Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-8-18

L'attention est le don de l'amour.

 

Nous l'avons dit souvent, l'attention est le don de l'amour. Le don ne peut être que total. Ce don en soi est la flamme. Le corps alors a une autre structure, une autre densité, une autre fréquence.

Vous le savez, beaucoup croient encore à la linéarité du temps, une phase de l'incarnation avant ce que l'on nomme ascension, une phase de l'incarnation le processus d'ascension, une phase de l'incarnation le vécu de l'ascension. Vous le savez, cela est erroné, il n'est ni avant ni après. Il n'est point de linéarité du temps, il n'est que la simultanéité. Et l'attention donne vie à une fréquence de cette même structure corporelle qui simultanément peut être corps fragmenté ou crispé par quelque errance, par quelque raidissement, et simultanément corps en cours de transmutation, et simultanément corps transfiguré.

Sur quoi l'humanité accepte-t-elle de mettre son attention ? Tous le savent pourtant, l'attention donne vie. L'attention sur la fragmentation intensifie la fragmentation. L'attention sur un processus de transfiguration intensifie la notion de processus, de durée, de séparation. L'attention sur le corps transfiguré intensifie la réalité du corps transfiguré.

Nous le répétons, l'humanité se leurre en établissant sa réalité, ses points de référence selon ses ressentis car les ressentis ne sont que le sous-produit de l'attention, et l'attention mal placée implique un ressenti qui en découle naturellement. Certains diront peut-être "mais je mets mon attention sur ce désir de transfiguration".

Nous le redisons, il est un art de l'attention et l'humanité ignore cet art. Cet art a pour base l'intense, une intensité que l'humanité ne connaît point. Cet art a pour base le lâcher-prise, un lâcher-prise que l'humanité refuse bien souvent, trop prise dans les filets des réalités des ressentis créés par une attention mal placée. Vous voyez comment l'humanité resserre elle-même son filet, se débat et se dit prisonnière. Illusion, car simultanément pour le même être, l'être est transfiguré, le corps est transfiguré, seule est la lumière.

Alors où est la clef ? Nous le répétons, l'union de l'intention, de l'attention et de l'amour…

Alors certains diront vouloir bien placer l'attention. Cela est simple, exigeant sans doute. Il suffit d'apprendre l'intense, de rassembler l'énergie, de sortir de ses histoires qui dispersent, de ses fausses importances et de ses addictions principalement à ses histoires, ses ressentis ou ses émotions qu'on analyse et sur lesquelles on crée une autre histoire qui créera un autre filet qui se rajoute.

L'humanité se trouve enserrée dans des milliers de filets tissés par toutes ces histoires découlant de croyances ou de réalités faussées par une attention mal placée.

Il est vrai, le collectif de l'humanité semble entraîner chacun de ses membres dans une danse folle, la danse de l'illusion, des fausses importances, des fausses réalités et du contrôle, n'est-ce pas ? Car chacun veut contrôler. Chacun veut contrôler même avec l'intention noble et belle d'ouverture spirituelle. Et qui comprend que la maîtrise n'est pas le contrôle ? Qui accepte de s'ouvrir à l'art de la maîtrise ?

Le paradigme est autre. Accepter que la ligne du temps n'est pas. Accepter l'évidence de simultanéité. Accepter que l'espace n'est pas et que ces plans, ces dimensions et ces histoires, même spirituelles, ne sont que des filets qui enserrent et qui se tissent l'un au-dessus de l'autre.

La base, nous l'avons dit, est de rassembler l'énergie. Nous l'avons dit, le souffle vous aide. Au lieu de partir dans mille directions et dans mille histoires tissées à partir d'apparentes réalités, de mille illusions qui pourtant semblent concrètes - car concrets sont les ressentis, n'est-ce pas, et enfermants lorsque l'on a oublié que les ressentis ne sont que la résultante d'une histoire tissée à partir d'une attention mal placée, un autre voile, un autre filet qui enserre - oser traverser, traverser, traverser toutes les histoires et tous les filets et ne se reconnaître que dans cette nudité de l'être qui s'offre totalement.

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 6-5-18

L'attachement aux émotions positives.

 

Bien comprendre, les joies, les situations, les circonstances, sont un sous-produit de la nature de l'Être. La nature de l'Être est ananda. Ananda est la joie pure. La joie pure n'est pas un ressenti de joie, elle est la source du ressenti de la joie. Quels que soient les ressentis - et tu l'as dit, l'être humain est esclave de ses ressentis - quels que soient les ressentis, tout offrir par dévotion à cet au-delà de tous les ressentis.

L'au-delà de tous les ressentis est l'infini silence. Certains disent que je le nomme le Père. Le Père, la Mère, le tout, la vie, vénérable, innommable, Cela, la source éternelle et son au-delà même, est joie pure, non cette joie qui est un ressenti mais cette joie qui est l'extase de l'infini, de l'éternel. Ne s'appuyer sur aucun ressenti. Les traverser sans attente, sans autre attente que cet inévitable que l'éternelle source et que le tout, le Père, la Mère, l'éternel au-delà, la vie. Cela est extase.

Encore une fois, nous ne parlons pas d'un ressenti qui serait l'expression diluée de ce qui est inexprimable, de ce qui est innommable, de ce que Je Suis, au-delà de tous les ressentis. Traverser tous les ressentis sans conceptualiser ce qu'est cet innommable. Il est l'au-delà de tous les concepts, elle est l'au-delà de toutes les apparences, il, elle, l'éternel, l'intemporel, vénérable. La vie est l'expression pure de cela.

Il est vrai, agréables, n'est-ce pas, sont les ressentis positifs. Et douloureux, n'est-ce pas, sont les ressentis que vous nommez négatifs. Tu l'as dit, l'addiction au ressenti vous lie et vous êtes pieds et poings liés, comme accrochés au gouvernail du navire de votre vie sans plus pouvoir le manœuvrer.

Offrez l'addiction aux ressentis dans l'assurance même que l'infini, l'éternel, au-delà de toutes les saveurs de joie, au-delà de toutes les saveurs d'extase, est la pureté de la joie, le feu de l'amour. L'on ne peut le ressentir, l'on ne peut que l'incarner. C'est cela l'intention de l'incarnation.

Pour l'incarner, vous devez reprendre la barre, les poignées du gouvernail de votre navire, délier ces fils des addictions aux ressentis, traverser, traverser, traverser et vous émerveiller de la légèreté induite par ce fait de traverser. Alors le douloureux se dissout, l'attachement au joyeux se fond. Il reste la simple clarté d'être l'infini de la joie. Et les ressentis clarifiés s'alignent à leur source sans qu'il ne soit plus possible de se les approprier.

Seul l'ego s'approprie, le tout sait qu'il, elle, est l'infini. Qui pourrait s'approprier l'infini ? On ne peut le mettre en boîte. On ne peut que s'incliner, le laisser couler et s'identifier à ce flot qui est le tout et même son au-delà. L'attitude juste est le lâcher-prise. Du lâcher-prise vient la dévotion offerte au juste milieu. Le juste milieu, au point du juste milieu. Les opposés sont transparence, au juste milieu. Comprenez-vous cela ?

A l'autre bout de la rigidité de la bascule, le négatif est infiniment rigide et le positif infiniment addictif. Au milieu, le vénérable silence. Chaque expression est le reflet de cette plénitude. Vous êtes alors Un, au-delà du duel. Le Un est transparence, le Un est l'extase de la transparence qui se découvre, non comme un ressenti mais comme la vérité d'être. L'attitude juste est le lâcher-prise et l'attention qui éternellement traverse.

Nous vous bénissons.

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-4-18

Question : Qu'est-ce que la négativité ? D'où vient-elle ?

 

La négativité est la résultante du libre arbitre. La négativité n'existe point au niveau du un. La négativité n'est qu'au niveau du duel.

Parce que l'être humain est créé à l'image du divin, l'être humain, inhérent à lui, a le libre arbitre. Inhérente à ce libre arbitre, est la possibilité de s'enfermer dans des choix, des illusions qui ne sont pas celles de la pleine ouverture, du un, qui sont celles d'un ego cristallisé. De l'ego cristallisé, découlent des émotions cristallisées, un mental égaré, un corps affaibli. Ainsi, au sein du duel, est la panoplie de tous les milliards d'expériences.

L'au-delà, le Vénérable, est intouché par les expériences. La gloire est qu'au niveau le plus ultime, chaque expérience, quelle qu'elle soit, fond dans la gloire rendue au Vénérable, car le duel éternellement émerge et fond dans le un. Ce n'est qu'un jeu. Pourtant le jeu se doit d'être joué avec authenticité totale.

Le choix, le libre arbitre, peut être utilisé pour éternellement sortir du duel.

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-4-18

Question : Comment peut-on envoyer de l'amour à ceux qui gouvernent alors qu'ils me semblent à la limite du criminel ?

Fais-le par dévotion. Fais-le au nom de cet amour que tu portes à ce que tu nommes l'ordre divin.

Il est vrai, il est les deux plans. Il est le plan de l'ordre divin, le plan de la perfection, le plan de la pure beauté, le plan de la félicité. Superposé à ce plan, est la résultante du libre arbitre de chaque être.

Positionne-toi. Si tu choisis autre chose que d'être le feu de l'amour, tu es dans le camp de ceux qui nourrissent la négativité. Si tu choisis autre chose que d'être hors de tout jugement, de garder le regard fixé sur cette flamme éternelle qui est la vie et qui est chaque corps et chaque individualisation - il n'est que cela - tu choisis l'autre camp.

L'on choisit toujours. Tout est un choix. Et même si l'honnêteté te pousse à percevoir ou peut-être à dénoncer ceux qui ressemblent à ceux qui envahissaient le temple, tu ne peux que les regarder avec les yeux de l'amour, même si les regarder avec les yeux de l'amour implique prendre un fouet pour leur rappeler leur juste place. Le fouet que tu prends alors est le feu de l'amour. Si tu laisses par indulgence quelques jugements quels qu'ils soient, tu choisis l'autre camp. L'on ne peut tricher. L'on ne peut s'occulter.

Il est vrai, la terre à un certain niveau est engluée d'un magma de négativité, d'énergie grise, de poisse peut-être. Comprends-le, ce ne sont pas que ceux qui en apparence ont des décisions criminelles qui génèrent ce poids, chaque personne qui a une impulsion négative ou qui entre dans quelque émotion morose, contribue à ce magma.

Il est vrai, la lumière est tout, et pourtant la lumière est le choix conscient d'être lumière. C'est cela la nature de la lumière. L'on ne peut tergiverser. L'on ne peut excuser la négativité par quelque réactivité sous prétexte que ceux qui gouvernent ont des visions criminelles. Comprends-le, ceux qui gouvernent ne sont que les marionnettes, et non les marionnettes du gouvernement mondial, les marionnettes résultant de l'amas de pensées, de négativité, de négligence de ceux qui se croient bien pensants et qui pourtant tolèrent la morosité, la réactivité, la violence dans leurs paroles, dans leurs pensées. L'on ne peut tergiverser. Les gouvernements ne sont que les miroirs innocents du collectif du peuple.

Qui ose choisir de se démarquer irrémédiablement en devenant, par dévotion, le maître de ses émotions, de ses paroles, de ses pensées, le maître de sa propre joie par service envers cette félicité qui est le feu vivant, qui est le Père Mère Tout, le vénérable, la vie ?

Être la flamme vivante est un inconditionnel et une complétude. Ne pas blâmer les gouvernants. Mettre toute son énergie à incarner sa propre vérité, son propre idéal, sa propre vision et porter cette vision comme on porte la flamme pour l'offrir à la flamme elle-même à travers son incarnation. Là est l'invitation, comprends-tu ?

Tu dis ne pas pouvoir ou avoir du mal. Pourquoi ? Pourquoi aurais-tu du mal à aimer puisque tu es l'amour ? Pourquoi aurais-tu du mal à sortir du jugement et à choisir d'être la pierre vivante sur laquelle je bâtis mon église, cette église d'adoration et de dévotion qui est le vrai visage du Père Mère Tout ?

Quelle indolence fait que les êtres humains se croient esclaves de quelque gouvernement ou de quelque enfermement, se croient victimes ? La flamme vivante ne peut qu'être jaillissement. On ne peut que choisir. Le libre choix, c'est cela l'incarnation.

Elargir son point de vue, embraser sa vision. Ta vision est belle, ne la laisse pas se ternir par quelque jugement ou quelque croyance d'enfermement. Ta vision est noble, porte-la à travers ton incarnation sans te soucier des pas des autres. Il n'est pas d'autre, il n'est que ta vision à partir de laquelle tu crées ta création. Faire sa création à l'image du Père Mère Tout.

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-4-18

Retirer leur puissance aux guerriers de l'ombre n'est pas se battre contre eux.

 

Il existe des êtres qui font des choix qui sont leurs choix, le choix par exemple de rester dans la dualité et de pencher sur un côté de la balance, la noirceur peut-être. En apparence, il existe de tels êtres. De par le choix du libre arbitre, leur choix peut perdurer longtemps, très longtemps. Pourtant il est cet autre plan, ce plan de l'amour divin, ce plan du tout. Ne regarder, même au sein de ces êtres, que leur vrai visage de lumière. Ne leur ramener que cette dévotion inconditionnelle.

Il est vrai, l'on pourrait dire qu'à un certain niveau dans le jeu de la création et de l'incarnation, il est deux camps, les guerriers de lumière et les guerriers de l'ombre. L'on pourrait dire que les deux camps s'affrontent depuis que la création est création. Sage est celui qui sait qu'il est l'au-delà de ces camps, qu'il est l'infini de la lumière. Il n'est que cela. Ce n'est qu'un jeu.

Les guerriers de l'ombre ne sont que des marionnettes qui s'autoactivent elles-mêmes par les mains de leur choix ou de leur enfermement égotique. Que des marionnettes. Et même la marionnette la plus obscure sait qu'elle est lumière, le sait avec peut-être une acuité encore plus profonde que d'autres. L'enfermement égotique sait qu'il est autocréé, qu'il est illusoire.

Il est vrai, il en est qui semblent de grands manipulateurs, de grands contrôleurs. Le dévot de la lumière sait regarder à travers toutes les marionnettes pour adorer le Sans-visage. Le Sans-visage est au-delà du duel. Il ne connaît plus ni l'ombre ni la lumière, il est la félicité. Il est l'éternel. Il est pure transparence. Il est le vénérable. Il est le magnifique, la pure beauté.

Ne pas perdre son énergie à combattre, se croyant enfermé dans son carcan de guerrier de lumière. Dépasser ces croyances car elles sont encore dans le duel. Le vénérable est l'au-delà du duel. Tout est unifié. Retirer leur puissance aux guerriers de l'ombre n'est pas se battre contre eux, c'est garder le regard fixé sur eux, sur leur lumière, avec cet amour infini du vénérable qui se reconnaît dans toute parcelle de création et qui ne voit que cela.

Là, tout pouvoir égotique est enlevé. Avoir cette passion, cette vénération, cela implique être puissance. Cela implique servir la puissance à travers son incarnation. Cela implique choisir une hygiène impeccable, une hygiène parfaite. Ne laisser pénétrer aucun jugement. Ne laisser pénétrer aucune parole qui ne soit pas la pure expression de l'harmonie, aucune pensée, aucun sentiment. N'honorer que la joie. L'entretenir. L'entretenir dans sa structure cellulaire, dans sa structure corporelle, dans son aura, dans ses relations, dans ses actions, dans ses activités, dans son regard, dans sa vision. Ainsi se forge une autre physiologie. Le guerrier de lumière a déposé son armure et dévêtu, au cœur du soleil, il sert le soleil en l'incarnant.

Au-delà des deux camps, là est l'invitation.

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-4-18

Qu'est-ce que la justice divine ?

 

Qu'est-ce que la justice divine ? La justice divine est l'infini de l'amour. Le divin ne connaît pas le jugement. Le divin n'est que l'infini de l'ouverture, l'infinie miséricorde, l'infinie compassion, l'infini de la joie. Il n'est que cela.

Indépendamment de cela, inhérente à l'incarnation est la loi du libre arbitre. Chaque être crée sa réalité et chaque être récolte selon les graines qu'il sème. Cela n'appartient pas tant à la justice divine qu'à la loi de l'incarnation. Chacun crée sa réalité. Celui qui sème des graines d'iniquité va récolter des fruits d'iniquité. Celui qui sème des graines de malheur va récolter des fruits de malheur.

Ce n'est pas qu'une main divine juge et donne à chacun selon ce qu'il a semé, car la main divine n'est qu'offerte à la pleine félicité d'être l'infini de l'amour. C'est la loi inhérente à l'incarnation, la loi inhérente au plan de l'action et de la réaction au sein de l'incarnation. Celui qui sème des graines de malheur récolte des fruits de malheur.

Cela se passe dans cette chaîne qui semble créée par l'incarnation, cette chaîne du temps. Il se peut que l'être qui dans une vie sème des graines de malheur ait l'air de ne récolter que de fruits de bonheur. Pourtant les graines semées irrémédiablement, de façon irrévocable, devront lui retourner, non qu'il y ait une main ou une justice divine qui lui rend, c'est lui qui se le rend car c'est lui le créateur de sa réalité et la création a des lois.

L'on peut dire que ces lois, au niveau le plus ultime, sont régies par la justice divine. On peut dire que cette loi qui fait que chaque être est créateur de sa réalité et se donne lui-même les fruits qu'il a semés, quelle que soit la façon dont il se les donne, peut-être dans une incarnation suivante, peut-être sous une forme cachée, on peut dire que cette loi est un fragment de la justice divine.

Ce que nous nommons la justice divine est l'impartialité totale. De par le libre arbitre, chaque être choisit et reçoit. Nulle autorité suprême n'intervient dans ce choix. Chaque être sème et reçoit. Ce que l'on pourrait appeler l'autorité suprême, le tout, la vie, offre la corne d'abondance, l'infini de l'amour, l'infini de la beauté, l'infini de la plénitude, la jubilation d'être le vivant. Les lois de l'action, de la réaction sont inhérentes à cette offrande.

Erronée l'image d'un dieu qui juge et qui pèse. Le créateur pèse le fruit de ses propres actes. Cela est irrémédiable, irrévocable. Cela fait partie de la loi de la création.

 

Message de l'Ami reçu par Agnès-Bos Masseron le 14-4-18

Marche à mes côtés et sois parfait.

De toute éternité, Le, La Vénérable, innommable, Père, Mère, Tout. L'Esprit et le Regard de ce Tout sur lui-même, uni au tout. On pourrait dire le flot de la conscience d'où émerge le Son, d'où émerge la création. Le regard est le Feu, la Flamme. La Flamme est l'Amour. L'Amour est le Regard, la reconnaissance de la conscience qui se reconnaît et s'adore. Le Son, le Verbe, est l'expression de ce regard, tout en restant dans l'union du non exprimé. De ce Verbe, naissent toutes les expressions. Le regard est le Lien entre l'innommable et le Nom de l'innommable.

L'esprit est le Feu de l'Amour. Amour, pureté, sagesse. Ce feu est la Vérité de la structure cellulaire, de la structure des atomes, de la structure de la création. La création est la précipitation à travers la forme, de l'intensité de ce feu. Ramener la matière à la vérité de l'Esprit. Par la contemplation dans l'Amour, se fondre au niveau cellulaire, à cette réalité de Je Suis le feu de l'Amour. A travers son incarnation, maîtriser l'art du Souffle.

On pourrait dire que le Souffle est l'Esprit, le souffle dans sa valeur la plus fine, la plus vaste. Retrouver cet art du souffle en conscience qui embrase les cellules et les ramène à la vérité de l'esprit. L'esprit est transparence de ce suprême, innommable, vénérable, transparence consciente de l'adoration. Le Verbe est la manifestation de l'adoration, son expression.

Le Corps du Christ est pure adoration. Le Sang du Christ est pure lumière. Communier est se rassembler dans cette union au sein de l'adoration.

Je choisis d'apparaître sur les routes des hommes comme je l'ai choisi après que l'initiation fut accomplie. En plusieurs lieux simultanés, plusieurs pays, plusieurs lignes de temps, j'apparais, l'éternel compagnon, pour rappeler aux hommes, aux êtres humains, que me regarder n'est pas me chercher, chercher une forme physique, c'est marcher à mes côtés.

Oser s'embraser du Feu de la Joie, du Feu de l'Amour. Oser ramener la structure physique à ce corps d'adoration, ce corps d'union, l'innommable, l'esprit, souffle d'adoration. Le son, le Verbe, l'expression la plus infinie de l'adoration.

Me regarder, c'est marcher à mes côtés, être parfait, simplement parfait. J'apparais à des milliers d'êtres peut-être, et peu importe. Historique et unique est ce moment dans l'histoire des hommes où j'ai foulé la terre pour rappeler, pour ouvrir la porte. Cette porte, il a suffi de l'ouvrir une fois. Que ceux qui ont des yeux et des oreilles voient, entendent, suivent, se lèvent et marchent à mes côtés. Ne plus faire de mythes et ne pas attendre. Le temps n'est pas. Eternellement et historiquement, je foule la terre sur la route des hommes.

La porte est ouverte, l'initiation accomplie. La matière a retrouvé cette évidence que seule est la lumière. L'incarnation est l'actualisation de cette évidence. La porte est ouverte, l'initiation accomplie. En vertu de la trinité, l'innommable, le regard d'adoration de l'innommable sur lui-même, le verbe, pure expression de ce souffle d'adoration. Là est, au cœur de la matière, la Vérité et la Vie. Je Suis la vérité et la Vie.

Ne pas se méprendre, l'Adepte que j'ai été lorsque je foulais la terre des hommes a ouvert la porte. Ne pas regarder la porte, ni celui qui l'ouvre. La franchir à ses côtés, c'est bien cela l'invitation. L'adoration n'est pas offerte à un être extérieur. L'adoration, la dévotion, est la nature de l'incarnation, le feu de l'Amour, le souffle. Et du souffle est précipité le Verbe. Le souffle, regard de l'innommable sur sa propre nature, l'exprime sans entrer dans le règne de l'exprimé ou de l'exprimable, et pourtant l'exprime et l'imprime.

Marche à mes côtés et sois parfait.

Je reste le compagnon éternel, et cela est ma Joie. Frère de chaque fibre de création, frère de l'humain. Se rappeler le sens réel de l'humain Divin.

Nous vous saluons.

 

Message de l'Ami reçu par Agnès-Bos Masseron le 13-4-18

L'individualisation, feu de dévotion.

Être le centre, le cœur de l'Amour, la source éternelle d'où jaillissent les fluides, ceux qui viennent nourrir et transmuer le corps, le ramenant à sa valeur de corps d'immortalité. Être le centre, la source éternelle, le jaillissement de joie, non dans l'abstrait mais dans la réalité de la structure corporelle. Le cœur du Cœur, l'éternel lieu de rencontre, rencontre de la fraternité, rencontre des courants d'énergie de la création, rencontre des courants d'énergie entre les galaxies, les planètes, les étoiles, rencontre des courants d'énergie au cœur du corps humain.

Dans le corps humain, reposent les planètes, les étoiles, les galaxies, et au cœur du centre du cœur humain se rencontre la fraternité, ce que l'on nomme les paradis, les dimensions, les jardins célestes, au cœur du cœur.

Retrouver l'attitude juste, ce repos au sein du dynamisme, cette jubilation au cœur de l'infiniment simple. Continuez avec toujours plus d'intensité, de passion, à vous ancrer dans la structure corporelle, à rétablir l'équilibre pour que le poids, le centre soit le Cœur et non la tête ou les centres émotionnelles. Lâcher prise. Lâcher prise de ce qui semble encombrer, lâcher prise des addictions, se retrouver ouverts, offerts.

Vous vous souvenez, ne jamais s'identifier à une personne qui aimerait l'Être, avoir la seule humilité de retrouver cette pleine identification à l'Être qui entoure la personne et qui reçoit l'adoration de la personne. L'individualisation, feu de dévotion. Au cœur de vos relations, rétablir cela. Non seulement au cœur de la relation avec vous-même, mais au cœur de vos relations intimes, rétablir cela.

Le cœur, le centre, centre de la circulation énergétique. La croix, symbole de la circulation énergétique. Ils ont fait de la croix le symbole de la souffrance. Qui saura que la croix est le symbole de l'union au cœur de la circulation énergétique ?

Au cœur du Cœur, l'infini, la source des flots de nectar, les jardins célestes. Ramener toute son attention sur le centre, la source, le cœur. Ramener la personne à ce feu de l'amour, à ce feu de dévotion qui s'offre éternellement à sa source, au centre, au sein même de la structure corporelle.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 24-2-18

Croire savoir est la plus grande des prisons.

 

Certains, au nom des répétitions ou au nom d'anciens savoirs, pourraient croire savoir. Croire savoir est la plus grande des prisons. Car il n'est pas un seul niveau de l'enseignement, il est des milliers de couches. Peut-être, vous savez, comme vos gâteaux aux milliers de couches, et chaque couche va directement enseigner celui ou celle qui est enseignable selon sa disponibilité. Celui ou celle qui s'arrêterait ou s'enfermerait dans de faux savoirs, se coupe de l'enseignement. Car vous le savez, tout savoir est faux. Toute histoire, quelle que soit l'histoire, et principalement peut-être l'histoire spirituelle, est prison. La seule réalité est que l'être est éternellement nouveau, éternellement le dévot de la joie.

La seule invitation est de ne s'accrocher à aucune histoire, à aucun vécu, éternellement neuf. Les dévots ou dévotes de la joie, éternellement innocents sont les membres de la fraternité. Ne porter aucun carcan ni aucune carapace d'histoire ou de vécu spirituel, ils sont insignifiants. Pour l'ego peut-être, ils sont précieux...

Ne pas écouter en référence à quelque savoir. Ne pas se positionner en référence à quelque vécu ou à quelque histoire…

Vous écoutez, réécoutez ou relisez l'enseignement bien des fois. Vous le lisez et laissez le nectar du don unique s'imprégner dans la structure de vos corps subtils. Bien sûr, les yeux emplis de l'ornière du faux savoir pourraient croire lire et relire la même phrase, le cœur offert écoute, ouvert, et laisse le don œuvrer dans sa structure énergétique, celle de ses corps subtils et celle de son intellect le plus fin…

Il est vrai, certains pourraient croire que l'érosion de l'ego ou des habitudes de faux savoirs s'installe dans une durée de temps, cela est erroné. La sincérité du cœur franchit la porte avec détermination, laissant de l'autre côté de la porte tout poids des carapaces égotiques ou d'enfermement. Et l'on franchit cette porte encore et encore et encore, faisant le don avec toujours plus de sincérité, avec toujours plus d'innocence, avec toujours plus de puissance. L'on s'installe au cœur du temple, et l'on écoute et l'on entend. L'ouverture fait que la seule certitude est que le don le plus précieux est celui du nectar unique offert à chacun et à chacune.

L'on ne parle pas du nectar, on l'intègre pour l'offrir à travers son rayonnement. L'on ne parle pas d'histoires spirituelles, elles font partie des faux carcans.

Souvenez-vous, l'invitation de votre frère St Germain. Il vous a invités si souvent à déposer les masques. L'histoire spirituelle est sans doute le masque le plus crispé même si, en apparence, belle est l'histoire. L'histoire est erronée. L'Être est l'au-delà des histoires. Le dévot est l'au-delà de la personne. L'Être est l'éternel dévot, et là sont libres les jaillissements des dons offerts et des dons que l'on offre.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 23-2-18

La structure corporelle est reliée à tous les points de l’espace.

Nous l’avons dit, nous ramenons les dons. Heureux ceux et celles qui les reçoivent dans l’ouverture sans jamais plaquer ce que l’on croit savoir et ce que l’on croit connaître…

A celui, à celle qui offre son attention avec une ardeur éternellement nouvelle - et non le laxisme de ceux et celles qui croient avoir compris, qui croient savoir - avec une ardeur éternellement nouvelle, rassembler l’énergie, retrouver le centre, le point d’équilibre, le point neutre, point d’infini, à celui-là, à celle-là, sont offerts naturellement les flots d’énergie du ciel et de la terre s’unissant dans le centre du cœur. Par le simple fait de l’union, sont nourris tous les centres. Illuminer les cellules par le simple fait de l’union résultant de l’attention éternellement nouvelle.

Dans ces flots d’énergie, coulant du ciel, émergeant de la terre, sont offerts tous les courants de toutes les traditions. Le dévot, la dévote, reste l’adorateur non identifié à aucun courant ou aucune tradition, et pourtant les embrassant tous avec infini respect et révérence car les voies si multiples ne sont que la voie du un, de l’innommable.

Cela implique concrètement que la structure corporelle est infiniment reliée à tous les points de l’espace, les planètes, les étoiles reliées à tous les points du cerveau. La physiologie humaine est cosmique, les organes reliés aux planètes, le corps cosmique, corps d’adoration.

Car l’attention reste sur rassembler l’énergie avec toujours plus de dévotion, car telle est la nature de l’offrande. Au temple, sont offerts des courants d’énergie simplement. De là, émerge la configuration énergétique de l’être humain cosmique, infiniment relié, infiniment offert. Comprenez-le, cela est la configuration énergétique de chaque être. S’il est vrai que chacun est unique, la divinité est le propre de tous.

Vous le savez, l’attention donne vie. A quoi les être humains donnent-ils leur attention ? L’attention bien placée est celle qui accepte d’être ouvert toujours plus, offert toujours plus, sans s’accrocher à aucune croyance, aucun savoir.

Le corps humain infiniment relié est donc infiniment nourri, éternellement régénéré. Là aussi, la structure même du corps implique l’éternel autodépassement. Aucun concept de ce que devrait être le corps cosmique, la réalité s’autodécouvre. Au cœur de l’union, l’attention reste sur rassembler l’énergie.

Lorsqu'ainsi l’on retrouve les planètes et tous les points du cosmos reliés et même inhérents à son propre corps, l’on reconnaît tout point du cosmos dans sa nature d’être. La matière n’est pas inerte, la matière est être. Chaque pierre, chaque poussière, chaque grain de création est le chant vivant de l’amour, de la dévotion… La relation alors au sein du cœur est d’être à être. Rien n’est inerte ni figé. Chaque corps alors se reconnaît dans sa valeur cosmique.

L’attention reste sur rassembler l’énergie et naturellement, de l’énergie rassemblée, coulent les flots de dévotion. L’on ne voudrait conceptualiser le corps cosmique, bien moins encore croire le connaître. L’on ne peut connaître l’innommable. L’on peut tendre vers lui, vers elle, en flot de dévotion, en flot d’adoration. Cela implique rassembler l’énergie, car là est l’offrande. L’on ne peut entendre cela avec la tête. L’on ne peut l’agripper, en faire un concept ou l’enfermer dans un cadre. L’on ne peut que s’incliner, se taire et s’émerveiller. L’infinie découverte de l’inconnaissable…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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