Message de Babaji reçu par Agnès Bos-Masseron le 9-5-17

Ceux qui mettent l'attention sur l'union s'unissent au plan caractérisé par l'union.

 

Alors que s'approche la pleine lune de l'union, que choisit chaque être ? La voie de l'union ou celle de la dissension ? Que choisit chaque être ? Le choix se concrétise par ce sur quoi l'on met l'attention. Alors que s'approche la pleine lune de l'union, où va l'attention ? Sur l'union ou la dissension ?

Vous le savez, il est plusieurs plans concrétisés par le niveau de l'attention. Ceux qui mettent l'attention sur la dissension, même au nom du soi-disant amour du vrai, s'unissent au plan correspondant à la dissension. Ceux qui ne mettent l'attention que sur l'union, par choix conscient, par dévotion, s'unissent au plan caractérisé par l'union.

Comprenez-le, il est un point de vue, il est un regard qui ne voit que le un. Le regard est le reflet de l'attention, le reflet de l'énergie. Et le regard est nourri par l'objet sur lequel nous mettons l'attention.

Alors que s'approche la pleine lune de l'union, cette célébration de l'union de l'attention de toutes les traditions, cette célébration de l'inspiration, de la paix éternelle et véritable, mettre son attention sur la dissension, même au nom de la paix, crée la dissension.

Quand l'humanité comprendra-t-elle que l'attention donne vie ? Quand l'humanité choisira-t-elle de ne regarder que le simple, le beau et le bon, au cœur de toute apparence ? Les agitateurs mènent bien des histoires de dissension, même au nom de la vérité, la seule vérité est le un. La seule vérité est ce regard qui transcende tous les points de vue. La seule vérité est l'essence divine de toute expression de création. Quand l'humanité voudra-t-elle faire le choix de ce seul regard posé sur l'essence divine au cœur de toute expression de création ?

Certains croient se sortir ainsi du réel. Loin de là, ainsi l'on s'installe dans le seul réel.

A l'approche de cette pleine lune, célébration de l'union, être le cœur de l'union, par l'attention tout offerte à chaque expression de création, à chaque événement même, depuis le cœur de l'union. Le cœur de l'union ne peut voir que l'union. Le cœur de l'union ne peut voir que le beau, le simple, le vrai.

A l'approche de la pleine lune, célébration de l'union, il est dit que les frères marchent, protecteurs de l'humanité, gardiens de la paix, le regard rivé sur le cœur de l'essence au sein de chaque expression de création. Maintenir ce regard est le plus beau don que l'on puisse offrir à la création. Maintenir le regard ainsi rivé sur le cœur de l'essence est le plus puissant foyer de transformation.

Ceux qui s'accrochent à la dissension pourraient comprendre que la dissension sème des graines de dissension. Il est des histoires racontées, et l'on croit que c'est vrai. Et cela est bien vrai sur le plan correspondant à l'énergie des histoires. Mais que choisit l'humanité ? De retrouver l'esprit pur de la création ? L'union est l'esprit pur de la création. Et ce regard sur l'union s'offre non seulement aux événements mais aussi aux structures, aux diverses structures de son individualisation, de son incarnation, incluant leur structure corporelle ainsi ramenée à la flamme éternelle, le un.

Vous le savez, il suffirait d'une intensité juste d'attention pour que le corps s'embrase et révèle la simultanéité de sa perfection maintenant. Vous le savez, le devenir n'est pas, et l'apparence n'est que la résultante de l'attention. Cela devrait être votre révélation. Sur quoi mettez-vous l'attention ?

Il n'est pas de plus beau don que de révéler à la création sa propre perfection. Alors que tant s'appliquent à dévoiler l'imperfection, ignorant qu'en faisant de la sorte ils ne font qu'intensifier l'apparence d'imperfection. Il n'est pas de plus beau don que d'offrir à la création le reflet de sa propre perfection. La dévotion la plus intense est de garder son regard rivé sur le un, le cœur de l'essence, le cœur du un, l'indicible beauté de l'intention primordiale à chaque être.

Comprenez la puissance d'un collectif qui ainsi offrirait son attention au cœur du un. Comprenant le domaine de la relation de chaque être avec sa structure corporelle, quelle intensité de dévotion permet de regarder avec continuité l'essence de perfection de la structure corporelle ?

Retrouver l'évidence que la nature de la structure corporelle est pure lumière et donc indestructible, impérissable, jaillissement éternel de l'infinie vitalité. C'est cela l'éternelle jeunesse. Cela ne s'inscrit pas dans une courbe de devenir mais est la résultante de ce regard tout offert au cœur de chaque cellule, au cœur de l'essence et au cœur de l'intention pour l'émergence du corps.

Comprenez à quel point il est erroné de croire dans la séparation des plans et de croire que l'apparence tridimensionnelle est l'apparence correspondant à un plan. Ce plan là n'est que la résultante de l'attention ou du regard. Il n'est ni espace ni temps ni plan. Quelle intensité de dévotion permet de retrouver ce regard rivé sur l'éternelle jeunesse, sur le cœur de l'essence de chaque cellule ?

La révélation de l'intention et de l'attention justes est l'apparence de la forme de cette flamme éternelle, le corps de l'enfance éternelle. L'on pourrait dire que cela est la résultante d'une attention non divisée, tout offerte au un, à l'harmonie, car la seule harmonie est l'essence du un.

C'est cela que murmurent les frères quand ils marchent au cœur et à la surface de la terre, et dans l'aura de la terre, la seule vérité est l'essence du un.

Offrir au cœur de l'union cette intention de n'orienter son regard que sur l'essence du beau et du bon. Certains croient cela irréaliste, pourtant la seule réalité est celle de l'union. Appliquer cette vision à la relation avec son corps, à la relation avec chacune de ses circonstances de vie, et voir apparaître spontanément les fruits de l'union. Les fruits de l'union sont fruits de vitalité, d'abondance, de perfection.

Comprendrez-vous la puissance d'un collectif qui ainsi choisit de garder son attention rivée sur le cœur de l'essence, le cœur du un, au sein de chaque expression de création dans tous les domaines, du plus exprimé, du plus concret, au plus abstrait ?

Vous le savez, cela implique la pleine présence. Sortir des mirages. Mettre son attention sur la dissension est mettre son attention sur un mirage, quelle que soit l'excuse qui justifierait que l'attention soit placée sur la dissension. L'excuse peut être l'apparence ou l'histoire, ou les histoires. Faire de son regard une offrande de dévotion. Cela implique une autre intensité d'application de l'intention. L'on ne peut fonctionner sur plusieurs plans à la fois.

Il est vrai, la multidimensionnalité donne l'apparence de plusieurs plans simultanés. Pourtant le regard de dévotion unit tous les plans dans cette attention tout offerte à l'union. Les plans alors s'effondrent tels des mirages. Il ne reste que le vrai, le beau, le bon, le cœur de l'essence du un.

C'est cela que les frères impriment dans l'aura de la terre et de l'humanité. Transcendant toutes les techniques et toutes les méditations, est la dévotion offerte à l'attention rivée sur le cœur de l'essence du un, à travers l'intention tout offerte à ce cœur d'infini.

Concrètement, cela implique la pleine attention offerte à maintenant. Ne sortez pas de maintenant. Avant n'est pas, après n'est pas. Les histoires de dissension n'ont aucune réalité maintenant. Maintenant est la simplicité du cœur de l'essence du un exprimée à travers la simplicité de l'expression. Pourquoi superposer une légende, une histoire ou des histoires sur la simplicité du cœur de maintenant ?

Les frères marchent, imprimant dans l'aura de la terre la voie du un. A travers son incarnation, être le porte-parole de cette voie par le rayonnement. Faire de cela l'objet de sa dévotion.

L'union de l'attention est la clef de l'union.

Nous vous remercions et nous vous saluons.

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 8-4-17

Qui peut croire que le corps a un âge, alors qu'éternellement il émerge et se fond ?

 

Dans la relation avec le corps, reconnaître la permanence. Cela est le secret de l'immortalité. Ne plus voir le corps enfermé dans la ligne du temps, il ne l'est pas. Car la ligne du temps n'est pas. Voir le corps d'éternité, au cœur de chaque cellule, ce qui est.

Vous parlez de permanence, installer son regard, son attention, au cœur de cette permanence, non depuis l'extérieur mais depuis l'évidence que seul est cela, et que le regard, l'attention, dans sa structure même, dans sa nature même, est la permanence.

Ne plus percevoir le corps dans la ligne du temps, le temps n'est pas. Ne plus percevoir le corps dans l'espace, l'espace n'est pas. Seule est la permanence, l'éternel, l'immuable, le sans-forme. La forme est la gloire du sans-forme. La forme est le chant de dévotion offert au sans-forme par le sans-forme, le chant de dévotion. Le chant de dévotion est le mantra. Un mantra pensé n'est pas un mantra. Un mantra est chant de dévotion, le chant du cœur.

La base est l'assise verticale. La base est la simplicité. L'humanité s'est laissé aveugler par des soi-disant complexes toujours croissants. La vie est pure simplicité, déploiement de simplicité, déploiement de simplicité. Le simple s'autodépasse et s'exprime en diverses expressions.

Quelle que soit la diversité, rester en relation avec le un et retrouver le rythme d'harmonie qui honore l'illusion du temps, la ramenant à l'intemporel. Un rythme juste, dynamique et reposé, dynamique, vital et royal, un rythme juste. Des journées dépouillées de tous ces faux importants, de tous ces mirages où l'on perd son temps à courir après le temps, où l'on perd son temps à emplir le temps, oubliant le chant de l'éternel, le chant de la permanence. Il est vrai, la permanence est l'inévitable. Il est vrai qu'il est un art au sein de l'harmonie, d'honorer à travers son incarnation la permanence.

Entrer en relation avec le corps comme on entre en relation avec le sacré. Au sein de la forme, honorer le sans-forme. Au sein des apparences, honorer le vrai, le beau et le bon. Exposer son corps au rythme juste, à l'harmonie, au simple bonheur d'être. Nourrir son corps de joie pure et saine. La joie est la nourriture des cellules.

Offrant toutes les croyances, offrir celle de l'âge, l'âge n'est pas. Le corps est une succession de jaillissements. Puis l'énergie à nouveau se fond dans sa source pour rejaillir en forme, la danse du sans-forme. Le corps n'est pas une matière figée qui se transforme au cours du temps. La matière éternellement émerge et se fond. La structure du corps éternellement émerge et se fond. Eternellement.

Qui pourrait croire que la matière est inerte ou figée ? Qui pourrait croire que le corps a un âge, alors qu'éternellement la matière du corps émerge et se fond. Le corps est l'éternel renouvelé. Seule la croyance plaque le temps et la transformation du temps, et l'apparence suit la croyance. Offrir toutes les croyances et retrouver cette vitalité d'un corps qui éternellement émerge et se fond en sa source, la permanence. Retrouver cette enfance éternelle, nature de la vie, et l'incarner avec respect infini. Ramener sa forme à la gloire du sans-forme avec amour infini. Ramener la forme à la gloire du sans-forme avec amour infini.

Et surtout rester hors des dissensions, hors de ces énergies crispées que l'on nomme malheur ou souffrance. La souffrance n'est qu'une illusion. La souffrance n'est qu'une histoire que le mental se raconte pour entretenir son état de fantôme. Lâcher prise des histoires et des soi-disant drames, et offrir au corps l'aliment de la joie, l'aliment de l'énergie vitale. Exercer le corps. Il est énergie mouvance et non figé. Il est danse, loin du statique, dynamique.

… Sortir le corps de la chaîne du temps. Le temps n'est pas. Sortir le corps de cette croyance que la matière peut être figée, le figé n'est pas. Le corps est la gloire du sans-forme. Le corps immuable éternellement émerge et se fond. Le corps n'a pas d'âge, comprenez-vous ?

A quoi l'humanité fait-elle référence lorsqu'elle parle du temps ? A quoi l'humanité fait-elle référence lorsqu'elle parle d'un âge ? Qui a un âge ? Point le corps, point l'Être. Aucun aspect de l'individualisation n'a d'âge. Comprenez le mirage. L'âge n'existe pas. Le corps n'est pas figé. Le corps n'est pas une matière inerte qui semble se déployer et s'installer dans un état de décadence. Le corps n'est pas figé. Le corps éternellement émerge et se fond. Chaque émergence, éternellement neuf, la gloire du sans-forme.

L'apparence de la décadence n'est que l'expression de la croyance. Changer la croyance et changer le mode de relation avec la structure du corps. Changer surtout cette espèce d'inévitable de la décadence et d'un comportement qui s'aligne à la croyance de décadence, alors que le corps éternellement émerge et se fond, éternellement nouveau, vital, que le corps est nourri de la joie et que le corps est la gloire du sans-forme.

Déployer le dynamisme et la vitalité, comme un enfant dont le jaillissement est la pure expression de la vie. Simplement, l'enfance est éternelle.

Comprenez bien que ce qui semble le réel n'est pas le vrai. Ce qui semble le réel n'est que la précipitation de croyances. Enlever les croyances pour que resplendisse le vrai, le simple, le beau, le vénérable, et qu'en la forme, quelle que soit la forme, resplendisse la gloire du sans-forme.

Nous vous saluons.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 7-4-17

Comment lâcher le mental alors qu'on en a besoin ?

 

Question : Comment lâcher le mental alors qu'on en a besoin ? Quand quelqu'un veut lâcher l'addiction à la cigarette, il arrête, mais lâcher l'addiction au mental…

Le mental est une très mauvaise marque de cigarette. Tu as besoin de l'intellect, tu as besoin de la clarté, tu as besoin de l'intuition, tu as besoin de la transparence de la pleine présence qui fait que tu connais. Cela n'est pas le mental.

L'humanité ne sait plus les règles de son fonctionnement. Le mental n'est que les ondes embrouillées de vos radios chaotiques ou les fumées des plus mauvaises cigarettes. Le mental n'est pas l'intellect.

Tu as besoin d'être pleine présence éveillée, la pleine présence qui honore chaque fraction de création, qui sait se taire et écouter, et donc entendre, qui entend la voix du cœur, la voix de sa propre intuition, la voix de l'infinie connaissance qui résonne dans les étoiles, qui résonne dans chaque fibre de création.

La réponse à toutes les questions, la réponse dont tu as besoin professionnellement ou dans tes fonctions de mère, d'épouse ou d'amie, est présente dans chaque brin d'herbe, dans chaque étoile, au cœur de ton cœur. Elle résonne à l'infini, au cœur du silence. Encore faut-il honorer le silence, intensifier la présence, accepter d'être écoute, simplifier, arrêter de "fumer les très mauvaises marques de cigarettes" qui embrouillent les pistes et semblent faire croire que l'on doit chercher la réponse, alors que la réponse est inscrite dans les fibres de ton cœur, dans les fibres du cœur de celui ou celle avec qui tu es en relation, dans le cœur des étoiles, dans le cœur de chaque fibre de création.

Bien comprendre que, de par cette servitude incessante au mental qui s'agite et qui soi-disant pense, tout s'embrouille et l'on vit dans les méandres enfumés, loin de la clarté. La simplicité implique dynamiser l'attention offerte à la présence. Ne plus écouter les milliers de pensées et ne plus les nourrir. Être la pleine présence et la pleine clarté. Être écoute et réapprendre la voix de l'intellect. La voix de l'intellect est la voix du cœur. Les deux sont un. Réapprendre cette clarté qui connaît. Être de cognition et de connaissance parce que l'être est être d'amour et que la connaissance est le chant du cœur.

Message de Deydas Chi reçu par Agnès Bos-Masseron le 19-3-17

Ramener la terre à sa pureté originelle.

Ton intention de dépolluer l'eau de la terre est mon intention. Votre intention de ramener la terre à son harmonie originelle, à sa pureté, à ce simple équilibre qu'est la beauté de la nature, est mon intention.
Vous le savez, l'intention donne vie. Bénir continuellement tout ce que vous voyez, les eaux, les rivières, les océans, les arbres, le ciel, la terre, les êtres, de cette intention de pureté. Bénir par l'intention, par l'attention et par l'acte.
Choisir inconditionnellement d'être l'acteur pour ramener la terre à cette pureté. Choisir inconditionnellement d'être l'acteur pour bénir les eaux de la terre d'un amour si puissant que toute impureté, que tout déséquilibre, s'en trouvent immédiatement transmués.
Il est vrai, les fraternités des étoiles ramènent des technologies. Il est vrai, l'heure vient du tout est possible. L'être humain, chaque être humain, reste l'acteur principal. Se faire l'océan de l'amour.
Faire de chaque acte un choix conscient. Il n'est pas de petit acte, il n'est pas de détail, il n'est que l'intention de l'être qui choisit, à travers chaque acte, d'honorer concrètement cette belle intention. Dans chaque choix, être l'acteur de l'amour.
Il est vrai, il existe des technologies et les fraternités des étoiles les ramènent. Bien au-delà des technologies, ce qui est primordial est le choix de chaque être d'être l'acteur du retour à l'harmonie, d'être la personnification de l'amour.
Il est vrai, l'énergie nucléaire a pollué la terre. Il est vrai également, les émotions humaines polluent souvent la terre bien plus dangereusement que les pollutions nucléaires. Alors là, qui choisit et que choisir ?
Au-delà des excuses, au-delà des histoires, il est la fraternité du vivant qui crée éternellement un monde d'harmonie, simplement goutte d'amour par goutte d'amour, et choix conscient d'honorer l'amour par choix conscient d'honorer l'amour, goutte par goutte.
Rien n'est plus puissant que l'infini de l'amour. Rien n'est plus toxique que ce fatras d'émotions. Il est vrai, notre intention est commune. Il est vrai, il est la fraternité qui œuvre ensemble, unie, la fraternité du vivant, pour ramener la terre à sa pureté originelle.
Il est merveilleux d'être cette fraternité. Il est merveilleux le choix simple et conscient d'honorer son intention la plus fondamentale d'être la personnification de l'amour, goutte après goutte, petit acte après petit acte, petit choix après petit choix. Et l'intention reste immense.
L'humanité ainsi retourne vers les voies de la vie saine, vers les voies de l'hygiène, celles de l'harmonie. Ses émotions sont pures. L'humanité arrête de polluer la terre. Si les émotions sont pures, l'humanité fait des choix qui honorent la terre.
Ensemble, honorons l'intention. Belle est ton intention, elle est mon intention.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-3-17

L'heure est au choix.

L’humanité le sait - ou le sait-elle ? - l’heure est au choix. L’heure est au choix, et l’on ne peut attendre que les autres fassent le choix. L’heure est au choix maintenant.
En fait, c’est cela l’incarnation, n’est-ce pas ? Prise dans les mirages du futur ou du passé, l’humanité semble avoir oublié que l’heure est au choix maintenant, et que ce choix ne dépend de rien ni de personne.
Alors que tant semblent mettre tant de poids sur des choix collectifs, qui osera se souvenir et appliquer que l’heure est au choix maintenant pour chaque être, et que les choix du collectif, en fait, ne sont que les reflets des choix de chaque être ? Et si tant attendent cette ère d’harmonie, pour que l’humanité bascule dans cette ère, il suffirait qu’un nombre suffisant fasse le choix au lieu d’attendre le choix du collectif, ou d’attendre quelque circonstance qui faciliterait le choix. Rien ne facilitera le choix. Le choix est maintenant, choix d’harmonie, choix de présence, ou choix de dispersion ou choix de décadence.
Car qui a compris que la présence pleine est l’opposée de la décadence ? La présence pleine restaure la perfection de la vie. Et qu’est-ce que la pleine présence ? C’est cela le choix, le choix inconditionnel. De ce choix découlent d’autres choix, de rythme de vie, de mode de vie, de mode de relations, relations de l’être avec son corps, son environnement, avec les autres êtres.
Le choix primordial est celui de la pleine présence. Et qu’est-ce que la pleine présence ? L’attention pleine et l’énergie rassemblée maintenant. Cela demande détermination. Cela demande de ne plus attendre que les circonstances soient établies permettant de rassembler l’énergie. Il ne sera jamais de telles circonstances, sauf si l’être les crée. Et la base de la création n’est pas l’environnement mais l’être lui-même. C’est cela peut-être que l’humanité a oublié.
Voyez, l’intensité du choix à lui seul transfigure les villes, transfigure les civilisations. La création n’est pas figée. Elle est le miroir du choix intérieur de l’application.
Il est beau d’être ainsi cercle de rayonnement. Etabli dans le choix d’être la joie, être le rayonnement de la joie.
Nous vous remercions.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 4-3-17

Réponse à la question "Comment est réellement née la race humaine ?"

 

Et s'il n'y avait pas de comment ? Et s'il n'y avait pas de commencement ? Et s'il n'y avait pas de plan ni de temps, ni de division ? Et s'il n'y avait pas d'histoire ?

C'est là que se place notre réponse, au-delà de l'histoire. Les historiens et d'autres, au fil des enfermements, ont créé la croyance du temps comme une ligne où il y a un avant, un commencement, une progression, un devenir, d'autres espaces. Notre réponse ne peut qu'être maintenant. Car tout est là, maintenant, maintenant hors du temps, maintenant dans l'éternité.

L'Être, énergie-conscience illimitée, amour, le tout - peu importe le terme - pour être pleinement conscient de sa propre nature, de sa propre beauté, précipite en création.

S'il est une notion de temps qui puisse être acceptable, c'est le temps simultané. Le temps linéaire appartient à la sphère mentale, et la sphère mentale sait bien répondre aux comment, créant d'autres comment ou d'autres pourquoi. La vie est hors de la sphère mentale. La sphère mentale n'est que le rêve ou l'illusion.

Maintenant. Maintenant, dans l'éternité de maintenant, l'Être-conscience-amour précipite en des milliards de facettes, des milliards d'unicités pour prendre toujours plus conscience de sa propre nature, de sa divinité, de son unicité. Maintenant, le non-créé précipite en création avec toutes ses formes, toutes ses facettes et toutes ses unicités.

La beauté est que, tout en précipitant ses expressions de création, le non-créé reste le non-créé, et que ses expressions de manifestation sont complètes maintenant. Le devenir est une illusion, l'une des grandes illusions. Le temps est une illusion, l'espace est une illusion, la souffrance en est une aussi.

S'il est une réponse que notre cœur exprime, elle est qu'il n'est ni commencement, ni comment et que maintenant, si l'attention se repositionne en identification exclusive avec cette conscience qui est la source éternelle et l'expression de la source, maintenant, l'Être précipite en création tout en restant non créé.

Magnifique est le jeu. Splendide est la création.

Médite sur maintenant. N'essaie pas de comprendre. La tête ne peut appréhender maintenant. La tête ne peut appréhender que ce qui est de sa texture. Elle peut se questionner sur le temps linéaire, et avec le temps linéaire sur les origines, les conséquences, les pourquoi et les comment.

La méditation dans l'amour, par la simple présence à maintenant, ouvre à l'éternel mystère du non-créé qui précipite en création, tout en restant le non-créé dans la simultanéité de maintenant, le temps éternel.

Le temps éternel, cela semble une boutade, n'est-ce pas, car le temps dans sa linéarité semble tout sauf éternel. Pourtant, il n'est que maintenant, et maintenant est éternel. A vivre pleinement, simplement la réalité de maintenant, tu t'ouvres à l'au-delà du temps, à l'au-delà de la sphère mentale, et la sphère mentale se dissout et redevient la clarté de l'intellect qui perçoit ce jeu du non-créé qui précipite en création pour toujours mieux se connaître, être conscient à l'infini. Et l'infini est infini. De sa nature, le un crée la diversité pour savourer son unicité.

N'essaie pas de comprendre. Ouvre-toi pleinement à maintenant.

Nous vous remercions et nous vous saluons.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 4-2-17

L'on ne peut à la fois nourrir la critique, la négativité et imaginer que des graines de lumière puissent apparaître d'on ne sait où.

Nous vous le rappelons encore et toujours, la puissance du verbe.
Il est vrai, la parole est très souvent loin de la puissance du verbe. La parole n'est souvent que le babillage d'un mental désordonné. Retrouver la puissance du verbe, la puissance de l'affirmation créatrice. Retrouver la puissance de la pensée créatrice et reconnaître que toute pensée est forme.
L'humanité a cru très longtemps que les pensées pouvaient rester dans quelque monde invisible. L'invisible s'exprime toujours. La pensée est forme. Plus que jamais nous invitons, nous exhortons peut-être, l'humanité à retrouver cet usage du verbe créateur et de la pensée graine.
Car la pensée est graine. Alors pourquoi l'humanité émet-elle des pensées à l'opposé des fruits qu'elle veut récolter ? Pourquoi ne pas s'adonner à la pleine passion d'être créateur de sa réalité par des pensées n'exprimant que le bon, le beau, le juste, l'harmonieux ?
Toute pensée est graine. Pourquoi ne pas s'adonner à l'acte de création ? Maintenir la vision du monde tel que vous le concevez dans les rêves les plus beaux. Maintenir cette vision et n'exprimer que des pensées à l'image de cette vision, et que des paroles à l'image des pensées ?
Car vous croyez penser vos pensées mais vous les exprimez. La pensée est forme. Toute pensée est forme.
L'humanité s'étonne de certains événements qui semblent tomber par le hasard ou la malchance, alors que les événements ne sont que le résultat d'agrégats ou d'agglomération de pensées-formes.
Pourquoi ne pas choisir de ne penser que des pensées d'harmonie ? Pourquoi ne pas choisir de ne semer que des graines d'harmonie, de lumière ?
Créer la société idéale, la société de perfection, passe par n'émettre que des pensées d'harmonie, de perfection. Il est vain et perte de temps et d'énergie, de condamner ou de critiquer, même ceux qui en apparence sont les acteurs directs de disharmonie, car des pensées de critique créent la disharmonie. Il est beau de maintenir sa vision sur le divin en chaque être, et de créer une énergie qui manifeste le divin concrètement dans la société.
Beaucoup parlent de ce grand changement tant attendu. Qui veut payer le prix de ce changement ? Qui est prêt à devenir maître de ses pensées, maître de ses paroles, maître de ses actions ?
N'émettre que des pensées de bonheur, cela est dévotion envers la vie. Il est vrai, cela implique, vous l'avez vu, se démarquer d'un collectif qui a une addiction envers le malheur, les histoires, les drames, se démarquer d'un collectif qui a une addiction pour le laxisme, l'indolence. Il est plus simple, n'est-ce pas, d'aller avec le train de la foule. Il est audacieux, courageux même, et noble de sortir de ce train et d'entrer dans celui du bonheur, de cultiver des pensées de bonheur comme des fleurs rares, donnant à chaque pensée une attention extrême, l'arrosant de l'énergie de pureté, de l'énergie de simplicité.
Semer les graines du bonheur en imprimant dans le collectif des pensées de bonheur.
Voyez, si l'on veut parler de cette transition ou de ce grand changement, c'est en partie ainsi qu'il s'opère. Puisse toujours plus nombreux être ceux qui choisissent de n'émettre que des pensées de bonheur, qui choisissent de s'abstenir de toute critique, de toute négativité, même envers les négatifs. Car la négativité émise envers les négatifs reste négativité.
Choisir d'honorer, d'élever, de rappeler encore et toujours la divinité de la vie, ne regardant que la divinité en chaque être. Choisir d'exprimer uniquement son intention pour une vie d'harmonie et une société noble, belle et saine. Maintenir cette vision d'une société noble, belle et saine, et ne rien laisser d'autre que cette vision dans le champ de sa conscience, dans le champ de son expression. Et peu importe si l'expression est pensée ou parlée car la pensée est forme.
Voyez, beaucoup considèrent la venue de cette ère nouvelle. Combien oseront amener cette ère nouvelle ? Il est fondamental pour instaurer cette ère nouvelle, de sortir des anciens modes de fonctionnement. L'on ne peut continuer à polluer la ceinture énergétique qu'est le collectif des pensées humaines, et attendre une ère nouvelle, car la pollution n'appartient pas à l'ère nouvelle.
Et vous le savez, la pollution dont nous parlons n'est pas tant chimique, elle est émotionnelle ou celle des pensées ou des paroles. Et même si l'on croit ne pas charger les paroles, plaisanter peut-être, ne plaisantez jamais avec la négativité. Si vous saviez l'impact de la pensée négative…
Comprenez, la venue de l'ère nouvelle implique un changement radical du mode de fonctionnement, par dévotion. N'honorer que le beau, le bon, le juste. N'en visionner que le noble. Créer des pensées formes qui soient porteuses de positivité, d'harmonie. Et ces pensées formes d'harmonie ont une puissance extrême.
L'on ne peut attendre passivement l'ère nouvelle. A chacun de se positionner et de créer sa réalité.
L'on ne peut à la fois nourrir l'angoisse, la critique, la négativité, la tristesse, le sombre, et imaginer que des graines de lumière puissent apparaître d'on ne sait où. Les graines n'apparaissent que lorsqu'elles sont semées, et les fleurs ne sont que l'expression de la nature de la graine.
La création n'a aucun secret, aucun mystère. La loi est éternelle, vous semez et récoltez. Ne croyez pas que d'autres sèment, que l'on attende la récolte, et que l'on puisse être déçu par la récolte. Cela n'est pas. Chacun sème et récolte. L'ère nouvelle est l'ère dans laquelle ne sont semées que des graines de création d'harmonie. Faites de cela votre dévotion.
Imprimez dans la structure énergétique qu'est le collectif humain, la vision de la société la plus paisible, la plus sereine, la plus heureuse, la plus créatrice, dans un environnement pur, sain, simple et beau. Les corps sont grands car déployés, sveltes, dynamiques. Les corps sont éternels. Ils sont corps de joie, corps de pur bonheur. Les races, les espèces vivant en pleine harmonie, en pleine écoute, en plein respect dans l'émerveillement.
Retrouver l'émerveillement pour la beauté de la nature, non seulement les arbres et les fleurs, mais la nature de chaque être, expression pure du divin, émerveillement pour la beauté du tout, du rien, de Cela dont chaque fibre de création est l'expression pure.
Il faudrait le dire et le proclamer, ne pas attendre la venue d'une ère nouvelle en continuant à critiquer, à se lamenter, à regretter ou à être apeuré. Créer un manteau d'harmonie dont vous revêtez la terre. Créer un momentum d'harmonie par la puissance de la pensée, la puissance de la vision, et nourrir cette pensée et cette vision avec assiduité, ardeur, passion, la vision d'une société fraternelle, d'une société de partage, d'une société où chacun ose se déployer.
Personne n'attend, personne ne croit être victime de quoi que ce soit, ou incapable ou impuissant. Tous se déploient pleinement, générant les moyens de créativité pour que leur création soit la digne expression de la beauté divine. Tous se déploient pleinement dans la simplicité d'être.
La vision est maintenue, vision commune à chaque être d'une société de joie, de fraternité, de beauté, de créativité, vision commune et vision personnelle de l'expression de cette société pour chaque vie.
C'est ainsi, en imprimant cette vision dans la ceinture énergétique qu'est le collectif de l'humanité, que cette vision prend graine et que la graine donne les fruits et les fleurs.
La critique est une graine. L'inquiétude est une graine. La peur est une graine. La tristesse est une graine. L'enthousiasme est une graine. L'émerveillement est une graine. La créativité est une graine. La gratitude est une graine.
Choisissez le sac de graines, et ne croyez pas prendre des graines de négativité et espérer qu'éclosent de nulle part ou de partout des fleurs de positivité.
Chacun choisit son sac de graines et sème. Chaque pensée est graine, chaque pensée est forme. Chaque parole est graine, chaque parole est forme. Le verbe est créateur.
Vous le savez, là est le secret de la création, de la manifestation, de la précipitation. Plus grande est la pureté de la pensée, de la parole, plus grande sa puissance.
Ne croyez pas que les paroles ou les pensées de négativité n'ont aucune puissance, elles sont graines, elles aussi. La pensée est forme, à chacun de choisir son sac de graines.
L'ère nouvelle éclot lorsque l'humanité fait le choix de prendre le sac des graines de gratitude, d'émerveillement, de créativité, de courage, de noblesse, et de semer les graines sans attendre, sans perdre même une miette d'énergie à puiser dans un autre sac, sans perdre même une miette d'énergie à regretter quoi que ce soit, sans perdre même une miette à critiquer quoi que ce soit.
Les créateurs sont déterminés. Les créateurs rassemblent leur énergie et sèment les graines de leur création. Nous exhortons l'humanité à se souvenir, la pensée est forme, la pensée est graine.
Vous le savez, "Je Suis" est verbe de puissance. Oser affirmer l'expression de sa divinité à travers son incarnation, simplement, avec émerveillement.
Nous vous avons donné les clefs, rassembler l'énergie. Le souffle vous aide. Dans l'énergie rassemblée, choisissez les graines avec conscience, clarté, détermination et maîtrise. L'heure n'est plus à l'indolence.
Nous vous saluons.

 

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 29-1-17

Il est beau de voir que la balance ne dépend pas de la majorité.

Très délicate et très tendre est la situation de la terre. Plus que jamais, la situation de la terre est tendre et délicate...

Plus que jamais, la terre a besoin de l'équilibre de chaque être. Pourtant, plus que jamais beaucoup d'êtres sortent de l'équilibre.

A chacun de faire le choix. Peu importe le choix des autres, faire le choix soi-même de l'infini bonheur, de l'infini équilibre, du rythme juste. Simplifier, simplifier.

Il est beau de voir que la balance ne dépend pas de la majorité. Il est beau de voir l'influence de l'harmonie, du bonheur, du choix de vivre en conscience, sur l'équilibre de la majorité.

Faire le choix de veiller sur la terre, à travers son propre bonheur. Cela est magnifique. Le bonheur est l'harmonie. Et l'harmonie est le plein déploiement de l'être qui choisit d'actualiser pleinement "Je Suis l'Être de lumière que Je Suis". C'est cela être humain, n'est-ce pas ?

…Tendre et délicate la situation de la terre. Nourrissons-la ensemble, ramenant sur la terre la pleine valeur de l'amitié, de la fraternité.

Souvenez-vous, une poignée d'êtres qui font le choix d'être la pleine incarnation du bonheur, la pleine incarnation de la joie, cette poignée d'êtres nourrit la terre bien au-delà de ce que vous comprenez.

Nous vous saluons.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 29-1-17

Ce qui fait la grandeur d'une œuvre artistique est ce qui fait la grandeur de la vie humaine.

 

Ce qui fait la grandeur d'une œuvre artistique est ce qui fait la grandeur de la vie humaine. Ce qui fait la grandeur d'une vie artistique est l'intention, la pureté de l'intention et l'art d'exprimer  cette intention pleinement dans chaque aspect de la vie.

Dans chaque aspect de l'œuvre artistique, rester uni à la vision première et œuvrer avec minutie pour traduire cette vision à travers l'expression.

De la même manière, le meilleur état d'esprit pour se préparer à créer est le même état d'esprit que celui de la vie. Il ne devrait pas y avoir à se préparer pour la création artistique. Cela devrait suffire d'être prêt dans chaque moment à exprimer la vision la plus holistique de sa vie. C'est comme cela que devrait vivre chaque être.

Chaque être doit être pleinement à l'écoute de sa propre vision, pleinement présent, pleinement ouvert, pleinement conscient. Ceci permet la spontanéité du jaillissement de la création. Celui qui est vivant, pleinement vivant, a retrouvé la spontanéité de l'art d'être créateur.

S'il vous semble que cette vision est trop loin de vous, alors avant de vous ouvrir à la création artistique, posez-vous en vous-même, fermez les yeux et retrouvez la profondeur à partir de laquelle jaillit l'expression créatrice.

Il est vrai, l'être pleinement réalisé a retrouvé la spontanéité de ce qui est juste. L'être pleinement réalisé, cela ne signifie pas une vague appréciation de l'Être, cela signifie la pleine intégration de la spontanéité de l'être et de son expression dans chaque moment du quotidien.

Pour celui ou celle qui est pleinement établi dans l'Être, tout est ouvert. Il est vrai que pour celui ou celle qui est établi dans la plénitude de l'Être, l'art de la vie lumineuse se déploie spontanément.

Un être pleinement établi dans la spontanéité de l'Être, cela est très différent de quelqu'un qui aurait une légère conscience d'être. Être pleinement épanoui dans l'unité de l'Être implique un éveil pleinement épanoui. Être pleinement à l'écoute de la voix de son cœur et de la voie de la vie, et suivre cette voie dans un éveil total, dans une présence totale.

Très peu comprennent l'intensité de présence qu'implique cet éveil. Cet éveil comprend la relation avec chaque aspect de la vie. Tout est respecté. Tout est écouté. Et dans ce respect et dans cette écoute, s'épanouit spontanément la plénitude de l'art de vivre. Seuls quelques très rares êtres sur terre, très rares… Beaucoup s'arrêtent à une vague perception de l'Être.

Pendant que l'être retourne vers cette pleine ouverture, il est bon de connaître les règles de l'incarnation, de les suivre et de les incarner.

Nous sommes heureux de vous accompagner pour retrouver cet art

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
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