Message de Marie reçu par Agnès Bos-Masseron le 1-12-13

Question : Comment se focaliser sur la gratitude quand j'entends qu'il y a des enfants qui souffrent dans le monde ?

 

Le plus beau service offert à la souffrance est d'incarner la gratitude.

Vos questions sont belles. Elles montrent les deux plans et le choix devant lequel est placée l'humanité...

L'humanité s'est trompée en croyant qu'il fallait d'abord défaire la souffrance pour pouvoir entrer dans un état de bonheur. L'humanité s'est trompée en croyant qu'il fallait n'avoir que des raisons de gratitude pour s'offrir tout entier à la gratitude.

Nous exprimons à l'humanité qu'en offrant inconditionnellement son attention à la gratitude, l'état correspondant à la gratitude, la plénitude, est nourri et vient nourrir ces mêmes enfants qui souffrent, vient transmuer l'énergie du collectif, et vient transformer le monde.

Il n'est pas de plus beau cadeau que de se focaliser sur la lumière avec authenticité. Nous voulons dire par là, il ne s'agit pas d'une attention abstraite sur la lumière en gardant un comportement cristallisé sur des souffrances ou des limitations, il s'agit de s'emplir de sa propre plénitude, de faire le choix de bonheur et d'appliquer ce choix de bonheur dans l'ouverture. Il n'y a pas de plus beau cadeau offert à l'humanité que de s'offrir totalement à la lumière, à la plénitude, à la gratitude.

Regarder la souffrance des enfants fait grandir cette souffrance, car l'attention donne vie. Nous ne voulons pas dire qu'il s'agit d'ignorer mais d'embrasser l'enfance de l'humanité, l'humanité et la création tout entière dans la plénitude de l'énergie d'amour, de tendresse, de dévotion, élevant ainsi la qualité vibratoire de l'enfance de l'humanité, de l'humanité, de la création tout entière. A un autre niveau vibratoire, la souffrance n'a pas entrée. La plus belle dévotion est d'offrir l'amour, la joie, la gratitude inconditionnellement.

Nous aimons redonner les dons. Nous aimons accompagner les dons d'une compréhension plus grande des mécanismes. Nous aimons accompagner ce qui semble être un cheminement vers le retour à la perfection de l'Être. Nous aimons chanter à l'unisson de vos cœurs.

Recevoir l'infini de la tendresse, être l'infini de la tendresse, l'un ne va pas sans l'autre.

 

 

Message de l’Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 17-11-13

Peut-on ou non abréger les souffrances des animaux et êtres humains en fin de vie ?

 

On ne peut répondre simultanément pour les animaux et pour les êtres humains.

En ce qui concerne les animaux, l’union si profonde entre l’animal et son maître, et l’accompagnement que ce maître offre à l’animal dans la fin de son existence dans le corps, peuvent permettre au maître de sentir qu’il est juste d’accompagner le départ, qu’il est juste d’écourter une souffrance physique.

L’on pourrait dire que cela s’applique aussi aux êtres humains, pourtant ce n’est pas le cas. Le processus de départ du corps terrestre pour un être humain et pour un animal n’est pas le même. Il est préférable de n’interférer en aucune manière avec ce processus dans le contexte des êtres humains, si ce n’est par la puissance de l’amour. La puissance de l’amour peut à elle seule remédier à la douleur sans qu’il soit nécessaire pour un être humain de décider si oui ou non il doit aider pour interrompre un processus vital dans le corps humain.

Les lois sont très différentes. Ce qui s’applique aux animaux ne peut s’appliquer aux êtres humains.

 

 

Message de Marie reçu par Agnès Bos-Masseron le 9-11-13

Le Fauteuil de Lumière Ascensionnelle et les Instruments de Lumière, dons de la dimension de Lumière à l’humanité

 

Nous avons ramené les technologies datant de nombreux millénaires pour assurer la création et le maintien de l’harmonie. Tout en retrouvant l’usage de ces technologies, apprenez l’attitude juste permettant d’en recevoir les dons.

Plus que jamais l’invitation est à l’ouverture. Quitter les concepts étriqués, les cages mentales, pour s’ouvrir à l’éternelle découverte, l’éternel autodépassement. Cela s’applique également à travers chaque acte de votre quotidien.

Le déversement d’énergie est à la mesure de votre ouverture. Cette ouverture s’exprime simplement, par la non résistance au nouveau, par l’enthousiasme à acquérir de nouveaux talents, de nouvelles capacités. Ainsi l’activité cérébrale s’ouvre. Ainsi la disponibilité s’accroît.

Être l’étudiant eternel de la vie, au service de la perfection. Incarner la perfection dans chaque acte, chaque mot, chaque silence, chaque intention. Telle est éternellement l’invitation de l’incarnation.

 

 

Message de Deydas Chi, Être ascensionné, reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-10-13

Ne pas attendre l'élévation planétaire, la générer.

 

A travers chaque attention, à travers chaque geste, chaque intention, chaque mouvement, offrir l'amour. Offrir l'amour à l'amour. Et infuser par l'intention très régulièrement les fluides de vos corps de l'énergie d'amour. Cela en soi permet de générer une élévation à l'échelle planétaire. Ne pas attendre quoi que ce soit, le générer. Avoir la focalisation et l'intransigeance de celui ou de celle qui choisit d'être le meilleur de lui-même ou d'elle-même éternellement, d'être la générosité de l'amour éternellement.

L'un des dons de l'eau est qu'elle se fait transmettrice. L'eau reflète inconditionnellement l'énergie à laquelle elle est exposée, de façon neutre, impartiale. Une simple pensée de dysharmonie altère complètement la constitution du corps, car cette pensée altère la structure du fluide dans le corps. Et le corps, vous le savez, est principalement fluide. Une simple pensée d'harmonie altère la constitution du corps, élève. Et la corrélation infinie fait qu'un être qui s'ouvre à sa propre élévation élève la terre.

Cela, cette attention, c'est la passion de Deydas Chi. Cette passion amène à l'immortalité physique, car l'attention toute rivée sur l'amour place la structure physique dans l'éternité de l'amour. Ainsi choisir simplement, intensément, d'honorer sa propre nature d'amour à travers chaque pensée, chaque acte, chaque intention, chaque silence.

Vous le savez, amour et joie sont très intimes. Comprenez, la dévotion n'est pas simplement d'aller dans un temple et de s'incliner, de s'agenouiller ou de s'asseoir pour un moment d'union avec le Bien-aimé, la dévotion peut être aussi rire de joie gratuitement, danser de joie, jouer les jeux de la joie pleinement. Ne pas laisser une fraction de sa structure mentale être dissociée de cette énergie de joie, entrer pleinement dans le jeu de la joie comme un enfant divin. Cela en soi est acte de dévotion.

Guérir l'eau par l'attention et principalement par l'amour, l'eau des ruisseaux, l'eau interne du corps. Voyez à quel point élever la structure du corps et choisir de ne plus polluer le corps par aucune pensée ou disposition, quelle que soit son expression de dysharmonie, élève la structure des eaux de la terre, élève la structure de la terre.

L'intention profonde de Deydas Chi à travers l'Elixir de Vie est de ramener le corps à son état d'enfance éternelle, jaillissement de joie vitale, d'énergie, d'harmonie. Ne sous-estimez pas la puissance de la présence d'un seul être dont le corps a retrouvé cette joie vitale pour élever la conscience planétaire. Goutte après goutte, corps après corps. L'intention est profonde, le sentiment fraternel tout aussi profond.

 

 

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-9-13

L'éducation des enfants

 

Accompagner ses enfants dans la lumière avec authenticité. Non pas depuis l'autorité d'un parent qui croit savoir, mais depuis l’authenticité d'un être qui se sait en éternelle découverte et qui choisit d’offrir le plus beau, la plus belle inspiration, la plus belle nourriture à ses enfants.

La base de l'éducation reste la plénitude intérieure. Détendre l'énergie, comme pour tout. Ne pas se crisper, détendre énergie. Se nourrir de plénitude intérieure et rayonner.

 Il est vrai, très souvent les parents se trouvent pris dans les mailles d'un quotidien qui va trop vite ou qui est trop pesant. Pourtant l'invitation reste à détendre l'énergie. Simplifier, accompagner ses enfants avec authenticité dans ce retour à la lumière. Une autre valeur de la vie, la puissance d’être être de rayonnement, la puissance d’être être de bonté.

Il est vrai, l'éducation va à la dérive, cette dérive dans laquelle flotte la société, avec ses faux besoins, ses faux mirages.

Il est beau d’animer dans le cœur des enfants la flamme d'amour pour le beau, le bon, le simple. Il est beau et vital de nourrir ses enfants de nourriture saine et simple. Et même si les enfants aspirent à copier des faux modèles ou des faux mirages, garder le gouvernail sur le simple, le beau, le bon. Être soleil de bonheur, indépendamment du comportement des enfants qui quelquefois semblent pris dans des mailles collectives.

L'invitation, nous le savons, est haute. Elle invite à la confiance et à l'audace. Elle invite à la verticalité. Et la verticalité est bien la base d’être parent, n'est-ce pas ?

Rester centré sur le rayonnement de bonheur indépendamment du comportement des enfants, et les entraîner ainsi dans la spirale ascendante. Comprendre que les enfants maintenant sont enfermés dans les paroxysmes, dans les absurdités résultant des choix absurdes d'une société à la dérive. Garder le cap sur le simple, le beau et le bon, être rayonnement de bonheur.

L'une d'entre vous parlait de laisser les enfants libres, mais où est la liberté maintenant dans cette société à la dérive ?

Nourrir ses enfants d'un puissant bonheur, cela implique l'audace de rester soi-même et de choisir un rythme simple et sain qui permette au parent de se ressourcer éternellement et de rester le centre d’équilibre dans cette société à la dérive.

Quelquefois les enfants semblent dévier, choisir de copier des modèles qui n'en sont pas, le parent reste rayonnement du simple, du beau et du bon. Le parent reste rivé sur son propre bonheur, soleil d'amour. Cela implique pour soi-même de ralentir le rythme. L'invitation serait, pour sortir les enfants de ces spirales folles, de les aider eux aussi à ralentir le rythme.

Savoir et comprendre qu'un parent accompagne. Les enfants peuvent choisir d'autres voies, celles de violence par exemple en mimant des modèles qui n'en sont pas, ou simplement parce que leur champ énergétique est trop surchargé de vibrations parasites. Rester soi-même un soleil de bonheur. Garder l'attention rivée sur le bonheur permet que l'attention soit moins focalisée ou donne moins d’importance à ces comportements étranges que choisissent quelquefois les enfants.

Montrer, par l’expression établie dans la verticalité, ce qui paraît juste, bon et sain. Rester rayonnement de bonheur. Comprendre que, dans ce grand tournant où l'humanité semble s'éveiller ou du moins peut choisir de s’éveiller, les enfants sont ballottés par plusieurs courants, plusieurs vents extrêmes et opposés. Rester le centre d’équilibre.

Retrouver ce sens d'une famille où le partage est profond. Initier ce partage. Il est vrai que les enfants peuvent choisir de ne pas entrer dans ce partage, mais pourtant créer une atmosphère où le partage est bienvenu, riche et profond. Partage intérieur, partage de moments de joie, partage de jeux.

Les parents savent-ils s'unir aux jeux de leurs enfants ? S'impliquer dans la vie de ses enfants avec discrétion, noblesse. Être le parent qui accompagne, l'ami, le cœur ouvert. L’idéal serait d'établir, au sein de la famille, des moments de partage de silence, ne serait-ce que pour quelques minutes. L’idéal serait d'établir au sein de la famille des moments de partage de joie, des moments d'écoute. Œuvrer à recréer cette unité où le foyer est ensemble tourné vers le partage, l’échange, le cœur. S’enrichir mutuellement.

Bien sûr, les enfants peuvent choisir de se fermer dans une absence de partage. Les parents pourtant établissent la possibilité, invitent, inspirent, sans s'impliquer en aucune mesure dans les réactions de leurs enfants.

Cela est un point vital dans l'éducation, ne s'impliquer en aucune mesure dans les réactions de ses enfants. Comprendre que les enfants sont pris dans bien des méandres. Rester le centre d'équilibre. Se nourrir du bonheur d’être, gratuitement. Rayonner ce bonheur. Simplifier. Simplifier le mode de vie au sein de la famille.

Inspirer, exprimer et établir des limites. Si l'on sait que certains modes d'activité, certains rythmes ou certaines nourritures nuisent à l’équilibre, établir la limite clairement, exprimant le pourquoi clairement, exprimant le comment clairement.

Œuvrer de telle sorte que le conflit soit exclu de l'ambiance familiale. L'enfant nourri s’apaise et s'ouvre. Rayonner le bonheur éveille le respect.

Savoir les deux niveaux, ce rôle magnifique d'accompagnateur et d'inspirateur qu'est le parent, et cette importance d’être le centre d’équilibre dans cette société qui part à la dérive et qui entraîne les enfants avec elle dans mille courants.

Ramener la simplicité dans les activités des enfants. Il est beau de limiter tous les moyens d’esclavagisme : la télévision, les ordinateurs, tous ces jeux fous qui endorment les cerveaux, embrument les consciences.

Rester rayonnement de bonheur, de bonheur authentique, de bonheur intérieur. Ralentir le rythme. Ainsi l'enfant est inspiré, élevé. Partager. Détendre l'énergie. Ne pas entrer dans une lutte comme une croisade pour le bon et le juste, être simple rayonnement. Partager avec l'enfant d’être à être, exprimant avec authenticité, sincérité, son ressenti, son souhait, étant écoute.

Magnifique est le rôle des parents. Magnifique est le don que font à leurs enfants des parents qui choisissent le beau, le simple et le sain. Rester rayonnement.

Là, nous avons établi la base. Au fil des communications, nous vous donnerons des outils pratiques vous permettant d'implanter la base.

N'oubliez pas, le simple geste d’aérer très fréquemment vos maisons. N'oubliez pas le simple acte d'inviter très fréquemment vos enfants à partager ensemble des moments dans la nature. Nourrir les enfants de nourriture saine, cette nourriture que vous mettez dans leurs assiettes ou qu'ils mettent eux-mêmes dans leurs assiettes, cette nourriture que vous mettez dans les cœurs ou qu'ils mettent eux-mêmes dans les cœurs, cette nourriture fournie par l’atmosphère de la maison.

Gardez dans la maison beaucoup de cohérence, une maison aérée où règne la légèreté, sans trop d'objets, sans amas, sans choses accumulées, sans désordre. Une maison claire dans laquelle on peut se poser. Vous pourrez choisir dans ces moments où vous êtes seuls dans la maison, de l’emplir de sons d'harmonie.

Les parents restent le centre d’équilibre, s'autonourrissant. Savoir ne pas s'impliquer dans les méandres des enfants. Accompagner. Savoir aussi solliciter le respect, étant centre d’équilibre, rayonnement de bonheur, exprimant ce qui paraît juste et ce qui ne le paraît pas, restant authentique, authentique à la nature d’être bonheur, d’être l'amour, d’être la joie.

Privilégier l’écoute, les moments de partage, le partage du rire, le partage de joie. Savoir unifier dans des moments forts de partage et d'écoute, les activités de chacun qui se tourne alors vers une activité commune, tournée autour d'un enrichissement ou de la joie, du simple bonheur d’être ensemble.

Nous vous remercions de faire le choix d’être lumière vivante, soleil d'amour, présence, pour vos enfants. S'autonourrir, s'établir dans l'infini bonheur d’être. Être ainsi flamme vivante pour sa famille.

Nous vous saluons.

 

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 14-8-13

La loi de cause et d'effet est périmée.

 

N'oubliez pas la gratitude. Quels que soient les apparences, les symptômes ou les circonstances, commencez par offrir la gratitude, la gratitude offerte à la vie par la vie. La gratitude offerte à la structure corporelle.

Comprenez que l’état normal de l’être humain, l’état normal de la vie, la vie harmonieuse, simple, vibrante, est un perpétuel remerciement, une perpétuelle expression de gratitude. La gratitude n'est pas exprimée en fonction des résultats obtenus, mais la gratitude est exprimée en fonction de cet autre mode de fonctionnement. Vous savez que l'intention bien placée, bien exprimée, contient en elle sa réalisation simultanée. Le moteur de la réalisation, est la gratitude. Là est l’état de fonctionnement normal.

Comprenez que l'expression de gratitude ne dépend pas des résultats, ne dépend même pas de cette connaissance des mécanismes de la gratitude en tant que moteur de la réalisation. Être gratitude est une des grandes lois de l'univers. De même que l'on respire l'air, on exprime la gratitude gratuitement. Simplement comprendre que la vie en harmonie est vie de gratitude. Ainsi la relation s’appuie sur la gratitude. La gratitude est le moteur de la réalisation, et chaque expression est expression de gratitude.

Nous le redisons, gratuitement, simplement parce que l’être vibrant, être d’harmonie, s'incline et se fond en service à ces lois cosmiques qui sont la trame de la création. Vous changez ainsi radicalement la relation avec vos structures corporelles. Vous changez ainsi radicalement la relation avec vos réalisations, avec vos accomplissements, avec vos projets, vos plans.

La première expression est de gratitude. La base de la relation est la gratitude. Vous vous placez ainsi à une autre fréquence. La gratitude est exprimée gratuitement, car telle est l'une des grandes lois, nous l'avons dit. En sous-produit, la relation est totalement différente. La loi de cause et d'effet est transmuée. Vous donnez l’énergie, par votre attention, à ce moteur de réalisation, la gratitude. Le moteur démarre, pourrait-on dire, et porte ses fruits de perfection, naturellement.

Ainsi par exemple dans la relation avec vos corps, remerciez la vie, remerciez les éléments, remerciez le corps gratuitement. Ne plus se baser sur cette loi de cause et effet "je vais remercier parce que si je remercie le corps fonctionnera mieux", comprendre que la gratitude est la trame, une des grandes lois de la création, de l'incarnation. La gratitude, exprimée gratuitement. Le moteur démarre, pourrait-on dire, et s'exprime la magie de la vie qui déploie sa perfection, son intelligence infinie, sa compassion infinie, son amour infini. Le corps est nourri, détendu, se déploie, s'affine. Une autre vitalité, une autre intensité d’énergie.

De même au sein de chaque expression, infusez la gratitude. Chaque son chanté, expression de gratitude. Le chant alors nourri est porteur de vie, relie.

L'invitation est de sortir de cette relation de cause et d'effet. Comprendre la gratuité de la gratitude, la plénitude de la gratitude, et comprendre que toute réalisation se déploie surs la base de l'expression de gratitude, en sous-produit. L'attention reste à être gratitude. Bien sûr, on se réjouit des sous-produits, de leur harmonie et de leur perfection, l'attention reste à être gratitude.

Ne pas attendre des causes de gratitude pour exprimer la gratitude. Cela n'est pas la gratitude. Se placer en harmonie avec la vie, avec ce souffle cosmique qui éternellement loue et remercie. Ainsi être le chant vivant. Ainsi placer sa structure corporelle sur une autre fréquence. Quelles que soient les relations, établissez l'intention clairement, infusez chaque expression de l'intention. Etablissez-vous dans l'éternelle gratitude. En sous-produit, des flots de joie, des flots de succès, des flots d'abondance, d'harmonie. Il est temps que l'humanité oublie les lois périmées.

Etablissez le repos de vos nuits dans l'infinie gratitude. Etablissez l'art du souffle dans l'infinie gratitude. Le souffle de l'amour est souffle de gratitude.

Voyez deux plans, la gratuité de la gratitude, et la gratitude coulant de l'évidence que chaque intention contient en elle sa réalisation à partir du moment où vous placez la réalisation et l'intention sur une fréquence juste. La loi de cause et d'effet est périmée.

Nous offrons l'éternelle gratitude, offerte à chaque parcelle du vivant. Portez la gratitude comme l'on porte un flambeau. Célébrez la vie.

Nous vous saluons.

 

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 3-8-13

L'art de vivre l'incarnation.

 

Nous vous faisons le don de vous ramener et de vous rappeler l'art de vivre son incarnation de telle manière que vous honoriez la vie.

Et qui est ce vous qui honore la vie ? L’Être. Ce retour à l’évidence d’être n'est pas l'aboutissement mais la base, le point de départ, du déploiement de l'art de l'incarnation. De cette ouverture, de cette évidence, découle naturellement l’extrême détermination de raffiner toutes les avenues de sa vie, raffiner l'infini du cœur, car l'infini se raffine toujours éternellement.

L'intention première est d’être l'amour, d'incarner l'amour, de l'incarner avec une intensité et une détermination telles que le comportement change radicalement. D'un comportement basé sur la tiédeur, l'indolence, le moyen, à la passion d’être l'amour et la passion d’être le don total de la vie qui s'offre et s’épanouit, ne retenant rien, se nourrissant elle-même et nourrissant son expression, la création, se souvenant que Je Suis le créateur de ma création.

Et de cette passion d’être l'amour, découle le choix d'un autre mode de vie qui sert l'amour. Le sain s'unit au saint. Honorer l'amour dans chaque détail de son quotidien. Savez-vous que le choix des aliments que vous offrez au corps est un acte d'amour. Savez-vous que le choix de l'eau, que le choix de l'air, que le choix des mouvements, des intentions, des paroles, des pensées, est acte d'amour. Retrouver, de par cette passion d'incarner l'amour, ce mode de vie saine qui nourrit la vie. Retrouver l’harmonie. Savez-vous que l’harmonie est la perfection ?

Sortir de cette moyenne tiède ou vaguement chaude, d'intensité de détermination qui caractérise le collectif de l'humanité, pour rentrer dans la passion de la vie. Retrouver l'intense. Par amour, retrouver l'intense. La passion d’être exprimée dans le mouvement, la passion d’être exprimée dans chaque choix, dans la relation avec l'eau, le feu, le vent, la terre, l’éther.

La relation avec l'eau particulièrement précieuse dans cette période d’ouverture. Exposer souvent vos corps à l'eau qui lave et l'eau qui nourrit. Et exposer souvent l'eau à une intention de guérison totale, pour que l'eau guérisse et devienne agent de guérison. Ramener les éléments à l’équilibre juste.

Œuvrer avec détermination, non dans la ligne du temps mais prenant chaque journée comme un tout. Offrir la journée à la perfection, concrètement, pratiquement, à travers chaque relation avec les êtres aimés, les êtres rencontrés, les circonstances, la nature, son propre corps. Écouter le chant du corps, chant de l’amour. Et nourrir le corps de façon radicalement différente, nourrir le corps de prana, de lumière, du soleil.

Choisir la simplicité et l'intensité. Se débarrasser de tous ces voiles, de toutes ces carapaces et de tous ces inutiles - actions inutiles, divertissements inutiles, pensés inutiles, émotions inutiles, nourritures inutiles - pour retrouver la simplicité de l'intense.

Souvenez-vous, l'humanité ne connaît pas l'intense auquel nous nous référons. Voyez la corrélation, le souffle de l'amour vous ouvre à une autre dimension, le souffle de l'amour vous permet de rassembler l'énergie. L'énergie rassemblée vous ouvre à un autre degré d’intensité et de simplicité. Cet autre degré de simplicité et d'intensité vous ouvre à d'autres choix que vous appliquez dans vos quotidiens.

Car vous l'avez bien compris, n'est-ce pas, l'heure est à l'application. Il ne s'agit plus de croire à l'immortalité de la conscience vaguement, en arrière-plan, en continuant de gâcher la santé de son corps physique par des choix qui ne sont pas à la hauteur de l'intention première de l'incarnation. Il s'agit d'incarner pleinement ce choix et cette intention première.

L'heure est au concret. C'est pour cela que nous intensifions l'accompagnement, que nous ramenons les dons, étape après étape, à l'échelle de votre ouverture. Nous ramènerons bien des étapes, bien des dons pour que cette transition s’opère dans sa complétude, et que cette passion abstraite de la conscience et cet amour de la vie soient incarnés pleinement à travers chaque moment du quotidien, et que le corps en soit le reflet.

Nous l'avons dit et nous le répétons, l'immortalité est l'état naturel du corps humain. Des couches de croyances ont établi l’illusion que la mortalité est l'état normal, que la décrépitude est inévitable. Cela n'est pas rendre hommage à la perfection de la vie.

Le laxisme prévalant dans la conscience collective, préfère animer des croyances plus faciles. Il est facile, n'est-ce pas, de se nourrir d'aliments vides qui ne font que combler quelque manque émotionnel. Il est plus simple et plus demandant d'écouter son corps, sa nature, son besoin réel, et d'y répondre dans l'amour, choisissant un autre mode d'alimentation, un autre mode de respiration, un autre mode de comportement, un autre mode de pensée, de parole, d'action, purs reflets de la passion d’être l'amour. C'est pourtant cela l'invitation et la passion de l'incarnation.

Bien comprendre qu'il ne s'agit plus de laisser la perfection dans quelque abstraction, dans le silence de la conscience peut-être, et de tolérer quelques compromis envers des expressions tièdes qui ne sont pas pur reflet de l'harmonie.

Vous l'avez compris, l’harmonie est la perfection. Seule la perfection est harmonie, seule l'harmonie est perfection. Ne plus se voir avec les yeux de la personne qui juge à travers des lunettes de devenir. Se voir à travers le cœur de dévotion qui fait le choix d'honorer Je Suis le feu de l'amour.

Nous vous remercions de recevoir les dons.

 

 

Message de Deydas Chi, Être ascensionné, reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-6-13

 

Bénir l'eau éternellement, l'eau que vous buvez, l'eau qui vous entoure, l'eau au sein de la structure de vos corps. Bénir   aussi l'eau céleste.

Vous le savez, n'est-ce pas, le fait de bénir attire les dons et les bénédictions. Bénissant l'eau au sein de la structure de vos corps, vous en élevez la vibration, la fréquence. Ainsi, élevant la fréquence, la fréquence de l'eau s'approche de celle de l'eau céleste, plus fluide que le soma, et grâce à cette élévation de la fréquence, l'eau du corps se charge d'une vibration proche de la lumière d'or.

Bénir aussi les fluides sanguins. Il est des corps dont le sang est or.

Bien sûr, vous l'avez compris, accompagner ce moment de bénédiction d'une éternelle bénédiction de tous les moments. Être bienveillance, cela est primordial. Le choix inconditionnel de servir la bienveillance, la tendresse, à travers les mots, à travers les pensées, les actes, les gestes, à travers le silence. Être bonté pure, là aussi, vous élevez de ce fait la vibration du corps. Hors de toute possibilité de jugement, être simplement le cœur qui embrasse avec bienveillance, noblesse et tendresse. Là aussi, spontanément s'établit un autre fonctionnement de la structure corporelle.

N'oubliez pas de bénir vos corps. N'oubliez pas de bénir l'eau lumière, l'eau céleste.

Avoir l'intention d'entrer en relation avec la lumière lorsque vous entrez en relation avec l'eau et avec les fluides du corps.

Entrez-vous en relation avec les fluides de vos corps ? Aimez-vous les fluides de vos corps ? Entrer en relation concrète avec la structure corporelle, entrer en relation concrète avec la lumière, telle est l'invitation. Visualiser l'or lorsque vous entrez en relation avec le sang. Encore une fois, ceci ne peut être accompagné que d'une attitude d'éternelle bienveillance, éternelle bonté.

N'oubliez pas, élevant vos corps, vous élevez le corps de l'humanité. C'est pour cela que Deydas Chi aime faire les dons. Faisant le don à quelques-uns, il le fait au collectif.

 

 

Message de Douce Mère reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-6-13

Douce Mère nous parle (connue aussi sous le nom de Mère, la compagne de Sri Aurobindo) 

N'oubliez pas l'infini des cellules. Tout repose en elles.

 

Il n'est pas de plus beau don à la terre, il n'est pas de plus beau don à l'humanité, il n'est pas de plus beau don à soi-même que d'être pure ouverture et pure bienveillance. Là est la base de toute guérison. Là est la base de la transmutation du corps, du corps individuel et du corps collectif.

Bien des dons sont ramenés. L'intégration de ces dons passe par une ouverture totale, une bienveillance infinie. Être la bonté pure, cela implique vigilance. Amener dans votre conscience les mécanismes désuets devenus habituels, les offrir et choisir inconditionnellement et éternellement d'être pure bienveillance. Aucun soupçon de jugement. Être la bonté qui s'offre à la terre, qui s'offre à l'humanité, qui s'offre aux différents niveaux de sa structure individuelle.

La bonté est alliée à la fermeté absolue ouvrant à l'autodépassement. Déposer éternellement les "je crois savoir", les esprits de routine "l'humanité a toujours fait comme cela". Mais l'humanité ne sait pas la vie. Déposer donc tous ces "l'humanité a toujours fait comme cela". Réinventer le sens profond d'être le vivant et le sens profond d'être la bonté.

Être éveillé n'a rien à voir avec ce que beaucoup croient être l'éveil. Une autre conscience infusée dans la structure matérielle, qu'il s'agisse de la terre, du corps physique ou des galaxies même, infusée par le don de bienveillance et de bonté absolues. Par cette attitude permanente, irrévocable, l'être est ferment de guérison par son propre rayonnement.

Par cette attitude, les dons offerts sont intégrés. Multiples seront les dons à l'échelle de l'ouverture. L'intégration dépend de cette ouverture infinie qu'est l'absolue bonté, l'absolue bienveillance.

Le critère est l'amour infini. Nourrir la terre de cet amour infini, passionnément. Nourrir l'humanité de cet amour infini, passionnément et tendrement.

A l'heure où beaucoup pensent à quelque changement planétaire, à quelque crispation, faire le choix d'être éternellement rayonnement d'amour pur. Cela s'exprime à travers les relations avec les plus intimes, à travers la relation avec son corps et les différents niveaux de son être, à travers la relation avec les éléments et la terre.

Vous vous souvenez, lorsque j'étais dans la structure matérielle du corps, j'avais prévenu que ce choix du retour à la réalité de l'être humain à l'immortalité de la matière, était sans concession, exigeant. L'exigence est réelle et belle. Ne pas croire savoir ou comprendre ou avoir atteint. Rien ne s'atteint jamais. Tendre vers la perfection et la frôler. Et dans cette étreinte, réside l'éclosion de l'immortalité. La structure matérielle alors a retrouvé sa pleine mémoire d'être conscience.

Nous parlons d'éclosion, une ouverture vers l'infini. Dans cette attitude, réside la base d'être bénédiction. Ainsi, soyons le don de l'amour offert à la terre. Cela passe par le don de l'amour offert à la structure corporelle. N'oubliez pas l'infini des cellules. Tout repose en elles.

 

 

Message de Marie reçu par Agnès Bos-Masseron le 16-6-13

L'heure est venue de concrétiser la relation avec nous

 

Votre écoute attentive, votre ouverture, sont ferment dans notre relation. Cela est vrai et réel inconditionnellement. Nous offrons la plénitude de l'amour, de la présence, de l'accompagnement à chaque être.

La plupart négligent de regarder, trop occupés par les petitesses de leurs préoccupations. Beaucoup des autres regardent mal, voulant nous regarder au lieu de regarder avec nous. Ecouter ce qu'est le diapason des mélodies de nos vies et s'ajuster à ce diapason. La porte alors est ouverte.

La relation n'est pas tant une relation basée sur la perception mais sur le diapason juste. S'harmoniser à ce diapason éternellement.

Et à travers cette harmonisation, communiquer, partager les joies, les découvertes, les autodépassements, les questionnements même, non depuis la petitesse qui se tourne vers un grand mais depuis la dévotion qui reconnaît un être de dévotion et partage le même regard, la même direction.

Nous l'avons dit, l'heure est venue de concrétiser cette relation. Pour cela, l'ego doit avoir été offert éternellement. Si l'ego n'est pas offert, la relation n'est pas avec nous mais avec quelque archétype. Beaucoup ont omis de comprendre cela.

 

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 2-6-13

Célébration de la joie

 

Célébrer la joie pure, le plus beau service. Faire le choix inconditionnel d'être bonheur et d'être célébration de la pure joie.

L'humanité a inversé les données. L'humanité a cru que la joie est conséquence alors que la joie est la source et la cause de toutes les conséquences.

Célébrer la joie comme l'au-delà même, célébrer la joie dans la gratuité. Incarner la joie, cette joie pure d'où tout naît, à laquelle tout retourne.

Le sous-produit de la célébration est la vie vécue dans l'abondance, la plénitude.

L'humanité a cru que la joie est la résultante des circonstances donnant de la joie. Cela n'est pas la joie. La joie est la vie, la source.

L'incarnation est célébration de la joie. A célébrer la joie, l'être incarné s'emplit de sa propre plénitude. A célébrer la joie, l'être incarné est présence pure. Le sous-produit est une existence emplie des dérivés de la joie, tout est possible, tout est plein.

 

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 31-5-13

Le maniement des rayons

 

Une personne ne peut manier les rayons. Cela reste un rêve ou un leurre.

Souvent l'humanité transpose la réalité de ce qu'elle nomme la dimension de lumière sur le plan mental. Cela n'a aucun sens.

L'art de manier les rayons repose sur cette attention tout offerte à être la totalité de ce que Je Suis. Être ouverture, être plénitude, simplement.

L'humanité a transposé les rayons comme des sortes d'objets utilitaires. Les rayons sont l'expression de la plénitude et des attributs de l'Être. Incarner la plénitude du rayon et le rayonner.

Il est vrai, chaque être a une affinité particulière avec l'un des rayons. L'attention reste d'être la totalité de ce que Je Suis, et d'être rayonnement au sens le plus profond du terme. Ce n'est pas un mental étriqué qui peut être rayonnement.

Retrouver cet autre mode de fonctionnement. Être présence, incarner l'essence de ce que Je Suis. Dans cette ouverture, l'attention s'offre au feu violet. En imprégner tous les aspects de l'individualisation, le rayonner, l'être. Et l'attention reste dans le rayonnement à en infuser tous les aspects de l'individualisation.

Car souvenez-vous, la création tout entière est présente dans chaque cellule. Souvenez-vous, l'espace n'est pas. Sortir des illusions. Ainsi retrouver l'art de l'incarnation, l'art d'être rayonnement. Et dans cet art d'être rayonnement, retrouver la simple bonté, car c'est cela la bonté, n'est-ce pas, le rayonnement naturel, conscient, infiniment intense de la beauté que Je Suis.

 

 

Message de Maitreya reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-5-13 (jour de la fête des Mères)

Les Mères veillent

 

L'humanité retrouve la mémoire. On peut transposer cette réalité sur deux plans. Sur un plan, l'éternelle mémoire de civilisations d'harmonie est préservée. Les Mères veillent. Incarnations d'harmonie, rayonnement, plénitude, les Mères veillent. Les Mères veillent à préserver, à honorer, à vénérer l'harmonie, la vie. Les Mères veillent à honorer, à préserver, à vénérer l'élan de création infini inhérent à la vie. Les Mères veillent, éveillés, pleinement éveillées à la totalité, plénitude. Ce plan ne connaît ni le temps ni l'espace. Sur un autre plan superposé, le cercle de Mères assemblé dans ce qui semble l'espace, les Mères veillent. Honorer, préserver, vénérer l'élan créateur, honorer la vie, honorer l'harmonie, reliant tous les plans. Ce cercle semble inhérent à certains plans, et simultanément tous les cercles se savent le cercle. Et simultanément toutes les mères se savent la Mère.Là, on est au-delà du concept traditionnel de masculin et de féminin. Au cœur même du masculin, les Mères veillent. Au cœur du féminin, les Mères veillent. Inscrits dans ce qui semble l'histoire de l'humanité, étaient des rituels au cœur de la nature, dans ces clairières où les pierres et les arbres s'unissent. Les Mères ponctuellement se rassemblent. On pourrait dire qu'elles fécondent la terre. Les Mères se savent la conscience qui embrasse, les Mères se savent la tendresse. Dans ces rituels où l'être humain se sait partie inhérente de la nature, l'amour est célébré, l'harmonie honorée. La conscience du cercle embrasse la terre, nourrit. Le rituel semble inscrit dans le temps. Le cercle est assemblé dans ce qui semble une nuit et un jour. Le rituel offert, les Mères gardent dans la conscience cette empreinte vivante d'être la conscience qui embrasse, nourrit, et veille. Plusieurs plans superposés. Un autre plan, la mère dans le foyer veille. Elle semble œuvrer à quelque tâche, elle se sait la conscience qui embrasse et nourrit. Elle garde la conscience de la totalité comme on garde un trésor. Noyau du cercle familial. La famille assemblée ou dispersée, peu importe, elle reste le centre. La Mère veille, honore, préserve.Du rituel, il reste une empreinte, une trace. La Mère est célébrée. Là aussi deux plans, Certaines semblent avoir oublié. D'autres se souviennent de la conscience du tout. Celles-là, éternellement assemblées dans l'au-delà du temps et de l'espace, assemblées par la puissance de l'attention qui honore, préserve, vénère et nourrit. Tous les cercles se fondent dans ce cercle. On les appelle les Mères cosmiques. Celles qui honorent, préservent, vénèrent et nourrissent le vivant, l'élan créateur. Dans ce cercle, tous les cercles se fondent. Là, chaque être se reconnaît dans sa totalité. De ce cercle, naissent les traditions et les noms, les noms de la Mère, Tara peut-être. La Mère reste l'au-delà des noms et murmure éternellement "Souviens-toi, souviens-toi de la Mère, la Mère que Je Suis, la Mère que tu es." Cette conscience qui honore, préserve, vénère et nourrit, et qui se transpose dans tous les plans, qui est honorée sous la forme de la mère au foyer. La Mère au foyer se souvient-elle de ce qu'est la Mère ? L'invitation résonne quels que soient les situations, les apparences, les comportements. La mère au foyer se souvient-elle de ce qu'est la Mère ? Dans ce temps qui semblait harmonie, le rituel avivait la conscience. Dans ce temps de retour à l'harmonie, l'invitation résonne. La Mère au foyer se souvient-elle de ce qu'est la Mère ?

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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