Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-12-20

Puisse le grand boomerang entrer en action maintenant. 

Souvenez-vous, les différents plans. Michaël accompagne certains pour manier le glaive de l'amour, de la joie, de la puissance, dans ce qui semble être l'un des derniers volets, pourrait-on dire, de la grande bataille, l'une des dernières portes menant au triomphe. Pour d'autres, les chaînes se resserrent.

Vous le savez, n'est-ce pas, chacun crée sa création et maintenant plus que jamais, est l'heure du grand choix. Maintenant plus que jamais, il est vital, passionnément primordial pourrait-on dire, de rester rassemblés, unis, de se laisser nourrir par la puissance du rayonnement du glaive de l'amour. Vous le savez, l'heure est au grand choix.

Puissent être bénis tous ceux qui contribuent, quelle que soit la façon, à faire triompher le vrai, le bon, et à montrer à quel point ceux qui croient pouvoir encore opposer le pouvoir à la Puissance ont une action désuète. Ne jamais donner de sa puissance au pouvoir en mettant son attention dessus.

Plus que jamais, vous le comprenez, il est vital d'être unis, non dans la lutte mais dans le triomphe, dans cette vision d'une Terre d'harmonie, d'une Terre de joie pure, d'une humanité-fraternité, d'une humanité qui sert par son regard, par sa vision, l'infini élan créatif qu'est la vie.

Voyez à quel point la joie au cœur de l'union est intense. C'est pour cela qu'il est beau de s'unir, de se rassembler avec infinie créativité. Alors que certains veulent faire croire à l'importance de l'éloignement, non, physiquement se rassembler, même si le physique est comme maintenant par le biais des technologies. Vous voyez à quel point, là, les cœurs se rencontrent. Comprenez la présence et la puissance d'un cercle qui reste uni pour porter la vision du lumineux, du vrai, du bon.

Puissent être bénis tous ceux qui ont choisi de prêter leur voix à celle du vrai. Puisse l'humanité comprendre de ne jamais mettre la puissance au service du pouvoir. Et l'attention donne vie, n'est-ce pas ? Plus que jamais il est vital de porter cette vision de la Terre d'harmonie, de l'humanité-fraternité…

Ne doutez jamais du triomphe de l'éternelle lumière. Ne doutez jamais de la puissance de l'attention tout offerte à l'éternelle lumière, que ce soit pour vous, pour votre environnement, pour la Terre, pour le cosmos.

Que soient bénis ceux qui choisissent de porter la vision sans se laisser distraire par quelque vision éphémère de fantômes qui croient encore au pouvoir sans choisir de servir la puissance. Puissent les chaînes que certains ont l'illusion de vouloir tendre pour l'humanité, enfermer la croyance dans la possibilité d'un pouvoir qui détrônerait la puissance. Puisse le grand boomerang entrer en action maintenant pour retourner irrémédiablement vers ceux qui font le choix de jouer des jeux de pouvoir, oubliant de servir la puissance, la puissance de l'amour, la puissance de la lumière, la puissance de la fraternité exprimée à travers l'humanité, exprimant la pure beauté du Divin.

Certains pourraient parler des derniers volets de la grande bataille, ne regardez pas la bataille, ne regarder que la lumière, celle qui est inscrite au sein de chaque phase de transmutation, de transformation. Car infiniment belle, n'est-ce pas, est cette phase de transformation, infiniment beau ce tremplin offert à chaque être pour qu'il ou elle rebondisse dans sa propre divinité.

Puisse l'irrémédiable du grand boomerang devenir évidence. Que tout essai de placer des chaînes, quelle que soit la nature de ces chaînes, sur quelque être que ce soit, retourne irrémédiablement au créateur de celui-ci.

L'heure est venue du grand triomphe. Garder la vision sur le triomphe du vrai, du lumineux. Garder la vision, vous le savez, c'est à travers l'incarnation. Ce n'est pas en parlant mais en étant que l'on établit la société-lumière. En étant et en agissant. Agir non "contre" mais "pour", tous ces petits actes qui permettent de construire.

Ne jamais avoir l'attention sur la destruction, même si la destruction visée est celle du soi-disant négatif. N'avoir l'attention que sur la construction au sein de l'incarnation de cette vision du Divin qu'est chaque être.

Et toujours et encore, rester unis. Toujours et encore Michaël offre le rayonnement de protection. Encore faut-il intensifier son attention et ne pas créer de contre-courant. Toujours et encore la fraternité offre le rayonnement d'amour, le rayonnement de guérison, d'autodépassement. Voyez la puissance de l'union qui intensifie ce déferlement infini de lumière.

En inspirant j'inspire l'amour, en expirant Je Suis l'amour et j'offre l'amour à tous les êtres vivant sur la Terre, quels que soient les règnes, quels que soient les choix, et j'affirme la puissance de l'amour qui transmue irrémédiablement toute apparence, quelle qu'elle soit, pour en faire le miroir de l'amour pur.

La main sur le cœur, la fraternité nous bénit et nous remercie.

Message de Nikola Tesla reçu par Agnès Bos-Masseron le 29-11-20

Comment se protéger des énergies électromagnétiques nocives ?

Le don que notre collectif a voulu ramener à l'humanité était la connaissance et l'union avec l'énergie. Le don que notre collectif a voulu ramener à l'humanité en apparence n'a pas pu être reçu puisque l'aspect pratique de la découverte a été occulté, détruit, et qu'ignorant cette simplicité de la production d'énergie à partir de l'union, des systèmes ont été créés toujours plus nocifs.

L'aspect pratique du fait de générer l'électricité à partir de l'énergie universelle n'a pas été utilisé. Personne ne peut nier ou entraver l'évidence que l'énergie universelle est le grand Tout.

Mettre toute son attention sur incarner cette relation d'union entre tous les systèmes - les systèmes corporels, les systèmes émotionnels ou même les systèmes de production d'énergie - à un niveau de clarté extrême, renverse l'effet toxique.

Voyez la synchronicité. L'humanité peut être en train de basculer vers les rayonnements les plus toxiques et les plus nocifs, et simultanément l'humanité s'ouvre à cette autre réalité, à cette évidence de l'union. Et l'attention donne vie. Garder l'attention sur cette évidence peut transformer toute toxicité, surtout si cette attention est le produit d'un collectif.

C'est un collectif qui, à travers moi, a amené les nouvelles compréhensions et principalement le don de la gratuité de l'énergie et la gratuité de son utilisation pour le bien de tous. Il convient qu'un collectif choisisse de mettre son attention sur l'intensité de l'union et reconnaisse l'énergie pure dans toute parcelle de création, quelle que soit sa nature. Vous avez là l'invincible protection.

Est-ce que cela répond à ton questionnement ?

Oui c'est très profond mais pas très dans les détails pour la vie pratique.

C'est très dans les détails pour ta vie pratique, frère de lumière, car l'attention donne vie et chaque être est la totalité de l'Être et la totalité des êtres.

Ne sous-estime pas le fait de ne mettre ton attention que sur cette union au sein de l'énergie pure. Ne sous-estime pas la puissance de cette attention à condition qu'elle ait pour origine la pensée claire et non le mental confus. L'attention et l'ancrage dans la pensée claire, l'attention et le mouvement au sein de l'énergie pure, l'attention et le rassemblement total, l'attention et la clarté créatrice.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron

Dans la dernière bataille, la puissance s'oppose au pouvoir. 

Vous le savez, l'heure est venue de la dernière bataille. La grande transmutation. Portez l'invitation à la fraternité de l'humanité. Retirez le pouvoir aux démons. Les démons, vous le savez, les seuls, sont dispersion, ego, addiction aux blessures…

Vous le savez, le jeu pour la dernière bataille, la puissance s'oppose au pouvoir. L'opposition est dans l'union. L'opposition est dans la dévotion. Ne plus donner d'attention au pouvoir, la donner à la puissance. Et concrètement pour la fraternité de l'humanité, voyez à quel point cela est opportun, les êtres de pouvoir font de leur mieux pour accrocher la fraternité de l'humanité à quelque pouvoir, le pouvoir de la peur, le pouvoir de la dispersion, le pouvoir des illusions, le pouvoir des croyances. Et qui choisit la puissance ?

Rappelez-vous la voix de ce frère qui a marché sur la route des hommes "l'on ne peut mettre ses pieds dans deux bateaux à la fois". On s'écartèlerait, n'est-ce pas ?

Choisissez la puissance. Au nom de la fraternité de l'humanité, dans la dernière phase de ce qui semble bataille, choisissez la puissance.

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 15-11-20

Laisser les voix de ceux qui se croient contrôleurs s'épuiser d'elles-mêmes.

Magnifique est l'heure du grand choix. Plus que jamais, vous l'avez compris, le choix est impérieux. Vous le savez, l'humanité ne peut flotter entre deux eaux. Choisir d'incarner pleinement l'Être-lumière. Et plus que jamais dans tous les moments du quotidien, faire le choix d'honorer l'harmonie, la joie, la Terre.

Vous le savez, n'est-ce pas, ces milliers de petits gestes qui peuvent être dons d'amour à la Terre. Vous le savez aussi, ces milliers de petits gestes qui nient l'harmonie... simplement par négligence peut-être ou par laxisme. L'invitation pleinement est de sortir du laxisme et de faire le choix.

Il est vrai, le choix d'un seul être semble peu significatif pour la totalité de la planète et pourtant l'humanité n'est faite que d'êtres qui choisissent l'union, qui choisissent l'indifférence ou qui choisissent de s'endormir. S'éveiller. S'éveiller à la pleine joie d'être le choix d'harmonie. L'invitation se fait ressentir très souvent, n'est-ce pas, retourner au simple. Sortir des modes artificiels. Retourner au simple. Être écoute.

Et plus que jamais cultiver son corps, car en cultivant son corps on renforce sa puissance. L'énergie s'aligne. Beaucoup l'on dit, le corps est le véhicule de l'âme. Bien plus que cela, le corps est lumière, le corps est l'Être, le corps est la totalité du vivant.

L'un des choix est de sortir de cette croyance de séparation, le corps d'un côté, le divin de l'autre - les deux sont un - et c'est à travers le fait de cultiver le corps, le cultiver à tous les niveaux, le tonifier et également le raffiner à travers une attention offerte à ce que l'on mange, à ce que l'on respire, à ce que l'on pense, à ce que l'on ressent.

Il faudrait que l'humanité écoute et entende, sortir des ressentis pesants, sortir de l'inquiétude. L'inquiétude n'est que vent mental. Sortir du laxisme ou de l'inertie.

Et si dans les villes les êtres humains semblent être enfermés peut-être dans leur maison ou leur immeuble, il existe tout de même mille façons de bouger son corps.

L'heure est venue de ne plus obéir à ses propres mécanismes égotiques. Être créatif pour garder la vision magnifique de la vie, la vision de l'aboutissement de cette société qui semble tendre vers l'harmonie. Il suffit sans aucun doute que chacun choisisse l'harmonie à travers ses actes, ses modes de pensée, ses modes de fonctionnement.

Garder le bonheur comme on garde un trésor. Cultiver le bonheur. Le bonheur se cultive à travers des milliers d'actes simples. Et incluses dans ces milliers d'actes simples, sont la nourriture simple et vivante, l'eau claire et emplie d'intention de puissance, la puissance des émotions qui s'offrent au sentiment.

Autant que vous le pouvez, démarquez-vous tels des voiliers qui suivent leur vent et suivent leur route, et aucun vent ne saurait faire dévier le vent qui soulève les voiles.

Ensemble, au cœur du silence, offrons la vision d'une Terre embrasée par le feu de l'amour.

Voyez, à cette vision, vous offrez l'incarnation car cela est l'intention d'incarnation, n'est-ce pas ? Être le feu vivant, le feu de l'amour et embraser la Terre à chaque pas, à chaque mouvement. La grande invitation est de sortir de ce mode qui mettrait une attention sporadique sur le don d'amour à la Terre. Pour incarner cette intention, garder son corps embrasé.

Cela semble presque anachronique, n'est-ce pas ? Alors que certains essaient d'endormir l'humanité enfermée dans des boîtes, le feu traverse toutes les boîtes. La passion est de rester pleinement éveillé dans cet amour de l'Être, dans cet amour de la vie et dans ce refus total de tamiser son énergie. Vous le savez l'inquiétude tamise, les préoccupations tamisent. Le dynamisme enflamme. Garder le dynamisme dans la simplicité. Et plus que jamais, imprégnez dans vos cellules cette vision de la Terre Temple au, à la Suprême Seigneur, dans chaque cellule.

Vous l'avez tous compris, n'est-ce pas, l'heure est venue autant que possible d'ignorer les médias totalement, d'ignorer toutes ces fausses nouvelles, de rester pieds nus dans l'herbe, la tête offerte aux étoiles dans la simplicité de l'émerveillement pour la simple beauté de la vie, se nourrissant d'inspiration, de simplicité, de grandeur.

Laisser les voix de ceux qui se croient contrôleurs s'épuiser d'elles-mêmes et que par l'attention, la présence et le feu de la présence amour, que s'embrase la terre pour brûler l'inertie. Rester unis, merveilleusement unis.

Vous le savez, n'est-ce pas, l'heure est au grand choix et à l'ouverture. Et vous le savez aussi, l'ouverture ne peut jamais être un automatisme. L'ouverture n'est que le sous-produit de centaines, de milliers et de millions qui ouvrent. Ouvrir sa propre conscience, ouvrir ses modes de fonctionnement, ouvrir son rayonnement de simplicité, ouvrir sa clarté, sa lucidité et chanter. Chanter avec détermination et enthousiasme car lorsque des milliers ou des millions peut-être choisissent d'ouvrir, l'ouverture se fait.

Alors bien sûr, combien font ce choix ? Peu importe car l'attention de chacun ne peut qu'être à ouvrir pleinement. Il ne reste plus de place pour voir ce que l'autre fait et combien font ce choix. L'attention ne peut qu'être tout offerte à faire soi-même ce choix.

Chaque petit geste compte. Délaisser tout ce qui nuit à la Terre. Délaisser les modes d'inquiétude. Délaisser les technologies polluantes autant que possible. Délaisser les modes de pensées polluantes. Délaisser les modes d'expressions polluantes.

Voyez, alors que certains cherchent à semer l'inquiétude, étouffez l'inquiétude par l'enthousiasme infini. Le collectif, vous le savez, est créé de la somme des individus. Le choix est de s'offrir pleinement au collectif magnifique, exalté, de ceux qui choisissent de créer l'humanité éternellement nouvelle.

Voyez, on est loin du cliché d'anges qui viendraient apporter, passivement, l'on est à ce moment de grand éveil où chacun réalise la pleine puissance et fait le choix dans chaque petit acte, dans chaque mouvement de pensée, chaque mouvement physique, chaque mouvement d'émotion. Dans chaque choix, faire celui qui honore l'harmonie.

Nous le redisons, restez unis dans le concret. N'oubliez pas, l'union peut se faire dans le concret des modes d'expression, elle se réalise aussi très concrètement au cœur du silence. Car l'union fait vibrer à la même fréquence et l'attention offerte à la fréquence juste intensifie l'union avec tous ceux et toutes celles qui choisissent cette fréquence, qu'ils soient incarnés tridimensionnellement ou vivent l'évidence de l'au-delà des dimensions.

Sortez de tous les modes d'indolence et de tout ce qui fait grandir l'indolence. Cela, dans ce moment charnière, est de grande importance. Bien sûr, vous le comprenez, la multidimensionnalité fait que cette harmonie est omniprésente, n'est-ce pas ? Pourtant il s'agit de fondre la tridimensionnalité dans cette ouverture pour que la Terre retrouve sa nature de paradis.

Comprenez-le, il en est peut-être qui visent à établir des technologies polluantes, un collectif d'êtres choisissant d'accroître la puissance de leur rayonnement peut défier toutes les technologies. Ne pas confondre puissance et pouvoir. Le pouvoir ne mène qu'à la faiblesse, la puissance triomphe de tout. Visualiser une géométrie sacrée embrassant l'aura de la Terre, la pénétrant.

Comprenez-le, il n'est pas besoin de technologie pour triompher des technologies nuisibles, il est besoin d'harmonie. Et l'harmonie se solidifie par le choix de chaque moment.

Sortez des modes d'inertie. Autant que vous le pouvez, sortez des aliments qui mènent à l'indolence, sortez des modes de récréation qui mènent à l'indolence. Quittez les écrans, quittez tous les modes d'inertie. Retrouvez la simplicité des pieds dans l'herbe mouillée, de la tête offerte aux étoiles, des gestes simples et vigoureux, de la créativité. C'est ainsi que naturellement, sans même que vous compreniez pourquoi et comment, le triomphe sera assuré sur toutes ces technologies dont le but est nuisance ou contrôle.

Ne cherchez pas à vous protéger, cherchez à vous exposer à votre propre divinité. Ainsi naturellement tout sera neutralisé. C'est cela l'éveil de l'humanité. Cela implique des milliers de choix.

Réfléchissez. Pourquoi faites-vous ce que vous faites ? Est-ce que ce petit acte sert à la Terre, ou sert-il à l'indolence ? Ne craignez pas, il est la fraternité du vivant qui accueille chaque être qui fait le choix d'être le don vivant.

Vous le savez, l'on ne peut être les pieds dans deux bateaux séparés. Mettez les deux pieds dans le bateau du choix conscient, le bateau du divin car le divin est choix conscient, n'est-ce pas ?

Nous pouvons vivre en conscience le fait que Marie offre les roses à la Terre, à l'humanité et à chacun et chacune d'entre nous.

Il suffirait que l'humanité comprenne la puissance de l'union. La puissance est l'énergie pleinement rassemblée offerte au feu vivant. L'union est le don total. Le don total amène l'ouverture. L'ouverture révèle l'union…

La fraternité nous amène à ressentir au niveau du sentiment le plus fin la puissance de l'union de nos intentions, et d'inscrire cette puissance au cœur des cellules au nom de l'humanité, pour que chaque être humain se sente infiniment relié et non isolé et impuissant.

De nouveau, Marie offre une rose à chacun et chacune et ce don de la rose est un merci pour ce choix d'être le don vivant. St Germain offre le Feu violet, Sanat Kumara le Rayon rose, Babaji le Rayon vert. Melchisédech, Douce Mère et Sri Aurobindo offrent le rayonnement du Feu blanc. L'Ami et Christ'Al Chaya offrent le Rayon pourpre et or, Michaël le bleu, Gabriel le jaune.

La main sur le cœur, la fraternité nous salue.

 

Message reçu par Agnès Bos-Masseron 

Un cercle des enfants de Vénus parle aux enfants de la Terre.

Souvenez-vous, vous êtes un certain nombre incarnés sur la Terre, rappelez-vous tous les enfants du cosmos, de Vénus, des étoiles, de Telos, des planètes, tous les anges, tous ceux qui sont les enfants éternels et qui souhaitent jouer avec vous les jeux de la joie, de la sérénité, de l'enthousiasme, de la passion.

N'oubliez pas, les enfants de la Terre sont en train de se souvenir qu'ils sont gardiens de sagesse. Ne laissez pas quelques paroles, quelques voix ou situations vous impressionner. Ce n'est que comme vos jeux, vous savez, l'un joue au grand méchant loup et tous les autres rient, n'est-ce pas ? Riez et surtout ne laissez pas vos émotions craindre.

La Terre est bénie. Les enfants sont bénis, les grands sont bénis.

Souvenez-vous, vous savez vous rappeler que vos jeux sont des jeux, sachez vous rappeler que certains jouent des jeux, que ce ne sont que des jeux. Ne vous inquiétez de rien, soyez le soleil de la joie avec nous. Savez-vous que cette fraternité de lumière est tellement plus nombreuse que les êtres humains ?

Ils se croient les rois de l'univers. Vous savez, n'est-ce pas, le seul roi est la joie. Et ce roi a des milliards de sujets qui lui sont fidèles et qui sèment partout les graines de la joie.

Jouez avec nous.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-9-20

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre.

La Joie. La Joie de cette rencontre au cœur du Cœur. La Joie de cette rencontre à ce moment unique où les planètes s’alignent pour offrir un don d’inspiration, un don d’harmonie, pour que s’ouvre la porte, cette porte qui en fait n’est jamais fermée.

Car vous le savez n’est ce pas, alors que tant se sentent enfermés dans des circonstances extérieures, il n’y a point d’extérieur. Chacun crée sa réalité, et la joie de la Fraternité lumineuse et des Gardiens de la Flamme est de murmurer la réalité la plus simple et la plus noble pour que chacun choisisse d’honorer cette réalité, non de façon mystique, dans la simplicité d’être vivant.

Vous le savez, n’est ce pas, beaucoup croient à cette phase de transition et attendent que soit facilitée la transition. Les Gardiens de la Flamme ont offert le Fauteuil (de Lumière Ascensionnelle) pour accompagner ce choix conscient de chaque être de devenir acteur de cette transition. Ne plus attendre, œuvrer.

Vous le savez, n’est ce pas, et beaucoup d'entre vous offrent tout, chacun à travers son unicité, à cette passion de ramener à l’humanité cette évidence du sens profond de la vie et d’offrir à l’enfance de la Terre, une Terre qui soit le reflet de leur beauté, une humanité qui soit le reflet de la beauté de l’Être. Ne plus attendre, œuvrer.

Les planètes s’alignent dans ce qui semble une fraction du temps linéaire. Le temps linéaire n’est point, vous le savez. Votre physique le dit, il n’est que le temps simultané, il n’est que maintenant. La Joie de la Fraternité à ramener les dons pour accompagner chacun dans ce choix simple et grandiose de retrouver le sens profond de la vie.

Beaucoup œuvrent déjà avec passion, simplicité et enthousiasme. Nous aimons les accompagner pour que chacun, à sa façon, œuvre pour l’enfance du monde, pour le monde dans chacun de ses aspects, pour que l’humanité se souvienne qu’elle est fraternité, que la création se souvienne qu’elle est fraternité. Il n’est que la fraternité du vivant.

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre, non vers l’inconnu mais vers l’infiniment connu. Car chacun le sait, n’est-ce pas, dans le secret du cœur, qu’il est bien plus que ces apparences de petitesse qui semblent combler ou encombrer le quotidien. Il est la simple grandeur de la vie, la simple beauté de chaque être.

A travers chaque plante dont on s’occupe avec l’infini de l’amour, c’est à la Terre entière que l’on donne l’infini de l’amour, pour que chaque parcelle de création se souvienne qu’elle est l’infini de l’amour. A travers chaque visage aimé, c’est à la création tout entière qu'est offert l’infini de l’amour. Oser être humain simplement, bien au-delà des philosophies, bien au-delà des religions, bien au-delà des dogmes, bien au-delà des croyances, bien au-delà des compartimentations, bien au-delà de ces apparences qui feraient croire qu’il est quelque péril.  Chacun sait la simple évidence du simple bonheur d’être vivant et de la grandeur d’être vivant.

La joie des Gardiens de la Flamme de ramener les dons. Et vous le savez, les dons sont accompagnement, à chacun de faire le choix. Alors que tant attendent que les choix soient faits pour eux, mais alors ne serait-ce pas nier la grandeur de l’être humain ? La fraternité accompagne chaque être, accompagne simplement, aime, encourage et nourrit. Et le Fauteuil nourrit, aime et encourage pour que chacun retrouve l’audace suprême de faire l’ultime choix.

L’ultime choix n’est pas l’inconnu, n’est-ce pas ? Il est même le seul connu. Chaque être entend son écho et chaque être en est l’écho, quelle que soit la formulation, quelles que soient l’aspiration ou l’affinité. Certains aiment l’abstrait et d’autres le concret. Certains aiment le silence, d’autres la création. Tous dans la simplicité entendent la voix, la seule voix, celle de la perfection qui est la vie.

Et chacun sait qu’il, elle est créateur de sa réalité. Beaucoup aimerait l’ignorer. Il est plus facile bien sûr d’attendre et de blâmer l’autre, la société, le gouvernement peut-être, ou certaines planètes, ou quoi encore. Qui osera comprendre qu’il, elle est créateur de sa réalité ? Vous le voyez bien maintenant, dans toutes ces mascarades qui semblent se présenter, personne ne vit la réalité avec le même regard, et personne ne peut imposer aucune réalité à personne. Ceux qui croient que cela leur est imposé savent qu’ils font semblant. Avoir l’audace suprême de dire oui à créer cette réalité qui est la seule réalité, celle de la perfection et de la beauté. La Terre, n’est-ce pas, incarne la beauté. Et même si par laxisme l’humanité semble l’abîmer, elle reste expression de pure beauté.

Les Fauteuils sont portes et chacun franchit la porte. Pour franchir cette porte-là, l’on ne peut être porté. L’on ne peut que dire oui. Il suffit peut-être de déposer la croyance que l’on peut être empêché d’être soi-même. Qui pourrait croire cela ? Que signifie être soi-même ? Porter des masques ? Non. Nous parlons d’Être Soi-même. Être, inévitable, n’est-ce pas ? L’on est et c’est tout. Soi-même, le plus intime, ce qui ne peut être enlevé de soi, ce qui ne peut être altéré, couvert peut-être parce que la société a fait croire qu’il fallait porter des masques.

Poser les masques pour oser être soi. Non la personnalité, c’est encore un masque. Non les croyances, ce sont encore des masques. Voyez, peut-être que les masques de papier viennent réveiller cette réalité d’oser déposer les masques. Il est des masques d’addiction aux émotions, à l’ego, aux habitudes ou aux croyances qui étouffent plus que les masques de papier. Alors peut-être qu’il fallait que viennent ces masques de papier pour montrer l’aberration de se laisser voiler la face. Poser les masques.

Le Fauteuil offre l’accompagnement, nourrit, aime, encourage et répète la seule invitation : oser redonner à l’humain son vrai visage. Oser redonner à l’humanité cette passion d’être harmonie pure, d’être la vie simplement dans toute sa beauté. Au-delà des croyances, au-delà des concepts, au-delà des enfermements, au-delà des faux semblants, être simplement la perfection.

Il est vrai, ces temps sont temps forts de rayonnement, et ces temps sont invitation plus que jamais, au choix conscient par chaque être. Ne plus attendre, créer.

Nous aimons vous accompagner. Nous vous remercions.

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron 

Chaque être choisissant d’exclure toute inquiétude, toute critique, sert l’éternelle victoire.

Avec fougue et passion, osez. Osez retrouver l’art de la parole créatrice, le verbe, l’art de la pensée créatrice, l’art de l’acte créateur.

Souvenez-vous, ne jamais prononcer des paroles qui ne sont pas l’expression du cœur et de la création de la société d’harmonie, même lorsque vous avez à entrer en relation avec ce qui peut paraître des défis de la civilisation, toutes ces énergies quelles que soient leurs formes, qu’elles soient énergie de l’astral ou forme-pensée - qui est aussi une manifestation de l’astral - ou ces agglomérats d’énergies toxiques qui ont ouvert la porte à ces technologies tout aussi toxiques.

Osez rester dans l’attitude de l’acte de la pensée, de la parole créatrice. Sans condamner ni critiquer, agissez. Vous entrez en conscience avec cette clarté qui sait ce qui est conducteur d’harmonie ou ce qui sert d’apparence de sombre. La clarté de conscience n’implique pas automatiquement la condamnation ou la critique, elle invite à l’action simplement.

C’est cette attitude qui permet de créer l’armure de lumière. Ne vous sentez jamais exposés. Souvenez-vous, si vous critiquez ou condamnez, vous entrez dans l’énergie que vous cherchez à dénoncer.

Agir depuis sa pleine puissance. Il n’est rien que l’être humain ne puisse déjouer. L’être humain peut tout créer maintenant et rendre désuets maintenant tous ces actes qui semblent destructeurs de la planète. La base reste l’assise dans ananda (joie), non au niveau de la dispersion d’énergie, mais l’assise profonde, être ananda. La base reste le libre arbitre et le choix conscient.

Mais l’humanité devrait comprendre, l’on ne peut à la fois critiquer et condamner, et instaurer, car critiquer et condamner coupe la puissance de création. Uni à l’essence de tout, uni à l’étincelle de lumière omniprésente, vous installez fermement avec audace, l’armure de lumière autour de la terre. Vous nourrissez vos corps lumineux…

…Vous le savez, depuis l’histoire de la création et cet apparent défi, les deux extrêmes se font face. Rester le point du juste milieu, et du point du juste milieu, nourrir par l’attention l’émergence de l’infinie harmonie. Garder une relation très vivante avec la création et la nature. Garder une relation très vivante implique ne jamais s’inquiéter, ne jamais nourrir par la négativité quelque apparence.

Le juste milieu sait l’inévitable victoire de la lumière omniprésente. Certains cherchent peut-être à mettre des voiles, la lumière ne peut être écrasée. La lumière implique l’action. Plus que jamais les Fauteuils (de Lumière Ascensionnelle) sont phares. Nourrissez leur lumière par action et attention. Plus que jamais chaque être choisissant d’exclure totalement toute inquiétude, toute critique, toute condamnation, et choisissant éternellement de n’être jamais victime mais de créer, ceux-là servent l’éternelle victoire…

Voyez la beauté, il semble que certaines forces ne laissent plus le choix. Alors il est vrai, aidez-vous de ces technologies qui sont pure lumière, qui rétablissent l’union entre le champ énergétique de l’individu et l’éternelle source, qui rectifient les ondes. Mais surtout à la base, soyez l’acteur et le créateur de l’armure invincible.

Nous vous saluons.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron 

L’ego voudrait mesurer des progrès, l’Être sait être le progrès.

Au cœur du cœur, le joyau de silence, joyau plus précieux que les diamants, d'une structure qui est la source de toute géométrie sacrée. Entendez-le bien, nous parlons de structure. Ce joyau, au cœur de ce que l’on peut nommer le cœur spirituel dans le corps physique, est le même, non deux unis mais le même au cœur du cœur du corps cosmique…

Voyez la beauté, le joyau de silence est un. Sa structure est réelle. On pourrait dire qu’au cœur de sa structure sont les annales cosmiques. L’on pourrait dire que du cœur de sa structure naît l’arrangement des planètes et des étoiles.

Ce n’est qu’en rétablissant la libre circulation de l’énergie que ce joyau libère l’infinie sagesse du silence et l’infini amour qu’est le silence. L’intuition n’est que des bribes au seuil du cœur du cœur. Pour libérer la pleine circulation de l’énergie, l’un des prérequis est de dynamiser le corps physique à l’extrême. Nous parlons d’extrême.

Vous avez vu, n’est-ce pas, les visions de ces civilisations d’harmonie dans lesquelles les êtres volent et bondissent du haut des arbres vers les montagnes. Vous avez entendu parler, n’est-ce pas, de ce frère Hanuman, l’incarnation du cœur de dévotion, celui qui se sait un et se sait tout offert au suprême Seigneur. Vous avez vu, n’est-ce pas, les visions de ces géants au corps de lumière dont les exploits physiques surpassent l’imagination humaine.

De par l’ouverture, la grâce de l’ouverture, l’inévitable de l’ouverture - l’inévitable dans la courbe du temps, la grâce car la courbe du temps se trouve transcendée - de par l’ouverture, ces possibilités sont offertes, encore faut-il dynamiser le corps.

Quand nous disons à l’extrême, nous parlons en comparaison des critères humains. Trop de léthargie, léthargie mentale, léthargie physique, léthargie de l’ego, léthargie des émotions. Il est plus lucide de parler de léthargie que de conditions qui entraveraient…

Vous le voyez, le corps des géants de lumière n’est point une image. Commencez-vous à entrevoir vos propres corps ? L’on ne peut rester dans les concepts. Tout délier, tout dénouer. Nous vous donnons les clefs. A chacun d’entrer en relation avec les clefs avec lucidité, car vos corps vous renvoient des images claires. Vos corps pulsent-ils la joie pure ? Avez-vous retrouvé l’innocence de l’enfance et la fluidité des corps des enfants qui savent courir, sauter, grimper, danser, se plier ? Avez-vous retrouvé la sagesse de ceux qui savent que leurs cellules sont temple à la joie et qui offrent l’attention inconditionnellement au joyau du silence, la clef de la porte du temple de la joie ?

Mettre l’attention sur ce corps lumineux sans concept. Il suffit d’être droit, vital, éveillé, attentif à l’énergie qui circule, l’attention au-dessus du sommet de la tête, le cœur ouvert, et l’attention offerte simultanément au cœur. Il ne s’agit plus de vivre dans la pénombre de ceux qui ne savent pas voir ou qui ne choisissent pas d’être cocréateur.

Attention, très souvent l’on croit choisir et l’on choisit dans ce moment de maintenant, et le corps égotique fabrique un autre niveau d’endormissement que l’on ne perçoit pas car on a solidifié le concept de s’être éveillé. L’éveillé mesure son éveil à la vitalité, à la flexibilité, à la joie née de l’obéissance, non l’obéissance à une source extérieure, l’obéissance au juste, au beau et au bon. Être écoute du joyau de silence.

Voyez, le merveilleux et le magnifique, ce maître venu éclairer le collectif de l’humanité et que bien d’entre vous aiment, a créé la vision de l’humanité d’harmonie, a ravivé tous les canaux de sagesse millénaire (Maharishi Mahesh Yogi). La relation envers la sagesse ne peut qu’être active. Ne plus attendre, créer. Revitaliser sa structure physique avec ardeur et enthousiasme. Revitaliser sa structure mentale avec ardeur et enthousiasme. Revitaliser la vision subtile avec la même ardeur et le même enthousiasme.

Ne soyez pas gêné, l’ardeur et l’enthousiasme impliquent la pleine participation. Le maître l’a dit, l’on agit libre des fruits de l’action. L’ego voudrait mesurer des progrès, l’Être sait être le progrès...

Vous le savez, il en est un qui a tracé la voie et il l’a dit "Lève-toi, prends ton grabat et suis-moi. Lève-toi, sors de la léthargie, prends ton grabat, sois le choix vivant de la cocréation et suis-moi. Marche à mes côtés et sois parfait."

La perfection ne peut être un concept. Elle est la réalité de l’union. La création alors transcende les paradis même. La création alors est temple de dévotion...

Nous saluons l’humanité dans son corps de perfection. A chacun à travers l’incarnation, d’incarner, telle est l’offrande. Ne regarder que cette civilisation. Ne regarder que l’harmonie.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Il est la loi du libre arbitre et la joie d'accompagner chaque être au sein de ce libre arbitre.

Nous ne sommes pas les boulangers pétrissant la pâte pour faire le pain. Nous sommes peut-être les guides des boulangers qui pétrissent la pâte pour faire le pain de leur incarnation. Grande est la nuance entre ces deux points de vue, infiniment grande…

Il est vrai, ces êtres dont le regard serait enfermé dans la transmutation des mémoires, couche après couche, se décourageraient. Et ces êtres dont le regard resterait accroché à ce chemin sur la montagne qu'il convient de gravir pour qu'un jour peut-être nous soyons au sommet, ceux-là aussi ne peuvent que se décourager.

Tu vois, indépendamment de la libération des mémoires qui restent une part de l'accompagnement, il est la libération des concepts, ces concepts et croyances qui enferment.

Être enfermé dans la croyance du chercheur, sentir la gorge se nouer toujours plus car avec tant de sincérité et depuis tant d'années, on cherche et on gravit la montagne et rien ne semble se passer. Le chercheur restera toujours le chercheur.

Tu le sais, il est les voies parallèles, les lignes du temps même. Ces lignes du temps peuvent s'appliquer à des événements, à des circonstances de vie. Elles peuvent également s'appliquer à des systèmes de vision ou de croyance.

Il est une autre ligne qui accepte comme prérequis l'évidence que l'Être ne peut qu'être perfection. Dans cette ligne, tous les aspects de l'individualisation se réjouissent et offrent à cet Être de perfection la joie d'être. Et ces êtres qui sont êtres de sincérité accompagnent cette réjouissance d'une authenticité de s'aligner éternellement.

Peut-être peux-tu concevoir la libération d'un être qui, établi dans la dévotion offerte à la perfection - parce qu'après tout, l'incarnation n'est que l'actualisation de la perfection et ne nie jamais la perfection - cet être alors s'aligne éternellement pour que tous les aspects de l'individualisation soient l'offrande vivante. L'énergie est fluide et libre.

Dans une autre ligne de temps, le chercheur se lamente et, se lamentant, crispe l'énergie.

Alors c'est vrai, chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Et encore une fois nous le redisons, l'attention donne vie. Il ne s'agit pas de l'invitation à simuler, à égotiser ou à croire tout savoir. Non, nous la fraternité du Vivant, faisons le choix conscient de l'éternel autodépassement sans nier la perfection de l'Être. Exactement comme dans vos théâtres, les acteurs jouent leur rôle et mettent toute l'attention à bien le jouer, sans nier le fait que ce qu'ils jouent n'est qu'un rôle et que ce qu'ils sont est autre que leur rôle. L'attention de l'acteur pour ne pas se perdre dans son rôle est de s'appuyer sur sa nature propre. S'appuyer sur sa nature propre se doit d'être un inconditionnel. La nature propre est la splendeur.

L'attention, l'attitude et l'invitation sont d'honorer la splendeur sans avoir la croyance puérile que quelque acte ou positionnement puisse ôter quelque splendeur à la splendeur. Il est vrai, j'invite à l'authentique. J'invite à l'autodépassement et j'invite à la passion. L'authentique est la libération de la croyance que la splendeur du Divin, du Père-Mère-Tout, puisse être ombragée par quoi que ce soit.

Alors il est vrai, certains fonctionnements cérébraux peuvent mettre plus de poids sur des ressentis qui peuvent paraître lourds. Libérez les fonctionnements cérébraux, les nourrissant. Le cerveau peut être nourri. Libérez les fonctionnements de l'ego et de l'émotion qui s'accrochent à une histoire, surtout celle du drame spirituel.

Je l'ai dit et le redis, même lors du passage sur terre, ce que Je Suis n'a vécu aucun drame. La croix que j'invite à porter n'est pas celle du crucifix. Elle est la croix de la passion vivante, de cette flamme éternelle, de ce cœur qui est le centre, le point d'appui des deux barres, de la barre verticale sur laquelle repose la barre horizontale. Elle est le symbole, l'emblème de la vie libérée, l'emblème de la passion, de l'infini de la joie, parce qu'au centre est la rose et au cœur de la rose est la flamme. Elle est la passion offerte à ce Père-Mère-Tout et la passion de regarder la perfection parce que le regard donne vie, et de nourrir la ligne du temps du chercheur, du regard de la perfection, par dévotion simplement. Ainsi l'énergie se dénoue, se fluidifie et se libère...

Ainsi tu chantes le chant de l'incarnation et de l'implication dans la dévotion de ce regard offert à la perfection à travers son incarnation. Ainsi tu deviens le feu vivant, ce feu que tu es. Ne te soucie pas du jugement. Ne mesure pas le chemin parcouru par le chercheur. Authentifie le dévot qui offre inconditionnellement la totalité de son regard à cette perfection. L'offrande est dans l'actualisation, c'est cela que nous appelons l'autodépassement.

La fluidification de l'énergie permet de faire des bonds de géant. L'accroche au désespoir du chercheur n'amène que des pas de fourmi. A chacun le choix, le choix de se ressourcer éternellement à la source vivante qui est le cœur, la rose éternelle, le choix de faire à travers chaque pensée, parole, regard, don de l'attention à la perfection. Le don est total…

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron

Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection.

S’offrir éternellement. Que signifie cela ? S’offrir, c’est s’emplir. S’emplir de la pure beauté. L’on ne peut plus dire Ma beauté ou Sa beauté, l’on ne peut que dire la pure beauté.

Alors que beaucoup croient que s’emplir est opposé à s’offrir, qui comprendra ? S’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cet amour infini qui est le tout, qui est la vie, qui est la relation. Et l’offrande infinie est la plénitude infinie.

Être l’incarnation d’ananda. Et ananda, vous le savez, la source et la destination de tout, et ce qui est l’immuable sans source ni destination. Ananda s’offre éternellement, tel un torrent. Et cette offrande c’est l’incarnation.

S’offrir n’est pas s’effacer, c’est se fondre. Se fondre et se retrouver dans ce jaillissement du Un, du non-duel. Sa nature est adoration. La nature de l’incarnation est adoration. Inscrire cela concrètement dans les cellules du corps. Nous n’amenons pas un concept, nous amenons la réalité de la structure corporelle.

Voyez, inhérente à la structure corporelle est cette réalité d’ananda, et superposé à cette réalité d’ananda est le jaillissement de la joie de l’offrande. S’offrir c’est s’emplir.

L’humanité a mal compris et a cru que s’offrir était s’épuiser ou se vider. Non, s’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cette vitalité, de cette dévotion, de cette simplicité qui, de par son intensité, assure la santé absolue, l’immunité totale et le rayonnement, tel un soleil éclatant. Les éclats du soleil sont le jaillissement de la joie pure.

C’est cela la vie, par dévotion et c’est tout, rendre au Vénérable sa nature à travers son incarnation. S’offrir, c’est s’emplir et exulter. Exulter car la vie n’est qu’un chant de louanges, une symphonie. Chaque être a son registre et son instrument. L’instrument, c’est l’incarnation. Et chaque être joue dans la symphonie de louange.

Que personne ne s’inquiète, l’être est multidimensionnel. Chaque être joue déjà la perfection de son registre pendant que il ou elle amène tous les aspects de cette multidimensionnalité à couler en harmonie avec le registre de perfection déjà réalisé. Comprenez-vous cela ? Non une petite personne qui tend vers le divin mais le divin qui est le tout. Et l’individualisation s’offre. S’offrir c’est s’emplir.

Et l’on ne peut priver le Divin de sa perfection. Chaque être joue la perfection de son propre registre, tout en amenant tous les autres aspects de la multidimensionnalité à se fondre, uni à la perfection d’être l’offrande de la joie pure à l’infini de la joie.

Simple est la vie. Il faudrait que les événements ramènent l’évidence de ce simple pour que l’humanité lâche prise. Lâcher prise même de cette apparente lutte du devenir, pour trouver l’évidence de la dévotion. L’on ne peut priver le Divin de sa propre perfection. Et il est tout, n’est-ce pas ? Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection… Et ce regard qui ramène tous les aspects de l’individualisation pour se fondre dans cette perfection, ce regard est amour, compassion et non-jugement.

S’offrir c’est s’emplir, s’emplir de la grâce d'être l'étincelle qui est le tout du feu et qui danse la danse de louange.

Nous vous ramenons la connaissance et la clef pour éveiller le corps physique à une vitalité, à une puissance, à une immunité jamais appréhendées par la compréhension humaine. Considérez le corps comme jaillissement de lumière éternelle, cette lumière qui est l’amour. Considérez le corps. La coque physique en est une partie, une infime partie. Le corps, énergie-lumière-dévotion, s’élance. Si l’on voulait parler selon vos instruments de mesure, l’on pourrait parler de kilomètres pour la taille du corps, bien que les instruments de mesure font piètre figure à côté de ce corps qui est l’expression de l’immesurable.

Ressentez la coque physique et le corps énergétique en dessous, au-dessus, immense. Et cette simple attention au corps énergétique nourrit la coque physique qui se retrouve reliée, nourrie.

Qui pourrait douter de la totale immunité du corps qui est temple ?...

L’on pourrait dire que le corps est l’instrument de louange. Appliquez cette infusion du corps énergétique dans la coque physique. Visualisons le corps dans ce flot touchant l’infini, flot du feu blanc, et de ce feu partent tous les rayons. Et ce feu et les rayons traversent la structure physique comme une danse infiniment vitale, la danse du bonheur d’être dévotion, la danse unifiée, cette danse qui ne connaît pas la séparation.

Honorez le corps. Honorez le corps, non seulement les organes mais leurs correspondances énergétiques, non seulement les fluides mais le nectar qui est le mouvement et la danse dans la structure énergétique du corps. Il suffit d’avoir l’intention, les pieds bien ancrés sur la Terre, empli de cette présence qui est danse, la danse et le dense. Avoir l'attention sur ce corps qui emplit et traverse la coque physique, qui en est la pulsation et qui s’élance en dessous et en dessus, danse vivante. Ainsi vous nourrissez le corps physique bien mieux qu’avec les aliments.

S’offrir c’est s’emplir. Le plus beau don que l’on puisse faire à l’humanité est de garder cette vision de ce qu’est réellement l’humanité et d’incarner cette vision. L'être humain est cosmique.

Les écritures l’ont dit "Ô fils d’immortalité". Car les Fils sont les miroirs de la beauté du Père et s’offrent éternellement pour qu’éternellement soit magnifiée cette beauté.

Cette sœur de lumière l’a dit "sortir des modes de petitesse". Ils ne sont régis que par des croyances. Sournoise la ronde des croyances et des apparences. Les apparences justifient les croyances et les croyances créent les apparences. Sortir du piège en portant la vision de l’humanité noble offerte. S’offrir c’est s’emplir.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

Le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté dans cette chaîne du temps.

Il est beau de célébrer l’éternelle victoire. L’on pourrait dire que dans le temps linéaire et dans la chaîne des événements, la lumière s’est posée dans la sérénité du regard de ceux et celles qui sont incarnation de l’intention de lumière. Bien sûr l’intention reste avec plus ou moins d’intensité, et pourtant le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté, pourrait-on dire, dans cette chaîne du temps. En même temps l’invitation est d’aller au-delà, toujours au-delà. Intensifier l’intention, intensifier l’attention, intensifier l’amour, et savoir, de ce savoir inébranlable qu'est la connaissance du cœur que l’amour triomphe toujours.

Ne pas nourrir des apparences déstabilisantes en leur donnant de l’attention.

Voyez à quel point l’atmosphère s’est allégée et dégagée. Rester les chevaliers lumineux pour offrir au collectif de l’humanité toujours plus d’intensité de lumière, de sérénité et de joie profonde. Sans parler, rayonner. Ne pas parler à ceux ou celles qui se sentent enfermés dans une maille de  peur, rayonner. Rayonner une telle intensité de bienveillance, de confiance, de bonheur, de vitalité, que tous et toutes se sentent rassérénés.

Peut-être que beaucoup auront compris l’invitation. L’on ne peut, au cœur de l’humanité, rester tiède ou en retrait. L’on ne peut que se positionner et choisir d’être le don vivant, don de cette joie infinie qui est la nature de la vie, don de sérénité, don de bienveillance, de bonté et de légèreté, sans rien occulter et en ne nourrissant que l’infini de la confiance.

L’humanité aura peut-être compris à quel point il est vital de se reconnecter au corps de joie, ce corps énergétique qui nourrit le corps physique, ce corps énergétique qui permet au corps physique de s’épurer.

L’humanité aura peut-être compris de prendre un soin absolu de son corps, de sa nourriture, de sa boisson, de ses émotions, de ses pensées car le corps, vous le savez, est fait des pensées et des émotions. Le sang, l’état du corps physique, la structure osseuse, les cellules, ne sont que l’expression des vibrations de pensées et des vibrations d’émotions de chaque être. A chacun de retrouver cette impeccabilité d’hygiène, qu’elle soit mentale, émotionnelle, nutritionnelle, au niveau du mouvement, à tous les niveaux. Pour être puissance de rayonnement, il convient que le corps soit posé dans sa vitalité.

Il convient d’insuffler l’esprit de célébration au cœur du silence, l’insuffler dans le collectif de l’humanité. Qu’entendons-nous par célébration ? Non ces joies de surface ou ces fausses joies qui comblent ou croient combler une apparence de manque, la joie sereine et pleine de la vie, cette joie qui fait que la nature est éternelle célébration, cette joie qui est la nature de l’éternelle victoire de la lumière au-delà du duel.

Car nous ne parlons pas de victoire au sein du duel. Le duel ne peut que connaître les opposés. Au-delà des opposés, au cœur du Un, l’éternelle victoire de l’Être lumière.

Il est beau que certains choisissent d’offrir la personne à l’Être et de se fondre dans leur nature même et dans son au-delà. Il est beau que certains choisissent d’incarner la célébration de l’union.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Les chaînes sont brisées.

Il n’a jamais été dans le plan divin que le Seigneur soit saint et que l’humanité accepte la servitude, servitude par rapport aux croyances, servitude par rapport aux institutions, servitude par rapport à quelque petitesse. Vous le savez, j’ai foulé les routes des hommes pour que soient brisées les chaînes de servitude. Oser.

Il est vrai, nous ramenons les voies de l’intense. Intense les voies de perfection, intense la joie d’être le dévot de la perfection. Être dévot, c’est incarner.

Je l’ai dit "Je Suis la porte". Prendre la porte, c’est suivre ce regard que Je Suis, l’infini de l’amour qui tient dans ce regard l’évidence que seul est Cela.

Les écritures l’ont dit : "Marche à mes côtés et sois parfait". Par dévotion simplement, être miroir de l’éternel, le glorifier. Oser. J’ai brisé les chaînes, alors pourquoi s’accrocher aux bribes des chaînes brisées ?

Il est vrai, selon l’histoire du temps linéaire, l’humanité est à la porte. Deux voies : l’une celle de l’ouverture, de l’évidence, l’autre de l’attachement aux habitudes imprimées dans les bribes des chaînes. Pourtant les chaînes sont brisées.