Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 19-4-13

"On n'atteint jamais l'infini, on le sert, on l'adore."

 

L'humanité saura-t-elle comprendre l'unicité de cette phase ? Comprendre simultanément qu'il n'est point de phase car seule est l'éternité n'est-ce pas, et pourtant en parallèle, l'unicité de cette phase.

Certains parleraient de derniers soubresauts de masques illusoires, certains parleraient d'illusionnistes qui font de dernières tentatives pour s'accrocher au fils des marionnettes humaines. Subtiles sont les tentatives, très subtiles. Mais rien n'empêche la grande ouverture, même si l'une des stratégies des illusionnistes est de mimer la grande ouverture pour la transposer au niveau d'un mental plus subtil peut-être, mais mental encore.

Rien ne peut empêcher la grande ouverture, même si simultanément, géant semble le pas qui sépare l'humanité, même cette partie de l'humanité qui croit avoir avancé et comprendre et savoir. Nul sur terre ne connaît l'ampleur et la beauté de l'art de l'incarnation. Géant semble le pas vers l'intégration, et pourtant à l'échelle d'infini, petit est le pas du géant.

A l'échelle de l'infini, prendre l'infini comme seule mesure et concrétiser cette mesure à travers l'incarnation.

Personne sur terre ne sait l'art de l'incarnation. Un ou deux peut-être. Ceux-là resplendissent, et leur rayonnement se traduit dans la structure de leur corps. Sont tombées les limites illusoires, sont tombées les apparences.

Voyez, le jeu des grands illusionnistes qui ont imprimé dans le collectif humain des croyances sans fondement, des croyances qui à leur tour s'impriment dans les structures de fonctionnement. La croyance du temps qui passe et du corps qui vieillit. La croyance de l'espace qui sépare. La croyance de l'inévitable souffrance et du déroulement de ses histoires.

Les grands illusionnistes le savent, l'heure est venue de quitter la scène. Car l'heure est venue. Eternelle est cette heure, et pourtant inscrite dans la courbe du temps. S'il est une histoire de l'humanité inscrite dans la courbe de cette histoire, l'éternelle victoire du retour à un mode de fonctionnement qui soit digne de la perfection de l'Être, par amour. Par amour pour le Vénérable, incarner sa splendeur.

Simplement, nous sommes sortis là des mystères même, ou des mystiques, pour entrer dans la simplicité de la vie et rendre l'évidence à l'évidence même : seule est la conscience. Et la conscience est perfection, le silence est perfection, la matière est perfection.

Si l'on veut regarder à l'échelle du temps qui passe, depuis longtemps nous avons répété, suggéré et imprimé dans le collectif de la conscience humaine, que désuètes sont les croyances, la croyance dans le temps, la croyance dans la mort, la croyance dans l'espace, la croyance dans la souffrance, la croyance dans la loi de cause et d'effet, déjouant les apparences.

Les apparences, il faut bien le voir et le comprendre, sont la scène du théâtre des grands illusionnistes. La soif de pouvoir et l'oubli de la puissance. Et simultanément, l'éternité rit du triomphe de sa perfection, simultanément à cet immense théâtre que semble être devenue l'incarnation.

Nous vous l'avons dit, répété et imprimé dans la conscience humaine, par amour pour le vénérable silence, le tout, la vie, le non-duel, au sein du non-duel l'Être joue le jeu de l'incarnation pour glorifier sa propre perfection, simplement à travers un corps dont la structure est lumière, simplement à travers un cœur qui embrasse et offre l'infini de la tendresse éternellement, car sa nature est Je Suis le feu de l'amour, à travers un esprit qui se reconnaît, et reconnaît la splendeur du silence à travers chaque perception.

Nous vous avons donné les clefs. Attention aux jeux des grands illusionnistes qui font semblant de détourner l'indétournable et qui créent des histoires et des trames subtiles. Attention aux jeux les plus subtils. Être la limpidité de l'Être qui, avec infinie simplicité, s'incarne pour exprimer la beauté de sa nature, la beauté de l'amour.

Nous vous l'avons dit et répété, sortir de l'histoire du devenir. Et s'il faut bien un semblant d'échelle pour sortir de cette addiction, de cet attachement aux limites, à ce qui se nomme le monde relatif, alors les barreaux de l'échelle sont l'intensité, plus intense, plus intense, plus intense. Celui qui croit connaître l'intense ne connaît que sa propre ignorance ou sa propre illusion, car intense est à la mesure de l'infini et l'infini est l'inconnaissable. Celui qui croit avoir atteint quelque plateau et prend le plateau pour le sommet, fait le jeu de ses propres illusions.

Infini est le sommet. On n'atteint jamais l'infini, on le sert, on l'adore. Et le servir, c'est cela l'art de l'incarnation.

 

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 18-4-13

Saisirez-vous la nuance entre être plus présent et être présence ?

 

Vous accompagner vers cette autre intensité, vous accompagner vers ce retour à la pure perfection, un autre mode de fonctionnement que l'humanité ne connaît pas encore. Certains dont l'énergie est plus rassemblée, semblent s'approcher du seuil, nul ne connaît l'intensité, nul ne connaît le sens plein et profond d'être présence. Même parmi ceux que l'humanité nomme maîtres, infiniment rares sont ceux qui ont vécu cette intensité à travers leur incarnation, transmuant ainsi la matière de leur incarnation. La clef est dans l'intensité.

L'accompagnement est offert avec tendresse. Nous émettons l'intention. Chacun et chacune applique selon son libre arbitre dans un choix total. La dimension de lumière ne connaît pas l'énergie imposée. Tout est offert avec l'invitation à entendre et à choisir le niveau avec lequel on entend.

L'invitation est de rassembler l'énergie avec une intensité bien plus profonde. Même parmi ceux que l'humanité nomme maîtres, infiniment rares ceux qui ont approché cette intensité. A chacun et à chacune de recevoir le don de tendresse et d'appliquer les invitations dans la joie de la liberté et dans la joie du tout est possible. Sacré est le libre-arbitre, et sacrée est l'humanité.

Comprenez l'invitation, l'humanité ne connaît pas ce que signifie le mental au repos. Un mental plus calme et plus serein n'est pas encore un mental au repos. L'humanité ne connaît pas l'énergie rassemblée. Alors quel que soit votre choix, puisque vous avez tous les choix, souvenez-vous de l'invitation. Comprenez, un mental plus calme n'est pas l'intensité dont nous parlons. Apprendre à rassembler l'énergie, telle est l'invitation. Apprendre à être présent, avec une intensité inconnue, et l'inconnue devient connue en accroissant justement cette intensité à être présence en choisissant de ne plus disperser son énergie ou son attention.

Comprenez que nous aimons vous ramener à un mode de fonctionnement inconnu jusqu'alors. La première étape, pourrait-on dire, est de rassembler l'énergie de façon bien plus intense que ceux et celles qui croient avoir rassemblé l'énergie. Les intenses de l'humanité ne sont que des balbutiements. La réalité d'être présence va bien au-delà des approches qui consistent à être plus présent. Saisirez-vous la nuance entre être plus présent et être présence ?

Là encore, c'est aux fruits que vous reconnaissez l'arbre. Être présence, tout est ouvert. L'être présent ne connaît aucune limite. L'être présent est pure conscience. Le corps fluide se déplace plus vite que le vent. Être présence, le corps, pure conscience, jeunesse éternelle, aucune limite. Être présence, l'attention englobe la totalité de la vie, l'attention est ouverte et entend chaque fibre de création. Être présence, la connaissance est ouverte à chaque fibre de création, rien n'est secret, tout est sacré, infiniment ouvert. Être présence, tout est entendu, perçu. Être présence, puissance de rayonnement des millions de fois plus puissante que ce qui semble être un rayonnement puissant. Être présence, être la perfection de l'être humain. C'est vers cela que nous aimons vous accompagner.

L'invitation est de vivre son quotidien de façon radicalement autre. Nous l'avons dit souvent l'attention est tout offerte à l'intention première. L'intention première est de glorifier la perfection de l'Être à travers l'incarnation dans la simplicité. L'attention tout offerte à l'intention première transmue la réalité.

Nous le disons encore et toujours, c'est aux fruits que vous reconnaissez l'arbre. Il est beau que pour beaucoup, l'attention commence à transmuer la réalité. L'attention s'ouvre vers une autre perception, une autre relation avec l'incarnation. Notre invitation est de vivre et d'incarner la plénitude d'être le vivant. Infiniment vaste est l'invitation.

 

 

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 20-4-13

 

Belle est l'intention que la parole soit l'expression pure d'être tendresse, la clarté inhérente à la tendresse, la délicatesse inhérente à la tendresse, la fermeté inhérente à la tendresse. Nous en revenons à offrir les vieux schémas.

Voyez, vous trouvez étonnant peut-être, alors que notre seul discours est d'honorer la perfection de chaque être et de vous inviter à ne regarder que la perfection de chaque être, vous trouvez étonnant peut-être que dans ce moment qui semble un tournant pour l'humanité, nous parlions de ces jeux illusoires des grands illusionnistes, ou semblant grands illusionnistes, car l'heure est venue où ces jeux sont exposés. Les jeux exposés ne peuvent plus perdurer. L'illusion exposée perd sa magie. La manière dont l'art de la parole a été déformé fait partie des jeux des grands illusionnistes. Eux savent que la parole est vibration.

L'humanité est entrée dans des habitudes d'une expression déformée de leur intention, que ce soit par désir de soi-disant humour ou par attachement à quelque crispation, cela fait partie de la norme. Les normes ont été induites sournoisement par les soi-disant grands illusionnistes. L'être clair choisit la clarté des mots.

Offrir toute habitude d'exprimer une parole qui ne soit pas le plein reflet de son intention, quelles que soient les circonstances. Comme nous le disions tout à l'heure à cette sœur, choisir maintenant inconditionnellement, irrémédiablement. Et si quelque apparent manque de clarté ou quelque attachement fait prononcer une parole qui n'est pas le pur reflet de l'intention première de tendresse, clarté, élévation, inspiration, corriger la parole de suite.

Vous voulez du concret, n'est-ce pas, nous l'avons dit hier, la perception ou la réalisation du non-duel a, inhérente en elle, un mode d'expression, un mode de vie qui est pur hommage au non-duel. L'on ne peut séparer la conscience abstraite du comportement concret. L'heure est au concret.

L'humanité a tant attendu que la terre, par quelque magie, devienne le paradis qu'elle a toujours été, l'heure est à la création. Chaque mot est pierre qui bâtit. La parole est créatrice, la parole est la vie.

 

 

Message des Gardiens de la Flamme reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-4-13

 

Laisser s'épanouir la gloire de la Vie. L'humanité est invitée à s'ouvrir à cette autre dimension qu'elle n'a connue jusqu'alors qu'à travers les yeux du monde mental.

Accepter de lâcher prise. Certains s'accrochent encore à quelque austérité, ne réalisant pas que l'heure est à la gloire.

Cela vous a été dit souvent, c'est aux fruits que l'on reconnaît l'arbre. La vie qui est service à la plénitude est plénitude. Les fruits sont joie et abondance. Le service est dans le rayonnement de sa nature propre et dans le lâcher-prise des vieux concepts, des vieilles croyances, des faux savoirs et des fausses libertés.

D'autres lois émergent. Savoir être écoute. Être jaillissement de joie et d'Amour infini. Non par quelque ascèse, non par quelque ressenti, mais par le service à la vie. Simplifiez. Le service à la Vie est l'incarnation de la plénitude, de la simplicité, du jaillissement spontané de la Vie. Le service à la Vie est lâcher prise. Transmuer l'ascèse en simple jaillissement de sa nature.

Ne plus se mettre en travers de soi-même. S'aligner, s'incliner, se taire, et du silence coule le flot de plénitude.

Dans l'élan de l'élévation vibratoire, reconnaître l'inspiration à la transmutation. Une autre intensité vibratoire. Certains croient en une plus grande puissance. La réalité est un changement profond et radical.

Nous aimons vous accompagner.

 

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 9-4-13

 

Le grand rassemblement, au-delà du temps et de l'espace, pour retrouver ou réanimer la mémoire de l'humanité triomphante. Certains diraient la nouvelle humanité, nous disons l'éternelle divinité de l'humain. Au-delà du temps, au-delà de l'espace, le grand rassemblement.

Nous invitons encore et toujours l'humanité à rassembler l'énergie, la rassembler de façon plus intense encore. Rassembler l'énergie est initié, pourrait-on dire, par la plénitude de l'amour, l'éternel triomphant, l'amour offert à l'Être éternellement à travers l'incarnation.

L'humanité est invitée à comprendre que sont tournées les pages austères. Pour que s'ouvre le livre de plénitude, le seul moteur est l'amour. L'humanité est invitée à comprendre maintenant, pleinement, que le seul moteur est l'amour et la joie.

Nous l'avons dit souvent, l'inconditionnel est le don de l'amour et le don de la joie. Car vous vous souvenez, donner est recevoir, et recevoir donner. Inconditionnel est le don de l'amour. Et qui donne l'amour ? A qui l'amour est-il donné ? L'amour donne l'amour à l'amour à travers l'incarnation, et cela est l'éternelle joie, concrètement.

Car vous l'avez bien compris, n'est-ce pas, est également tournée la page de l'abstraction. Eternellement, l'amour donne l'amour à l'amour à travers chaque acte, chaque intention, chaque silence, chaque parole. Le moteur est l'amour. Ce don de l'amour qui s'offre à lui-même et se reçoit lui-même, la boucle ainsi est complète. Cela est la cause de la joie.

Le moteur de l'action alors est autre. Les fruits sont autres, et les sous-produits de ces fruits sont l'abondance et le succès, naturellement. Les sous-produits de ces fruits sont fruits de plénitude, car plénitude est le fruit de l'amour.

Renverser totalement le mode de fonctionnement. Sortir de l'attachement à la loi de cause et d'effet. La page est tournée de ces lois. Entrer dans le mode de liberté, concrètement.

L'on pourrait dire, ne même plus œuvrer à se libérer, affirmer que Je Suis l'éternelle liberté avec une intensité telle que l'affirmation crée la réalité. Offrir tout le poids de l'attention, avec une intensité autre, à la plénitude de l'amour que Je Suis, plénitude inhérente à la nature de l'Être, concrètement. La relation est concrète. La page est tournée d'une relation abstraite de l'Être avec lui-même.

Imprégner la structure corporelle de la plénitude de cette relation d'amour, de l'amour qui s'offre à lui-même et se reçoit lui-même, à travers chaque acte, à travers chaque pensée, chaque parole, à travers le mouvant et le non mouvant. Imprégner dans la structure corporelle cette relation de l'amour avec lui-même, la réveillant au sein même de la structure corporelle. Car cette relation de l'amour avec lui-même est la nature de la matière. La matière alors éveillée à sa vibration de lumière éternelle. Immortel est le chant de l'amour, immortelle la structure corporelle.

Entendez-vous l'intensité qui pulse dans le chant du silence, comme au matin d'un grand réveil. L'humanité semble prise dans différentes sortes de regards. L'un presque étonné que magiquement la terre ne se soit pas transmuée en quelque paradis. D'autres se sont fermés par l'absurdité d'une attention mal placée qui s'épuise et se raidit. Quelques rares, très rares même, qui entendent la vibration croissante dans le chant du silence et comprennent le rappel, chaque être est créateur de la création, de sa réalité. Être acteur et ne plus réagir ou subir, être acteur merveilleusement, se dresser.

Vous vous souvenez, l'appel de l'Ami dans ce qui semble plus de deux mille ans "Lève-toi et marche". Actuelle est l'invitation. Imprégnée dans le chant du silence est l'invitation "Lève-toi et marche". Lève-toi éternellement, dresse-toi, le Vivant, et marche, offrant à chaque pas les habitudes, les concepts, les croyances et ces fausses certitudes de savoir, de croire comprendre, croire comprendre l'insaisissable, enfermer l'infini comme on enfermerait quelques pièces dans une bourse. Marche et à chaque pas libère l'infini. Libère-le de toute croyance, libère-le de toute addiction. L'addiction au jugement, l'addiction à l'attente, l'addiction à la possession. Libère l'infini et marche, fluide, léger, service vivant à ce même infini qu'est l'amour. Être service vivant, c'est cela être le vivant.

Lève-toi et marche. L'invitation est offerte à l'humanité, et quelques rares osent l'écouter. Très rares ceux qui osent. Car inscrite dans l'invitation est qu'écouter implique actualiser libérer l'infini. Ne plus le masquer par des croyances de rigidité du fini, ne plus croire le posséder par ces ego spirituels qui s'attachent à posséder le vrai. S'émerveiller devant l'insaisissable et l'incarner. Être ainsi ouverture, fluidité, l'attention tout offerte à incarner le service qu'est la joie, l'attention tout offerte à incarner le don de l'amour qui s'offre à lui-même et se reçoit lui-même, concrètement, à travers chaque acte, à travers le mouvant ou le non mouvant, à travers l'exprimé ou le non exprimé, éternellement.

Voyez, l'on pourrait dire que la terre est emplie d'une nouvelle intensité de vitalité. Pour celui ou pour celle qui s'incline et se met en marche, intense est le flot de vitalité pris dans les courants de l'océan de joie. Intense est l'invitation à l'attention, maintenant, au-delà du temps et dans chaque fibre d'éternité, et dans chaque fibre du temps, maintenant.

Être l'intensité du regard qui s'offre à son propre infini. S'émerveiller devant l'insaisissable que le mental n'a pu saisir ni comprendre. Irrémédiablement déposer le mode mental, rassembler l'énergie et passer à un autre mode.

Il est exaltant d'accompagner l'humanité. Voyez, la plénitude du silence.

Nous aimons intensifier l'accompagnement à la mesure de l'intensité accrue de l'attention offerte à l'accompagnement. Rassembler l'énergie, l'amour est le moteur du rassemblement. Tournées sont les pages de l'austère. S'ouvre le livre de plénitude…

N'oubliez pas, l'intensité (de présence) n'est pas rigidité. Détendre l'énergie. Être présence n'est pas une énergie rendue rigide par une volonté. Être présence est fluidité. C'est pour cela que nous vous avons dit encore et toujours, aimer le silence, aimer l'Être, aimer la vie. L'amour ouvre à une autre vibration.

Certains diront "je ne ressens pas l'amour". Et nous disons "vos ressentis sont prison". Et nous disons "le cœur a pour langage l'intention". L'intention est plénitude de l'attention offerte à sa source même. L'intention est fluidité pure, pleine... La fluidité et la plénitude de l'intention amènent le ressenti correspondant, le regard reste rivé sur l'intention…

Nous le redisons, nous aimons intensifier l'accompagnement à la mesure de l'intensité d'ouverture à l'accompagnement.

N'oubliez pas, n'oubliez jamais, la multidimensionnalité donne une infinie légèreté à la plénitude de l'accompagnement et de l'aspiration à recevoir l'accompagnement. L'heure est venue d'unir ce qui semblait opposé, intensité et légèreté. Ne plus se crisper et se tendre vers quelque labeur ou quelque austérité. Se souvenir de l'éternelle liberté offerte par la simultanéité, la simultanéité du temps qui devient l'évidence, remplaçant la croyance du linéaire.

Rassembler l'énergie, réunifier. Entrer pleinement dans le jeu de l'incarnation, car si l'on entre pleinement dans le jeu, le jeu n'est plus un jeu, sachant la gratuité du jeu. S'ouvrir à ce que certains nomment la nouvelle humanité. Très rares sont ceux qui acceptent d'entendre.

Nous vous saluons.

 

 

Message de Marie reçu par Agnès Bos-Masseron le 2-3-13

Rayonner et recevoir

 

Offrir sa vie à la tendresse. Ne pas rechercher la tendresse comme un trésor que l'on chercherait à accaparer, offrir sa vie à l'énergie de tendresse ainsi la rayonner, ainsi la recevoir.

Nous rappelons à l'humanité l'attitude juste, retrouver l'art de l'incarnation. Quitter les crispations, même la crispation de l'attente, pour retrouver la fluidité de l'évidence. Tout offrir à l'amour, à la tendresse, à la joie. Ainsi spontanément, être rayonnement de ces attributs de l'Être ; ainsi spontanément, les recevoir.

Rayonner et recevoir, les deux facettes du même attribut, pourrait-on dire. L'interférence de l'ego a créé la crispation de cette idée de possession, d'accaparation, avide de posséder ou de ressentir. Pour la plupart de l'humanité, les deux sont similaires.

Retrouver la fluidité du rayonnement. Rayonner ouvre au ressenti de l'énergie que l'on rayonne. La fluidité entraîne le don, le don entraîne le partage.

Nous aimons ramener à l'humanité l'attitude juste pour retrouver l'art de l'incarnation.

 

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 22-2-13

 

Être rayonnement. Beaucoup croient comprendre, peu font le choix d'être ouverture simplement et de déposer encore et sans cesse les modes de fonctionnement qui sont désuets. Beaucoup croient comprendre et s'enferment dans de soi-disant compréhensions spirituelles, peu font le choix d'être ouverture, peu font le choix de l'innocence qui accepte de s'ouvrir à l'infini et de déposer les habitudes désuètes avec toujours plus de discernement. Car l'invitation est bien au discernement.

La porte s'est ouverte et peu font le choix de l'ouverture. Peu font le choix de s'incliner, de se taire et de se laisser remplir ou imprégner de cette énergie radicalement neuve. Personne ne connaît encore le mode de fonctionnement en harmonie avec cette énergie. Beaucoup croient savoir et comprendre. Et merveilleuse est l'innocence de ces quelques qui choisissent d'écouter.

La porte ouverte, l'humanité l'a bien compris, signifie quitter le monde mental pour rentrer dans l'infinie simplicité. L'humanité l'a bien compris, elle n'a pas compris simplement ce que signifie quitter le monde mental. Il ne s'agit pas d'ajuster d'anciens modes de fonctionnement. Il ne s'agit pas de se crisper dans des vestiges de rigidité égotique. Et quelquefois les vestiges prennent des déguisements remplis de charme.

Quitter le monde mental implique une autre fréquence, un autre fonctionnement. La base est d'accepter l'ouverture, et d'accepter et de choisir d'être guidé, d'accepter et de choisir d'être écoute. Personne ne connaît le mode de fonctionnement de la dimension d'ouverture.

Et merveilleuse est l'innocence de ces quelques qui choisissent d'être écoute. Être écoute implique l'intransigeance de déposer les ornières ou de déposer les cristallisations qui coupent de la possibilité d'être écoute. Croire savoir, croire comprendre. Le mental en effet peut croire comprendre les mécanismes de son fonctionnement et espérer ainsi les transcender, cela est un leurre.

La première étape, nous l'avons dit, est d'intensifier la verticalité. Intensifier la verticalité implique intensifier la plénitude. Il ne s'agit pas d'austérité. L'invitation est de déposer toutes ses tensions, tous ses efforts, l'ascèse même. Déposer l'ascèse et retrouver l'intransigeance de l'authenticité. Voyez-vous la nuance. L'intransigeance de l'authenticité à être ouverture. Cela implique ne s'appuyer sur aucun des vestiges de savoir.

La structure mentale s'inquiète peut-être. Alors pourquoi avoir appris ? Pourquoi tant d'ascèse ? On pourrait dire comme les marches d'un escalier, on grimpe les marches et vient un moment où l'escalier doit être transcendé. L'escalier nous mène à un autre plateau ; sur ce plateau, des lois qui lui sont propres, l'éternel nouveau.

Quitter l'ascèse et retrouver l'intransigeance de l'authenticité. Que signifions-nous concrètement ? Savoir que je ne peux savoir l'insaisissable. L'insaisissable ne peut être cerné. Il ne peut être approché. Il peut être incarné par ceux et celles, ces quelques heureux, qui choisissent l'humilité de sortir des croyances de savoir pour vénérer l'insaisissable dans sa nature.

On ne peut comprendre l'insaisissable, on ne peut le capturer, on ne peut l'enfermer. On peut l'honorer par cette intransigeance offerte à l'humilité totale qu'est l'ouverture, à cette puissance totale qu'est l'humilité. L'attitude alors est verticale, ouverte. Le point de référence est l'émerveillement, l'émerveillement d'être le merveilleux. Le point de référence est l'éternel au-delà.

Sont transcendées alors toutes les limites des croyances de savoir ou de comprendre. Et avec cela sont transcendées les habitudes, les habitudes de fonctionnement du je qui dirige et cherche à imposer de vieilles structures. Avoir l'intransigeance, avec passion et émerveillement, de déposer les vieilles structures. Incluses dans ces structures à déposer sont toutes les croyances relatives au savoir, au comprendre. Accepter de vénérer l'insaisissable à travers son incarnation.

La référence, beaucoup l'ont compris, n'est plus la structure égotique. Beaucoup ont compris cela, mais très peu font le choix d'entrer dans l'ouverture de cette compréhension au lieu de la figer du sein de la structure égotique.

Voyez la subtilité. Unique est cette ouverture. Et si l'on voit l'histoire du temps, unique est ce moment où le temps émerge dans l'éternel.

Revenons au concret. La base reste l'assise verticale qui ouvre à l'éternel au-delà. Car vertical est l'infini. L'attitude est de déposer et de rendre. L'attention est sur la plénitude inhérente à l'infini. Cela est concret, n'est-ce pas ? L'attention est intense. L'attention est alignée à l'intention d'authenticité. Quelle authenticité ? Non celle d'une personne qui croit se connaître et croit devoir afficher les méandres de sa personnalité. L'authenticité à cet Être de splendeur, incarnation de l'infini silence, incarnation unique.

Découvrir cette unicité. Très peu ont compris que cette unicité n'est pas figée mais se déploie, se découvre et s'autodécouvre, si l'on accepte de s'incliner et de se taire. Et qui accepte de s'incliner et de se taire ? Non la personne, l'Être accepte sa propre nature. S'incliner et se taire sont inhérents à la nature de l'Être, et inhérente à cette nature est la nature de jaillissement de splendeur. L'unicité alors s'autodécouvre, s'autodépasse. L'Être ainsi s'autodécouvre et s'autodépasse, et justice est rendue à la vie.

Ce que la majorité n'a pas compris, c'est qu'il ne s'agit pas de polir la structure mentale ou la structure égotique comme on polit un joyau, il s'agit de les offrir. Et les offrir est infiniment intransigeant. La seule référence alors est s'incliner, se taire et s'appuyer sur la plénitude inhérente à l'authenticité d'être.

Nous l'avons dit souvent, l'invitation est d'offrir l'attachement aux ressentis, aux histoires, aux expériences, tout en restant être de ressenti et d'expérience, et l'attention est autre. L'attention est à l'intransigeance d'offrir. Peu, très peu, infiniment peu, dans ce moment d'ouverture, acceptent l'intransigeance de cette offrande éternelle. Et peu, très peu comprennent que l'intransigeance implique déjouer les masques les plus fins et les plus subtils des structures égotiques.

Il est aisé de dire que la terre s'est ouverte et de cristalliser l'ego dans une démarche d'ouverture qui n'est qu'un faux-semblant basé sur de faux critères désuets. Beaucoup croient comprendre et se cristallisent dans une autre histoire, celle de l'ouverture. L'humanité, après tout, s'est cristallisée dans bien des spiritualités, les brandissant comme on brandit un étendard, l'étendard du "je sais". Très peu choisissent de se laisser guider et d'accepter l'intransigeance et la passion, la guidance.

Venons-en au concret de l'invitation. La première étape, nous l'avons dit, le répétons et le répèterons avec exaltation, la première étape est d'établir cette verticalité de l'infini. Car l'infini n'est pas flou, l'infini est puissance, l'infini est pilier. L'infini n'est pas tiède, l'infini est passion. Etablie dans cette verticalité d'être l'infini, l'attention s'appuie sur la plénitude inhérente à l'infini.

Et comprenez-le, CE NE PEUT PAS ETRE UN RESSENTI, car les ressentis ne sont que des reflets, des cristallisations ou des appropriations. Ce ne peut qu'être l'infini service de l'attention tout offerte à cette plénitude inhérente à la nature de l'infini silence. L'attention tout offerte donne vie. L'attention est le point d'appui. Le point d'appui n'a pas sa base sur un ressenti qui serait une chimère, le point d'appui a sa base sur l'intention d'authenticité. Être authentique à l'infini que Je Suis. Très peu, infiniment peu, comprennent la nuance et l'intransigeance, et très peu, infiniment peu, connaissent l'exaltation liée à cette intransigeance, l'exaltation d'être le oui vivant. Beaucoup ont cru comprendre mentalement, polissant leur structure mentale ou leur structure égotique comme on polirait un joyau dans l'intention sincère d'offrir un jour le joyau à l'infini, un jour. Un jour ? Quel jour ? Dans l'infini du temps, quel jour autre que maintenant ?

L'invitation donc est d'intensifier éternellement la verticalité qu'est l'infini, d'appuyer l'attention sur la plénitude inhérente à la nature d'infini et d'être l'intransigeance inhérente à l'ouverture d'être infini. Alors le point d'appui, et le point de référence, est la chute libre. Tous les critères sont déposés et l'ouverture implique "j'accepte l'insaisissable, j'accepte de servir l'insaisissable de l'Être que Je Suis en l'honorant, en n'essayant plus de le capturer ou de l'emprisonner dans quelque savoir ou quelque croyance". L'attention alors a pour point d'appui la chute libre. L'Être alors s'incline et se tait. Vous l'avez entendu, je n'ai pas dit "la personne s'incline et se tait devant l'Être", mais "l'Être s'incline et se tait" car inhérente à la nature de l'Être est l'innocence et l'humilité de l'émerveillement.

Alors s'enclenche, pourrait-on dire, un autre mode de fonctionnement. Ce mode de fonctionnement a des implications dans toutes les couches de la structure de l'individualisation.

La couche physique fluidifiée, allégée, l'attention au sein de la couche physique est sur cette lumière qui est fluidité. La Douce Mère vous l'a dit, le chant des cellules. L'attention, peu, infiniment peu le comprennent, n'est pas cristallisée dans une croyance d'un savoir de relation avec le chant des cellules, l'attention par nature est offerte à l'insaisissable. Voyez, une autre référence.

La structure mentale dissoute laisse place au discernement de l'intellect le plus fin. L'intellect le plus fin sait que l'on ne peut connaître l'insaisissable. L'on peut entrer en relation avec l'insaisissable par l'émerveillement. Le regard alors n'est pas savoir cristallisé mais émerveillement. Là aussi, l'émerveillement n'est pas comparable à ce que la structure mentale a pu comprendre de l'émerveillement. Voyez, la découverte est infinie. C'est cela l'invitation de la porte ouverte, une découverte infinie, en ayant déposé tous les critères et toutes les références.

Ce regard d'émerveillement du discernement de cet intellect le plus fin s'appuie sur sa nature et sa source, le feu de l'amour, le cœur. Là aussi, le cœur s'autodécouvre dans son éternel nouveau.

Seuls les rares qui acceptent l'humilité et l'émerveillement d'offrir tous les critères s'ouvrent à l'ouverture.

Voyez, deux plans, nous pourrions même dire bien des plans dans la multidimensionnalité. L'Être de perfection se sait infinie fluidité d'être ouverture, l'Être de perfection sait s'incliner et se taire, être hommage vivant, être émerveillement. Être rayonnement, c'est cela, n'est-ce pas ? Et dans le jeu de la multidimensionnalité, chaque facette a le choix, le choix de servir l'inspiration ou le choix de faire semblant d'attendre. Attendre quelque résonance, attendre quelque événement peut-être, quelque messie, quelque vision, quelque compréhension, quelque allègement.

Notre joie, et notre exaltation, est de dire et de redire, de proclamer l'invitation et de ramener l'authenticité d'être le vivant.

 

 

Message de Deydas Chi reçu par Agnès Bos-Masseron le 12-2-13

 

Choisir d'entrer en relation avec la création dans la tendresse.

Plus que jamais dans la conscience de l'humanité, deux courants se démarquent : les rapports de force, qu'ils soient entre les individus ou au sein de l'individu lui-même, ou le choix inconditionnel d'être tendresse, harmonie.

Estimer la juste intensité, la puissance d'un être qui choisit d'exposer l'eau dans son corps à l'énergie de tendresse. Une attention qui semble simple, qui nourrit le collectif et qui transmue le corps.

Transmuer le corps. L'heure est venue de ne plus s'appesantir sur ce qui semble des blocages mais d'offrir toute son attention à la fluidité, d'offrir toute son attention à la conscience étincelante qui est la source et la structure même du corps.

Même si seulement très peu le remarquent, l'intensité est plus élevée et l'invitation est de l'accroître encore par mille ou million.

Ensemble la fraternité ainsi unie, nourrir la terre de tendresse.

Ne plus mettre son attention sur le pesant. Au sein du pesant, adorer la lumière. Le pesant ainsi se fluidifie. Seule est la lumière. Dans la structure du corps, honorer la lumière. La structure du corps ainsi se fluidifie. Seule est la lumière.

Faire le choix d'honorer sa physiologie, d'entrer en relation en conscience avec sa physiologie, non une machine inerte mais le temple de conscience. Au cœur de chaque cellule, porter la terre, non comme un poids mais comme un enfant, un ami, une sœur à qui l'on veut offrir la tendresse gratuitement, non même pour recevoir quelque bienfait, gratuitement car il est juste et beau de n'entrer en relation qu'à travers la tendresse.

N'oubliez pas, la fraternité au-delà des dimensions. Deydas Chi est heureux de vous accompagner. Deydas Chi est heureux de vous offrir le rayonnement dans toute circonstance, dans tout lieu.

 

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 1-1-13

 

Qu'est-ce qui, malgré une bonne volonté, empêche de réaliser l'intensité de présence et amène à rester dans un processus de devenir, de mémoires, de karma ?

Tu as répondu à ta propre question. Prenons les étapes de ta question. Tu parlais de ces êtres qui quittent leur corps et qui semblent immédiatement rentrés à la maison. Sors du cadre du temps linéaire. On n'est pas incarné maintenant, et l'on quittera pas son corps demain ou dans trois siècles ou trois millénaires, ou jamais peut-être si l'on comprend l'art de l'incarnation. Seul est maintenant. Le corps s'arrête quelquefois, avec lui s'arrête l'illusion de la linéarité. Cette illusion s'arrêtant, et bien d'autres illusions, l'être semble retrouver la transparence.

Comprenons la nature de cette transparence. Cette transparence, si on la regarde en terme de la relation entre le fait d'être incarné dans un corps et le fait de quitter ce corps, cette transparence n'a pas la même intensité que la transparence réalisée au sein du corps. On ne peut comparer. Si l'on veut regarder énergétiquement sur le plan du karma, de la cause et de l'effet, les causes et effets perdurent, non animés ou non applicables pour ce qui semble cette période entre deux incarnations, mais perdurent tout de même. Là est la réponse dans la ligne de l'incarnation, la ligne du temps, du devenir.

La magie, la réelle magie, est de comprendre à un autre niveau. L'Être n'entre pas dans un corps et ne sort pas d'un corps. Au-delà des apparences de l'incarnation, l'Être est le splendide, le vénérable, l'éternel, éternellement libéré. A lui va tout l'amour. Lui seul est.

C'est cela qui donne la réponse à ta question. Tu as exprimé la croyance de ne pas pouvoir. Ta croyance est basée, très solide, sur ton expérience et sur ton désir d'authenticité tout aussi solide. Tu n'as pas encore réalisé, compris, que l'apparence est créée par la croyance. Tu crois que la croyance est l'illustration de l'apparence, alors que l'apparence est générée par la croyance. Tu crois ne pas pouvoir faire le grand saut, tu te crées une ligne de devenir. L'apparence justifie le devenir, et la croyance se solidifie à partir de l'apparence.

L'invitation est de recentrer l'attention avec intensité, inconditionnellement, et d'offrir cette attention recentrée à l'évidence que seule est la perfection de l'Être. Nous parlons d'évidence et non d'apparence. Tant que vous faites une équation entre évidence et apparence, vous faites persister un voile de leurre. L'évidence est la certitude inévitable que seul est l'Être, le vénérable, et que l'Être, le vénérable, n'est que perfection. A cela, vous offrez l'énergie rassemblée, non des bribes d'énergie diluée mais l'énergie rassemblée, offrant l'énergie rassemblée à cette évidence pour créer des apparences à l'image de cette évidence. Là, hors du temps et de l'espace, tu fais le grand saut. Tu ne fais même pas le grand saut, pas besoin de sauter, car tu es cela. 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
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