Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

La Fraternité appelle et implore : "cessez les voies de dysharmonie".

Belle était cette question du sens de la relation entre chaque être et la terre, entre chaque être et la fraternité.

N'oubliez jamais les deux plans. Il est vrai, la terre est être lumineux. En soi, rien ne peut affaiblir ou altérer la puissance de la lumière de cet être qu'est la terre. Et pourtant, à quel point cette planète qu'est la terre dans son expression tridimensionnelle est défigurée. A quel point elle est écrasée.

De même, rien ne peut altérer ou affaiblir la beauté et la puissance de la lumière qu'est chaque être. Cette fraternité que vous nommez fraternité lumineuse, fait le choix inconditionnel de n'honorer que cet aspect qui est lumière, qui est ce que Je Suis. Et pourtant, à quel point la dimension angélique, par exemple, est écrasée, à quel point son rayonnement est ombragé par tout ce déversement non considéré de ce qui peut se nommer négativité.

Il est vrai, l'on ne pourrait jamais dire que les anges ont besoin d'aide, et pourtant les anges ont besoin de réciprocité et de coopération. La nature elle-même a besoin de réciprocité et de coopération. Chaque membre de la fraternité a besoin de réciprocité et de coopération. Cela n'altère en rien la perfection du Un, la perfection du sublime. Il est temps que chaque être se réveille et choisisse de n'honorer que les voies de l'amour.

Il est vrai, la terre a choisi, par infinie bienveillance, d'honorer le libre arbitre. Ainsi dans chaque moment de maintenant, chaque être a le libre arbitre de choisir. Il est temps que chaque être comprenne l'importance des dégâts créés par chaque vague de négativité. Il n'y a pas que les canons qui détruisent, il n'y a pas que la pollution qui salit.

La grande majorité se croit honorable en condamnant les canons et en condamnant ceux qui laissent les fleuves, les océans, les rivières, l'air et la terre être pollués. Et qui veille à n'émettre aucune pollution ? Cela, c'est le libre arbitre et le choix d'honorer sa propre grandeur. Rien ne peut excuser ou ne peut même expliquer cette indulgence des êtres humains, cette nonchalance qui fait qu'au moindre chamboulement - le foie peut être un peu agité ou l'autre, cet autre imaginaire, un peu secoué - pour que se déverse une énergie aussi puissante et aussi destructrice que le feu des canons.

Il faudrait pouvoir le dire, le pouvoir créateur des mots et le pouvoir destructeur des mots. Il faudrait pouvoir le dire, le pouvoir créateur de la pensée et le pouvoir destructeur de la pensée. Alors il est vrai, la fraternité reste la fraternité. La lumière de toute éternité reste la lumière. Pourtant la Fraternité appelle, et implore peut-être, certainement même : "cessez, cessez les voies de dysharmonie, cessez les paroles abruptes, cessez les pensées chaotiques, cessez même les soucis, cessez les voies de tristesse ou de ressentiment ".

L'humanité devrait le savoir pourtant, à quoi bon ? Depuis des siècles et des siècles et des siècles, les humains s'entredéchirent à coup de mots, à coup de pensées. Depuis des siècles et des siècles et des siècles, les humains polluent la terre par leur attitude. Et voyez, rien ne change si ce n'est que la planète est de plus en plus obscurcie. Pourtant il est vrai, elle reste lumière. La logique d'être lumière est d'agir en être de lumière. C'est la seule logique. Être lumière, être l'infinie noblesse.

Alors, qu'attend l'humanité pour s'éveiller à sa propre noblesse ? Ces drames qui semblent si pesants ne sont que des enfantillages. Pourtant tout le monde le sait, tout le monde condamne les canons. Alors pourquoi en créer encore et encore et encore avec des mots qui ne sont que le résultat d'un manque total de loyauté envers sa propre noblesse ? Qu'attend l'humanité pour s'éveiller à elle-même ?

Il est vrai, l'humanité est divine et rien n'altère cela. La terre est divine et rien n'altère cela. Et la fraternité reste la fraternité. Pourtant il est temps de se réveiller, car dans cette réalité tridimensionnelle, la terre très sérieusement courbe l'échine, accablée, non pas tant par la pollution chimique ou électromagnétique, mais bien plus par celle que la plupart déverse à travers des mots trop hâtifs et négatifs, à travers des pensées trop hâtives.

On ne peut s'empêcher de s'inquiéter pour la situation de la terre. Alors comprenez et cessez de vous inquiéter, agissez. Œuvrez. Entourez chaque être de l'infinie bienveillance, de l'infinie bonté et de l'infinie beauté. Peu importe l'attitude de chaque être puisque vous savez que l'attitude que vous recevez n'est que celle que vous émettez.

Il est temps que l'humanité se réveille. Il faudrait pouvoir le dire et le répéter. L'heure est au grand réveil à l'infinie beauté, à l'infinie tendresse. A chacun de l'actualiser.

Nous vous remercions.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron 

Un des chakras de la terre rayonne et pulse au cœur de Paris.

 

Au cœur de cette cité qui se sait cité lumière, au cœur des harmoniques des civilisations d'harmonie qui exposent la beauté de l'incarnation, la beauté de la vie vécue au cœur de la fraternité, fraternité incluant tous les aspects de la création, se souvenir. Se souvenir de cet autre visage du créé. Se souvenir de cet art d'être incarné. Se souvenir de la pulsation du bonheur qui est le battement de la vie de la terre et le battement de la vie de l'être créé, incarné. Qu'il soit incarné dans le règne minéral, végétal, animal, humain, angélique, le même battement du bonheur.

Ecouter ce battement signifie simplifier, simplifier tout en gardant le dynamisme. Déposer les attachements à ces complexités qui croient savoir et croient connaître, oubliant d'écouter simplement le battement du bonheur, le battement de la vie, le battement du cœur de la terre. Car Gaïa, cet être lumineux, offre le battement du bonheur à tous les espaces, à toutes les cités, et particulièrement peut-être à certains points qui ont choisi d'être points forts énergétiques.

Paris est un de ces points. On pourrait dire que l'un des chakras de la terre rayonne et pulse au cœur de Paris.

On pourrait dire que bien des civilisations d'harmonie ont déposé l'empreinte de leur savoir, de leur sagesse, de leur art et de cet amour pour ce magnifique silence, trame de tous les savoirs, de toutes les sagesses et de tous les arts.

Il est vrai, l'énergie grise semble avoir recouvert l'aura de Paris et l'aura de la terre. Heureux ceux et celles qui savent garder leur regard sur la lumière et ramener ainsi l'empreinte de lumière à la surface, dans l'aura de cette cité lumière.

Heureux ceux et celles qui savent ne regarder que la lumière au sein de la structure de leur corps. Ainsi ramener la structure de leur corps, cette structure que l'on dit de chair et d'os, à sa réalité de lumière.

Le corps alors peut fonctionner sur tous les plans, entrer en relation avec tous les règnes. Le sang est d'or. Le corps est tangible et lumière, tangible et infiniment fluide. Les cellules pénètrent la structure de toute matière, de toute forme. Aucune limite.

Au cœur de Paris est le battement du bonheur. Bien des civilisations gardent ce battement comme on garde un trésor. Bien des temples sont en résonance avec le cœur de ce battement, comme en résonance avec la jonction de lignes énergétiques et magnétiques au sein de la géométrie la plus sacrée. S'unir à ce battement pour redonner à Paris son souffle. Eveiller par son attention, la gloire, éveiller par son souffle, la puissance…

Le cœur du cœur est uni au cœur de Paris, au cœur de la terre.

En inspirant, j'inspire ananda (joie). En expirant, je suis ananda et je l'offre au cœur de Paris, au cœur de la terre.

Comprenez-le, dans les civilisations d'harmonie, la cité n'est pas un simple amas de pierres, un simple réseau de rues qui abritent la vie. La cité est le temple qui honore la vie. Les êtres vivant dans la cité honorent le temple, honorent la vie et par leur attention, leur silence, leur joie pure, nourrissent les arbres, nourrissent le peuple végétal et animal et le peuple angélique. Puissent les anges se sentir honorés et régner dans la cité lumière, tournés vers le trône du suprême Seigneur. Puissent les anges régner dans la cité lumière.

Oser écouter, se taire et ralentir le rythme. Oser regarder au-delà des apparences. Regarder la lumière rayonner, et le cœur de la cité lumière pulser le battement du bonheur. Choisir par dévotion de s'unir à ce battement en marchant au sein de la cité, en étreignant les arbres, en dansant avec les étoiles.

Ne pas se laisser enfermer par des apparences de grisailles. Inviter la beauté à ressurgir. L'inviter par son attention, l'inviter en faisant de sa parole le verbe créateur. Retrouver l'art de la création. La création n'est pas figée. Elle se manifeste guidée par l'attention et guidée par l'intensité.

Pour certains, la ville peut être amas de pollution, de négativité, de crispation. Heureux ceux et celles qui savent inviter la beauté, écouter le battement du bonheur. Le bonheur est le berceau de l'émergence de la beauté.

Ecouter le respect pour toute forme de vie. Il est vrai, en apparence, bien des habitants ont anéanti l'espace des arbres et bien des connexions entre ces points de rayonnement coulant en rayons de géométrie sacrée à travers les réseaux de la ville, bien des connexions ont été piétinées par le stress, le manque de respect ou l'oubli simplement.

On devient machine vivant dans une ville qui semble machinale, oubliant que, dans le cœur, la cité bat le battement de la terre, le battement du bonheur et que les empreintes de noblesse et de beauté pulsent dans ce battement, et que si nombreux sont  les anges et les gardiens.

A chacun le choix, l'attention donne vie. S'unir aux gardiens du stress ou s'unir aux gardiens de lumière. A chacun le choix, l'attention donne vie. S'unir à l'inerte ou danser la danse du bonheur au cœur de la cité et étreindre les arbres qui la gardent, la préservent et l'honorent comme le jardin du temple honore le temple.

Faire de son corps le temple du divin. Et nous parlons bien du corps tangible, concret, de cette chair et de ce sang qui sont lumière pour ceux et celles qui savent être les gardiens de la lumière, ce corps qui se sait le cœur qui pulse de chaleur et de tendresse et s'offre à la beauté en l'incarnant. S'unir ainsi à la civilisation d'harmonie.

Savez-vous qu'il est plus d'anges que d'êtres humains. Il est vrai, les gardiens du stress attirent des êtres qui s'assemblent aux énergies lourdes et qui semblent être envahisseurs. Il reste toujours plus d'anges, gardiens de la lumière. Qui invitez-vous par votre attention lorsque vous marchez dans les rues de la ville, lorsque vous étreignez les arbres ? Qui invitez-vous ? Et dansez-vous la danse des étoiles dans le sacré de la nuit ?

Il est vrai, en apparence la grisaille enserre l'aura de la cité et celle de la terre. Pour les gardiens de la lumière, il n'est que la lumière et cela n'est pas une projection poétique, mais la réalité exprimée à travers son incarnation, à travers toutes ses structures, structure corporelle, structure du sentiment, celle de l'intellect et celle de l'ego tout offert au vénérable.

Regardez, avec quelle intensité Gaïa est nourrie du regard de lumière, à quel point elle resplendit, et comme s'efface l'apparence d'ombre. Alors il est vrai, certains choisissent de nourrir l'ombre par leur attention. Mettre l'attention sur l'ombre ne fait que la nourrir. Mettre l'attention sur la lumière à travers son incarnation est le plus beau service et le plus beau don à la fraternité angélique, à la fraternité lumineuse.

Savez-vous écouter les licornes qui protègent Paris ? Nous ne parlons pas de poésie mais de réalité. Dans tous les croisements énergétiques, dans tous ces croisements de géométrie sacrée, des licornes viennent offrir leur énergie, leur tendresse, leur clarté et viennent soigner avec la pointe de leur corne, les croisements énergétiques, les chakras, que ce soit des êtres humains, de la terre ou de chacun des règnes.

Nous ne parlons pas de poésie mais du concret de ce renouveau qui s'impose. Avec quoi croyez-vous amener le renouveau ? Il faut bien que certains se démarquent et choisissent d'être gardien de la lumière, ainsi unis à la fraternité.

Et l'on ne peut choisir d'être gardien de la lumière et servir les voies de l'ombre. Il convient de trancher. Regarder la beauté du soleil qui se couche sur la cité lumière. Certains font croire qu'il n'est que la grisaille qui enserre l'aura de la cité et celle de la terre. Illusion. Le gardien de la lumière se sait serviteur de lumière, dévot de la joie pure, faisant l'offrande de beauté à travers son incarnation.

Chaque parole compte, chaque pensée, chaque geste, chaque silence. Belle est la cité lumière vue à travers les yeux de ceux qui se savent gardiens de lumière. Belle est la pulsation au cœur de ces centres, de ces croisements énergétiques et magnétiques, les fils de lumière qui relient entre eux tous les points forts de rayonnement.

N'oubliez point, la cité est l'un de ces points. Ne la méprisez pas. Sachez regarder au-delà du béton qui enserre, l'empreinte des arbres. Sachez étreindre les arbres maîtres. Sachez danser avec les étoiles, bénissant ainsi la cité de l'énergie des étoiles. Sachez honorer la fraternité infiniment présente et bien plus nombreuse que ceux qui semblent être les habitants de la cité. S'émerveiller de la beauté de la civilisation de lumière, non par élan poétique mais à travers son incarnation. A cela, nous vous invitons.

Cultivez vos corps. Cultivez-les, les nourrissant d'émotions saines, de pensées saines, de paroles saines. Ne sous-estimez pas la portée des paroles. Parler pour certains ne semble qu'un jeu. Chaque parole est graine. Ne sous-estimez pas la portée de la parole. Servir la beauté à travers le service offert à ce corps que l'on restaure à l'harmonie totale pour qu'il résonne tel un bol de lumière.

Ne sous-estimez pas la puissance de la pensée, de la parole, du silence et de l'action sur la structure corporelle. Il ne s'agit pas d'une machine inerte mais de la manifestation des pensées, des paroles, du silence, de l'intention et de l'attention.

Très vite avec l'attention juste, vous revitalisez la structure corporelle. Que le cerveau soit coupe de lumière en pleine résonance avec la coupe du cœur, que le corps soit flamme vivante, nourri non seulement par ses chakras à l'intérieur de sa structure, par les chakras au-dessus et au-dessous de sa structure. Le corps est infini dans sa structure. Il n'est point deux corps, il est le corps qui est temple.

Nourrissez-vous de bienveillance et de pure bonté. Nourrissez-vous de silence et de joie pure. Regardez la cité et contemplez le temple.

Nous vous saluons. N'oubliez pas, la cité est le temple, l'humain est le divin. Nous vous saluons.

 

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

L'on ne peut espérer percevoir la terre d'harmonie si l'on ne la crée pas.

Vos intentions sont belles. Vivre avec intensité ce que vous connaissez, vivre l'invitation, vivre l'enseignement dans la simplicité de chaque moment de maintenant. Se retrouver soi-même, ayant déposé les masques, cessant de tergiverser et de créer d'autres histoires pour contrebalancer ses histoires. Les humains parlent de dormir debout, ignorant trop souvent qu'ils décrivent la condition humaine. Des histoires qui viennent contrebalancer d'autres histoires, alors que la simplicité est vraie. La simplicité de l'union avec la nature. La simplicité de la beauté. La simplicité de l'enthousiasme de chaque être à vivre pleinement son unicité.

Ne plus tricher, ne plus projeter. S'installer pleinement dans cette vérité que la vie n'est qu'entre soi et soi-même. Il n'est point d'autre. L'autre est le miroir de soi, miroir de sa beauté, miroir de ses œillères. Car l'autre immanquablement reflète la beauté, et les œillères se projettent. Cette projection parait l'autre, et l'on croit que l'autre a quelque manquement, quelque imperfection, et l'on se lamente, oubliant que tout manquement perçu chez l'autre n'est que la projection de ses propres œillères. Cela est vrai des individus et des sociétés.

Vos intentions sont belles de vous installer avec fermeté dans la tendre puissance de l'Être qui est ce que Je Suis. Vos intentions sont belles qui visent à arrêter tous les faux semblants, sans projections, embrassant pleinement cette réalité que la vie n'est qu'entre soi et soi-même, qu'il n'est point d'autre. Vous tissez la fluidité de vos relations en fluidifiant ces méandres émotionnels et énergétiques qui sont la trame des relations.

Vous écoutez le silence et vous vous nourrissez. Et qui nourrit quoi ? L'inventeur des histoires ou le maître, dévot du silence ? Nous l'avons dit, et vous le savez et le dites vous-même, intensifier l'ancrage. Rester le centre, le centre de sa création, le centre de son univers, le centre, le cœur du silence. Rester le centre et honorer. Simplifier est simplement sortir de ces histoires, de ces faux semblants, de ces projections.

Rien n'est à changer si ce n'est avoir l'audace de retrouver sa propre limpidité. Aucune situation n'est néfaste, tout n'est qu'auspicieux pour celui ou celle qui sait honorer sa propre limpidité et qui connaît la mesure, mesure au niveau du sentiment, de l'expression et du rayonnement.

A écouter la nature, vous retrouvez le sens du limpide, du clair et du simple. A écouter la nature, vous retrouvez le sens des relations, la beauté de la relation des arbres, la beauté de la relation des brins d'herbe avec les étoiles.

Chacun offre le meilleur de soi, librement et pleinement, sans attente, et ce qui paraît l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté. C'est cela une relation. Chacun offre le meilleur de soi, sans aucune attente, et ce qui paraît l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté. Les histoires faussent les relations, les projections les faussent, et encore plus le jugement. Et voyez la relation suprême, celle de l'être avec sa source même, celle de l'être avec la nature. Et l'être sait que la beauté de sa nature est la projection de sa propre beauté. La projection alors n'est que miroir limpide. C'est vers cela que tend l'art de la relation.

Tant que le miroir est trouble, l'être sait qu'il doit nettoyer les fenêtres de sa propre perception. Ce n'est jamais l'autre. Que l'autre soit un individu, une société, un règne, que l'autre soit individuel ou cosmique, l'autre n'est que le reflet de ses propres perceptions. Le déploiement est d'avoir la simplicité suprême de nettoyer les fenêtres de ses perceptions en cultivant la simplicité du limpide. La nature montre la voie.

L'arrogance suprême est de créer des histoires à partir de projections et de ne pas voir que le trouble dans les histoires n'est que le trouble dans les fenêtres de ses propres perceptions. La beauté de la relation est que l'autre est le miroir de sa propre beauté. L'on vit alors émerveillé, émerveillé de la beauté de l'autre qui reflète notre beauté. Tant que dans la perception il reste quelque chose de trouble, l'on comprend que l'invitation est de continuer à nettoyer les fenêtres de sa perception, et l'on œuvre à tous les niveaux. Car comprenez-le, tout est inter-relié. L'on ne peut œuvrer sur les émotions sans œuvrer sur le corps physique. L'on ne peut œuvrer sur le corps physique sans œuvrer sur les émotions. L'on ne peut œuvrer sur ce que l'on nomme la sphère spirituelle sans œuvrer sur le corps physique et sur les émotions. Tout est inter-relié.

Tout montre un équilibre plus ou moins réalisé. La seule invitation est d'accroître l'équilibre. L'équilibre ne s'accroît qu'au sein de soi-même. L'autre n'est jamais à changer. Tout est inter-relié. L'art de l'incarnation implique de retrouver la force physique, sous-produit de l'équilibre, la sérénité émotionnelle liée à la force physique, la sérénité spirituelle liée à l'équilibre émotionnel et à la force physique. C'est à cela qu'il convient d'œuvrer, car c'est cela la base de la limpidité de la fenêtre de la perception.

Beaucoup croient se projeter dans une attente que l'extérieur se transforme ou change, oubliant que l'extérieur n'est que le reflet de l'intérieur. Alors pourquoi ces complications, ces histoires et ces tensions qui alourdissent l'aura de la terre et celle du cosmos ? Il est beau de tendre vers le grand équilibre, ce grand équilibre qui est le sous-produit de la vie établie dans le centre, les pieds ancrés dans l'énergie de la terre, le crâne ouvert à l'énergie cosmique.

Le souffle vous aide à vous établir dans le centre, à rassembler, apaiser et nourrir les différents aspects de l'individualisation. L'on ne peut faire abstraction de l'un, et l'on ne peut attendre que l'extérieur change pour que de meilleures conditions soient établies. Cela n'est qu'illusion.

A chacun de comprendre que l'extérieur n'est que le reflet de l'intérieur et que la beauté de l'autre plus ou moins perçue implique que l'on a actualisé sa propre beauté à un degré plus ou moins grand. Ainsi, la relation est autre. Elle est basée sur la verticalité de l'énergie, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques, et le cœur rayonnant le centre.

A nourrir sa propre beauté, l'on s'émerveille de la beauté de l'autre. Et si l'on ne sait s'émerveiller, alors l'on continue à nourrir sa propre beauté sans aucune projection vers l'autre qui n'est que le reflet de l'actualisation de sa propre beauté. Ce qui nuit le plus à l'équilibre est le jugement et l'attente. Point d'attente. L'on œuvre à intensifier la assise intérieure, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques et le cœur rayonnant.

Alors le regard est émerveillement. Alors l'être peut voir le processus de création : projetant sa propre beauté, apparaît la terre de perfection. Elle n'attend nulle part cette terre. Nulle part n'attend une réalité de perfection, si ce n'est lorsqu'elle est créée par l'assise intérieure et la dévotion offerte au déploiement de sa propre perfection.

Être écoute. Rassembler l'énergie. Être écoute. A travers le battement de son cœur, bat le parfait. A travers la pulsation dans ses veines, pulse le chant du parfait. Et si le chant n'apparaît point parfait, alors les pieds ancrés dans la terre et le crâne ouvert aux énergies cosmiques, ramener l'équilibre à tous les niveaux.

L'on ne peut faire abstraction d'un niveau. L'on ne peut laisser le corps s'embourber dans la nonchalance et espérer que les sentiments profonds ou la sphère spirituelle soient alertes et éveillés. L'on ne peut espérer percevoir la terre d'harmonie si l'on ne la crée pas. Elle n'est nulle part cette terre.

Ainsi au-delà des abstractions, dans le cœur du concret de l'incarnation, chaque être œuvre. L'autre est le reflet de sa propre beauté. Pour celui ou celle qui œuvre avec justesse, il n'est que la beauté et l'émerveillement. L'autre est le reflet de sa propre beauté. Pour celui ou celle qui œuvre avec nonchalance ou apathie et pour qui l'autre paraît présenter des imperfections, puisse-t-il se souvenir qu'il ne perçoit que le reflet de ses propres imperfections. Sortir tout sens du jugement du cœur des relations. Irrémédiablement et inconditionnellement sortir tout sens du jugement.

Œuvrer avec sincérité et audace, avec simplicité et fermeté, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques et le cœur rayonnant. Rassembler pour ramener tout au cœur du cœur, et voir la magie de la relation s'opérer. Toute perception alors n'est que le reflet du beau et du bon. Rien ne manque. Aucune attente au cœur de la plénitude. Ainsi la création s'ouvre à toujours plus de beauté, et l'être embrassant la création, l'honore et la respecte, comme l'on respecte un joyau que l'on a créé, comme l'on honore la beauté de sa création.

Retrouver la simple limpidité de l'être qui enfin a compris, qui dépose l'attente et qui comprend que le manque n'est que le reflet du manque d'audace à actualiser sa propre beauté. La terre de perfection n'est nulle part. Elle peut être créée dans chaque moment de maintenant, et l'on s'émerveille, non comme un être passif s'émerveillerait de quelque chose d'extérieur, mais comme le créateur qui crée et s'émerveille.

Voyez, le baromètre de l'ouverture, c'est la perfection. Vous percevez l'autre à travers vos œillères et vos attentes, baromètres de votre fermeture. Vous percevez l'autre et vous émerveillez de sa beauté, baromètre de l'ouverture à votre propre beauté. Car l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté ou de sa nonchalance et de son laxisme. Les nonchalants parlent d'attendre que l'autre change. Les audacieux et les sincères cultivent l'équilibre et s'émerveillent de voir à quel point l'autre change parce que sa propre perception change. Ce n'est que cela.

Exclure irrémédiablement et inconditionnellement de la sphère des relations tout sens du jugement, que la relation soit entre soi et soi-même, entre soi et la création, entre soi et les êtres intimes, entre soi et les autres règnes, entre soi et chaque parcelle de création. On sait avoir actualisé l'équilibre lorsque dans la création seule reste la beauté. On sait devoir continuer à œuvrer pour rétablir l'équilibre lorsqu'à travers la perception l'on croit percevoir moins que la beauté. Ce n'est jamais l'autre. Que cet autre soit un individu, un gouvernement, une société, une galaxie, même, ce n'est JAMAIS l'autre.

Voyez, j'ai donné la phrase clef du sens des relations : « marche à mes côtés et sois parfait, car tu es le reflet de la perfection que j'honore, à laquelle j'offre tout, cultivant l'équilibre et la pleine ouverture de toutes les phases de l'incarnation ».

L'être qui a tout ramené au juste équilibre n'est que pure bénédiction, bénédiction pour lui ou elle-même, pour chaque être, pour la création, pour le Suprême, cet Innommable. Retrouver le juste équilibre est honorer l'Innommable. Continuer à projeter sur l'autre quelque manque ou quelque attente est bafouer l'Innommable. Retrouver cette sérénité suprême de l'être qui embrasse la création tout entière, la nature, sa famille, la famille humaine, la famille de la création, de ce regard de juste équilibre qui ne peut que s'émerveiller, percevant à travers chaque perception la beauté de ce juste équilibre, de cette sérénité de l'être qui s'offre pleinement à sa propre beauté.

Cultiver tous les plans à la fois sans rien ignorer. L'on ne peut laisser les corps s'enfermer dans quelque nonchalance et espérer un éveil de l'esprit ou de la conscience. L'on ne peut laisser la sphère de l'esprit ou des émotions s'enfermer dans la rigidité de l'attente et espérer cultiver la fluidité de l'être, du sentiment, de l'émerveillement. La perception n'est que le sous-produit de l'ouverture ou de la fermeture. L'autre, c'est le Parfait vers lequel je tends, et les fenêtres de la perception ne sont que le reflet de cette intention de s'offrir pleinement à sa propre beauté. Que ceux qui perçoivent encore quelque attente ou quelque manque ou qui s'enferment dans quelque jugement comprennent qu'ils ne font que cristalliser toujours plus leurs propres œillères.

Que ceux qui s'émerveillent de la beauté de l'autre soient bénis de leur propre beauté, car la beauté de l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté. Être béni de cette sincérité et de cette limpidité qui actualisent la beauté de l'Innommable à travers l'unicité de sa propre beauté. S'émerveiller, adorer simplement.

Nous vous saluons.

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Anandamath

Hameau des Peyres

05300 EOURRES

04 92 20 23 35

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