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Message de l''Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 4-5-24. 

Juger ou critiquer c'est entrer dans la création d'un autre.  

 

Oser être la flamme unique qui crée sa réalité par son positionnement. Et qu'est-ce que le positionnement ? C'est l'incarnation de la réalité correspondant à la vibration inhérente à sa structure, à sa nature, à son unicité. Se positionner, c'est oser être à l'écoute et en harmonie avec la vision la plus vaste de son individualisation et incarner cela. Ainsi je créé une réalité à l'image de cette vibration, à l'image de ce point de vue qui est le point de vue à partir duquel je crée la réalité. Car chaque être crée sa réalité. Se positionner est embrasser pleinement ce point de vue et s'embraser de la vibration de ce point de vue. Et oser.

Il se doit d'être établi que, pour être authentique à ce positionnement, à cette vibration, l'être que Je Suis ne peut en aucun cas laisser entrer la moindre trace de jugement, la moindre trace de critique.

La situation sur la Terre est telle que certains incluent dans leur positionnement ce qui, pour le positionnement de l'autre, paraît mensonge. Deux positionnements différents. Celui qui, aux yeux de l'autre, semble mentir, justifie ce mensonge par quelque point de vue qui lui appartient. Celui qui considère que l'autre ment, justifie son positionnement par un point de vue qui lui appartient. Deux vibrations différentes, deux mondes différents. Reconnaître que l'expression de l'autre n'entre pas dans la trame de ce qui semble vrai dans notre point de vue, et donc ne pas accepter cela dans la trame de sa création, est un fait. Cela est l'expression de la clarté intérieure. Si celui qui perçoit qu'une vibration n'est pas en adéquation avec la vibration de sa création, et s'il se permet de juger ou de critiquer, il entre totalement dans la vibration de l'autre et sort de la trame vibratoire correspondant à sa réalité.

Le nouveau monde, la civilisation d'harmonie, la Terre de gloire est Terre de rayonnement. Chacun par la clarté discerne ce qui vibratoirement correspond à sa vision et sert cela. C'est entre soi et soi-même parce que je crée ma création.

Il ne convient pas d'entrer dans la création d'un autre. Juger ou critiquer c'est entrer dans la création d'un autre. Pour créer et précipiter la réalité à l'image de la vision la plus vaste, je l'incarne. Je l'incarne en osant totalement l'incarner sans conflit, sans m'opposer même. Je sais que la puissance d'organisation de l'univers ne peut que servir cet élan infini de l'être qui sert sa réalité. L'expression de son point de vue n'est ni critique ni jugement. L'incarnation de son point de vue n'est ni critique ni jugement. La critique, le jugement, la condamnation, peu importe à qui cela s'adresse, peu importe dans quelle situation, génèrent une énergie qui dessert la vision. Créer la civilisation lumière, c'est retrouver l'exemple de ces civilisations d'harmonie qui jamais ne critiquent, qui incarnent et se dressent, flammes vivantes, et rayonnent. Et de ce rayonnement est projetée la précipitation de la vision… 

Quand tu vis une situation, ce que tu exprimes dans le moment présent ne peut être clairement que l'expression de ton point de vue et non d'une vérité, puisqu'il n'y a aucune vérité. Il n'y a que des points de vue. Il y a des milliards de créations, autant de créations que d'êtres créés qui précipitent leur création. Chaque création génère des lois qui appartiennent à cette création, des jeux de conséquences et d'effets qui appartiennent à cette création.

La création des autres, si je reste dans l'audace d'incarner ma création, ne me concerne pas, ne peut me toucher, ne peut s'appliquer à moi.

 

Message de l''Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 3-5-24

Intensifier la présence n’a rien d’austère, c’est un don de joie. 

Depuis la pleine présence, porter la vision de la civilisation d’harmonie… Il est beau que lorsqu’un être porte une vision pour sa propre individualisation, simultanément, il porte la vision pour le tout, porte la vision au nom de l’humanité, de la Terre-lumière, de la Terre de paix, de la Terre hommage à l’Être divin.

Rassembler l’énergie, comprenez-le bien, est une attention permanente. L’on ne peut croire que l’énergie est rassemblée et porter son attention ailleurs. Inhérente à l’attention offerte au souffle est l’attention offerte à rassembler l’énergie. Inhérente à l’attention offerte au souffle est l’attention offerte à intensifier l’intense, intensifier la présence. Et cela est don de joie. Il n’y a rien d’austère. Cela est don de joie.

La voie sacrée répond à une exigence intérieure qui émerge de la plénitude. La voie sacrée s’accompagne d’un mode de vie simple et sain, sans aucun compromis pour les intentions émergeant de la plénitude du cœur, en respect absolu pour le corps, la nature. Le corps se doit d’être vivifié. Le corps se doit d’être nourri d’aliments simples, sains et vivants, et dynamisé, vivifié. Vivifier le corps permet de vivifier la structure mentale qui peut se suspendre, laissant place à l’intellect le plus fin, baignant dans la douce clarté.

L’énergie rassemblée, tout est ouvert. L’attention tout offerte à actualiser l’union, le regard est alors fondu dans celui de la fraternité qui contemple éternellement le visage du Sans-visage. Alors s’ouvre une autre humanité : l’humain divin. Et cela ne peut qu’avoir une caractéristique propre au niveau de la vibration, au niveau de la structure corporelle. L’humain divin. Son sang est or. Son sang est dévotion, non la dévotion d’une personne offerte à l’Être Suprême, la dévotion inhérente à la nature de l’Être Suprême puisque l’humain divin a tout offert à cette reconnaissance que seul est le Tout.

Le corps est lumière. Actualiser cela passe par un changement radical de relation avec le corps. La matière ne peut plus être considérée comme inerte, elle est lumière. Le corps est alors le temple et à travers la relation d’infini respect, d’amour infini offert au sein de la structure corporelle, la création tout entière est honorée. Tout se doit d’être considéré par le regard du cœur et dans celui de cet autodépassement inhérent à la nature de l’Être.

Sortant des automatismes, l’être choisit en conscience ce qui est juste et bon. Sortant des automatismes, se réalise une autre relation avec le corps physique, avec les corps. L’attention est offerte tout autant à l’infini dynamisme, au profond repos, en harmonie avec le rythme des jours et des saisons, en harmonie avec les cycles du soleil, ceux de la lune, en harmonie avec le chant de la Terre.

Le corps se trouve nourri dans la simplicité du repos profond. Il se trouve nourri dans le déploiement de l’infini dynamisme, bien au-delà des critères normaux. Et la norme du dynamisme corporel, bien au-delà des critères normaux, est la norme de la relation avec le corps. Et parce que l’univers tout entier pulse dans le corps, à travers la relation avec le corps, une autre relation avec le corps, avec tous les points du cosmos, une relation de respect, d’écoute et d’échange vivant, la conscience que Je Suis entre en relation avec la conscience que sont les planètes, tous les points du cosmos, toutes les fraternités, au sein de la structure corporelle.

Toujours intensifier la présence simplement. Tout le reste est sous-produit de la pleine présence. Jamais on ne peut croire que la présence est un acquis, car la présence est infinie. On ne peut que tendre vers l’infini. Ainsi simplement sont ouverts les mondes, les règnes. Dans la voix du cœur, résonnent toutes les voix. L’attention reste offerte à la source de toutes les voix, à la source et à l’aboutissement de tous les enseignements, la simplicité absolue, la grandeur absolue, l’humain divin.

Le corps est rayonnement d’or. De l’union des rayons, les cellules dansent. Le sang est lumière et or. La structure s’étire et la matière des organes, des cellules, de tous les aspects du corps dans sa structure, tout s’offre à l’évidence que seule est la lumière. Alors entre la vie dans le domaine du « tout est possible », car tout est possible.

La base de tout cela est l’intensité de l’amour, l’évidence que seul est l’amour, et que l’amour n’est pas une émotion conditionnée, que l’amour est la vie et le regard que le Divin s’offre à lui-même. L’amour est ce qui est. L’intensité de l’amour, du cœur de la source, est le plus bel agent de transfiguration de la structure physique. Puissent les humains se souvenir de la multidimensionnalité. L’on ne devient jamais, l’on actualise l’une des facettes du prisme par la puissance de son attention.

Maintenant la porte est ouverte. La porte est ouverte parce que maintenant un cercle d’êtres fait le choix de l’ouvrir. Car l’ouverture ne peut venir de l’extérieur, ni pour l’être individuel, ni pour le collectif de l’humanité. Il était vain d’attendre que le train des Anges vienne porter l’humanité sur un autre plan, une autre dimension. Les dimensions se juxtaposent dans le point de maintenant. Et c’est à chacun de faire le choix conscient d’actualiser l’ouverture. Le choix conscient.

Faire le choix conscient de ramener la norme au sein de la relation avec la structure physique. Et la norme est bien loin de ce qui semble la norme pour l’humanité endormie. L’humanité endormie prend des normes endormies, l’humanité éveillée prend pour norme le jaillissement de vitalité. C’est cet autodépassement qui mène chaque être vers la pleine réalisation de sa perfection, même si maintenant la perfection est déjà réalisée. Les deux simultanément. Tel est le jeu de l’incarnation.

Naturellement, de par l’intensification de la présence, s’établit cet autre mode physiologique, d’autres lois, d’autres relations entre le corps physique et les corps subtils, entre le corps physique et les points du cosmos, une autre intensité de rayonnement, une autre structure cellulaire. Le corps est lumière. La base pour cela est d’intensifier la présence avec passion et joie.

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