Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron reçu le 31-12-16

Ecarter le voile de la souffrance.

Question sur la difficulté à ne pas se sentir pris par la souffrance dans le monde, à mettre son attention seulement sur la lumière. Comment le changement se produit-il ? Y a-t-il séparation du monde de troisième dimension ?

L'Ami répond :

La réponse n'est pas dans l'absolu. Que fait chaque être de ce nouvel âge ? En quoi et avec quelle intensité chaque être crée-t-il par sa vision le nouvel âge ? Il n'y a pas de fragmentation entre la troisième dimension, la quatrième, la cinquième, la sixième, la septième… Les dimensions n'existent pas. L'on ne parle là que d'illusions, de voiles ou de projections.

La dévotion est de maintenir la vision de "seule est la lumière". Cela n'inclut pas la perception de la souffrance. Cela n'exclut pas l'intensité de compassion. La dévotion est de rappeler à chaque être la dimension la plus subtile, la plus heureuse, la plus totale. La dévotion est de n'animer que l'harmonie.

La souffrance n'existe pas. Il existe des jugements sur des événements, des enfermements sur des points de vue. L'on peut prendre la même situation, elle peut être vécue avec bonheur infini par une personne, avec malheur infini par un autre être.

La création n'est pas figée. Le regard manifeste la création. La dévotion est de s'abstraire de cette adhérence à l'illusion de la souffrance.

Le frère Saint-Germain vous l'a dit, écarter les quatre voiles, le voile du temps, le voile de l'espace, le voile du déterminisme, le voile de la souffrance. La souffrance n'est qu'un voile, le regard porté sur un événement, l'adhésion à une croyance figée, un jugement.

Cela ne signifie pas que nous privilégions par exemple une situation de pauvreté, une situation qui n'exprime pas le plein sentiment d'abondance, de bonheur, de chaleur, de tendresse. Nous savons que la précipitation de cette intention de splendeur reflétant la perfection de l'Être, ne se fait qu'en offrant toute son attention à sa perception. Regarder la souffrance renforce le voile de la croyance dans la souffrance.

Se souvenir que la création n'existe pas. Il semble une illusion collective ou une folie collective qui fait croire en des événements qui semblent figés. Chaque être crée sa création depuis son intention, depuis sa perception, depuis son niveau d'attention.

La dévotion est de donner toute son intention et toute son attention à l'expression de la création telle qu'elle semble être le reflet du plus ultime.

Est-ce que cela répond à ton questionnement ? ...

Il est beau d'entendre et de réentendre.

La souffrance n'existe pas mais dans les pays en guerre, on ne peut pas dire que c'est juste un voile. Les gens sont vraiment dans la souffrance physique, dans la violence…

Deux êtres dans une situation la vivent différemment. Il est vrai, l'humanité projette bien des illusions et bien des films. L'on ne peut même pas dire que ce sont des croyances dans les films qui les projettent. Il existe des projections collectives, des illusions collectives.

Regarde, fais abstraction de la souffrance. Regarde le temps. Il semble bien solide ce temps, n'est-ce pas ? Une heure passe, vos montres le montrent. L'espace est bien solide, n'est-ce pas ? Tu habites là-bas de l'autre côté des montagnes. Tu mets un certain temps pour aller là-bas. Pourtant toi, la même réalité, sur un plan qui est sorti de la tridimensionnalité, sais que tu habites partout, que le temps est éternel, que l'espace et le temps ne sont pas.

Il en est de même pour toutes les illusions, celles du déterminisme et de la souffrance particulièrement. Lorsque tu es dans ton véhicule et que tu rentres chez toi, le temps et la route semblent bien réels. La nuit, tu sors de ce corps physique et tu voyages dans les planètes, au cœur de la terre, dans les étoiles. Le même toi, une autre perception, une autre réalité.

Les êtres enfermés dans l'illusion de souffrance, croient à l'illusion. Simultanément, ils vivent d'autres plans, d'autres relations, d'autres niveaux. Les êtres enfermés dans la souffrance, la nuit, de même que toi, sortent de leur corps, vont au cœur des planètes.

Tels les films, si l'humanité voulait bien cesser de regarder des films et vivre le réel. Si l'humanité voulait bien honorer la vie et ne plus créer des films, qu'ils soient sur les écrans des cinémas ou les écrans du quotidien, qui sont à l'opposé de leur intention profonde.

Est-ce que cela répond à ta question ? …

Question sur la destruction de la terre, des animaux, la nature…

Sur un autre plan, la terre, les animaux et la nature sont indestructibles. Tu prends le niveau, le lieu, le plus pollué, simultanément ce lieu garde sa dimension céleste. L'absolu est indestructible. Seul le voile, l'apparence, le film, peut être pollué. Cela n'excuse pas le manque de respect à toutes les expressions qui entraîne la pollution à l'une des expressions.

N'oublie pas, tu es toi aussi, multidimensionnelle. Tu pourrais choisir d'arrêter de t'identifier uniquement à cette partie, personne emplie de compassion heurtée par la souffrance, pour embrasser pleinement ta nature de mère qui choisit d'offrir toute son énergie à incarner le bonheur, ainsi embrassant la terre. Alors, plus de dispersion. Le regard reste offrande au beau, contemplant le beau. Cela est très libérateur. Comprends-tu cela ?

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 30-12-16

Porter la vision d'une société lumière.

En cette célébration de l’intemporel à travers la célébration du passage du temps (année nouvelle), comprenez cela, le temps n’est pas linéaire. Si l’on veut considérer le temps dans le simultané, l’on pourrait parler de passage du temps comme cette émergence et ce retour du temporel dans l’intemporel. Le passage est donc la pleine conscience du cœur du cœur, la source de l’émergence de l’apparence du temps.

Le passage entre chaque cycle est la célébration de cette source. La célébration de cette source est la célébration de l’intention d’être l’éternité de l’Être, de l’intention d’être la pleine expression unique du beau, du bon, du parfait, du vénérable, et la célébration de l’expression unique de cette perfection à travers chaque parcelle de temps.

Cette expression unique est la précipitation de l’intention. Dans cette célébration du passage entre deux cycles, animer pleinement l’intention qui est la nature de l'intemporel et l'intention spécifique au cycle qui s'ouvre.

L'on pourrait dire que l'année en soi est un cycle, une complétude. L'on pourrait dire que cette année spécifique ouvre à un cycle qui lui-même est complétude, une ère peut-être. Imprimer l'intention qui est la nature de cette ère dans la complétude de l'ère visionnée, dans son premier souffle et dans ce passage préparant ce premier souffle.

Car vous le savez, tout est contenu dans la première impulsion de création.

Le service est de maintenir cette vision de façon claire, la vision la plus belle, la vision de la simple puissance de l'harmonie, la vision d'une civilisation lumière, non un rêve mais la concrète réalisation, le concret épanouissement de la nature de la création. Tenir la vision d'une ère de pure harmonie, d'une société lumière d'êtres qui savent que leur corps est temple, que la terre est temple, que le cosmos est temple, temple offert à l'harmonie et temple qui honore l'harmonie.

Comprenez-vous ce qu'est l'harmonie ? L'harmonie est ce juste milieu, ce point qu'est l'infini. L'harmonie n'est ni du côté du bien, et bien sûr pas du côté de l'absence de bien. L'harmonie est ce qui transcende le bien ou son absence. L'harmonie est ce chant, cette complétude, cette simple justesse. L'harmonie est en soi l'énergie pleinement rassemblée. L'harmonie est en soi la pleine présence.

Porter cette vision d'une société lumière, sans projeter ni mentaliser ce que pourrait être la société telle qu'elle se présente maintenant qui évoluerait vers une croissance d'harmonie. Il s'agit de changer de diapason.

L'existence alors est simple. L'histoire est la simple histoire du créé qui n'admet pas les opposés, qui restant le juste milieu reflète l'harmonie du silence dans un monde qui semblerait céleste car il est moins dense, pleinement relié à sa source, en contemplation de sa source, léger, léger, à peine exprimé peut-être, et pourtant cet à peine exprimé est la pleine expression, un monde céleste, un monde où la forme est fluide, un monde qui ne connaît pas le solide, tout en connaissant l'infiniment stable, l'immuable, un monde où tout est conscience, regard exprimé à travers une forme céleste, légère et infinie, touchant l'infini, restant infinie tout en étant finie, une existence qui n'accepte que le simple.

L'histoire ne se déroule pas, n'est pas tendue vers un devenir, elle est l'expression de la contemplation du beau et du bon, non le beau et le bon dans une dualité, le beau et le bon dans son état d'absolu, la forme contemplation du Sans-forme.

La société alors est symphonie et murmure, puissante et délicate. La beauté n'a pas pour critère son opposé. Le seul critère est l'absence d'opposé. Les êtres ont des corps infiniment fluides, des corps d'immortalité, des corps d'amour pur, de joie pure, des corps d'éternité, des corps qui sont la précipitation de leur unicité, des corps élancés. Ces corps se savent la création tout entière, et les milliards de ces corps forment le prisme du corps divin.

Imprimer comme intention dans la fibre de ce cycle qui se prépare (l'année nouvelle), l'offrande du duel. Le beau n'est plus en référence à son absence. Le bien n'est pas en référence à son opposé. Les opposés sont fondus dans l'harmonie. L'harmonie est le juste milieu.

Cela donne naissance à une création fluide, à l'équilibre de danseurs cosmiques qui tournent, virevoltent et jaillissent au sein d'un point d'éternité, sortant peut-être juste de l'éternité pour que l'éternité soit consciente de sa nature, prenant une forme pour que le Sans-forme soit conscient de sa divinité, une forme d'indicible beauté, beauté, reflet du simple, de l'absolu.

Etablir sa conscience hors du duel, le plus beau don qui puisse être offert au collectif de l'humanité, le plus beau don que chaque être peut offrir à sa complétude. Etablir ne serait-ce que cela dans la structure de ses cellules, hors de fabulation ou de mentalisation d'une société meilleure par rapport à quelque chose de moins bon.

Maintenir la vision de la création qui n'admet plus le duel dans son regard et dans sa conscience, et qui pourtant est l'émergence, la précipitation du niveau le plus fin d'expression.

N'oubliez pas, l'Être est la danse éternelle et l'éternel éveillé. Seule est la simplicité du non-duel. Vous appelez cela le monde des dieux. Les dieux sont un autre visage des êtres humains et de tous les êtres créés, une autre facette du prisme.

Nous vous saluons.

 

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos- Masseron le 28-12-16

Se démarquer en délaissant tous ces objets soi-disant utiles


Nous invitons à cette contemplation de la nature du cœur éternel de l'éternelle flamme comme étant son cœur, non depuis l'attachement à une personne mais depuis l'offrande suprême, cette offrande de la personne à sa source.
Comprenez-vous le sens pratique de cette invitation, l'offrande de la personne à sa source. Il ne s'agit pas d'un moment ponctuel où j'offre la personne comme j'offrirais un cadeau ou déposerais un objet. L'offrande est dans l'attention.
C'est là peut-être que l'humanité préfère ne pas entendre, car l'attention implique vigilance, implique dynamisme. Il est plus facile peut-être de rester à moitié endormi, comme des enfants qui disent "oui, oui, je fais attention" mais auxquels on n'a pas appris à rassembler l'énergie. Ou si on leur a appris, c'est selon les critères d'une énergie totalement dispersée. Si on leur a appris, c'est dans le cadre d'un mode de vie qui est organisé autour de la dispersion.
Offrir la personne à sa source est concrètement une attention de chaque moment, concrètement. Cette attention se place dans le cadre d'une hygiène, d'une hygiène corporelle. Le corps se doit d'être dynamique, vital, sain, nourri sans trop l'être d'éléments vivants, nourri principalement de cette attention, de cette énergie qu'est l'amour, nourri d'eau claire et pure, structurée de sorte que l'eau reflète directement sa source.
Le dynamisme est hygiène. Le corps, vous le savez est fait pour être en mouvement, alternance de mouvements et de non-action. Mais la proportion juste est que le mouvement excède la non-action durant les périodes actives, et que la non-action soit totale durant le repos qu'est la nuit. La non-action totale implique cette vigilance et cette conscience qui ramènent l'activité mentale à sa source.
Comprenez-le, nous ne parlons pas d'un stade avancé de développement, nous parlons d'un stade avancé de détermination. La détermination à être le maître d'amour de tous les aspects de soi-même, au lieu d'être l'esclave endormi de sa passivité.
Vous le savez, l'incarnation est choix, choix conscient à chaque moment. Ce n'est jamais le cas que l'on ne choisit pas, si l'on ne choisit pas, l'on choisit l'inertie. Choisir le dynamisme, accepter de se démarquer dans la simplicité à travers une hygiène profonde, extrême même. Le dynamisme est inhérent à cette hygiène.
Se démarquer en délaissant tous ces soi-disant objets qui sont soi-disant utiles - et peut-être ponctuellement le sentir - mais qui, lorsqu'on s'y expose en permanence, ne font que disperser l'énergie. Vos technologies soi-disant avancées sont des technologies très rétrogrades. Ces points de vue soi-disant avancés sont des points de vue très arriérés. Car l'avancement auquel est invitée l'humanité est le retour à la vie simple et souveraine où Je Suis l'être conscient que Je Suis et où, en permanence, j'offre la personne à l'Être que Je Suis.
Invitation à éteindre les téléphones portables
Il est beau, cela fait partie de la danse de la vie, que vous ayez de suite une application concrète de notre invitation. Une physiologie qui honore sa propre transparence, remarque de suite ces énergies soi-disant avancées et qui sont en fait très arriérées, qui amènent la dispersion dans l'atmosphère. Vous en avez eu un exemple concret.
L'on ne peut être sur deux diapasons à la fois. Il est donc peut-être vrai que vos moyens de communication soi-disant avancés impliquent l'utilisation de certaines technologies. Assurez-vous de neutraliser les effets arriérés de ces technologies au moyen de ces technologies qui sont reflet de lumière, et servez-vous des technologies arriérées au minimum. Vous vous êtes créé de fausses importances. Ramenez les priorités à ce qu'elles sont vraiment.
Ne voulez-vous pas réapprendre à communiquer, non à travers des téléphones qui ne font qu'abrutir le fonctionnement de vos cerveaux, mais à travers cette faculté naturelle à l'être humain qu'est la télépathie ? Ne voulez-vous pas réapprendre la vie simple et naturelle ? Alors pour cela, il convient de se démarquer, de prendre peut-être le minimum de ce qui semble utile et de se différencier de la masse à laquelle on a inculqué de fausses importances, non par une force extérieure, non par ces soi-disant manipulateurs qui ne manipulent que parce qu'on se laisse manipuler. Il est l'heure de trancher.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 4-11-16

La notion de collectif est chimère.

 

Vous le savez, la terre s'ouvre à la mesure de l'ouverture de chaque être…

Vous le savez, la crispation mentale a induit l'humanité à croire que le corps avait besoin de substances extérieures elles-mêmes crispées, et qui n'ont nulle similitude avec sa fréquence, pour restaurer son énergie. On est bien loin là de la relation juste de la source avec son expression.

Vous le savez, tout est fréquence, tout est vibration, tout est conscience, ananda. Et l'attention matérialise la vibration correspondant au niveau de l'attention. Cette vibration se matérialise en expression matérielle, corps, création…

Il est vrai, l'on pourrait dire qu'une autre humanité éclot. Il reste vrai que chaque être est le créateur de sa propre création. Rien n'est figé. Qui osera lâcher prise ? Qui osera l'extrême légèreté et l'extrême rigueur d'être ouverture ? Passionnante cette transition et ce retour à l'évidence de l'interaction entre corps, création et leur source. Là est la graine de ce que certains nomment ascension et qui est la vision juste de l'incarnation.

Vous vous souvenez, nous invitons à l'authentique. Vous avez entendu l'invitation à l'authentique. Garder cette authenticité pour vous identifier à l'être de lumière et de perfection. Couper les liens avec les marionnettes qui font croire au pouvoir de la personnalité ou à quelque pouvoir que ce soit, pour retrouver l'innocence de la puissance et l'ultime audace de l'actualiser...

Restez hors des chimères embrumées qui semblent enserrer encore le collectif. Vous le savez, cette notion de collectif, elle-même, est chimère, même si elle semble réelle car seul est cela, ce que Je Suis. Je Suis lumière offerte à son propre au-delà. Je Suis lumière offerte à Ishvara, l'éternel au-delà. Et cette offrande même est la nature de l'éternel au-delà. Je Suis la vie, et la vie est autodépassement. Je Suis l'infini de la joie. Je Suis l'éternelle lumière. Seul est cela.

Qui a pu matérialiser les marionnettes durcies qui semblent être apparence et semblent tenir toute la place du jeu de la création ? Souffler le vent de la joie sur les marionnettes durcies, avec tendresse et dérision. Humour et tendresse, là est l'attitude juste. Humour et tendresse offerts aux apparences, l'attention tout offerte à la source de toute apparence. Seul est cela.

Et l'attention donne vie. La source s'exprime, et coule l'interrelation dans la transparence. La création du corps alors est la pure expression de sa source…

Ne plus donner le pouvoir aux marionnettes crispées, créations d'une attention déformée, affaiblie, éparpillée, engluée dans quelque chimère. Le théâtre s'est dénudé. La scène est libre. Oserez-vous jouer le jeu de l'incarnation ? En cela, nous vous accompagnons. Et pour la joie de vous accompagner, et pour la joie de votre présence et de votre attention, nous vous remercions…

Vous le savez, au-delà du temps linéaire, au-delà de l'histoire, cette civilisation d'harmonie s'est ouverte. Plus de compartimentation, règnes ou dimensions. Seule la fraternité du vivant, tous offerts dans la création, la matérialisation de la pure expression de la nature même, Ishvara, l'éternel au-delà.

Recevez les dons de tendresse.

 

Message de Babaji reçu par Agnès Bos-Masseron le 7-10-16

S'il est une histoire propre à l'humanité, c'est l'histoire de sa splendeur.

L'humanité parle souvent de savoir-vivre alors qu'elle a oublié les bases mêmes de la vie. Comment peut-on savoir vivre lorsque l'on ignore les lois de la vie ?

Les lois de la vie sont les lois de l'expression de cette complétude, de cette plénitude, de cet infini de la joie à travers l'unicité de chaque être. L'art de vivre est l'art du plein épanouissement. L'art de vivre a sa base dans l'amour infini offert au silence.

Savoir poser les masques signifie ôter les caractéristiques de cette personnalité qui voile le vrai visage de chaque être, pour retrouver la splendeur de l'essence propre à chaque être.

Comprenez-le, les êtres humains se sont forgé des personnalités, se créant une coquille, croyant se protéger. Pourquoi se protègerait l'être conscient de sa propre beauté ? Pourquoi se protègerait l'être conscient que seul est l'amour et que tout est cela, conscient que le oui est l'absolu de la vie, conscient que seul est le merci vivant ?

Changer radicalement le paradigme concrètement. Ne plus séparer le spirituel et le quotidien. Le spirituel n'est pas un moment méditatif isolé, hors de la chaîne des événements, le spirituel est la reconnaissance de l'éternel au sein du temps, la reconnaissance de l'infini au cœur de l'espace, la reconnaissance de l'illimité au cœur des limites. Les deux sont un.

Vous le savez, l'humanité traverse une transition profonde, sortant peut-être de l'illusion du temps. Peut-être, car ces rêves d'une transition basée sur la passivité ne sont qu'illusion. Chaque être crée maintenant sa réalité. Chaque être crée maintenant sa création. L'incarnation n'a à voir qu'avec la pleine implication. L'incarnation n'a à voir qu'avec la création, la puissance créatrice de l'être.

Cette croyance - ou ce qui semble être cette réalité d'un mode figé d'existence, d'un mode passif où l'être humain subit les aléas ou les beautés, le cours du temps, la courbe de l'espace - n'est qu'illusion. Chaque être crée sa réalité.

La grande illusion est de croire que cette réalité est créée à partir des niveaux illusoires, des masques. La grande illusion est de croire que cette réalité est forgée à partir des histoires.

Voyez, la réalité est plusieurs plans simultanés. On joue le registre du plan auquel on offre son attention. Au registre des histoires, appartient une apparente réalité créée depuis la cause et l'effet - la cause est l'histoire et l'effet changera peut-être si l'on change la cause. Le plan de la vie est le plan de maintenant.

Là, pas de courbe du temps, pas d'histoires. La simple réalité non voilée de la pure simplicité de l'être qui se sait l'infini de l'amour, maintenant. La pleine réalité non voilée de l'évidence de l'être dans sa complétude. La totalité, l'infini de la joie, l'au-delà de la cause et de l'effet, le plan de la grâce. La grâce n'est pas un don extérieur, la grâce est cet autre plan qui fait fi de la cause et de l'effet. La grâce est la nature de maintenant, maintenant dévoilé.

Maintenant n'appartient pas à l'histoire. L'histoire est comme un rêve. On s'éveille du rêve et l'on entre dans la réalité. On s'éveille du rêve. Il est illusoire de porter le rêve et de le transposer dans la réalité de plans différents.

L'invitation pour l'humanité maintenant est de choisir d'actualiser le plan de la vie, d'intégrer l'art de vivre. Intégrer l'art de vivre, l'art d'exprimer pleinement à travers l'action et la non-action, à travers la relation, à travers toutes les facettes de l'individualisation, la simple beauté de l'Être.

Savoir écouter et se taire. Ecouter sa propre nature et se taire. Eviter de créer des voiles qui semblent masquer sa propre nature. Arrêter de créer des voiles qui font croire qu'il faut reconquérir ce qui est sa propre nature.

Et oser intégrer - et nous insistons sur l'intégration car nous parlons du plan de l'incarnation, n'est-ce pas ? L'on pourrait faire abstraction de l'incarnation. L'on pourrait dire que l'incarnation est un jeu ou un rêve. Ce jeu ou ce rêve se vivent pleinement à partir des règles justes propres à leur nature.

S'il est une histoire propre à l'humanité, ce n'est certainement pas l'histoire de sa souffrance ou l'histoire de la courbe du temps mais l'histoire de sa splendeur, l'histoire simple de l'Être qui exprime pleinement et simplement sa propre beauté à travers l'incarnation de chaque être, l'histoire de l'être qui ose passer de l'autre côté du voile. Une autre identification, une autre dévotion. De l'autre côté du voile, l'attention tout offerte à la simplicité d'être le plein.

Et si l'humanité voulait bien comprendre la puissance de l'attention. Et si l'humanité voulait bien comprendre à quel point elle crée ses propres chaînes à offrir son attention aux histoires de souffrance. L'attention donne vie. L'humanité le sait pourtant, l'attention donne vie.

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-9-16

Le concept du temps est en train de s'écraser sur lui-même.

 

Profonde, à un certain niveau, est la transition qui a lieu, selon la croyance du temps, dans cette période maintenant.  Pourtant, comprenez bien la simultanéité des plans et la simultanéité du temps. Rester ancré dans l'évidence de la simultanéité.

Voyez, pour l'humanité qui semble en marche, l'on peut parler de transition. Pour l'humanité qui choisit l'indolence, il n'est que stagnation.

N'oubliez pas, il n'est pas une seule réalité, mais des milliards de réalités reflétant le positionnement, les choix de milliards d'êtres. N'oubliez pas, il n'est pas une création mais des milliards de créations et chaque être crée sa création. Ne mettez donc pas votre attention sur le concept figé d'une transition.

Mettez votre attention sur ce qu'est votre intention la plus vaste. Mettez votre attention sur la réalité, le tangible de la fraternité, le tangible de l'évidence qu'il n'est pas de plan, pas de temps. Ne mettez votre attention que sur l'éternité de l'union.

Imprégnez dans vos cellules la vision du cercle de la fraternité, le cercle éternellement offert à l'amour, le cercle éternellement offert à l'infini de la joie, le cercle éternellement offert à exprimer pleinement, à travers l'incarnation et au-delà de l'incarnation, la simple perfection du vivant.

Voyez, en apparence des milliards de plans, des milliards de réalités ; dans l'au-delà des plans, ni transition, ni rien d'autre que la simple évidence de ce partage, au sein de l'union, de l'amour que s'offre l'Être à lui-même à travers l'incarnation.

Faites attention à sur quoi vous posez votre regard. Vous posez votre regard sur le concept d'une transition, vous créez l'apparence d'une transition. Vous posez votre regard sur l'apparence d'instabilité générée par cette transition, vous renforcez l'apparence.

Souvenez-vous, l'attention donne vie. S'il est vrai que l'humanité, dans cette boucle du temps, semble traverser une transition, la transition est peut-être l'expression très concrète et tangible maintenant, que l'attention donne vie et que l'attention crée une apparence spontanément, simultanément.

Peut-être, l'on peut dire que le concept du temps est en train de s'écraser sur lui-même. Et donc presque instantané est l'effet du boomerang. L'attention est posée, l'apparence se manifeste.

Les êtres qui se savent les dévots de la joie gardent leur attention sur leur intention la plus noble et bénissent, bénissent leur réalité, bénissent les apparences, bénissent l'éternité, la fraternité. Si pour certains, ou peut-être de par la puissance qui reste en apparence réelle de l'impact du collectif, s'il semble que remontent des blessures ou des apparences qui semblent disharmonieuses, l'attention reste sur la fraternité, sur l'éternité, sur la simple beauté d'exprimer la perfection du vivant.

S'il est un point d'attention déterminant, c'est justement de comprendre que plus que jamais dans l'apparence du temps, il est impossible de tergiverser. L'on ne peut que rester ancré, uni dans cette simple joie d'être la fraternité.

Bien sûr, il reste à l'arbre de produire ses fruits, et aux fruits de permettre que l'on reconnaisse l'arbre. Si, dans le quotidien de certains, apparaissent des apparences de turbulence, alors bénissez les turbulences qui vous rappellent d'intensifier l'attention sur l'intention la plus noble, de vous nourrir de l'infini amour de la fraternité.

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 18-8-16

Le corps a une flexibilité infinie et peut se régénérer à l'infini.

 

Nous vous redonnons les clefs. L'incarnation n'est que lumière. L'incarnation est l'œuvre de la joie. Nous vous redonnons les clefs.

Vous saurez avoir ouvert les portes lorsque tous les aspects de vos individualisations seront le chant de la joie gratuitement. Ne pas attendre que la société reflète la beauté des aspirations. Ne pas attendre quelque circonstance, quelque événement, créer à l'image de sa propre nature. Sa nature est la joie.

Vous seriez émerveillés si vous acceptiez d'entrer en relation, par exemple avec vos structures physiques ou avec quelque aspect de vos quotidiens, à travers l'absolu de la joie.

Que signifie l'absolu de la joie ? Non cette joie créée par quelque circonstance ou quelque résultante, l'évidence que le silence est joie. L'évidence n'est pas un ressenti, le ressenti est l'expression de l'évidence. L'évidence qu'à la source de la création est la joie pure. L'évidence que la destinée de la création est la joie pure. L'évidence que chaque parcelle de création ne peut qu'être joie pure car seul est cela, ananda. Alors vous reflétez, dans vos circonstances, l'évidence de sa nature.

Vous seriez émerveillés, si vous osiez faire cela exclusivement, de voir à quel point les circonstances reflètent les signaux que vous émettez, ce que vous rayonnez, ce que vous affirmez. Vous seriez stupéfaits sans doute, si vous voyiez à quel point toutes les circonstances de vos quotidiens sont la résultante des signaux que vous émettez. Rien n'est extérieur.

Vous seriez émerveillés si vous acceptiez, dans une phase même relativement courte selon ce temps que vous aimez tant, six mois de votre temps peut-être, de nourrir avec intensité la structure de vos corps de l'évidence que seul est ananda.

Comprenez l'invitation. Il ne s'agit pas d'émettre des tas de contre-signaux, corrigés épisodiquement par une impulsion mentale "corps, tu es ananda", il s'agit d'être le dévot de la joie, tout offert à ananda au sein même de sa relation avec son corps, communiquer avec les cellules en termes d'ananda, communiquer avec vos apparences physiques, communiquer avec vos organes, communiquer avec vos membres, communiquer avec la totalité de votre structure physique, avec votre cerveau, avec votre sang, sans aucun contre-signal.

Cela veut dire offrir cet attachement aux apparences - addiction même - qui fait qu'alors que l'apparence n'est que la résultante des signaux émis, l'on prend l'apparence pour la seule réalité et l'on forge ses signaux en fonction de l'apparence. Voyez à quel point le jeu est faussé.

Encore une fois, cela implique sortir de l'emprise mentale. Le mental va dire "impossible". Le mental peut-être. Et le cœur murmure le tout est possible pour celui ou celle qui choisit d'être le oui vivant, pour celui ou celle qui choisit d'être le dévot de la joie. Vos poètes l'ont dit "l'amour donne des ailes".

Avoir cette intensité de l'amour offert à ananda à travers la relation avec la structure physique. Dans le silence, le matin avant de se lever, rencontrer les organes, rencontrer les cellules depuis l'évidence Anando Ham, Je Suis la joie pure.

Cultiver l'attention verticale. Cultiver l'attention offerte au souffle, non en arrière-plan alors que se succèdent des myriades de pensées chaotiques, mais au premier plan, toute l'attention offerte au souffle. Ainsi s'harmonisent toutes les structures.

Depuis cette attention et cette harmonisation, à travers chaque relation ou chaque mode de relation entre soi-même et sa structure physique, ne regarder que l'infini de la joie. La main bouge, le regard reste rivé sur la source du mouvement, ananda. Le miroir reflète une image, le regard reste rivé sur la source de l'image, ananda. Le corps s'exprime de mille manières, rester rivé au cœur de chaque expression sur leur source même, ananda. Être ce dévot de la joie qui offre l'amour à ananda au sein de sa structure physique.

Bien sûr, le mental vous dira "inaccessible". Le cœur murmure le tout est possible. Quel langage choisissez-vous ? Il faut bien un jour couper l'addiction au brouhaha du mental. Ce n'est, vous le savez, qu'affaire d'addiction. L'on nourrit le mental et le mental se déchaîne. Sortir des addictions, être le dévot de la joie…

Encore une fois, nous le répétons, nous ne parlons pas de babillage mental mais de la profonde ancre qu'offre l'attention au souffle et à la dévotion d'accompagner cette attention du don inconditionnel d'amour à la joie. L'attention donnant vie, le corps s'éveille et se réveille à une autre réalité…

Vous le savez, l'on m'appelle l'enfant éternel. Là est le secret. Là est la clef. Vous serez étonnés, le corps a une flexibilité infinie. Le corps peut se régénérer à l'infini. Le corps peut être la pure expression du chant de l'amour. Cela est la beauté...

Celui qui se sait dévot est pleinement présent au sein de la relation avec son corps, pleinement présent, tout offert à la joie au sein de cette relation depuis la pleine présence, tout offert au dynamisme au sein de la posture, tout offert à l'art du mouvement au cœur de chaque pas. Encore une fois, non avec la tête mais depuis l'écoute fine du cœur qui murmure le tout est possible. Et le cœur, vous le savez, est le maître. Le cœur est l'essence du corps. Le corps rayonne le parfum du cœur, si l'on sait s'incliner et se taire. Le cœur guide, et le corps reflète la perfection du cœur, infinie vitalité, éternelle jeunesse.

Vous serez émerveillés d'offrir à la terre le témoignage du tout est possible.

Nous vous saluons.

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 21-6-16

L'intensité de l'attention génère des perles de nectar.

 

Aimer le silence. Honorer le silence. Le vénérer même. Car le silence est le Vénérable. Aimer le silence et son propre au-delà.

L'on pourrait dire que l'au-delà du silence est inhérent dans sa nature, dans sa structure. Le silence n'est ni le vide ni le plein. L'on pourrait dire qu'il est l'innommable. Aimer le silence avec la joie et la passion de la relation d'amour la plus intime.

Nous ne parlons pas de ce concept du silence qui est vide et dans lequel on se réfugie, ou qui est plein et vers lequel on coule. Nous parlons du Vénérable. Le silence est son propre au-delà, l'au-delà même du personnel suprême ou de l'impersonnel.

C'est avec les cellules qu'il peut être honoré, lorsque les cellules s'ouvrent à leur propre divinité et que le corps est pure lumière.

Vous le savez, il ne s'agit pas d'une ligne de devenir mais de l'intensité de l'attention, maintenant. Dans cette éternité qu'est maintenant, retrouver cette relation avec l'intense, avec l'innommable qui permet, en sous-produit, aux cellules de révéler leur propre divinité, lumière, pureté, amour, le corps étincelant.

Dans ce corps, est la création. Et dans ce corps, une géométrie sacrée reliant tous les points du cosmos. La géométrie sacrée est celle de l'amour. Seul l'amour relie et unit, n'est-ce pas ?

Puisse s'arrêter le temps où les êtres humains croient devoir mettre l'amour au second plan pour quelque réalisation. Puisse éclore le temps où les humains actualisent la beauté de l'amour. Les humains actualisant la beauté de l'amour à travers leur incarnation, se rétablissent les fils de l'union. La géométrie sacrée est celle de l'amour.

A partir de là, tout est possible. Et tout est possible en sous-produit de l'intensité de l'amour, et donc de l'attention, car l'intensité de l'amour ouvre à l'intensité de l'attention.

Retrouver cette passion d'être silence et d'être l'amant du silence, cette passion de l'éternel au-delà, cette passion qui est la structure même des cellules.

…"Être adoration". Dans cette expression, vous avez la structure du corps.

Nous ne parlons pas de mystique ou de mystérieux, nous parlons de la simplicité et de l'humilité d'intensifier l'attention, tout offerte au simple, au silence, révélant ainsi l'ultime ouverture, celle qui éternellement s'autodépasse, celle qui éternellement découvre son propre infini.

Être éternellement offert à l'autodépassement est l'une des clefs. On sort alors à la fois de la stagnation et de la croyance du devenir, pour embrasser pleinement cette attention de l'être qui s'offre éternellement à son propre au-delà.

Si l'on voulait dire pouvoir mesurer l'intense, on pourrait parler de l'ouverture des cellules, les cellules révélant leur valeur d'infini, les cellules ouvertes, offertes à ce vénérable silence, reliées par les fils de l'amour à tous les points du cosmos.

Chaque cellule, vous le savez, est la création, et son noyau est l'au-delà. Retrouver cet autre sens du corps, cet autre sens de l'humain.

Ne plus compromettre le divin par les soi-disant limites de l'humain. Ne plus établir de dualité. Il n'est que Cela. L'actualiser simplement par la suprême dévotion. L'actualiser simplement par la suprême honnêteté.

…La passion permet de rassembler l'énergie. L'intégrité à sa propre nature attise la passion. Le lâcher-prise de toutes ces croyances, de tous ces systèmes de soi-disant valeurs qui dévalorisent le divin, le séparant de l'humain, ce lâcher-prise ouvre à la passion de la découverte du vrai, du beau et du bon, l'éternel au-delà, vénérable.

Honorer et aimer le silence, non à travers des concepts, des clichés ou des faux savoirs, mais humblement tel un dévot qui s'offre à sa propre divinité.

…Certains croient la terre et l'humanité remuées par des vents d'insécurité, les dévots gardent le regard rivé sur le vénérable. L'attention donne vie. Pour ceux-là, la terre et l'humanité ne sont que divinité. Là est l'une des clefs.

Souvenez-vous, l'attention donne vie. L'attention repose sur le plein. Intensifier l'attention exclut toute crispation. La verticalité repose sur le plein. Le plein nourrit à l'infini et relie à sa propre nature, l'amour. L'heure n'est plus à l'ascèse.

Garder le regard rivé par l'amour, sur le silence, non un concept du silence mais l'au-delà de tous les concepts. L'on pourrait dire l'innommable, l'on pourrait dire l'inapprochable, pourtant il est le cœur du cœur, plus intime que le plus intime.

L'attention a sa base sur le plein. Retrouver la passion d'être le vivant, le plus beau des services à la vie. Car la passion d'être est inhérente à la vie humaine.

…L'intensité de l'attention génère des perles, l'on pourrait dire de nectar. A Lui, à Elle, l'éternel au-delà, offrir ce nectar de l'attention.

Nous vous remercions et nous vous saluons.

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-6-16

Il est étonnant que retrouver l'assise dans la plénitude demande une telle détermination.

…Dans chaque moment du quotidien, que choisissez-vous ? La fluidité du cœur, la présence ? L'au-delà des histoires ? Ou l'attention offerte aux attachements, aux addictions, aux croyances ?

La pire des addictions est celle à la soi-disant histoire. L'humanité s'est tissé une toile à partir de son corps de souffrance. Elle pourrait se tisser une toile qui unirait les étoiles par l'infini de la joie.

Pour que s'opère cette transition dont beaucoup parlent, il est nécessaire que certains tranchent avec la toile des addictions. Choisissez-vous cela ? Ou retombez-vous tels des marionnettes ou des pantins, un peu pitoyables quand même, dans les addictions aux ficelles des histoires et des corps de souffrance. Choisissez-vous d'offrir les radotages du mental ou de l'ego à la lumière de dévotion ? Choisissez-vous de vous valoriser à travers quelque exploit pitoyable ? Ou choisissez-vous d'être le soleil, dévotion, cœur ?

…Il est vrai, la base est la plénitude. Il est étonnant que retrouver l'assise dans la plénitude et s'autonourrir indépendamment de toute circonstance, demande une telle détermination. Il faut en effet une intense détermination pour sortir des mécanismes automatiques, des identifications et des attachements. Identifié à "j'ai raison", identifié à "je sais", identifié à quelque fausse grandeur, identifié à l'ego, le pantin pitoyable. Prendre le pantin et le serrer joyeusement, qu'il se réchauffe au soleil du cœur, et couper les fils des habitudes.

…Méditer ne doit plus être un moment ponctuel, mais l'offrande de l'attention dans chaque moment. Le moment ponctuel reste dans sa validité. Cependant, la méditation se prolonge dans l'attention offerte à la dévotion, cette dévotion qui permet de ne plus nourrir le pantin pitoyable avec ses fils et ses habitudes de "j'ai raison, je sais", les habitudes et les automatismes, les attachements aux histoires.

Soyons lucides pour comprendre que, s'il semble vrai que le corps des émotions peut encore se mouvoir au vent de quelque histoire, ce n'est que le laxisme qui crée cette mouvance. Ne laisser aucune excuse ou même explication. Que choisissez-vous ?

Nous l'avons toujours dit, la voie sacrée est voie déterminée. Certains disent ne pas pouvoir, ne pas savoir, s'empêtrent dans les fils du pantin pitoyable, et s'étonnent de dépérir ou même de faire semblant de périr.

Ceux qui rebondissent sur le tremplin de dévotion, qui ne laissent aucune excuse et qui aiguisent éternellement la détermination, ceux-là bondissent d'étoile en étoile, sortent de l'espace et sortent du temps.

Maintenant est le moment. Maintenant, car le temps n'est pas, et maintenant dans la course de l'histoire où le temps se fond dans l'éternité.

Passionnante cette période, exaltante même pour ceux qui choisissent de bondir d'étoile en étoile. Ceux-là guident ceux qui sont encore attachés aux pantins pitoyables. Et pour guider, il faut bondir et rebondir. Cela ne demande qu'aiguiser la détermination.

Que choisissez-vous ? Ne plus prendre l'excuse de quelque apparente difficulté ou de quelques remous.

Il est vrai, grands sont le remous dans le collectif, et remués peut-être ceux qui choisissent d'embrasser le collectif pour le guider et le mener. Celui ou celle qui sait bondir et rebondir reste non affecté par les remous. Celui ou celle qui sait bondir ou rebondir reste déterminé, joyeux.

Vous le savez, n'est-ce pas, nous l'avons déjà dit, ne pas se placer dans la course du temps. Chaque jour est la sadhana, l'ascèse et la dévotion. Chaque jour, que choisissez-vous ?

Le regard doit être tranchant. Et le regard ne regarde que soi, car seuls les pantins pitoyables regardent les autres et se permettent de juger. Seuls les pantins pitoyables restent enfermés dans les fils du jugement et s'excusent de quelque histoire.

…Bondir d'étoile en étoile sans jamais s'arrêter. Ne pas croire qu'il est propre à l'humain de ne faire que des petits pas. Il est propre à l'humanité de bondir d'infini à infini, hors de l'espace et hors du temps. Il est propre à l'humanité d'actualiser qu'elle est fraternité.

Dans ces lieux que l'on nomme retraites des maîtres, les planètes et les étoiles maîtres déversent les flots de lumière. Les maîtres des planètes et des étoiles maîtres déversent l'inspiration. Encore faut-il que chacun se hisse à l'état d'aspirant. Il suffit d'arrêter de croire dans les histoires et de se croire empêtré dans les fils des histoires qui n'appartiennent qu'au temps et à l'espace.

Vous le savez, n'est-ce pas, l'au-delà du temps et l'au-delà de l'espace. Vous le savez, n'est-ce pas, l'infinie joie de la fraternité. Concrètement, recréer l'humanité à l'image de sa propre beauté. Recréer l'humanité à l'image de sa propre générosité. Recréer l'humanité à l'image de sa propre divinité.

Cela n'a rien de mystique, cela n'a rien de mystérieux, cela n'est qu'affaire d'intensité, de détermination. La détermination mène à la simplicité, car l'on cesse de donner de l'énergie aux illusions. L'énergie se rassemble. Chaque jour, l'énergie se rassemble. Chaque jour est la mesure de son propre infini.

…Nous attisons la flamme pour que la fraternité unie serve l'éternelle flamme en l'incarnant. Attiser la flamme, rassembler l'énergie et souffler pour couper les fils d'attachements aux histoires, aux addictions et à cette image piètre ou vaine que présente l'ego.

Car vain, très vain, cet orgueil spirituel qui fait que l'on croit connaître, que l'on croit savoir ou que l'on croit pouvoir se permettre de juger. Noble le discernement que l'on applique à soi éternellement.

…Des étoiles jaillissent les flots de la joie, et des étoiles, les maîtres embrassent cette humanité qui ose bondir et rebondir d'étoile en étoile sur les fils de son propre autodépassement. Tout est possible, tout est ouvert, et sont redonnés les moyens, sont redonnées les méthodes et sont redonnées des technologies même.

Vous le savez, n'est-ce pas, l'heure est venue où la technologie reflète la conscience et où l'attitude offerte à la technologie est le regard d'infini respect de la conscience qui se reconnaît dans la lumière et la matière comme un. Sont redonnés les dons dans tous les domaines, ces dons qui ramènent la physiologie à l'éternité de sa perfection, les dons qui ramènent chaque cellule à l'authenticité de sa structure d'étoile. La Douce Mère exulte.

Et vous, que choisissez-vous ? Ne regardez pas en référence avec avant. Avant n'est pas. Mais maintenant n'est maintenant que s'il est pure présence et intensité de détermination. Sinon maintenant est la piètre réplique d'avant ou d'un demain qui sera lui-même la piètre réplique d'avant. Et de piètre réplique en piètre réplique, l'humanité fait semblant d'être enfermée dans sa toile.

L'on aurait pu dire que les soi-disant maîtres manipulateurs exultent, cela n'est plus le cas. Pour l'humanité qui choisit de bondir ou de rebondir, il n'est plus de manipulation. Comprenez-vous ? Il n'y a plus d'excuse.

L'on aurait pu dire que le collectif écrase. Cela n'est plus le cas, car pour l'humanité qui choisit de bondir et de rebondir, le collectif n'est plus. Il n'est que le champ de la conscience qui s'exprime à travers l'incarnation de l'Être. Comprenez-vous ? Cela est heureux, n'est-ce pas ? Il n'y a plus d'excuse.

Est-ce heureux ? Le sentez-vous ? Ou choisissez-vous d'attendre "demain peut-être", restant à la traîne du train. "Il nous fait avancer quand même, et puis un jour demain je sauterai et je bondirai d'étoile en étoile, oui demain, oui je le veux pour demain". Mais demain n'est pas. Souvenez-vous, il n'est que maintenant. Maintenant est la plénitude.

La plénitude n'est pas la plénitude d'une volonté de la tête, mais la plénitude de la présence. Choisissez-vous d'emplir votre corps ? Choisissez-vous de le ramener à cette infinie vitalité ? Choisissez-vous la dévotion ? La dévotion au vivant qui fait que chaque moment de maintenant, comprenez-vous, chaque moment est offert à revitaliser, à verticaliser, à plénifier, à amplifier, à simplifier et à jouer le jeu de l'incarnation.

Car l'humanité dit ne pas avoir le temps d'offrir l'attention à son corps, parce que l'humanité perd le temps dans de vaines préoccupations et de vaines dispersions. Rassembler l'énergie, le savez-vous, redonne l'éternité au temps.

Et souvenez-vous de la multidimensionnalité. Avez-vous déjà pu appréhender la possibilité que dans le temps simultané, vous pouvez maintenant depuis la pleine présence, donner la pleine attention à redynamiser le corps, à redynamiser chaque aspect de votre individualisation, à inonder la terre d'amour et de lumière, à retrouver la connaissance de ces technologies, à retrouver la dévotion permettant d'utiliser ces technologies, à retrouver les moyens ramenant l'excellence à la structure physique, à entraîner vos corps ? Qui voudra bien sortir de la croyance dans la linéarité ?

…La base, nous le disons et le redisons, est la plénitude. La plénitude, nous le disons et le redisons, est la présence. La plénitude n'est pas quelque joie éphémère. La plénitude n'a pas de cause. La plénitude est la présence. La présence est pleine. Simple n'est-ce pas ? Pleine de son propre infini, maintenant.

Aiguiser la détermination pour rassembler l'énergie maintenant. Et si certains croient avoir assez entendu, alors appliquez-vous ? Si vous l'appliquez, mes frères et mes sœurs, votre corps instantanément reflète la perfection de maintenant. Aucun signe de décadence n'appartient au plein du plein.

Vous croyez avoir compris, appliquez. Vous croyez appliquer, regardez. Regardez les images de vous. Regardez votre vitalité. Regardez la beauté. Regardez votre performance. Car l'humanité n'appartient pas à l'éphémère et à l'impuissance.

Il est vrai, puissamment polluée a été la terre. Et puissamment polluée reste la terre pour ceux qui choisissent de rester les piètres pantins. Maintenant, ceux qui choisissent de sortir de l'histoire et d'aiguiser la détermination pour rassembler l'énergie maintenant, ceux-là rassemblent l'énergie et entrent dans la joyeuse et rebondissante plénitude des êtres qui bondissent et rebondissent d'étoile en étoile, reflétant au créé sa propre perfection simplement.

Vous le savez, plus que jamais l'humanité est entourée. Vous le savez, il est actuel de parler de cette transition, même lorsque en apparence les remous semblent l'emporter, voiler ou cacher. Savez-vous la puissance de l'attention de ceux qui choisissent de ne regarder que les fleurs des étoiles, que les actes de simple bonté, que les menues beautés d'une fleur qui s'ouvre, d'un sourire, d'un signe d'autodépassement, d'un partage ? Savez-vous la puissance de ceux qui choisissent de changer de regard ?

…L'attitude reste primordiale, car sans l'attitude juste, l'on n'a accès ni aux méthodes ni aux technologies. L'on reste enfermé dans la croyance d'une matière inerte ou d'une méthode ardue que l'on doit appliquer au prix de sacrifices ou d'ascèse.

La plus grande ascèse est sans doute de sortir de la croyance dans l'ascèse pour entrer dans celle de la détermination. Avez-vous entendu cela ? La plus grande ascèse est de sortir de la croyance dans l'ascèse pour entrer dans la détermination. Car la détermination a sa base dans le plein du plein et la passion de ceux et celles qui choisissent la vision vaste.

Regarder avec le regard de l'infinie bonté, et non avec celui de la petitesse qui juge, ne voyant que ses propres ornières.

… Nous vous remercions.

 
 
 
 
 
 
 
 
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