Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-6-17

Volonté ou détermination

Le plan auquel nous nous référons en permanence dans toutes nos invitations n'est pas le plan du devenir mais le plan qui découle spontanément de cette attention tout offerte à la vastitude d'être.

L'être par nature ne connaît pas la stagnation. L'être par nature est autodépassement. L'être par nature est découverte éternelle de niveaux toujours plus fins de lui-même. L'être par nature s'ouvre à d'autres réalités. L'être par nature découvre, reconnaît, retrouve, reconnecte, s'expand.

C'est à cela que nous nous adressons lorsque nous parlons de détermination. Et c'est pour cela que nous exprimons éternellement que la base est l'ancrage et que la base est le lâcher-prise de la personne et l'acceptation par la dévotion du fait que l'être ne connaît que l'expansion infinie, que l'être éternellement s'autodépasse, expérimente des valeurs toujours plus infinies de sa nature par l'attention consciente. La stagnation ne fait pas partie de la création.

La différence entre la volonté et cette détermination à laquelle nous faisons allusion est que la volonté est basée sur l'effort. La détermination d'incarner l'autodépassement est basée sur l'exaltation. Être, à travers son incarnation, service à l'expansion infinie, à l'éternelle découverte. En cela les dévots offerts à la lumière tracent la voie pour que l'humanité sorte de ces voies étriquées de la volonté qui durcit, et entrent dans l'expansion et cette exaltation de la joie infinie de la vie qui toujours s'autodépasse pour découvrir le simple merveilleux de l'infini, de ses facettes et de ses expressions.

Et cela dans ce qui semble être un moment de maintenant dans le cours de l'humanité est primordial. Au cœur de toute apparence, ne regarder que la lumière et choisir de ramener tous les aspects de soi à cette vitalité infinie qui permet l'ouverture à cet autodépassement. Ne laisser la stagnation s'installer à aucun niveau et offrir toutes les croyances qui pourraient justifier l'inévitable de la stagnation.

La vie est ananda (félicité). Ananda est ouverture. L'ouverture est l'autodépassement éternel.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 18-6-17

Ne pas regarder la boue n'est pas être aveugle mais clairvoyant.

 

Plus que jamais nous vous inspirons et vous accompagnons dans la plus grande clarté et le positionnement le plus intense.

Vous le savez, nous l'avons expliqué souvent, les deux côtés du pendule. Le pendule oscille, tendant vers le plus céleste qui apparaît de façon tangible dans la structure matérielle de la terre. Il oscille aussi de l'autre côté, vers ce qui paraît le plus pesant. On pourrait parler de pôle négatif et de pôle positif.

Il est vrai, nous continuons à vous inciter à rester hors de l'attention donnée, que ce soit au céleste ou au négatif, pour rester l'au-delà. Et simultanément, la nature de cette transition nous inspire à vous éclairer.

Mettre son attention sur ce qui est négatif contamine. Ceux qui dénoncent le négatif ne comprennent pas qu'ils en sont les jouets. Même si leur intention est d'honnêteté et même s'ils animent la croyance qu'il est vital et important de mettre au jour des mécanismes qui peut-être pour l'instant étaient sous-jacents dans le fonctionnement collectif de l'humanité, le fait de mettre la boue à la surface est contagieux et contamine. Le fait de mettre l'attention sur la boue contamine.

Nous accompagnons l'humanité pour l'inspirer à ne mettre l'attention que sur l'harmonie. Ce n'est pas être aveugle que de ne pas regarder la boue, c'est être clairvoyant, car seule est la lumière, seule est la transparence.

Nous l'avons dit, même au sein de la plus grande noirceur, ne percevoir que l'essence. Une partie de la manipulation est en effet de vouloir montrer à la surface ces mécanismes de manipulation. Et cette manipulation, il est vrai, est beaucoup plus grande. Attention ! Attention où vous mettez votre attention !

Comme nous le disions dans ce moment d'éternité que vous nommez hier, nous parlons de la contagion de l'égrégore du collectif que nous nommerons le collectif négatif, cet autre pan du pendule.

La contagion, de par la nature de ce qui peut sembler ce grand passage, est intense et déstabilisante pour beaucoup. Beaucoup qui n'ont pas la force de rester rivés au beau et au simple et qui n'ont pas l'inspiration, cette inspiration dénuée de toute pollution - et cela est devenu très rare car la manipulation s'est insérée dans ces milieux que l'on dit spirituels même - il est vital de continuer à s'inspirer de la simplicité dénudée de la vie dans la lumière. Il est vital de ne pas s'ombrager.

Voyez, c'est comme sur un chemin vers le haut de la montagne, beaucoup ne choisissent pas de grimper, beaucoup se croient entravés, ou beaucoup se laissent entraîner vers d'autres chemins. Ne vous ombragez pas. Continuez le cheminement joyeux dans la simplicité et dans la beauté du regard rivé vers le clair diamant, même au cœur de ce qui semble pierre brute. Vous le savez pourtant, un diamant est souvent entouré d'une pierre qui semble très brute, qu'il faut équarrir.

Il est vrai, au niveau le plus ultime, il n'est que cela, le un. Il est vrai simultanément au niveau de l'incarnation, l'heure est délicate. De par ces grands balancements dans un sens et dans l'autre du pendule, l'heure est délicate. Et parce que l'heure est délicate, vous gardez l'attention rivée sur chaque pas dans la simplicité.

Ne mettez votre attention sur rien d'autre. Il est polluant de mettre son attention sur des aspects de vérité qui dénoncent peut-être une manipulation mais qui, en les dénonçant, contamine l'énergie même de la pollution et de la manipulation.

Comprenez-le, les manipulateurs maintenant essaient de se faire malins, très malins. Seul le simple échappe au malin, et seul celui ou celle rivé dans la simplicité et rivé dans cette force qui est, elle aussi, insurmontable, la force de retrouver la beauté du vivant et la force de choisir inconditionnellement le simple bonheur d'être le vivant.

Autour de cela, beaucoup en apparence prennent d'autres chemins ou ne savent pas grimper la simple montagne et suivre le sentier. Laissez-les à leur libre-arbitre. Ne vous ombragez pas. N'essayez même pas de leur rappeler quel est le juste sentier. Peu importe. Peu importe car de toute façon ce n'est qu'un jeu, souvenez-vous. Au niveau le plus ultime, il n'est que cela. Au cœur du plus sombre, resplendit le diamant. La fraternité ne regarde que le diamant.

La façon de se protéger de cette contamination, est de rester à l'écart par la puissance de l'attention, et de se ressourcer et rester uni à ce collectif de la fraternité qui est bien plus puissant que l'égrégore sombre.

Car bien plus puissante est la lumière, vous le savez, et bien plus puissante et bien plus infinie cette étoile de la fraternité, cette étoile aux milliards de branches. Car connaissez-vous le nombre infini de civilisations d'harmonie qui maintenant resplendissent sur la terre ?

Pourquoi mettriez-vous l'attention sur quelque miettes sombres qui essaient de manipuler ce qui au fond n'est pas manipulable, sauf si l'on rentre dans le rêve ou dans le film d'un semblant de manipulation ? Qui a du temps à perdre avec quelque gouvernement mondial qui n'est qu'un épouvantail, l'épouvantail de l'ego ? Qui a du temps à perdre à vouloir se protéger d'un épouvantail, alors que brille le soleil et qu'il est des milliards de fraternités lumineuses ?

Apprenez à vous reconnecter avec ces fraternités. Et l'ego peut être déçu car se reconnecter avec ces fraternités ne prend pas tant de techniques élaborées ou d'initiations, cela prend l'audace de retrouver la simplicité et l'audace de servir le simple bonheur. De le servir, comprenez-vous, non d'en jouir, de le servir, de le cultiver, de le chérir par les moyens simples et déterminés et par l'hygiène impeccable de vie.

Levez-vous tôt. Avalez le soleil. Avalez l'énergie vitale. Ecoutez le chant des oiseaux qui louent le divin. Lavez-vous à l'eau claire et froide. Nourrissez-vous d'aliments sains.

Il est beau qu'une partie de votre attention soit à retrouver cet art de l'alimentation qui vitalise, car le corps vitalisé est beaucoup plus performant pour suivre le sentier de la simplicité. Le corps appauvri par des nourritures pauvres est harassé et prend d'autres sentiers. Restez à l'écart de tout ce qui pourrait polluer le corps. De façon impérative, restez-en à l'écart autant que vous le pouvez.

Riez. Savez-vous que le rire est pratique initiatique ? Le savez-vous ? Le rire est pratique initiatique. Le rire ouvre au niveau subtil des milliers de canaux. Et les rires relient à ces fraternités dont l'énergie même est celle d'ananda…

Pour se connecter à ce collectif qui resplendit dans des milliers d'étoiles, le collectif de l'harmonie, il est impératif de ne cultiver que l'harmonie. Toute pensée tournée vers la négativité est dérive.

Comprenez-le, l'heure n'est pas à la dérive. Nous semblons peut-être fermes et concrets dans notre expression, restant parallèlement rivés sur l'évidence que seule est la transparence. Pourtant vous le voulez, n'est-ce pas, être guidés sur ce qui semble ce chemin de l'incarnation que vous avez du mal à identifier comme la pure transparence. Alors nous vous guidons.

Maintenant l'heure, plus que jamais, est à l'extrême vigilance. Chaque pensée offerte au négatif est pure dérive. Il n'est pas nécessaire d'aller déchiqueter les épouvantails pour voir de quoi ils sont faits. Il n'est pas nécessaire d'aller dénoncer les manœuvres de l'ego. Ce ne sont que des marionnettes, nous l'avons toujours dit, et cela est d'autant plus vrai, même si les marionnettes semblent s'agiter un peu plus peut-être parce qu'elles savent que leur fil est presque coupé.

Coupez le fil. C'est entre vous et vous-mêmes. Coupez le fil qui vous relie avec l'attention tournée vers ce qui est négatif. Gardez l'attention. Appelez ces fraternités. Et comprenez-le, ils entendent votre appel lorsque vous résonnez à la juste fréquence. La fréquence juste est celle d'une hygiène impeccable, de la simplicité, de la vigilance extrême, du choix déterminé.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-6-17

Le grand passage perçu par chacun aura la connotation de son regard.

Tu veux savoir ce qu'est le grand passage. Il est vrai, ce maître tant aimé (Maharishi Mahesh Yogi) avait pressenti l'aube de ce passage. Il est vrai, depuis tant d'années, tant de seuils, tant d'ouvertures. Seuil après seuil, l'humanité se prépare au grand passage. Pour chaque être humain, ce terme a une connotation différente peut-être. Certains ne peuvent concevoir qu'un tout petit passage. Ici, nous vous invitons au grand passage, le grand passage de l'humanité qui retrouve, comme était ton intention, sa propre beauté, sa propre grandeur et qui sait que le vivant est fraternité, bien au-delà des règnes, bien au-delà des diversités d'êtres, la fraternité du vivant où chaque être hors de l'emprise du temps et de l'espace, sait que la création est l'expression de la beauté de l'Être.

Nous invitons au grand passage. Et peut-être que pour ceux qui sont prêts au grand passage, dans leur vision, l'humanité tout entière passera ce nouveau seuil.

En fait, comprenez-le, ce point de vue n'est qu'illusoire car il n'est que le temps simultané, maintenant. Ce qui veut dire que l'on ne peut visualiser ce passage dans la courbe du temps avec un avant et un après car avant et après ne sont pas, seul est maintenant.

Et pourtant réellement dans ce qui semble être inscrit dans la courbe du temps, du passé et du futur, il est un grand passage où l'humanité bascule justement dans cet autre point de vue, cette autre vision d'une vie gouvernée par le temps simultané et non par le temps linéaire, gouvernée par l'évidence que la création n'est que la pure expression de l'intention et non d'un dur labeur, gouvernée par cette évidence que l'humanité est divinité simplement, gouvernée par l'harmonie et retrouvant cette civilisation d'harmonie que nous vous présentons, à laquelle nous vous invitons, pour laquelle nous vous accompagnons.

Il reste réel que la création n'est que le regard de celui qui la regarde. Il reste réel donc que le grand passage perçu par chacun aura la connotation de son regard. Certains disent oui à la grande ouverture. Certains sont graines d'étoiles et montrent la voie. D'autres peut-être sembleront se contenter de petits passages. Mais pour celui qui a franchi le grand passage, seule est l'ouverture, seule est la vision de pure beauté, car comprenez-le, vous ne percevez que ce que vous êtes. Le monde n'est pas figé. On ne perçoit que ce que l'on est.

Est-ce que cela répond à ton questionnement ?

Pas pour l'intellect…

Tu voulais dire "pas pour le mental" peut-être ? Le grand passage a exclu le mental. Le grand passage est cette autre vision de la vie dans laquelle le mental s'est posé dans l'intellect le plus fin. L'intellect le plus fin est le regard de l'être qui discrimine la beauté de sa propre nature à travers la création. Le mental ne peut concevoir l'autre côté du grand passage car les lois de l'autre côté du grand passage, si l'on peut dire, ne sont pas inscrites dans la nature du mental. Le cœur sait, et l'intellect, la voix du cœur, sait.

Nous vous préparons, nous vous accompagnons, nous vous invitons à retrouver ce style d'harmonie, ce style de vie d'harmonie qui naturellement correspond à ce que l'on peut nommer l'autre côté du grand passage. Dans ce style de vie d'harmonie, il n'est pas d'autre côté, il est cela, l'au-delà du temps et de l'espace, et la civilisation d'harmonie, la première expression, le premier épanouissement de la création au niveau le plus fin, le plus céleste, avant la cristallisation de la dualité, diversité au sein de l'unité, pure beauté.

Vous parleriez de monde céleste. Ne pas cristalliser, car le mental n'a pas accès à la vision des mondes célestes. Seule la simplicité du cœur sait.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-6-17

Dans ce qui semble ce grand passage, deux mouvances, celle de l’harmonie et celle du chaos.

 

Voyez, dans ce qui semble être ce grand passage, deux mouvances. Vous choisissez la mouvance de l’harmonie ou celle du chaos. Vous choisissez. Depuis le simple, vous choisissez. La mouvance de l’harmonie est celle du déploiement. N’oubliez pas chaque jour d’innover.

Nous vous parlons de l’attention offerte à la pleine présence. Il est vrai, nous entrons dans le jeu du temps linéaire et vous exhortons, pendant six mois de votre temps, à appliquer l’attention tout offerte à la vision de l’être de perfection, l’attention tout offerte à la pleine présence dynamique et vitale. Selon les critères de vos temps linéaires, six mois permettent de changer l’encodage au sein de vos cerveaux pour remplacer de vieux modèles de fonctionnement par d’autres, si vous gardez pendant six mois l’attention rivée avec une intensité suffisante.

Et souvenez-vous, vous ne connaissez pas l’intense. Accroître l’intensité, simplifier, simplifier. Accroître l’intensité, innover, se déployer et tout offrir à la pleine présence, content, depuis le contentement, non depuis l’énergie de la course, ni celle de la lutte, mais depuis le contentement, le simple contentement nourri de petits actes, de petites perceptions, de petites choses. Ainsi l’être se repose, l’énergie se détend et la valeur cosmique de l’Être resplendit naturellement.

Cette période de six mois permet de désamorcer des engrenages qui semblaient crispés dans le fonctionnement cérébral et d’amorcer d’autres engrenages, de générer d’autres liens, d’autres connexions, d’autres rouages peut-être. L’attention se doit d’être pleinement intense. Ainsi vous imprimez. Et souvenez-vous, ce que vous imprimez dans vos structures énergétiques, vous l’imprimez dans la structure du collectif.

Comprenez, plus que jamais, l’heure est au choix délibéré, car la contagion, la contamination par ce collectif qui se croit perturbé, ne peut être évitée que par le choix délibéré, par le fait d’être posé dans un rythme juste et de se nourrir dans la simplicité…

Et toujours, au sein de ce qui semble le grand passage, gardez votre attention sur l’immuable. Cela est la base et le fondement même de ce passage.

Il ne s’agit pas là d’améliorer la condition humaine mais de basculer dans l’évidence de l’harmonie naturelle à l’être humain divin, et de retrouver l'harmonie de toutes ces sociétés que l’on dit lumineuses qui inspirent et qui maintenant rayonnent.

Car vous le savez, il n’est que maintenant. Il ne faudrait pas entretenir l’illusion du grand passage dans une courbe du temps précis, dans une ère, mais inscrire ce grand passage hors de la courbe du temps. Comprendre que toutes ces civilisations que, selon le point de vue du temps linéaire l’on appelle passées, sont maintenant depuis le point de vue du temps simultané et que, en vertu de la multidimensionnalité de l’être, la perfection de l’expression de chaque être est pleinement déployée maintenant.

Nourrissez cela de votre attention. Cela veut dire demander à l’ego de lâcher prise de ces croyances dans la lutte ou même dans une courbe de perfectionnement. Le déploiement n’est pas le devenir. Le déploiement est un autre plan. Le déploiement est la nature de la vie qui s’épanouit à l’infini, innovant à l’infini pour exprimer des angles toujours nouveaux de sa propre nature. Le déploiement a sa base dans la plénitude d’être. Le déploiement a sa base dans l’inévitable de l’autodépassement.

Tout comme lorsque vous basculez de l’utilisation d’une langue à celle d’une autre langue, vous devez être vigilant à chaque mot utilisé, depuis la plénitude, gardez la vigilance d’être fidèle à sa propre nature. Gardez la vigilance de nourrir le sacré par l’attention, sans se laisser dériver ou submerger par ce qui n’est qu’illusion, sans se laisser entraîner par la frénésie. Alors, immense est le déploiement. Vous serez étonné de voir vos corps s’allonger et toucher les étoiles.

 

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-6-17

Pendant que vous marchez dans vos villes, visualisez les cascades de lumière qui emplissent les rues.

 

Voyez les deux plans. Nous vous ramenons l'art de l'harmonie, le rythme juste du déploiement de ce que vous nommez un jour, le rythme juste permettant le déploiement de tous les aspects de l'individualisation. En soi, le rythme est le juste rythme de l'incarnation.

Et voyez simultanément l'autre plan. Il est vrai, selon le point de vue du temps linéaire, l'on pourrait dire cette période est transition. Il est vrai, dans cette période de transition pour beaucoup ce n'est pas facile. Beaucoup semblent enfermés. Vous le savez, les deux côtés du pendule. Le pendule oscille très loin dans le déploiement de la beauté de la vie et parallèlement très loin dans l'enfermement, la cristallisation ou la crispation. Et le collectif de l'humanité porte cet oscillement.

Le positionnement est d'autant plus vital. Pour vivre confortablement cette transition, restant ancré dans son intention profonde, le rythme d'harmonie est d'autant plus vital. Choisissez délibérément de ralentir le rythme. L'oscillation vers plus de crispation semble entraîner la folie de ce rythme qui s'entraîne et s'emballe plus vite, plus, plus de contrôle, plus…

Sortir de cet emballement, retrouver le rythme juste et se laisser nourrir de la simple beauté du déploiement de la vie d'harmonie. Sortir du rythme emballé, se poser en soi. Si vous choisissez d'habiter dans les villes, choisissez régulièrement d'en sortir et de vous ressourcer. Dans ce qui semble être cette période, cela est vital. Se ressourcer, se ressourcer à la nature, se réharmoniser au rythme du jour. Se réharmoniser au rythme de simplicité. Souvent mettez vos pieds nus sur la terre, et en conscience offrez-vous à Gaia, l'énergie divine de la terre.

Ne mettez pas l'attention sur ce qui semble lourd. Nous insistons, nous conjurons même l'humanité, ne pas mettre son attention sur ce qui semble lourd. Le grand passage - si l'on peut parler de grand passage car il n'est pas de passage, sur l'autre plan, il n'est que la divinité -mais sur ce plan de transition, le grand passage se fait uniquement en cessant de soucier de ce qui semble lourd.

Ne vous attristez pas de la pollution. Cherchez les lieux purs et nourrissez les lieux purs de votre amour, de votre gratitude. Ne vivez pas en parasite qui cherche éperdument à être sauvé, secouru, vivez en être de gratitude, de simplicité, en être qui en conscience choisit le rythme juste. Et donc tous les jours les pieds nus, vous nourrissez la terre et vous laissez nourrir. Tous les jours, vous accroissez le dynamisme, bougez le corps. Tous les jours, laissez un espace ludique, un espace d'étude, un espace de créativité, tout cela dans l'équilibre du choix délibéré d'honorer le bonheur.

C'est ainsi que vous œuvrez pour le grand passage. Sortez de l'engrenage et de l'enchaînement, de l'addiction au drame, au lourd, au vite, au pesant, au danger imminent. Il n'est pas de danger, nous le redisons, il n'est pas de danger, il est l'heure du choix. Faites le choix juste pour récolter selon le choix, telle est la loi de l'incarnation et la loi maintenant dans ce qui semble être le grand passage. La loi est d'autant plus actuelle.

Vous le savez, autant il est un égrégore, un collectif du pesant, le collectif des émotions crispées, des ego torturés, des mentaux déchaînés, autant il est un collectif, une fraternité de l'harmonie, de l'ouverture, du déploiement, de l'infini bonheur. Là aussi, chaque pensée vous relie à l'un ou l'autre des collectifs.

S'il est une technique, alors maintenant la plus opportune des techniques est d'avoir une discrimination extrême sur la nature et la qualité de vos pensées et de vos émotions, la nature et la qualité de votre nutrition, de votre hydratation, la nature et la qualité de votre attention.

Reliez-vous à l'éternelle flamme qu'est la fraternité. La fraternité est fraternité de joie très réelle…

Ressourcez-vous très régulièrement, ressourcez-vous à l'énergie de la fraternité, à l'énergie de la nature. Allez honorer les cascades, les points d'eau autour de vos demeures. Et si vous demeurez dans les villes, soyez flamme de bénédiction. Choisissez de marcher dans les rues de vos villes simplement pour bénir ce que vous rencontrez, ce que vous voyez et ce qui est présent sans que vous le voyiez. Marchez dans les rues de vos villes, unissez-vous à la fraternité. Pendant que vous marchez dans les rues de vos villes, visualisez les cascades de lumière qui emplissent les rues.

Comprenez-le, vous êtes la fraternité. Le grand passage est actualiser que vous êtes membres de la fraternité. L'attention crée. L'attention sur la personne demandant à être secourue nourrit l'enfermement dans la personne. L'attention sur la fraternité qui se sait bénédiction vivante, qui se sait gratitude, qui se sait l'infini bonheur, qui se sait l'infini déploiement naturel vers toujours plus et plus de plénitude et d'ananda - car seul est cela - cette attention actualise cela. Le grand passage est dans le choix de l'attention. S'il est une rigueur, qu'elle soit sur la nature de vos pensées, de vos émotions, de votre nutrition, de votre hydratation, de vos fréquentations.

Rassemblez-vous. Plus que jamais, l'heure est propice au rassemblement de la fraternité par l'intention et par l'action physique de se retrouver dans un même lieu, lieu de pure beauté.

Nous vous remercions.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17

L'enthousiasme n'est pas l'addiction à certaines circonstances.

Tu le vois, les événements semblent taquiner, crisper ou chagriner peut-être. Le regard juste est ce regard qui sait rester le juste milieu au cœur de tout événement, qu'il cause du chagrin ou qu'il cause de la joie. Cela est la graine de la liberté et du vrai enthousiasme. L'enthousiasme n'est pas l'addiction à certaines circonstances ou certains événements. L'enthousiasme est ce souffle vital qui traverse chaque événement, ce souffle vital qui est le regard de la conscience qui reconnaît et qui choisit de garder son attention sur la simple beauté de l'infini de l'Être au cœur de chaque événement.

Ainsi tu t'autonourris éternellement et tu sors de l'histoire. Ceux qui semblent les autres peuvent créer des histoires à l'image de leur attention ou de leur inattention, tu restes le dévot de la beauté de ce qui semble l'autre au cœur des apparences, car étant le dévot de la beauté, tu es le dévot de l'Être et restes hors de l'histoire sans attachement, sans addiction, avec peut-être une préférence légère. L'intention reste à l'intention première de l'incarnation, servir ananda concrètement. Cela est source de joie.

Ne plus s'accrocher aux événements. Cela, il conviendrait de l'inscrire sur les murs de vos villes, car en s'accrochant aux événements, on sombre. En voulant que les événements soient tels qu'on les commande, on sombre. Alors en servant la beauté, cette simple beauté qu'est l'Être, au cœur des événements, sans jugement, sans crispation, le dévot sait entrer en relation avec sa propre énergie. Le dévot sait que son attention et la façon dont il façonne sa propre énergie, ses propre sentiments, sont indépendants de tout événement.

Couper la chaîne de cause et d'effet pour devenir être de pleine clarté et de pleine conscience qui sait entrer en relation avec son intention et nourrir cette intention de par son attention. Alors au cœur de chaque événement, resplendit la beauté. Sortir des jugements par rapport aux événements et ne pas s'accrocher. Ne s'accrocher à rien d'autre qu'à sa propre nature. Ainsi l'on traverse tous les courants, toutes les marées et même ce qui semble marécage, sans s'enliser, avec la beauté du nénuphar et la simple grandeur du dévot de l'amour. La simple grandeur du dévot de l'amour. A s'accrocher aux événements, l'on oublie que Je Suis le dévot de l'amour.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17

Ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu'il faut se hâter.

Comprenez-le, nous le redisons encore et toujours, retrouver l'art de l'incarnation et retrouver l'art de la simplicité.

Comprenez-le, même s'il est vrai que l'être, chaque être, est créateur de sa réalité jusque dans les moindres détails, il est vrai simultanément, de la rigidité est née une apparence d'égrégore, une sorte d'énergie collective à l'image du collectif et s'est forgé un cercle de soi-disant causes et soi-disant effets – et on ne sait plus où est la cause et où est l'effet - un égrégore qui semble être une volonté de maintenir l'humanité dans des croyances que compliquée, dure, laborieuse, éreintante même, est l'incarnation où tout n'est que limites. Et beaucoup de systèmes de croyances, beaucoup même de systèmes qui soi-disant aident l'humanité, ne sont en fait que les voix de cet égrégore.

Nous le redisons, l'art de l'incarnation est l'art de la simplicité. L'art de l'incarnation implique le rythme juste et le choix délibéré de ne plus honorer la croyance que tout doit être compliqué et qu'il faut se hâter. Se hâter est le rythme erroné. Ecouter la voix de la terre, honorer la voix de la terre, écouter le rythme de la terre.

Il est vrai, la création implique un sens du rythme ou un sens du temps. L'infini se reflète à travers ce sens du temps. L'éternel se reflète à travers ce sens du temps. Ce reflet de l'éternel se reflète dans le rythme posé où dans chaque moment de maintenant, dans chaque pas, dans chaque courbe de la création, est honoré l'éternel et honorée la simplicité d'être loin des complexités.

Nous parlons là du plus concret. Les croyances font croire que tout est compliqué, qu'il faut se hâter et qu'il y a danger. La clarté ramène à la simplicité, au rythme posé, à cette plénitude qui sait que seul au cœur de maintenant est le transparent miroir d'ananda (félicité).

Nous aimons concrètement vous accompagner pleinement à retrouver cet art de l'incarnation, de la simplicité. L'expression de la grandeur de la simplicité est l'évidence que tout est possible…

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17

Regard des êtres de lumière sur le suicide assisté.

 

Quel est le regard des êtres de lumière sur le fait que certaines personnes en fin de vie et souffrantes font le choix de quitter leur corps (suicide assisté) ?

La vision des êtres de lumière, pourrait-on dire, n'inclut pas la souffrance car la souffrance est une illusion. Cela ne répond pas à la question, n'est-ce pas ? C'est pourtant la réalité de la vision des êtres de lumière. La compassion n'est pas d'entrer dans ce plan qui accepte la souffrance. La compassion est de répéter que la souffrance n'est qu'une illusion. Pourtant vous jouez le jeu de cette autre fréquence. Quel jeu ? Ce n'est qu'un jeu. Ce n'est qu'un jeu.

Ne pas avoir eu la clarté de choisir différemment les injonctions de ces égrégores. Ne pas avoir eu la clarté d'accepter que seule est l'infinie vitalité pour la structure corporelle, et en arriver âgé et souffrant.

Cela en soi est aberration. Au sein de l'aberration, quelques choix. Si le corps semble à bout de route, l'on pourrait dire, pourquoi ne pas l'aider à arrêter sa course ? Mais cela est aberration, car le choix peut être à chaque moment de régénérer le corps. Rien ne l'empêche, et surtout pas l'âge.

Le choix pourrait être d'aiguiser sa passion de vivre et de régénérer le corps. Si le choix semble trop exigeant, de par les autres choix, alors peu importent les choix qui restent et, pourquoi pas, assister le corps. Mais cela ne sera jamais la voie de l'inspiration de la fraternité.

Car comprenez-le, il suffirait de moins de six mois, selon votre temps linéaire, d'une attention tout offerte à la simplicité, à la régénération, pour que le corps rajeunisse et retrouve l'éternelle jeunesse.

Simplement qui osera cette intensité d'attention ? Qui osera cette intensité de dévotion pour couper court à tous ces semblants de ficelles qui semblent attacher le collectif à ces égrégores où il est inévitable de lutter, de vieillir, où il est l'inconscient collectif et celui personnel ? L'histoire collective et celle personnelle, les pollutions, et quoi d'autre ?

Inévitable soi-disant… Nous le disons "évitable" ! C'est cela la voix de la fraternité. Par compassion, par amour et par tendresse, nous ne pouvons qu'exprimer la voix de la vérité.

Il suffirait d'une intensité d'attention juste pour régénérer. Tous le savent en fait. Ils parlent quelquefois de rémission spontanée, et savent qu'en un clin d'œil, un moment si court, le cours des maladies semble s'évanouir ou se transformer et que jaillit la guérison. Tous savent qu'il est des milliers de croisements sur la route des hommes pour chaque incarnation, et que chacun dans un moment d'éternité peut choisir la voie du simple bonheur, et régénérer et sortir des complications, des complexités et des histoires et des vieillissements et des décrépitudes. Tous le savent, même ceux enfermés dans les croyances de la souffrance.

Alors cette sœur, ce frère pourraient-ils entendre la voix du cœur, la voix de la raison - car le cœur est la raison - et reprendre la route de la régénération ? Cela implique laver sa conscience des croyances de l'inévitable du vieillissement ou de l'inévitable qu'une maladie ne peut qu'empirer, qu'un corps décrépi ne peut que décrépir toujours plus.

Il l'a dit, ce frère, "Lève-toi et marche". Il ne l'a pas dit à un homme jeune et vital, il l'a dit à quelqu'un couché dans son grabat, incapable. Il a dit "Lève-toi et marche", et par la vibration de l'intensité de cette intention, l'homme se leva de son grabat, marcha et le suivit. Cette histoire n'est pas gravée dans le passé de l'histoire des hommes car ce frère ne vit que maintenant, et maintenant marche et dit à chaque grabataire "Lève-toi et marche".

Qui l'écoutera ? Qui peut comprendre ce que signifie l'énergie juste pour que, quelle que soit la circonstance, je me lève et je marche ? C'est cela que nous exprimons, la voie de la simplicité qui est la voie de la pleine audace, qui est la voie du plein respect de cette structure cosmique qu'est le corps qui n'est régi que par la pleine audace d'être simplicité.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-17

La fraternité a imprimé l'étape initiatique pour que l'humanité se rappelle.

Avec quelle intensité êtes-vous présence ? La phrase en soi peut être initiation.

Nous n'invitons pas les personnes à se hisser par quelque effort surhumain dans une intensité inconnue de présence. Cela serait comparable peut-être à ces héros qui, enfermés dans la fosse aux lions, essayaient de se hisser le long d'un mur lisse, mus peut-être par la peur du rugissement ou la peur de l'anéantissement. Cela c'était sans doute au début de cette ère que l'on nomme chrétienne, cette ère qui a marqué le temps, car le temps semble avoir commencé au début de cette ère, le temps que vous comptez. Et maintenant peut-être, le début d'une autre ère ou la sortie des ères et le retour à cette évidence que Je Suis la présence que Je Suis.

Vous vous souvenez, nous vous l'avons dit et vous le redisons encore et toujours, à qui vous identifiez vous ? Et là encore, l'art est d'écouter et d'entendre, non depuis la personne qui voudrait se hisser au statut de l'Être au prix de quelque effort surhumain. Rassembler l'énergie n'est pas austérité, rassembler l'énergie est le fait de l'être qui se sait l'Être lumière.

Nous l'avons dit et l'avons redit, nous invitons à changer de paradigme. Comprenez bien, même si l'on veut parler depuis l'intérieur de la fosse aux lions, quels que soient les lions, l'ego lion peut-être, le mental lion peut-être, les émotions lions peut-être, même si l'on veut parler de l'intérieur de cette fosse, il n'est pas d'autre issue. Car comprenez-le, cette fosse est un rêve, une illusion. Votre physique le dit et le montre, le démontre même, le temps linéaire n'est qu'une illusion. Et donc toute cette histoire qui semble si prenante et toutes les lois qui gouvernent cette histoire ne sont qu'illusion. Alors comment sortir de l'illusion ? Comment se retrouver de l'autre côté de la fosse pour gouverner sa création ? Nous l'avons dit et l'avons redit et le redisons, la clef est l'identification.

Qu'est-ce que l'identification ? Est-ce les efforts surhumains d'une personne qui essaie de se rappeler vaguement l'être lumineux qu'elle est ou qu'il est ? Les efforts surhumains appartiennent à la fosse et à l'illusion.

Quel est le secret ? Quel est le secret ? Maintenant est le secret. Maintenant est le secret. Maintenant, le secret. Maintenant. Choisir délibérément d'offrir sa pleine attention à maintenant sans se préoccuper de colorer maintenant de quelque passé, de quelque pensée, de quelque futur. Et le mental lion rugit et essaie, au sein de maintenant, de recréer la fosse. L'Être souverain choisit délibérément de ne mettre son attention que sur maintenant.

Maintenant n'est pas la pensée du passé ou du futur, maintenant est maintenant. Et l'ego lion rugit et récrimine le contrôle de sa création : "Si je n'ai de pensée de mon futur, comment vais-je le créer ?" La création n'est pas pensée, la création n'est pas contrôle, la création n'est pas crispée. La création est le fruit spontané de l'intention inhérente à la structure de l'Être qui maintenant choisit délibérément d'honorer être créateur.

Maintenant est le secret. Il est vrai, cela implique tant de lâcher-prise, car les murs de la fosse sont faits du rugissement des lions, et les murs de la fosse sont faits de ces souvenirs héroïques lorsque l'on a essayé de se hisser, et les accomplissements au cours de cet effort et les médailles spirituelles même, et ce temps qui semble si riche, des millénaires, comprenez-vous ?... Une illusion, comprenez-vous ? Un rêve. L'on s'éveille du rêve et l'habitude mentale fait que l'on essaie de s'accrocher aux bribes de souvenirs, à les interpréter, à s'en nourrir, à s'en vêtir peut-être. Pourtant ce n'est qu'un rêve, et maintenant est maintenant hors du rêve. Maintenant est la claire présence, c'est tout. C'est tout !

L'ego récrimine : "La simple présence c'est tout ? Comparé à ces histoires fantastiques et fantasmagoriques… A l'intérieur de la fosse, l'on est devenu héros, où l'on le deviendra sans aucun doute… A tant d'effort, on ne peut qu'y arriver n'est-ce pas, un jour, après la transition, un jour, après qu'ils soient venus les frères des étoiles ou ceux de la terre intérieure ou la fraternité"… Cette fraternité. A entendre le nom de la fraternité, les yeux s'allument tels des étoiles. La fraternité, celle dont l'humanité s'est crue séparée dans ce passé, et s'est forgée cette croyance d'un futur où elle sera enfin sauvée, enfin hors de la fosse un jour peut-être, il faut essayer…

Cela c'est le rêve, comprenez-vous ? La fraternité est fraternité dans l'au-delà du temps. Et l'au-delà du temps c'est maintenant, comprenez-vous ? Et maintenant est riche de sa simplicité car maintenant c'est tout. Tout. La fraternité unie est souffle d'adoration ouvert à tout. Tout.

Certains le nomment Seigneur, d'autres Ishvara peut-être. Certains l'appellent la Mère. Certains l'appellent les Frères. Ils ont oublié que la fraternité est hors de la notion de l'espace et du temps, et n'est que maintenant. Maintenant, honorer le tout, c'est tout. Comprenez-vous, c'est tout, c'est tout.

Vous pourriez en faire un mantra, une guirlande, 'c'est simple, c'est tout'. Vous pourriez comprendre qu'à lâcher prise, à offrir toute l'attention sur "c'est tout", à rassembler l'énergie, l'émerveillement inhérent à la reconnaissance du tout devient la présence de ce que Je Suis, car animée de l'attention. C'est cela la gloire de l'incarnation, c'est l'attention qui vient honorer et nourrir la présence.

Alors la personne voudrait comprendre et appréhender pour réaliser, pour sortir de cette fosse et faire taire les lions qui rugissent l'histoire du temps et celle de la transition, l'histoire du futur, l'histoire des étoiles et l'histoire de l'histoire. Faire taire les lions. Il suffit de placer l'attention sur maintenant. Que signifie cela ? Car le temps sans cesse semble rattraper les personnes.

Vous le savez, dans l'histoire de l'histoire, la fraternité a imprimé ce qui semble être l'étape initiatique pour que l'humanité se rappelle et imite… Pendant quarante jours dans le désert, le frère rassemble l'énergie. On a dit qu'il chasse les démons, ces lions de la fosse, l'ego lion, le mental lion, l'émotion lion. Il choisit délibérément de rassembler l'énergie, tout offert à maintenant. On dit qu'il jeûne. Le jeûne est l'abstinence de complaisance, la complaisance à l'histoire mentale, même cette histoire qui parle des démons que l'on doit chasser, et même cette histoire qui parle des attaches aux histoires. Les attaches aux histoires. Il choisit délibérément de rassembler l'énergie, maintenant.

L'on ne peut nourrir deux plans à la fois. Il est vrai, les plans simultanés. L'on peut jouer sur plusieurs plans. Le plan de maintenant implique la pleine attention offerte à rassembler l'énergie et à l'offrir à ce tout qui est tout, c'est tout. Cela semble abstrait pour la personne qui, du sein de la fosse, crie et récrimine "Donnez-moi donc quelque chose de concret, une clef, une technique, une méthode, une corde". Comment donner une corde de rêve lorsque l'on est le réel ? Comment donner une technique de rêve lorsque l'on est le réel ? Le réel, maintenant, c'est tout.

S'il est une technique, s'il est une méthode et s'il est une corde, c'est le choix délibéré de rassembler son énergie, maintenant, non depuis la personne qui devrait se hisser hors de la fosse, mue par l'épouvantable rugissement de ces lions, l'ego lion, le mental lion, les émotions lions, les rugissements et l'histoire. Couper l'histoire. Et la fatigue, car vous le savez bien, cela fait deux mille ans au moins que l'on essaie de couper cette histoire, et deux mille ans que les lions rugissent. "C'est long et épuisant" dit la personne. "Il faudrait quand même que vienne ce sauveur, il l'avait bien promis n'est-ce pas ?"

Il ne l'a pas promis, il le vit et le montre. Dans le désert, il choisit délibérément de rassembler l'énergie et d'honorer maintenant. L'énergie rassemblée, cela n'est pas austérité. Cela n'est pas difficulté. C'est un autre plan, celui de la paix sereine, la paix sereine, sous-produit de l'attention non divisée, l'attention non divisée, sous-produit de la dévotion, la dévotion offerte à maintenant. Et de par l'attention, maintenant révèle sa nature, ananda…

Dans le désert, droit, assis et droit, le souffle est son maître. Le souffle est la clef et le souffle est la vie…

Le frère jeûne, rassemblé, lumineux, resplendissant. Il inscrit dans la mémoire de l'humanité l'au-delà de l'histoire, le réel de l'incarnation. Le frère lumineux, resplendissant dans le désert jeûne, plénifié, plénitude maintenant.

Maintenant est le secret. La simplicité est la clef. Si vous voulez ramener la personne dans cette évidence qu'il n'est aucune fosse et qu'il n'est aucun lion, nourrissez-la. Nourrissez-la de l'attention et de l'union de l'attention de la fraternité…

Cette simple plénitude de l'attention ouvre à la perception du cosmos tout entier dans chaque pas.

 

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 6-6-17

Alors que tant d'activité mentale s'agite à concevoir ou à prévoir tel changement ou telle époque, l'invitation est à sortir de toute époque.

Maintenant posé en soi, hors de l'emprise des événements, hors de l'emprise des ressentis même, car tout offert à maintenant, alors que le temps semble s'accélérer, alors que d'un certain point de vue, le chaos s'intensifie, d'un autre point de vue la pureté s'intensifie, rester tout offert à maintenant, hors de l'emprise du temps, hors de l'emprise des événements et des ressentis même.

En cela, vous êtes cocréateurs de cette ère nouvelle, car cette ère nouvelle ne connaît ni l'emprise du temps ni celle de l'espace. Alors que tant se préoccupent des changements dans l'espace, si peu savent s'offrir à l'au-delà de l'espace, maintenant, la clef, la porte, le divin même, car maintenant est l'éternel.

Nous le disons et le redisons, vous invitant, vous accompagnant et vous encourageant pour trouver cet autre équilibre, cet autre mode de fonctionnement, répondant à d'autres critères, le critère de l'éternel.

Avoir l'audace de simplifier à l'extrême, tout en amplifiant le dynamisme. Cela aussi est audace. Avoir l'audace de tendre à nouveau vers cet état pur, nous dirions "normal", de l'être humain. L'Être se fait humain, l'humain reste l'Être. L'Être est souverain. Il est le vénérable et le vénéré.

L'Être se fait humain à travers la simplicité de l'attention tout offerte à maintenant. De cet ancrage, dans cette présence maintenant, naît un autre style de vie, un autre mode d'action, de réalisation, un mode qui ne connaît plus ni le temps ni l'espace.

Alors que tant cherchent, à quelque degré, une sorte de révolution, la vraie révolution est celle qui défie le temps et l'espace, et retrouve l'assise simple et audacieuse dans maintenant, l'infiniment dynamique au sein de maintenant, car maintenant n'est ni figé ni immobile, immobile dans son éternité et pourtant contenant tous les mouvements. L'être humain est l'union de l'immobile et du mouvant, l'un s'appuie sur l'autre.

Accroître le dynamisme, simplifier. Alors que tant courent vers quelque chimère, arrêter de courir, se poser et se taire, être écoute maintenant de son propre infini, non par une aspiration philosophique mais par le vécu de la pleine présence.

Savez-vous qu'ainsi vous pouvez œuvrer sur la matière, la régénérer, la ramener à sa source, à sa perfection ? Savez-vous qu'ainsi vous arrêtez la course du temps et l'emprise de la course du temps sur vos corps ?

Concrètement, cela implique simplifier tout en gardant le dynamisme, l'attention sur l'action, sans projeter, restant pleinement rassemblé dans chaque moment de maintenant. Il n'est que cela. L'attention, l'offrande est de garder son regard rivé sur maintenant, de sortir de la course du temps au sein du dynamisme. Il ne s'agit pas de rentrer dans une énergie amorphe ou inactive. Le plein dynamisme.

Le critère de réussite n'est plus au niveau de l'action. La réussite de l'action n'est que le sous-produit de l'attitude juste, celle qui est tout offerte à rassembler l'énergie avec toujours plus d'intensité, l'offrant à maintenant. Chaque pas est offrande et chaque pas est danse.

Personne ne peut croire cela impossible. Il ne s'agit pas d'exploit grandiose, mais la simple grandeur d'être humain, maintenant. C'est ainsi que s'ouvre l'ère nouvelle. Qui pourra entendre ?

Alors que tant d'activité mentale s'agite à concevoir ou à prévoir tel changement ou telle époque, l'invitation est à sortir de toute époque. Le merveilleux est qu'entre deux souffles est l'éternel. Entre deux pas, entre deux mouvements, au cœur des pas et des mouvements, est l'éternel, l'immobile. L'éternel, l'immobile, est la nature de maintenant.

La gloire de l'incarnation est d'unir le mouvement et l'immobile. La gloire de l'incarnation est d'être pleinement ouvert et offert. Cela veut dire concrètement offrir son attention au maintien de l'attitude juste. Du maintien de l'attitude juste, découlera le succès de l'action, en sous-produit. Le maintien de l'attitude juste est cet équilibre offert par l'attention offerte à maintenant, la pleine présence au cœur de ce qui semblait être la course du temps. Et l'attention donne vie, s'évanouit le temps.

Sorti de la courbe du temps et de l'espace, une autre dimension. Maintenant est la clef et la porte.

Simplifiez vos attentions. Simplifiez vos actions tout en les dynamisant. Il ne s'agit pas de sortir de l'action ou d'entrer dans l'amorphe. Dynamiser, l'attention rivée sur l'immobile.

Alors que tant regardent les événements, faire le choix d'être créateur d'une autre harmonie, d'un autre mode de relation sociale, planétaire et interplanétaire. Car vous le comprenez, si vous sortez de la courbe du temps, vous entrez en résonance avec ces nombreuses civilisations qui sont hors de la courbe du temps et de l'espace et qui évoluent en plein dynamisme offert à l'immobile.

Vous le savez, tout comme vos musiciens accordent leurs instruments à un diapason, l'attention vous permet d'accorder votre incarnation à un diapason. Le diapason de maintenant est celui de l'au-delà du temps et de l'espace. Ceux qui croient dans les dimensions pourraient parler de dimensions supérieures, civilisations d'harmonie pure.

Dynamisez vos corps, non un peu, immensément, chacun tendant à son propre rythme, mais non le rythme de l'amorphe, le rythme dynamique. Dynamisez vos corps, cela maintenant est vital. Un corps dynamique est ouvert au vent des vibrations des harmonies, des harmoniques. Un corps dynamique est offert. Un corps dynamique est ancré, fluide, infiniment adaptable, ancré tel un chêne ou un roc. Cela est vital alors qu'au sein de la courbe du temps et de l'espace, soufflent tant de vents, d'ouragans même il semble. Pourtant maintenant, hors du temps et de l'espace, l'infinie ouverture est l'infini sourire de l'éternel.

Pour certains, il paraîtrait inévitable d'être balloté par les ouragans, les sages savent rester dans l'au-delà du temps et de l'espace. Là aucun ouragan. Le plein dynamisme est l'infini sourire de l'éternel. L'être humain incarnant cet infini sourire, s'offre et imprime cette énergie nouvelle au sein du collectif, sans se faire emporter ni balloter, car seul est le sourire de l'éternel.

N'oubliez pas la beauté de la fraternité. L'invitation reste sur deux plans, rester dans l'au-delà du temps et de l'espace, et simultanément se rassembler en un même lieu du temps et de l'espace, s'unir, s'harmoniser, s'élever, s'inspirer pour que la vague de l'énergie de la fraternité soit inébranlable et ferment, ferment pour l'unité, ferment pour que la société se souvienne que seul est le un, qu'il n'est ni la course du temps ni la courbe de l'espace, seul le sourire de l'éternel, la danse du dynamisme au sein de l'immobile, la gloire de l'incarner.

Il faut bien que la fraternité imprime l'énergie nouvelle. Pour l'imprimer, encore fait-il l'incarner. Pour l'incarner, encore et toujours recevoir l'inspiration, recevoir le don de l'union concrète, rassemblé dans ce qui semble être un seul lieu, rassemblé dans ce qui est l'éternel.

Voyez la beauté. Ainsi sont les retraites des maîtres, au-delà du temps et de l'espace, et pourtant ancrées dans la pureté d'un espace et le moment de maintenant. Alors que tant attendent et que tant se questionnent sur quelque histoire de quelque transition, maintenant est le moment d'actualiser la pleine présence. Ne jamais tergiverser.

Elever votre critère de ce qui est simple et sain. Là aussi, ne pas tergiverser. Des aliments sains, une eau saine, des émotions saines, des sentiments sains, une condition physique saine, un état mental sain, simple, ouvert, audacieux. La plus grande audace, vous le savez, est d'oser dépasser ce qui semble être ses propres limites et qui ne sont que des croyances. Maintenant tout est ouvert, tout est offert, maintenant le simple dynamisme et l'audace d'entrer dans cet autre mode de fonctionnement, la simple audace.

Nous vous saluons et nous vous remercions.

 
 
 
 
 
 
 
 
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