ouverture. Cela implique quitter radicalement les anciens modes et embrasser l’éternel nouveau, une vie de simplicité, de beauté, de bonté, une vie qui tient en compte la vision vaste et l’intérêt de chacun et du tout dans chaque mouvement, dans chaque choix.

La création par nature est symphonie, et tous les instruments suivent la même partition. Tous les instruments se sentent soutenus par tous les autres instruments. Ainsi est l’énergie de la société d’harmonie, l’énergie de chaque groupe, de chaque pays, de chaque continent même, soutenue, renforcée, choyée…

Chaque culture, chaque ethnie, chaque être, dans son unicité, uni au cœur de sa culture, ayant dépouillé la culture de tous les artifices, de toutes les faussetés, la ramener à l’essence de la simplicité. Chaque culture, pure expression de l’amour offert au divin. Et par culture, nous entendons toutes les expressions de la vie, tous les modes de fonctionnement, tous les modes de communication, tous les modes de relation avec ce grand magnifique silence.

Cela est le cœur du déploiement de l’expression de chaque culture. Cela est inclus dans la vision. La vision peut être la projection ou la précipitation dans le détail du sens profond de la civilisation d’harmonie. La vision est de garder tous les êtres, quels que soient les règnes, unis. Unis tout en exprimant leur unicité. Unis tout en étant la pleine conscience du Un.

Comprenez la puissance de l’union de l’intention de porter cette vision. A ce cercle, s’unissent les fraternités.

Infuser cette vision dans la structure subtile de la création. La placer par l’intention, joyeusement comme on place un trésor dans le cœur de chaque être…

Ne jamais laisser quelque apparence ou circonstance nous éloigner de la vision. Cela serait la plus grande illusion. Porter la vision avec passion, avec une intensité telle que toutes les apparences et les circonstances s’alignent à la vision. Rien n’est plus puissant que cela. Cela est le ferment de la création. Ne jamais laisser l’attention se diluer ou être détournée par quelque apparence ou circonstance. Etabli dans la verticalité, offert à l’infini silence, dans la simplicité et la puissance totale, porter la vision.

Choisir d’être pleinement présent à tout moment et garder cette vision de l’offrande à l’harmonie. Être cette offrande. Voyez comme le silence peut être contemplation quand la pleine présence ouvre le cœur. Le cœur est la contemplation de l’amour par l’amour.

C’est à travers ce choix conscient d’être silence offrande que les dons peuvent s’ancrer et rayonner pour toute l’humanité.

Il est réel que la Terre s’ouvre. Cela se doit d’être au rythme et selon l’intensité de l’ouverture de ceux qui font le choix de servir cette même ouverture. Pour cela, changer radicalement les modes de comportement.

Porter la vision et l’infuser de l’énergie de la joie, gratuitement, simplement parce que la vie dans son essence est joie pure.

Dans cette vision, rencontrer le cœur du Un à travers le cœur de chaque être et faire le don de l’infini de la joie, non par un ressenti mais par cette claire réalisation que seul est cela…

Porter la vision implique être cette vision jusqu’au cœur des cellules. Vous le savez, l’incarnation n’est pas affaire d’intense au sens usuel de l’intensité. L’intense auquel nous nous référons a une saveur d’absolu. Encore et toujours intensifier l’intense. Intensifier la présence dans la simplicité. Honorer le silence. Honorer la paix en la servant.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron reçu le 11-2-22

Si tout est Un, pourquoi parler d'êtres extérieurs, archanges, anges etc. ? 

Cette difficulté peut être offerte à la joie du Un de s'exprimer par des milliards de facettes pour se glorifier. S'exprimant par ces milliards de facettes, est le jaillissement de la création. Et la création exprime le Un dans des milliards d'unicité, des milliards de formes, des plans, des modes. Tous restent le Un. Rien n'est extérieur. Au cœur de chaque cellule réside toute la création, tous les plans, tous les êtres.

Chaque être est un prisme et ce prisme a toutes les facettes. Chaque être trouve une expression de lui ou elle-même dans le règne angélique, cosmique, animal, divin, minéral, végétal. C'est cela qui rend très concrète cette intimité entre tous les plans et tous les règnes.

Il ne s'agit pas d'expression extérieure à soi mais d'expression à travers tous les modes, toutes les formes et tous les plans de la gloire de l'Être qui jaillit dans chaque unicité. Et chaque unicité, tel un prisme, a une facette tridimensionnelle, une facette multidimensionnelle bien sûr, une facette divine, une facette ascensionnée, une facette d'un être animal, une facette d'un être végétal,  une facette d'un être minéral, une facette d'un être angélique, une facette d'un être archangélique.

Certaines de ces facettes sont des collectifs, d'autres une expression isolée. Tu vois la beauté et tu vois pourquoi il existe une telle intimité entre tous les plans, tous les règnes et tous les modes. Et tu vois à quel point il est illusoire de croire que l'être humain est plus évolué que quelque animal, que quelque plante, et peut contrôler. Tu vois la beauté de l'incarnation. La transparence amène à cette intimité vécue de façon concrète.

Les traditions ont voulu exprimer cette intimité en parlant par exemple d'animal totem ou de plantes qui expriment la même essence que le corps physique, ou de minéraux qui expriment la même essence que la planète qui est ce que Je Suis, ou d'être divins ou angéliques, anges gardiens par exemple, une autre facette de soi, archanges.

On parle là d'un collectif dans lequel se fondent plusieurs individualisations, toujours dans la seule intention d'être le reflet du Sans-reflet, d'être adoration. Tu vois la beauté de ce respect absolu de chaque être qui se reconnaît dans tous les règnes et qui honorent tous les règnes comme une facette de soi.

R : Merci beaucoup. C'est merveilleux.

C'est merveilleux, tu l'as dit. Merveilleuse est l'incarnation. Comment l'humanité peut-elle se limiter à se justifier à quel ego récriminant quelque fonction ou se croyant devoir contrôler, supérieur ? Supérieur, inférieur, tout se fond dans l'union.

La beauté est qu'il suffit d'une voix ou de quelque voix - car il n'est pas qu'une seule voix, il est quelques voix - qui murmurent pour que chacun dans sa fréquence, dans son plan de développement entende, puisse percevoir, et choisisse le oui vivant. Les voix sont une. La beauté est d'être le oui vivant.

Merveilleuse est la création car elle est le chant de gloire de l'incréé.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-2-22

Le noyau d'harmonie entraîne l'humanité comme dans une spirale.

Comprenez qu'il est vital maintenant qu'un noyau se forme qui choisisse d'être transparent à l'harmonie, qui choisisse de choisir le beau, le sain, le simple, et de laisser les compromis. C'est ce noyau qui entraîne comme dans une spirale, l'humanité. C'est ce noyau qui active les modes de fonctionnement des technologies qui sont amenées en don pour nettoyer la Terre, nettoyer les corps et rétablir la fréquence la plus haute de la vibration de Gaïa.

Voyez, la Terre s'ouvre. L'invitation est au dynamisme et à l'enthousiasme du oui vivant. Simple et non facile. Ce qui est facile est de suivre les voies des addictions et de croire que l'on peut tergiverser avec des aliments qui polluent, des pensées qui polluent, des paroles qui polluent, des actions qui polluent, tout en gardant l'aspiration. Où est l'aspiration alors ?

Car l'Être, ce que Je Suis, est pleinement exprimé dans chaque choix d'incarnation. C'est là la beauté de l'incarnation et c'est là la beauté de l'élévation. Vous avez la vision, ces sociétés d'harmonie, chacun et chacune choisit d'être écoute, écoute du beau, du pur, du noble, de l'infini de la joie.

Il est vrai, au fur et à mesure que la Terre s'ouvre, ces fraternités se font plus tangibles. Certains peut-être ne les perçoivent pas, il suffit d'une voix qui l'exprime pour que tous choisissent d'écouter et de suivre la simplicité de leur modèle d'incarnation. La beauté est que ce choix de ne pas tergiverser, ce choix du don total et complet rapproche de la vibration de ces fraternités et les rend plus tangibles.

Ce qui crée les voiles est principalement les addictions. L'on croit devoir s'identifier aux modes addictifs de nos ancêtres peut-être, ou de nos vies passées peut-être, oubliant qu'il n'est qu'un seul diamant, un seul trésor, maintenant le choix.

Cela ne demande pas de capacité extrasensorielle, cela demande la simple détermination et l'offrande de soi à soi. Il est vital qu'un noyau se forme. Et ce noyau, vous le savez, n'inclut pas que ce cercle bien sûr. Il inclut tous ceux et celles qui choisissent la même fréquence. D'autres cercles dans d'autres plans peut-être, ou d'autres cercles humains ou animaux, végétaux, ou intraterrestres, ou des planètes, ou angéliques, tous unis dans le service de cette même fréquence. C'est cela la fraternité du vivant.

Magnifique l'opportunité de dire oui à cette convergence et à l'actualisation de cette fraternité. Encore une fois, il ne s'agit pas de rêve, de rencontre quelque part dans d'autres sphères pour que l'humanité reçoive des dons qui viendraient tout résoudre… Non, l'humanité est divinité. La seule transition, le seul basculement, la seule dissolution des apparences d'ombre vient du choix conscient de cette humanité qui accepte d'être le noyau qui attirera en spirale le reste de la fraternité.

Et le reste de la fraternité est perçu dans sa divinité. Ce n'est pas une élite qui fait le choix pour attirer les moins dotés, il ne s'agit que du dévot qui choisit de ne regarder que la dévotion, que la divinité. Aucune critique, aucun jugement, jamais.

L'invitation est vaste, audacieuse, nous l'espérons irrésistible. Car irrésistible est le don qu'offre la fraternité à l'humanité, le don de l'invitation à ce grand rappel "Eveillez-vous à vous !"

Vu que l'Être est éternel, s'éveiller à soi se résume à délaisser ses modes addictifs qui nourrissent les voiles. Cela demande, il est vrai, une autre intensité d'attention et de maîtrise qui amène à un autre mode de fonctionnement cérébral, qui amène à un autre mode, un autre état des cellules, qui amène à une autre ouverture de l'aura et des corps subtils.

Vous voyez où est la base. Beaucoup ont vu les choses à l'envers, attendant une certaine évolution de leurs corps subtils, de leur vibration, du monde, qui faciliterait quoi que ce soit pour délaisser les modes addictifs. Cela est erroné. C'est le choix d'être dévotion offert à sa propre perfection et de la sculpter tel un artiste ou un orfèvre à travers chaque moment de l'incarnation sans jamais aucun jugement, sans jamais rien d'autre que ce feu d'enthousiasme d'être le dévot d'ananda. C'est ainsi que se crée l'union, c'est ainsi qu'est vécu concrètement l'esprit de la fraternité. Et c'est ainsi que coulent les dons avec toujours plus d'intensité.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 3-1-22

Le prisme qu'est chaque être.

L’on ne peut comprendre cela mentalement. Il ne s’agit pas de l’Être d’un côté et de la création de l’autre, ni de voyages astraux. Il s’agit de ce prisme qu’est chaque être.

Au cœur du prisme est l’essence, et toutes les facettes du prisme sont la multidimensionnalité. Une facette est inscrite dans la tridimensionnalité. En fait plusieurs des facettes sont inscrites dans la tridimensionnalité puisque chaque essence peut vivre plusieurs lignes de temps, plusieurs expressions tridimensionnelles simultanément. D’autres facettes sont offertes à ce qui correspond à la réalité de quatrième dimension ou d’autres de la cinquième. Cela correspond à des niveaux de sentiments toujours plus purs et donc toujours plus infinis, jusqu’à la facette du prisme qui est le corps d’éternelle lumière, le corps d’éternelle jeunesse, le corps d’immortalité, le corps de son.

Tout cela est simultané. Ce n’est pas que l’on va à travers un devenir de l’un vers l’autre puis l’autre, puis l’autre. Tout est simultané. Et parce que l’attention donne vie, l’attention offerte au corps d’immortalité l’actualise et infuse les propriétés de ce corps dans tous les autres corps. Cette attention ne peut être une attention mentale, elle ne peut qu’être induite par l’attention à s’offrir toujours le rayonnement des sentiments les plus fins. Et lorsque nous disons s’offrir, nous disons l'offrir à toutes ses structures.

C'est comme la loi de la résonance, si l’on s’expose à une certaine résonance, on attire tous les plans de vie résonnant la même résonance. C’est ainsi que l’on peut vivre simultanément la troisième dimension et tous les plans des mondes subtils. Ce qui est le trésor du monde subtil, c’est la subtilité du sentiment.

Vous le savez, nous le disons toujours, la seule réalité est d’être adoration. Cela ne peut être une réalité mentale. Et cette réalité peut être induite par la perception directe, par les choix, les modes de vie, l’attention offerte à l’éthique. Des techniques aident, le Fauteuil accompagne, la base reste le choix conscient de chaque être à s’ouvrir au niveau le plus fin de toutes les couches de son individualisation.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron reçu le 3-1-22

La bienveillance ouvre au raffinement de la physiologie et à la multidimensionnalité. 

Quitter complètement les modes de jugement. Pour l’humanité, cela semble presque invraisemblable tant l’humanité, que ce soit de façon exprimée, primaire ou très subtile, est enfermée dans des modes de jugement. Offrir sur le plateau d’or ces habitudes d’avoir établi un critère pour l’expression, pour la pensée, pour la parole, pour les ressentis même.

Faire le choix inconditionnel de s’unir à l’intention des autres, sans porter ces jugements la plupart du temps subtils qui font que si l’autre n’agit, ne s’exprime ou ne pense pas selon nos critères à nous, une porte se ferme et la tête se moque, les émotions se raidissent et l’ego sait mieux. Pour que le corps atteigne les niveaux les plus subtils de son fonctionnement, ces modes-là doivent être déposés.

Le jugement n’est pas uniquement à son niveau le plus primaire. Le jugement s’insinue souvent quand on oublie d’écouter depuis son intention la plus fondamentale, l'intention la plus fondamentale de l’autre et de le respecter. Comme les fleurs dans la création, certaines ont beaucoup de pétales et d’autres peu. Certaines émettent un parfum puissant et d’autres pas. Qui pourrait juger quelle est la fleur la plus belle ? S'émerveiller. S’émerveiller du comportement des autres parce qu’on s’émerveille de la divinité de leur intention.

Cela implique un lâcher-prise presque constant et total de ce qu’on croit qui devrait être. Cela implique surtout d’honorer dans son absolu la bienveillance, la bienveillance et la bonté qui part de cette absence totale de jugement et qui reçoit l’autre pleinement dans l’émerveillement, laissant la place à l’autre ainsi de s’élever à son intention la plus profonde. La bienveillance est le respect absolu de l’unicité de chacun. Ainsi, de par cette bienveillance et cette pure bonté, on s’ouvre à une possibilité de raffinement de la physiologie qui ne pourrait jamais être possible s’il reste quelques habitudes de jugement ou d’enfermement dans des croyances "il faudrait que ce soit comme cela".

C’est de ce raffinement de la physiologie que s’ouvre l’évidence même de la multidimensionnalité. Ce raffinement de la physiologie tire son origine du fait que le niveau le plus fin du sentiment est une substance physique qui nourrit le corps et que cette substance physique n’est générée que lorsqu'on choisit d’incarner la pleine bienveillance.

Cela est quelque chose uniquement entre soi et soi-même, car ceux qui restent enfermés dans les modes de jugement vont toujours croire que les autres n’ont pas compris ou ne font pas assez bien ou devraient faire… Pour ouvrir pleinement la porte à la société d’harmonie, chaque être doit faire ce choix pour lui ou elle-même, inconditionnellement.

Ainsi, on ne peut plus dire aucune critique. Peut-être que le comportement de l’autre ne correspond pas au nôtre, de la même façon que le déploiement des pétales d’une fleur ne correspond pas au déploiement des pétales d’une autre fleur, et c’est tout. C’est à cela que l’on peut voir que quelqu’un est mûr pour s’ouvrir à l’autre monde, car la base d’une société d’harmonie est l’absolue bienveillance et le respect infini.