Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 28-12-18

Le plus vital dans ce qui semble être la transition, n'est pas de dénoncer.

Particulièrement maintenant dans ce qui pour certains semble être un grand éveil et pour d'autres une grande tourmente - car vous le savez, nous ne voyons que ce que nous sommes - particulièrement maintenant pour la terre, pour sa communauté, et nous aimerions dire pour sa fraternité, garder cette vision "toute communauté ne peut qu'être fraternité".

Certains essaieront peut-être de vous montrer le contraire. Dans les apparences, ils ont certainement raison. Certains essaieront de vous montrer les voies de rébellion. La rébellion ne peut jamais être une voie, même si cette rébellion s'adresse à ce qui semble être des aberrations, des crispations ou des cristallisations. L'on ne peut que garder la vision que la communauté est fraternité. Que cette communauté soit celle d'un pays, qu'elle soit celle d'une ville, d'un environnement, d'une famille, la communauté ne peut qu'être fraternité.

Voyez, on pourrait dire qu'il est deux chemins, celui de l'endormi et celui de l'éveillé. L'endormi marche avec ses œillères et se cogne, et se cognant, crée des chaînes d'actions et de réactions. L'éveillé marche, heureux de porter la vision, et cette vision il la porte au cœur de toute perception. Qui que ce soit qu'il regarde, par son regard il éveille la pure beauté ou la divinité. Quelle que soit la situation à laquelle il s'adresse, par dévotion il choisit de ne voir que la concrétisation de la vision d'harmonie.

Comprenez-le, c'est cela qui est vital pour la terre, pour la galaxie même. C'est cela qui est vital : sortir des voies des endormis qui se cognent et qui voudraient que ce soit autrement sans créer la base initiale pour créer autrement. Car il ne s'agit pas de vouloir que ce soit autrement ou de constater que les apparences ne sont pas à l'image de la vision initiale. Il s'agit de créer avec la totalité de son énergie, la totalité de son amour, la totalité de son attention; la situation initiale, la situation d'harmonie.

Comprenez la puissance d'un être qui aurait effacé de son système, comme vous effacez de vos ordinateurs, toute programmation de dysharmonie. Et le jugement est dysharmonie. Le jugement sur un être ou une situation quels qu'ils soient, n'est qu'expression de dysharmonie. Imaginez la puissance d'un être qui aurait choisi de bénir éternellement. Quelles que soient les situations, être bénédiction vivante à travers son incarnation. Il ne s'agit pas de mots, ni de croyances, il s'agit de rayonnement.

Incarner la pure bonté. Incarner la plénitude de la joie. Ainsi sortir de tout jugement et semer les graines. Avec enthousiasme, semer les graines de situations d'harmonie, de civilisations d'harmonie, de sociétés d'harmonie. Semer les graines sans faire même aucune comparaison à la dysharmonie, sans prendre aucune de son attention, aucune de son énergie, aucune bribe, dans la moindre trace de jugement. Ne voir que la divinité dans chaque être, y compris au cœur de ceux qui semblent, en apparence, endormis. Peut-être que dans les apparences, ils semblent se cogner. Savez-vous la puissance d'une lumière, cette lumière qu'est le cœur, qui éclaire avec une telle bienveillance, avec une telle bonté, avec une telle clarté que tous les angles se détendent. Il faut bien que certains se démarquent.

Beaucoup parlent de l'art des miracles, présentant peut-être des techniques. Je vous le dis, il n'est point de techniques, il n'est que l'infinie bonté, l'énergie rassemblée, aucune bribe dispersée dans quelque jugement, le regard éternellement porté sur l'essence de bonté, sur l'essence de beauté, l'intention ainsi nourrie éternellement du feu de l'amour.

C'est peut-être cela l'aspect le plus important de cette transition. Peut-être que ce n'est pas au niveau des gouvernements, des situations sociales, peut-être que ce n'est pas au niveau de résolution de conflits, peut-être que ce n'est pas au niveau des apparences qui semblent injustes. Peut-être que le plus vital, peut-être que l'invitation la plus forte et la plus grande est que certains osent se démarquer et cessent de nourrir les apparences d'énergies qui en fait leur ressemblent.

Cela, c'est l'attitude des endormis. Qui osera être éveillé, rassembler son énergie et porter la vision d'une société d'harmonie comme on porte un trésor, et offrir cette vision en l'imprégnant à travers chaque pas, à travers chaque toucher, à travers chaque battement de cil dans la structure de la terre, dans la structure du vivant ? Peut-être que cela est le plus vital pour concrétiser cette transition à laquelle tant rêvent, tout en continuant les voies des endormis. Car tout jugement n'est que se cogner contre les murs de rigidités, et la rigidité, comprenez-le, ne peut qu'être à l'intérieur de soi. Être éveillé…

…Souvenez-vous et clamez-le à la surface de la terre, le plus vital dans ce qui semble être la transition, n'est pas de dénoncer. Le plus vital est de garder la vision et d'imprimer cette vision, ravivant la perfection en ne regardant que la perfection. C'est cela l'art de la création, et c'est cela la base des miracles.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-12-18

Il est beau que le collectif ose exprimer sa voix. Mais n'est-ce pas la même voix de l'esclavage ?

Encore et toujours nous le répétons, l'on ne peut dire qu'il est un état ou une situation, il est l'être qui se projette à travers sa création. Il est le regard qui crée la situation.

Qui osera garder son regard rivé sur la perfection ? Beaucoup restent esclaves d'émotions, de rigidités égotiques. Beaucoup restent esclaves de concepts. La dévotion est de mettre son attention sur le bonheur, sur la perfection, sur l'amour, avec une telle intensité que l'on ne conçoit et que l'on ne voit que la perfection, le bonheur et l'amour.

Cela, comprenez-le, n'est pas aller à l'encontre d'un sens de la réalité, cela n'est pas se boucher les yeux ou les oreilles, cela est la dévotion offerte au bon et au beau. L'on ne peut se laisser entraîner dans des jugements par rapport à des situations car ces jugements vont renforcer les rigidités des situations.

Souvenez-vous, l'attention donne vie. L'attention donnée à des émeutes établit dans le système des énergies similaires à celles des émeutes. L'attention donnée à de la peur, l'attention donnée à du regret, l'attention donnée à de la tristesse, installe dans le système des énergies correspondantes à ces émotions.

L'attention tout offerte à la beauté et la perfection permet de rayonner la beauté et la perfection, et d'en infuser le collectif. L'attention tout offerte à la simplicité de la vie permet de rayonner la simplicité de la vie et d'offrir cela au collectif.

L'heure n'est pas à se laisser influencer par quelques remous ou quelques apparences, l'heure est à garder son énergie rivée sur la simplicité, la beauté, la perfection. Et parce qu'il n'est pas une création mais des milliards de créations, autant de créations qu'il y a d'individus, l'attention tout offerte à la pureté, à la perfection, à la beauté, va créer une réalité correspondant à cette attention…

…Encore une fois, nous ne vous invitons pas à vous sortir de la vision collective ou à vous sortir de la société, nous vous invitons à être le ferment qui dirige la vision collective et qui ramène la société à son intention initiale. Pour cela, vous ne pouvez vous laisser influencer par quelque apparence, par quelque nouvelle. Tourner le bouton des nouvelles et à la place, diffuser celui de la fréquence d'harmonie.

L'on ne peut dire quel est l'état de la société. L'on ne peut que dire quel est l'état de chaque individu et comment chaque individu crée sa société. L'heure est venue pour un nombre suffisant, de créer une société qui n'accepte aucune altération dans sa vision de perfection, dans sa vision d'harmonie. L'heure est venue de tourner les boutons des négativités pour que triomphe l'harmonie, pour que triomphe la beauté, pour que triomphe cette aspiration qui est à la base de tous les chaos, en fait.

Il est beau peut-être que le collectif se renforce et ose exprimer sa voix. Mais quelle voix exprime le collectif ? N'est-ce pas la même voix de l'esclavage, à peine améliorée peut-être ? Qui a compris ce qu'est le beau et le bon ? Qui a compris la voix de la sagesse, celle de la tempérance, celle de la compassion et celle de la joie ? Celui qui a compris, l'incarne et offre toute cette vie à cette incarnation, offrant la totalité de l'attention à cela…

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-11-18

Il est vital d'accroître le dynamisme.

Nous vous ramenons concrètement l'art de la précipitation, l'art de la matérialisation de cette vie d'harmonie qu'est la vie. Nous vous amenons les clefs pour restaurer l'harmonie totale du fonctionnement corporel.

Le fonctionnement corporel en harmonie totale est géométrie sacrée. Toutes les planètes, tous les points du cosmos résonnent et viennent nourrir la structure corporelle. Encore faut-il que l'être relié à cette structure corporelle cultive l'art de l'attention juste. N'offrez votre attention qu'à ananda (joie).

Nous le répétons, on est loin d'une personne qui chercherait à cultiver un ressenti. L'invitation est d'être le dévot d'ananda.

Nous l'avons dit et le redisons, l'invitation est à l'intense. Nous offrons la voie sacrée, la voie du simple. Cette voie du simple est l'invitation à l'intense. L'intense est cultivé par l'attention. Et l'intensité d'attention est amenée par l'intensité de dynamisme.

Voyez la boucle : pour établir votre structure corporelle et votre structure d'individualisation à la structure d'harmonie, le temple du un, il est vital d'accroître le dynamisme, car le dynamisme accru dans la structure corporelle, dans la structure cérébrale, dans la structure des sentiments, permet l'accès à un autre niveau d'intensité. L'intensité juste ouvrira naturellement à ce basculement où les circonstances d'incarnation transcendent l'attachement au temps et à l'espace. Le corps nourri par le nectar s'autorégénère et resplendit dans sa valeur, dans sa fréquence d'éternelle jeunesse.

Comprenez-le, nous ne visons pas à ces désirs égotiques d'êtres qui voudraient un corps éternellement vibrant. Le corps d'éternelle jeunesse est la porte pour la vie de dévotion. La structure corporelle se doit de vibrer à la fréquence juste. L'expression de la fréquence juste est le corps d'éternelle jeunesse.

Ne pas chercher les modes compliqués, honorer la voie sacrée, la voie du simple. Intensifiez l'attention, établissez les bases pour avoir accès à cette fréquence d'intensité. Tout est simple. Rien ne demande des talents extraordinaires. Cela ne demande que le don total offert à la simplicité.

Dépouillez-vous des écailles crispées. Cela se fait par l'attention toujours accrue sur offrir les modes périmés et choisir les modes lumineux. Eternellement le choix est œuvre d'incarnation. Dans chaque moment de maintenant, dans le simple, ayez l'audace suprême du choix sacré. Il n'est pas de raccourci, il n'est pas de technique que l'on appliquerait tout en continuant à s'appuyer sur sa propre ignorance. Il n'est que la voie sacrée, la simplicité de l'audace totale...

Les parties ignorées de la structure corporelle, énergétique ou cérébrales se sclérosent.

Eveillez-vous à la simple divinité. Il n'est ni raccourci ni facilité. Il n'est que la passion d'être le dévot de la joie. Et cette passion éveille le feu dans les cellules. Les cellules animées par la flamme de l'attention, cette attention qui est dévotion, attirent les dons...

Nous vous saluons.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-11-18

Le grand saut

Faire le grand saut. A chaque moment, choisir. La masse choisit les habitudes ancestrales et revient encore et toujours sur les mêmes modes de fonctionnement, enfermée simplement par le laxisme. Cela est un choix. Ne jamais croire que le choix est déterminé par quelque condition, que la condition soit corporelle, environnementale, sociale ou collective, peu importe. Le choix est choix, et c'est tout. Le choix de retourner dans les mêmes rouages, simplement par laxisme, ou le choix à chaque moment d'honorer la partie la plus noble de soi.

Cela demande peut-être offrir l'énergie et l'attention à sa structure corporelle, offrir l'énergie et l'attention à la structure environnementale, offrir l'énergie et l'attention au cosmos peut-être. L'aspirant, le dévot, fait le choix inconditionnel d'honorer la noblesse. La masse fait le choix de la facilité, répondant simplement à un ressenti en retombant dans de vieilles habitudes. Le noble fait le choix du noble.

Le choix invite à l'énergie, à la détermination. Cette énergie et détermination en soi est le grand saut. Le grand saut, c'est passer des modes de conditionnement à ceux de liberté. La masse attend que la liberté soit amenée par quelque changement dans quelque collectif, le noble fait le choix d'honorer la liberté de faire le choix du noble.

Cela est le grand saut. Cela est ce qui détermine les configurations corporelle, énergétique et celle de la société. Un peu comme dans vos ordinateurs, l'on fonctionne selon tel ou tel programme. Pourrait-on dire que l'humanité ne connaît que deux programmes : celui de la masse inerte et celui du noble ? A chaque moment, faire le choix du noble.

Faire le choix du noble implique aucun mode de jugement, que ce soit envers soi-même ou envers ce qui paraît être l'autre. Aucun mode de jugement. Le noble peut amener dans sa conscience que son choix a été autre que celui de la noblesse, le noble alors fait le choix de rectifier, sans aucun jugement, que ce soit envers soi-même ou envers ces prétendus autres qui ne sont que reflets de soi-même.

Le noble nourrit sa propre exaltation par son choix de chaque moment. La structure physique alors fonctionne selon un autre mode. La noblesse anime la flamme dans chaque cellule. Le laxisme étouffe la flamme. Et apparaît alors l'indolence, la fatigue ou le manque d'énergie. Le noble, quelle que soit l'intensité de son activité, nourrit la flamme dans chaque cellule par ce simple choix d'honorer la noblesse. Un autre mode de fonctionnement.

Comprenez-le, il ne s'agit pas tant de ramener petit à petit la physiologie vers un autre fonctionnement, il s'agit plutôt de changer de fréquence. Cela est un choix de l'éternel maintenant. Ce choix ne se place pas dans la courbe du temps. Le noble ne considère pas son choix d'hier ou d'il y a cinq minutes, le noble offre toute l'attention à son choix de maintenant. Intensifier l'attention maintenant.

Le noble sait que la noblesse se sculpte comme on sculpte une sculpture. Par chaque choix de maintenant, la noblesse se sculpte. Peu importent les choix de ce qui semble hier ; maintenant, éternellement maintenant. Une autre physiologie, la physiologie de l'être qui a quitté l'addiction à hier ou à demain et qui se place maintenant à l'écoute de sa propre noblesse.

Cette physiologie génère de l'énergie à l'infini dans chaque moment de maintenant, quelle que soit l'activité. Ainsi tel un sculpteur, l'aspirant cisèle sa structure physique, sa structure émotionnelle, égotique.

Nous le redisons : quittez l'attachement à cette personne qui s'accroche à sa propre petitesse, pour la secouer peut-être. Il ne s'agit pas de secouer ou de s'accrocher, mais de faire le choix de changer de fréquence par le simple choix de l'intensité de l'attention offerte à sa propre noblesse, car sa propre noblesse est la divinité.

Le laxisme trouvera toujours mille excuses, l'aspirant offre toutes les excuses et fait le grand saut. Choix après choix, moment après moment, dans la simplicité de l'être qui sculpte sa propre divinité à travers son incarnation.

La base, nous le disons et le redisons, est le choix d'offrir toute son attention à la plénitude, ayant offert l'attachement au ressenti, la plénitude du choix de tourner toute son attention vers ananda. Le laxisme trouvera toujours mille excuses, disant avoir essayé, ne pas savoir ou ne pas pouvoir, ou amenant quelque circonstance. Le noble fait le choix du grand saut dans chaque moment.

Comprenez-le, nous ne parlons que de simplicité. Les ego ont créé tant de complexité, complexifiant même l'infinie simplicité du divin. Le divin n'est que l'honnêteté absolue de l'être à sa propre noblesse. Nous ne parlons que de simplicité…

La clef est de faire le choix, dans chaque moment, ne se focalisant que sur le choix de maintenant, maintenant le choix du plus noble. Et peu importe le choix d'hier, et demain n'est pas, il n'est que maintenant. Le choix de l'attention offerte au plus noble dans la simplicité.

Souvenez-vous, la simplicité. Les ego vont vouloir créer des techniques complexes, l'être honore sa propre simplicité, faisant le choix d'offrir toute l'attention à sa propre noblesse. Dans ce choix sont inclus des milliers de choix, dans chaque moment d'éternité. Voyez comme vos films sont faits de milliers d'images, n'est-ce pas ? Ce choix d'honorer sa propre noblesse génère des milliers de choix qui s'actualisent à la lumière de sa propre noblesse.

Le choix se doit d'être irrémédiable, car couper les liens avec le laxisme implique une intensité d'énergie, une intensité d'attention. On ne peut louvoyer, on ne peut tergiverser. On ne peut faire le choix du simple et retomber dans le choix du laxisme au moindre courant d'air. Le choix du simple implique le choix de l'ancrage. Le choix de l'ancrage est inconditionnel de toute circonstance et de toute condition.

Et comprenez la gratuité. La multidimensionnalité vous ramène toujours à la gratuité. Pourtant le jeu de l'incarnation est le jeu du choix. Faire le choix de sa propre noblesse, c'est faire le grand saut. Ce saut efface la notion de l'espace et du temps, des plans et des dimensions. Être le dévot de la joie au sein de la fraternité du vivant.

Nous vous saluons.

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-11-18

Les 4 grandes illusions

Nous l'avons dit et le redisons, les clefs sont l'union de l'attention, de l'intention et de l'amour. Beaucoup cherchent des raccourcis, des techniques, des magies peut-être, les clefs sont l'union de l'attention, de l'intention et de l'amour.

Nous l'avons dit et le redisons, la base reste l'intensité de la présence, et l'intensité de la présence a sa source dans l'inévitable de Je Suis l'amour que Je Suis… Le souffle vous aide et le souffle est l'amour.

Vous le savez, vous ne pouvez mettre vos pieds dans deux barques à la fois. Choisissez-vous la barque des habitudes de dispersion, des habitudes de jugement, des habitudes d'indolence ? Ou choisissez-vous la barque de la joie, la barque de la vie ? Cette barque est construite à partir de détermination, d'ouverture à la pleine présence.

Comprenez-le encore une fois, il ne s'agit pas d'une personne qui voudrait s'appliquer à être présente ou à s'extirper d'une apparente réalité qui semblerait coller. Rien ne colle à l'amour. L'on peut choisir de suivre les errances des créations de ses propres histoires, l'on peut choisir de s'apitoyer sur le poids de l'hérédité, du collectif, de la société ou de quoi d'autre encore… L'on peut choisir de se démarquer.

Se démarquer implique sortir de la ligne du temps linéaire pour retrouver l'évidence de la simultanéité du temps. Tout est là maintenant, le passé et le futur générés par l'attention maintenant. Nous vous ramenons l'art de l'attention, l'art de rassembler son énergie, l'art d'être écoute.

Encore une fois, quitter la cage de l'identification à la personne car la personne, comprenez-vous, n'est qu'identification. Sortez l'identification, la personne laisse place à l'Être unique, l'Être exprimé de façon unique à travers l'essence de l'individualisation.

Et naturellement, inhérente à cette essence est la détermination, maintenant. La détermination n'est point crispation, la détermination est le choix conscient maintenant de sortir des fausses identifications et des grandes illusions.

Il vous a été dit quelles sont les grandes illusions, vous le savez. Le temps, l'espace, le déterminisme et la souffrance, les grandes illusions. Le jeu des illusions est de paraître bien réelles.

Comprenez, le réel est construit d'identifications. Vous identifiez-vous pleinement au vénérable silence, à cette flamme d'amour et de dévotion qu'est la pure transparence de l'Être qui s'offre éternellement à son au-delà ? Voyez-vous le réel se manifester à l'image de votre identification, cela jusque dans la structure corporelle ?

L'humain cherche à retrouver sa mémoire d'être immortel, il suffit d'offrir la totalité de l'attention à l'immortalité pour qu'elle s'inscrive dans la structure corporelle, non par désir d'une personne égotique mais par la simple nature de la conscience qui se sait immortelle. Il ne peut en être autrement, n'est-ce pas ? Le temps n'est qu'une illusion. L'espace n'est qu'une illusion. Le déterminisme n'est qu'une illusion. La souffrance n'est qu'une illusion.

Alors bien sûr, l'humain va dire "mon ressenti est autre". Quitter l'esclavage au ressenti. Le ressenti, comprenez-le, n'est pas la donne initiale, il n'est que la conséquence de l'attention…

Vous le savez, sur les plans simultanés, il est un plan qui semble régi par la loi de cause et d'effet. Il est un plan qui n'est régi que par l'infinie liberté d'être créateur de sa réalité. Ce plan est le plan de l'être humain.

Les laxistes aimeraient bien quelque méthode simple et clairement expliquée, quelques points clairs. Nous donnons quelques points clairs, pas forcément ceux qui répondent à l'appel du laxisme. Intensifier l'attention…

Comprenez-le, nous jouons là sur deux plans simultanément car nous vous honorons, chaque être humain, nous vous honorons dans votre divinité et dans cette multidimensionnalité du fait que chaque être est déjà l'être cosmique et ascensionné qu'il ou elle aspire à devenir. Nous honorons cela, et grande est la joie de la fraternité qui se réunit dans ce partage de divinité.

Simultanément nous redonnons les clefs pour que l'humain se souvienne de sa propre divinité. Là, nous disons et redisons et redisons avec joie et gratitude pour cet Être éternel qui se reflète dans ces milliers de formes et ces milliers d'expressions, exprimant à travers chacune des formes la gloire du divin.

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-11-18

Rencontrer sa structure corporelle dans sa perfection.

Quels que soient les ressentis, quelles que soient les apparences, quelles que soient les circonstances, tout offrir à ananda (joie) au sein de la structure corporelle, gratuitement.

Faire de cette attention le mode de relation avec sa structure corporelle. Au sein de sa structure corporelle, lorsque vous allez rencontrer tout apparent symptôme, l'attention n'est pas alors sur le symptôme mais sur la perfection de l'organe présentant ce symptôme. L'attention offerte à ananda est la visualisation claire de la circonstance de perfection dans le fonctionnement des organes, dans le fonctionnement de la société, dans le fonctionnement  du toutes les avenues du quotidien. Cela implique la maîtrise, la maîtrise par rapport à ce laxisme qui excuse les errances et les vagabondages.

Il est vrai, l'on pourrait dire que le collectif entraîne vers le laxisme, vers l'errance et vers l'attachement à ses circonstances, soit pour les condamner soit pour les corriger. L'art de la création n'est pas dans la correction, il est dans la visualisation claire de l'intention originelle, dans la visualisation claire de l'état de perfection.

Reparlons de la relation avec le corps. Visualiser un corps d'éternelle jeunesse, non dans l'abstrait mais entrer en relation avec le corps dans sa condition d'éternelle jeunesse, une relation vitale, dynamique, une relation qui sait écouter la structure corporelle et lui offrir les aliments qui lui correspondent, l'eau qui lui correspond, des sentiments qui lui correspondent.

Car vous le savez, n'est-ce pas, le corps est la résultante des pensées, des émotions. Et les émotions souvent sont la plus grande pollution. Alors que l'humanité cherche tant à dépolluer la terre, œuvre-t-elle pour établir la maîtrise sur ses champs émotionnels, sur ses champs d'énergie ?

Rétablir l'absolue bienveillance et l'absolu non-jugement. N'être concerné que par son propre regard, sa propre attitude. Visualiser la perfection et œuvrer dans chaque pensée, dans chaque sentiment, dans chaque parole, dans chaque action, à actualiser cette visualisation. Cela est inclus dans l'art de l'attention.

Cet entraînement vers la maîtrise ouvre à d'autres circonstances. Ne prenez pas les circonstances comme un absolu mais comme un sous-produit de l'état de votre attention.

Souvenez-vous, le dévot ne choisit que la dévotion. Cela veut dire que l'on ne peut juger, s'apitoyer, s'égarer ou errer, l'on ne peut qu'offrir l'infini de la joie, ananda, à travers chaque regard, à travers l'énergie rassemblée, un autre mode de relation. Ainsi vous êtes créateurs d'une autre société. Les circonstances de vie sont le reflet de l'attention…

Délaisser irrémédiablement toute tendance au jugement. Délaisser irrémédiablement tout regard porté sur autre chose que cette visualisation de la perfection, ainsi vous créez la réalité de perfection.

Comprenez-le, peut-être qu'historiquement dans la courbe du temps, les circonstances montrent un autre visage que celui de perfection, pourtant par dévotion le dévot garde le regard rivé sur la visualisation de la société d'harmonie, des circonstances d'harmonie, du corps d'absolue vitalité, d'éternelle jeunesse, par l'attitude et par l'action.

Ne croyez pas que choisir de ne porter son regard que sur la visualisation de perfection est négation de circonstances qui semblent actuelles, ce n'est qu'un autre plan. Vous choisissez votre plan. Chaque plan est régi par des lois. Le plan de dévotion est régi par la loi de la grâce, hors du déterminisme, hors des lois de cause et effet. La grâce est une fréquence, une vibration. La vibration est animée par l'intensité de l'attention. L'attention est nourrie par l'évidence que seul est ananda.

 

 

Message de Babaji reçu par Agnès Bos-Masseron le 2-11-18

Aimer le collectif, cela veut dire l'aider à se réveiller.

 

Cette compréhension que seule est l'énergie, que seule est la lumière, que seul est l'amour, doit amener déjà une transformation profonde de la structure du corps.

Bien que les êtres humains croient que la fatigue, la maladie, le manque d'énergie font partie des normes de la vie humaine, comprendre que cela n'est pas le cas. Il est un art de vivre, un art d'entrer en relation avec tous les aspects de sa vie, et de par cet art, chaque interaction, chaque choix intensifient l'énergie dans le corps.

Le corps est énergie, la matière est énergie. Il est un art de vivre, un art d'être écoute du rythme de la vie, un art de respecter ce rythme qui fait que la vie devient la danse du don continu. A travers mon incarnation, j'offre la vie à la vie. A travers l'écoute que j'offre à la vie et le respect profond des lois de la vie, de l'univers, des rythmes, la vie donne de l'énergie à mon corps. Ce don continu est la grâce. Encore faut-il choisir d'être écoute et de se démarquer.

Comprenez-le, la grosse majorité des êtres humains ignore l'écoute et croit devoir imposer ses propres lois. Qui respecte les rythmes du soleil, ceux de la lune, ceux des étoiles ? Qui se place en enfant de l'univers qui sait écouter, se taire et créer à travers son incarnation une réplique parfaite de la vie divine ?

Comprenez-le, on ne peut être sur deux bateaux à la fois. Certains croient que leur ego, leur obstination, leurs fausses croyances, peuvent imposer un rythme séparé du rythme de l'univers. Très peu sont les sages qui savent écouter et se taire, qui savent embrasser la terre de leur respect, qui savent embrasser l'universelle bonté de leur respect, qui savent écouter les rythmes universels comme on écoute le cœur cosmique et les battements du cœur cosmique à travers les rythmes des journées et des nuits, les rythmes des saisons. Très peu savent écouter les chants des étoiles.

Et qui sait que les étoiles, non seulement résonnent avec la structure du corps, mais font partie de la structure du corps ? Qui sait que le corps est cosmique ?  Qui sait respecter ce rythme juste qui laisse la place à la pulsation des étoiles au sein de la pulsation du cerveau ?

Il est vrai, on ne peut respecter deux rythmes. On peut suivre la folie collective et braver les lois, ou l'on peut se démarquer et se faire le dévot de la joie, le dévot de la vie.

Il faut comprendre, soit l'on programme sa liberté, soit l'on est programmé par l'esclavage du collectif. L'on ne peut avoir les deux à la fois.

Certains diront peut-être qu'ils aiment le collectif, et cela est beau et juste, et qu'ils ne veulent peut-être pas se démarquer, mais comprenez-le, l'on ne peut que soit programmer sa liberté soit être programmé par l'esclavage collectif. Aimer le collectif, cela veut dire l'aider à se réveiller à travers chaque choix, à travers l'écoute, à travers la passion d'être membre de la fraternité du vivant et de ramener le choix juste, le rythme juste.

Hors des histoires, hors des drames, à travers sa structure corporelle, à travers sa structure mentale, égotique, émotionnelle, être le dévot de la joie. A chaque choix, être écoute et remercier. Ecouter et respecter les rythmes des saisons, les rythmes des journées et des nuits, les battements du cœur cosmique, les rythmes corporels. Offrir la nourriture saine, l'eau saine et surtout les sentiments sains.

Beaucoup comprennent que la terre a atteint un trop grand degré de pollution, mais qui comprend que la plus grande pollution vient des émotions humaines, du manque de respect et du simple fait d'affaiblir son corps à travers des choix qui ne sont que le reflet de l'esclavage du collectif ?

Choisir d'être le berger, l'amoureux du collectif, en étant le berger, l'amoureux du divin, car l'humain est le divin. Aimer le collectif, c'est lui rappeler cela à travers chaque choix. Il n'est pas besoin de mots, il n'est besoin que de l'exemple d'une vie vécue dans la simplicité de l'être qui choisit d'écouter, de se taire et de choisir les voies de sa propre divinité et de sa propre unicité.

Nous aimons vous ramener les voies de la liberté. Nous vous saluons.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 6-10-18

Une clef puissante de transmutation cellulaire.

 

Avec quelle intensité entrez-vous en relation avec le silence, avec vous-même, avec les êtres aimés ? Avec quelle intensité osez-vous dire je t'aime quotidiennement ?

Oser vivre au diapason de l'intensité qui nourrit. Prendre le temps de rencontrer l'être aimé, son ou sa partenaire, son enfant, son frère ou sa sœur, son ami, la terre, car la terre, vous le savez, est être aimé. Oser les rencontrer quotidiennement avec l'émerveillement de l'amour. Ne jamais laisser les occupations quotidiennes voiler cette intensité. Ne jamais laisser les rails des habitudes anciennes voiler cette opportunité d'être la flamme vivante. Retrouver la poésie de l'amour enflammé et peindre cette poésie ou la déclamer ou la jouer à travers les gestes et les mots de façon unique, originale, malicieuse même, avec l'intensité de l'amour qui se révèle, s'offre et se reconnaît.

Vous le savez, n'est-ce pas, l'incarnation ne connaît pas la tiédeur. Retrouver cette gratuité de l'amour qui s'offre pleinement. Retrouver cette gratuité de l'amour qui s'exprime pleinement.

Il est vrai, nous l'avons dit souvent, l'humanité ne connaît pas l'intense. Retrouver cet amour de l'intense. Cela implique oser sortir des rythmes empressés, ralentir le rythme, se poser et se reposer. Ralentir le rythme.

Sortir des rouages de ces faux importants pour retrouver le rythme juste, dynamique il est vrai, tout en restant offert au silence. Souvenez-vous, avec quelle intensité d'amour rencontrez-vous le silence ? Avec quelle intensité d'amour retrouvez-vous les arbres, la nature, la pluie, le vent, l'eau, le feu ? La vraie guérison est celle qui s'émerveille. S'émerveiller de la vie, de la gloire de l'incarnation.

Plus fondamentale est l'intensité de l'amour que vous offrez dans la rencontre avec vous-même, non cet amour offert depuis l'ego, mais l'amour offert par dévotion au cœur, à l'amour même, à l'Être suprême individualisé à travers chaque essence, l'Être suprême, le Vénérable. L'adorez-vous en vous ? Le reconnaissez-vous en vous ? Lui offrez-vous la beauté de vous en vous ? Cela est le secret de la noblesse, à travers son incarnation, offrir au Vénérable la beauté de l'essence, sa nature exprimée, incarnée.

La vraie guérison du corps, de l'âme, de l'esprit et de la terre est de retrouver l'émerveillement. S'émerveiller devant la beauté du Vénérable au sein de sa propre essence. S'émerveiller de la beauté de la vie au sein de son incarnation.

A travers cette invitation, nous ne parlons pas d'abstraction mais de concret. De même que l'invitation est de rencontrer l'être aimé avec intensité, prendre le temps de tout arrêter pour dire le chant de l'amour au cœur du silence. Oser faire de cela la prédominance du rythme de la vie et garder cette même attention, cette même attitude, cette même prédominance au cœur de la relation avec soi-même.

Appliquer cette relation à la structure corporelle. Périodiquement, prendre le temps d'aller rencontrer chaque organe, et au cœur de l'organe, contempler le Vénérable. Vous avez là une clef puissante de la transmutation cellulaire.

Sortir de cette relation avec la structure corporelle qui n'est établie que sur la base des ressentis ou des symptômes. Être émerveillé par la beauté du Vénérable à travers la structure corporelle. Se donner le temps de savourer cet émerveillement. Ramener par l'attention la structure des organes à la beauté du Vénérable.

Faire de toute relation, qu'elle soit avec soi-même, avec sa structure corporelle, avec son mental même, avec sa structure émotionnelle ou égotique, avec les êtres qui nous entourent, avec la nature, avec la planète, avec le cosmos, avec le silence et son au-delà, le Vénérable, faire de toute relation l'émerveillement pur, parce que l'intention de l'incarnation ne peut qu'être de vénérer le Vénérable.

Après tout, l'incarnation n'est que cela. Comment l'humanité pourrait-elle croire ou accepter que l'incarnation n'est qu'une course de rats qui courent après quelque fromage ou quelques miettes et qui n'ont même pas le temps de savourer ni les miettes ni le fromage tant ils courent et courent et courent sans jamais se poser ? Comment l'humanité pourrait-elle croire que l'incarnation est lutte ou enfermement dans quelques limites ou quelques ressentis ? Comment l'humanité a-t-elle pu oublier que l'incarnation est le don de l'attention, que l'attention donne vie et que cette simple attention offerte au Vénérable au cœur de chaque relation ramène la pleine vibration de la réalité de cet Être vénérable à travers chaque forme, à travers chaque parcelle de création ? Comment l'humanité pourrait-elle oublier l'unité ?

Oser s'offrir pleinement au Vénérable au cœur de chaque forme. Ne jamais accepter qu'il puisse exister autre chose que le Vénérable car seul est le un, le tout, la vie. Et parce que l'attention donne vie, être ce magicien qui redonne à chaque forme sa réalité de Vénérable par l'attention. C'est cela la dévotion. Et recevoir les dons du Vénérable au cœur de chaque parcelle de l'incarnation. C'est cela l'incarnation.

Souvenez-vous, prendre le temps d'animer au cœur de la structure corporelle cette mémoire que seul est le Vénérable, organe après organe. Entrer même en relation par l'attention avec le cœur de chaque cellule et s'émerveiller. De cet émerveillement, de cette dévotion, de cette reconnaissance, naît ou renaît la géométrie sacrée. Car le corps est géométrie sacrée et la création est géométrie sacrée. Il n'est que des liens, fils de lumière tissés au sein de l'unité, pulsant, se contractant, se dilatant, jaillissant et se fondant, les liens de l'amour.

Voyez, même au cœur du sans-forme, au cœur du silence, la puissance de l'amour laisse jaillir la géométrie sacrée. La géométrie sacrée est son, pure expression d'adoration. Ainsi naît la création, ainsi se fond la création. L'Être reste le regard qui unit, qui s'émerveille, reconnaissant le Vénérable dans le créé et l'incréé, incarnant la beauté du Vénérable. Rappeler à l'ego que le seul accès à cela est de se souvenir qu'il est le cœur.

Nous vous saluons.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 5-10-18

Le regard fluidifie la matière. La matière fluide répond à d'autres lois.

 

Nous l'avons dit, retrouver le positionnement juste. Quels que soient les attitudes, les circonstances, les événements, s'appuyer sur la plénitude de l'Être, exprimée dans l'unicité de l'Être que Je Suis. C'est sur cette base que se recrée un autre mode de relation avec la structure corporelle.

Comprenez qu'il est infiniment plus bénéfique d'avoir ce simple regard de présence et d'amour, cet amour installé dans la pleine conscience de l'essence que Je Suis, offert à la structure corporelle. L'attitude juste, le regard, fluidifie la matière. La matière fluide répond à d'autres lois. Cela est beaucoup plus prépondérant que de chercher des solutions pour des énergies crispées.

Il est vrai, simultanément vous retrouvez la connaissance des plantes, des substances nourrissant en profondeur les cellules et le corps. Depuis la plénitude de la joie, vous entrez en contact avec l'essence de ces plantes ou de ces substances pendant que vous les offrez à la structure corporelle en les absorbant. L'attitude juste reste l'atout maître.

Retrouver l'assise dans cette essence d'éternité, l'expression unique de l'Être que Je Suis. Depuis cette assise, de par l'attention et l'art de la relation, fluidifier la matière de son corps, la ramener à l'évidence que le corps est lumière.

Je vous l'ai dit, il suffirait, selon votre temps linéaire, d'un temps très court d'attention offerte avec l'intensité juste au corps lumière pour que l'apparence tangible de vos corps soit le reflet direct de cette éternelle jeunesse, de cette lumière. L'addiction au corps de souffrance fait souvent mettre trop d'intensité sur les crispations. Les crispations correspondent à un niveau d'attention. Transmuer le niveau de votre attention pour le ramener à l'attention tout offerte à la lumière par dévotion, et vous verrez d'autres lois apparaître dans la relation avec vos corps, d'autres modes de fonctionnement depuis la fluidité. Cela est primordial.

Simple et exigeant est l'art de l'incarnation. Dans cette exigence même, repose la maîtrise.

Nous vous saluons.

 

Message de L’Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 5-10-18

L’ouverture ramène à la neutralité.

Retrouvez le sens profond de l’union. Inhérente à l’union est l’écoute. Inhérente à l’écoute, l’ouverture.

Oser lâcher prise, lâcher prise de ce qui semble être enfermement, lâcher prise de ce qui semble être un défi ou une préoccupation. Retrouver l’ouverture, celle qui permet d’embrasser tout événement, toute situation ou toute circonstance.

Vous le savez, tout est affaire de positionnement. Les êtres humains choisissent-ils d’appuyer leur attention sur ce qui semble être obstacle, défi ou enfermement ? Ou choisissent-ils d’appuyer leur attention sur ce qui est ouverture, et depuis l’ouverture, d’embrasser les circonstances qui alors, quelles qu’elles soient, ne sont même plus défis ? Elles sont ce qui est, et c’est tout. Que cette situation s’applique au niveau du corps, des circonstances de vie, des relations, ce qui est est, et c’est tout. Et l’être d’ouverture rencontre et embrasse, offrant cette énergie qui guérit et nourrit.

La situation alors est vécue dans la flexibilité, dans la fluidité.

Retrouver ce positionnement qui s’appuie sur l’infinie confiance que Je Suis cet être de lumière que Je Suis. Retrouver ce regard tout offert à cet être de lumière, d’innocence, de puissance et de joie exprimé dans son unicité.

La dévotion est d’offrir toute l’attention à cet être de lumière, de puissance et de joie qui est ce que Je Suis. La dévotion n’est pas, depuis la petitesse, d'offrir l’amour, infini certes, à un être extérieur à nous. La dévotion, et la base du vécu de puissance, est de s’établir dans ce choix conscient d’honorer "Je Suis l’être de puissance, de lumière et de joie". Et le seul choix de cet être de puissance, de lumière et de joie est de nourrir tous les aspects de l’individualisation, nourrir le corps, les circonstances de vie, les relations, nourrir la planète, nourrir l’humanité, nourrir le cosmos, nourrir cette fraternité de lumière.

La relation avec la fraternité de lumière a pour base la reconnaissance que Je Suis l’être de lumière que Je Suis. Une relation qui serait basée sur une addiction à quelque petitesse et une demande d’aide n’est pas l’invitation. L’invitation est ce partage fraternel de la dévotion offerte à la lumière à travers l’incarnation. Ainsi la relation est sur le diapason juste, et depuis ce diapason juste, les membres de la fraternité s’écoutent et s’honorent, s’offrent à l’infini de l’amour, l’infini du soutien, de l’aide fraternelle et s’émulent pour que l’être que Je Suis offre à l’incarnation et à la création le meilleur de ce que Je Suis éternellement, et que l’être que Je Suis offre à chaque circonstance de vie le meilleur que Je Suis éternellement.

Garder ce diapason juste… Honorer le silence. Sur la base de l’union, offrir l’amour à la terre, au cosmos, à la création. Sur la base de l’union, offrir l’amour à l’amour.

Nous vous saluons.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 18-8-18

La résidence des Maîtres.

Nous vous l'avons dit, nous ramenons la voie sacrée.

Au sein de l'humanité, bien des courants d'inspiration, bien des voies se font écho de la voie éternelle. Heureux ceux et celles qui suivent la voie sacrée. Au-delà de la dualité, au-delà des croyances, même des croyances dans des dimensions, dans des plans, même des croyances à des histoires au sujet de cette grande transition, la simplicité des dévots qui se font écoute et à qui nous redonnons la voix sacrée. Et à travers ceux et celles à qui nous la redonnons, c'est dans l'aura de la terre et de l'humanité que nous l'imprégnons…

… Certains fouillent la terre ou mêmes les planètes pour trouver des lieux géographiques où résideraient les maîtres. La voie sacrée révèle que les maîtres résident partout, sur la terre, dans les planètes, au cœur des océans, au cœur de l'éther. Leur résidence est une fréquence d'adoration, une intensité, peut-être la notion la plus subtile de localisation, mais non en termes tridimensionnels, non en termes d'un lieu. Ici, maintenant, tout est là. Il suffit de changer de regard et de changer d'hygiène.

Retrouver cette hygiène qui est l'harmonie. Nous entendons par hygiène, le code de vie du quotidien. Cultiver l'harmonie dans la relation avec vos corps. Faites de vos corps, les corps d'un dieu, d'une déesse. Faites de vos corps des corps d'immortalité, des corps qui touchent l'infini, qui resplendissent de pureté et dont la vibration est l'amour pur.

Cela implique une relation d'impeccabilité au niveau de l'hygiène. Offrir des aliments consacrés et vivants, offrir de l'eau pure et surtout offrir aux aliments que vous ingérez une maîtrise totale de l'énergie que vous cultivez pendant que vous les ingérez, une maîtrise au niveau de la pensée et de la parole.

Retrouver l'art du verbe, cultiver cette parole qui n'anime que le sentiment le plus fin chez celui ou celle qui le parle et celui ou celle qui l'écoute. Peu importent les trivialités pour lesquelles l'humanité s'emporte ou exprime des paroles sur des tons qui ne sont pas le reflet de leur intention d'harmonie. Cultiver la douceur et la noblesse dans chaque mot.

Cultiver l'art du respect. Cultiver l'art de l'expression, car tout peut être exprimé et l'être est être d'expression. La maîtrise du verbe implique l'expression depuis le niveau du sentiment le plus fin. A écouter cette expression, les anges sont nourris. A écouter l'expression de paroles qui peuvent, pour quelque plan, être justifiées mais dont l'énergie est rude, les anges s'écartent.

Et vous le savez, inhérents au corps physique sont des nuées d'anges qui transmettent, nourrissent, inspirent et servent l'innommable et la flamme éternelle à travers cette transmission qui crée des liens. Encore faut-il établir pour les anges la demeure qui est la leur. La demeure des anges, les demeures célestes sont les demeures des sentiments les plus fins. Comprenez-vous ?

Les demeures, quelles qu'elles soient, ne sont que vibrations ou fréquences. Les fréquences rudes raidissent les formes et créent des carapaces. Les fréquences célestes, les fréquences d'adoration, les fréquences de maîtrise, sont ouvertes à l'infini. Tout est uni. Ces demeures nourrissent les corps, quelles que soient les phases d'expression de ces corps.

La voie sacrée donc, implique l'audace de dépasser ces attachements à ces modes d'expression ou de pensées rudes ou indolents, pour cultiver l'expression noble du verbe, celui qui nourrit le sentiment le plus fin et qui donc nourrit les demeures célestes.

Voyez comme tout est lié. Trop souvent, certains qui se disent enseignants recréent une réalité qu'ils disent lumineuse à l'image de la réalité tridimensionnelle juste un peu embellie, projetant des concepts qu'ils n'ont pas eu l'audace d'offrir, projetant des enfermements qu'ils n'ont pas eu l'audace de percevoir.

La voie sacrée est la voie de la transparence, celle de cette réalité où seule est la lumière, celle de cette société qui n'est que fraternité.

Vous le savez, l'amour et la tendresse offerts à ceux que l'on nomme Maîtres est d'accepter d'être frères et sœurs dans l'audace de marcher dans leurs pas, d'écouter, de se taire et d'intégrer. D'écouter, de se taire et d'intégrer. Il est vrai, il faut peut-être écouter mille fois avant d'entendre, et peu importe, nous aimons répéter, nous aimons inspirer. Quoi de plus précieux que de nourrir et d'inspirer cette fraternité humaine, notre fraternité; car la fraternité humaine est lumière.

Chaque être est dieu-déesse et l'au-delà du dieu et de la déesse. Chaque être est le vénérable. Chaque être, nous vénérons. Et c'est dans cette vénération que nous répétons et répétons et répétons. Et la part de ceux et celles qui suivent la voie sacrée est d'écouter, de se taire et d'intégrer. Ne pas croire savoir car les savoirs sont sur la base des croyances, et les croyances sur la base des enfermements. Les enfermements projettent des illusions, des circonstances, et sur la base des circonstances on se forge d'autres savoirs qui ne sont que les miroirs de croyances qui ne sont que les miroirs d'enfermements.

Il est vrai, ce cercle n'est qu'illusion, l'être reste l'immuable et le parfait. Pourtant visualisons, ensemble visualisons cette société fraternité. Chacun a déposé les savoirs, les croyances, pour être écoute dans l'innocence et la transparence. Ainsi on entre dans la voie sacrée. Il est vrai, la voie est sans voie, pourtant il est un cheminement qui est l'autodépassement éternel et l'ouverture éternelle.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-8-18

Déposer l'addiction aux ressentis.

 

Tu l'as bien exprimé, un pas à faire. Il est vrai, dans le jeu des grandes illusions, l'individualisation souvent se trouve collée à ce qui semble être les limites tridimensionnelles. Et l'habitude, nourrie par la croyance collective, amène cette notion d'incapacité ou de trop loin peut-être.

Pourtant tu l'as dit de façon très juste, un pas à faire. Dans la conscience, un pas d'attention suivi d'un autre pas d'attention, puis un autre pas d'attention.

Ces pas sont soutenus par le bâton de la joie… Tu es être de joie. Faire de cette joie et de la complétude de ton essence, le bâton avec lequel tu t'appuies pour ces pas.

Ce qui empêche est une mauvaise compréhension. On se croit être une personne tournée vers un Être qui est inaccessible ou qui le paraît. Dénouer cette croyance par l'évidence que l'Être ne peut pas ne pas être et que l'essence, que tous les aspects de l'individualisation la contacte ou pas, est éternelle. L'essence n'est pas un contact momentané avec l'Être que Je Suis. L'essence est l'éternité de l'Être que Je Suis.

Le pas est l'attention à déposer les masques de ces croyances qui font que l'on joue le jeu de l'addiction à la personne qui pourtant, votre langue le dit, n'est personne.

Apprendre à retrouver cette évidence de l'essence dans des moments de silence, de paix, cette méditation dans l'immobile ou la méditation en mouvement, dans la nature peut-être, ou par ces mouvements qui relient.

Solliciter cette relation avec l'essence par l'attention. Et je vous le redis, l'attention donne vie. Et la puissance de la joie et la puissance de l'essence servent de bâton pour faire le pas.

Le pas est de cesser de donner l'attention à ce qui n'est pas. Car l'incapacité n'est pas. L'incrédulité n'est pas. Il suffit d'un moment de clarté pour comprendre que cette essence éternelle ne peut pas ne pas être.

Il suffit aussi de déposer l'addiction aux ressentis. Cela peut-être est le plus grand pas car l'humanité, par addiction, s'appuie sur ses ressentis pour établir ses systèmes de référence.

Choisir de ré-apprivoiser la demeure, l'essence, en lui offrant l'attention jusqu'à ce que le pont soit rétabli entre celui qui perçoit ou celle qui perçoit et l'essence.

Et garder l'attention sur le mouvement de cette relation, initié dans ces moments méditatifs, un peu comme on garde l'attention sur un bien-aimé. Le bien-aimé peut être là ou pas là. Le pont de la relation est établi, éternellement, la même mouvance, le même mouvement, le même regard. Ce regard et cette attention animent concrètement la réalité de l'essence.

Et reste, comme tu le dis, à faire les pas. Simplement, au lieu que le pas soit fait dans l'inconnu, depuis des bases branlantes - on se sent peut-être enfermé dans un ressenti d'incrédulité - et dans ce cas-là, il est hasardeux de faire un pas, on ne sait où s'appuyer, l'incrédulité n'est pas un bâton, l'incapacité n'est pas un bâton, on ne peut s'appuyer sur des ressentis qui ne sont que l'illusion de faiblesse - retrouver ce contact par une relation que l'on crée depuis l'attention offerte à l'essence. Garder cette relation, garder l'attention qui l'anime. Et l'attention donne vie. Cette relation sert de bâton pour franchir tous les pas.

Les pas à franchir sont ceux des liens que l'on coupe avec les habitudes addictives. Car l'incrédulité n'est qu'une habitude addictive que l'on peut soit nourrir de son attention en s'identifiant à elle, soit offrir de sa dévotion en la percevant et en la déposant au cœur même de son essence.

Ainsi, pas après pas, l'attention traverse tous les ressentis, rivée sur l'intention de cette authenticité totale à sa propre essence de gloire. Pas après pas, l'attention donnant vie, les voiles tombent, et resplendit l'essence. Là, l'Être que Je Suis reconnaît sa propre beauté et la sert de son incarnation, et continue, pas après pas, cette conscience toujours plus claire de la pure beauté du divin incarnée à travers l'unicité de l'essence. Pas après pas.

 

Message de L'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-8-18

Nous offrons bien plus qu'un ressenti joyeux.

L'humanité pourrait le comprendre, nous offrons bien plus qu'un ressenti joyeux ou détendu. Nous offrons la splendeur d'être cosmique. Nous offrons la simple beauté d'être humain, ce regard de la conscience qui se reconnaît dans son essence d'amour, de lumière, de splendeur, de pure beauté.

Alors pourquoi s'accrocherait-on à être tels des guerriers qui voudraient écarter mille épouvantails pour se frayer un chemin au milieu peut-être de visions dures ou crispées, ou d'histoires passées. Le passé n'est pas. Les délires mentaux ressassent. Les histoires essaient de les ramener, de les plaquer dans la splendeur de maintenant. Maintenant s'écoute avec innocence, dévotion et détermination.

Pourriez-vous vous voir marcher, simplement, magnifiquement présents au souffle qui maintenant traverse le corps. L'attention nourrit le corps et l'aura vient rencontrer celle des arbres, de l'air et le cœur de la terre même. Tout est simple et bon.

Mais si, au lieu de cette simple attention déterminée, offerte, innocente, l'attention se porte sur quelques pensées, avez-vous remarqué comment l'aura se projette dans quelques nébuleuses et comment alors vous coupez le corps de l'énergie vitale pour le relier aux nébuleuses astrales ?

Voyez, la simultanéité vous permet de comprendre la beauté de l'attention. L'attention crée l'apparence de réalité. Comprenez-le, les sphères des pensées, des émotions, de l'ego, ne sont que reliances aux nébuleuses astrales. Les nébuleuses astrales sont une fréquence, une intensité de lourdeur.

Vous ramenez l'attention sur la simple présence au souffle et naturellement changez de fréquence. Et là, l'intensité de l'attention à la fréquence juste exclut la possibilité des nébuleuses astrales. Voyez comment l'attention crée la réalité…

… Comprenez, tout est là maintenant. Certains rêvent à des lieux paradisiaques, des cités lumineuses. Il est vrai, une intensité de fréquence peut précipiter la forme de l'intensité lumineuse. Garder l'attention sur maintenant, l'au-delà du temps et de l'espace, et l'attention juste vous relie au plan juste.

Voyez, c'est cela la vie ascensionnée, l'attention juste relie au plan juste. Cette fraternité - ceux que vous nommez maîtres et qui aiment tant que vous les nommiez frères et sœurs, vous rappelant ainsi que vous êtes membres de la fraternité et que vous avez le choix d'actualiser l'appartenance à cette fraternité par votre attention, tel l'orfèvre qui ciselle son œuvre - cette fraternité unie dans cette attention et dans cette intention, unie, tout offerte à ses suprêmes enseignants. Ils sont frères et sœurs et restent enseignants. Ils restent êtres de rayonnement, infiniment présents avec infiniment de tendresse, pour ramener l'art de l'incarnation. Dans cet art, chaque être est l'orfèvre…

… Eternellement maintenant, nous ramenons les dons, la tendresse du rayonnement. Eternellement, nous vous honorons. Il n'est que la perfection de l'Être.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-8-18

Certains points se font temple et réceptacle.

Au-delà du temps et de l'espace, et pourtant au sein du temps et au sein de l'espace, vous le savez, certains points se font temple et réceptacle...

…Certains entendent le rayonnement, se laissent nourrir et nourrissent. Car vous le savez recevoir est donner et donner recevoir.

Vous connaissez les deux plans, le plan du temps et de l'espace, et simultanément l'au-delà du temps, l'au-delà de l'espace, ici maintenant, une intensité de vibration. Ces lieux qui se font temple et porte, semblent appartenir à un temps, à un espace, et savent l'au-delà du temps et de l'espace. Pour ceux qui viennent nourrir et se laisser nourrir, l'invitation est la même, localisée dans un temps et dans un espace, et simultanément ici et maintenant, une intensité de vibration. Aspirer toujours à laisser l'intensité s'autodépasser par l'attention, l'attention depuis la détente et la détermination…

… Ces lieux qui se font porte et temple sont le cœur de l'hommage. La nature elle aussi sait s'incliner et se taire. Et de par l'intensité de ce silence, se refont les connexions avec ce que certains nomment d'autres plans, d'autres dimensions. Pourtant il n'est ni plans, ni dimensions, il est ici maintenant, l'intensité de l'écoute, l'intensité de silence et la grande convergence, l'énergie unie par la même fréquence vibratoire.

De par ce choix conscient d'être écoute et silence, s'ancrent les courants de toutes les traditions, unis dans l'au-delà des traditions. Au cœur du silence, celui ou celle qui écoute entend les voix de chaque tradition. Ecouter et répondre dans l'intensité du feu qui se reconnaît à travers chaque voix et qui reste l'au-delà des voix, l'infini du silence, la source et son au-delà. Ne s'enfermer dans aucun courant, les embrasser tous…

… Simplement de par l'intensité de l'écoute et du silence qui mène à l'ouverture, et l'ouverture ouvre à l'intensité de l'union.

Certains parlent de grandes mutations, nous parlons du retour au simple, car le retour à l'absolu du simple ouvre à la source de tout.

Il est vrai, il est des codes, des signes et des langages relatant la gloire de ces civilisations d'harmonie. Il est vrai, la nature connaît les codes et retransmet les signes et les langages, ceux qui alignent un être ou un lieu de retraite des maîtres et l'amour du silence. Au cœur des codes, au cœur des lois, l'amour du silence. Du cœur du silence, naissent les modes d'expression.

Trop souvent l'humanité se perd à vouloir étudier les modes d'expression, oubliant la source, oubliant d'aimer, d'adorer même ce grand magnifique silence. Là convergent toutes les traditions. Là se fondent le temps et l'espace. Dans la simplicité totale, l'être éveillé ramène tout dans l'amour et même l'adoration au grand magnifique silence, au plein du plein.

L'intensité de l'amour ouvre à tous les modes d'expression qui émergent, tous les courants, toutes les voix, tous les chants. Le simple et éveillé s'unit aux chants, aux modes d'expression, ne s'enferme en aucun, garde son amour offert, son adoration même, à cette éternelle source, et de par cet amour et cette adoration, les codes se dévoilent. Les traditions ne s'apprennent pas, elles se révèlent à ceux et celles qui savent être écoute et silence. L'écoute, comprenez-le, n'est pas mentale, vous le savez n'est-ce pas…

… Car comprenez-le, à celui ou à celle qui sait être simple et ouvert, tout est offert. Ne rien vouloir retenir, ne rien s'approprier, offrir les appartenances, quelles que soient les appartenances, car toutes les traditions s'offrent à cette ouverture, à cette source, au simple. Le simple, comprenez-le, est le plein. Les traditions se révèlent à ceux et à celles qui savent être écoute et silence. Le silence, vous comprenez, n'est pas se retenir de parler tout en laissant la machine mentale déraper encore et toujours, et du coup la bouche parle sans même que l'être ne le réalise, le silence est la maîtrise de l'ouverture.

Le silence est l'énergie rassemblée que l'on accompagne pendant qu'elle se repose éternellement dans sa source. Le silence est le jaillissement de l'énergie qui, de sa source, coule et chante tout en reconnaissant, en honorant, en aimant et même en adorant que seule est cette source. Le silence est l'éveil de l'être qui se tait et écoute, et qui est le plein du plein, vibrant, reposé et pourtant dynamique.

Dans ce que l'on nomme les retraites des maîtres, la nature sait cela et inspire. Il est beau de marcher dans de tels lieux, écoutant, se taisant et ainsi se fondant.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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