Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-9-20

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre.

La Joie. La Joie de cette rencontre au cœur du Cœur. La Joie de cette rencontre à ce moment unique où les planètes s’alignent pour offrir un don d’inspiration, un don d’harmonie, pour que s’ouvre la porte, cette porte qui en fait n’est jamais fermée.

Car vous le savez n’est ce pas, alors que tant se sentent enfermés dans des circonstances extérieures, il n’y a point d’extérieur. Chacun crée sa réalité, et la joie de la Fraternité lumineuse et des Gardiens de la Flamme est de murmurer la réalité la plus simple et la plus noble pour que chacun choisisse d’honorer cette réalité, non de façon mystique, dans la simplicité d’être vivant.

Vous le savez, n’est ce pas, beaucoup croient à cette phase de transition et attendent que soit facilitée la transition. Les Gardiens de la Flamme ont offert le Fauteuil (de Lumière Ascensionnelle) pour accompagner ce choix conscient de chaque être de devenir acteur de cette transition. Ne plus attendre, œuvrer.

Vous le savez, n’est ce pas, et beaucoup d'entre vous offrent tout, chacun à travers son unicité, à cette passion de ramener à l’humanité cette évidence du sens profond de la vie et d’offrir à l’enfance de la Terre, une Terre qui soit le reflet de leur beauté, une humanité qui soit le reflet de la beauté de l’Être. Ne plus attendre, œuvrer.

Les planètes s’alignent dans ce qui semble une fraction du temps linéaire. Le temps linéaire n’est point, vous le savez. Votre physique le dit, il n’est que le temps simultané, il n’est que maintenant. La Joie de la Fraternité à ramener les dons pour accompagner chacun dans ce choix simple et grandiose de retrouver le sens profond de la vie.

Beaucoup œuvrent déjà avec passion, simplicité et enthousiasme. Nous aimons les accompagner pour que chacun, à sa façon, œuvre pour l’enfance du monde, pour le monde dans chacun de ses aspects, pour que l’humanité se souvienne qu’elle est fraternité, que la création se souvienne qu’elle est fraternité. Il n’est que la fraternité du vivant.

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre, non vers l’inconnu mais vers l’infiniment connu. Car chacun le sait, n’est-ce pas, dans le secret du cœur, qu’il est bien plus que ces apparences de petitesse qui semblent combler ou encombrer le quotidien. Il est la simple grandeur de la vie, la simple beauté de chaque être.

A travers chaque plante dont on s’occupe avec l’infini de l’amour, c’est à la Terre entière que l’on donne l’infini de l’amour, pour que chaque parcelle de création se souvienne qu’elle est l’infini de l’amour. A travers chaque visage aimé, c’est à la création tout entière qu'est offert l’infini de l’amour. Oser être humain simplement, bien au-delà des philosophies, bien au-delà des religions, bien au-delà des dogmes, bien au-delà des croyances, bien au-delà des compartimentations, bien au-delà de ces apparences qui feraient croire qu’il est quelque péril.  Chacun sait la simple évidence du simple bonheur d’être vivant et de la grandeur d’être vivant.

La joie des Gardiens de la Flamme de ramener les dons. Et vous le savez, les dons sont accompagnement, à chacun de faire le choix. Alors que tant attendent que les choix soient faits pour eux, mais alors ne serait-ce pas nier la grandeur de l’être humain ? La fraternité accompagne chaque être, accompagne simplement, aime, encourage et nourrit. Et le Fauteuil nourrit, aime et encourage pour que chacun retrouve l’audace suprême de faire l’ultime choix.

L’ultime choix n’est pas l’inconnu, n’est-ce pas ? Il est même le seul connu. Chaque être entend son écho et chaque être en est l’écho, quelle que soit la formulation, quelles que soient l’aspiration ou l’affinité. Certains aiment l’abstrait et d’autres le concret. Certains aiment le silence, d’autres la création. Tous dans la simplicité entendent la voix, la seule voix, celle de la perfection qui est la vie.

Et chacun sait qu’il, elle est créateur de sa réalité. Beaucoup aimerait l’ignorer. Il est plus facile bien sûr d’attendre et de blâmer l’autre, la société, le gouvernement peut-être, ou certaines planètes, ou quoi encore. Qui osera comprendre qu’il, elle est créateur de sa réalité ? Vous le voyez bien maintenant, dans toutes ces mascarades qui semblent se présenter, personne ne vit la réalité avec le même regard, et personne ne peut imposer aucune réalité à personne. Ceux qui croient que cela leur est imposé savent qu’ils font semblant. Avoir l’audace suprême de dire oui à créer cette réalité qui est la seule réalité, celle de la perfection et de la beauté. La Terre, n’est-ce pas, incarne la beauté. Et même si par laxisme l’humanité semble l’abîmer, elle reste expression de pure beauté.

Les Fauteuils sont portes et chacun franchit la porte. Pour franchir cette porte-là, l’on ne peut être porté. L’on ne peut que dire oui. Il suffit peut-être de déposer la croyance que l’on peut être empêché d’être soi-même. Qui pourrait croire cela ? Que signifie être soi-même ? Porter des masques ? Non. Nous parlons d’Être Soi-même. Être, inévitable, n’est-ce pas ? L’on est et c’est tout. Soi-même, le plus intime, ce qui ne peut être enlevé de soi, ce qui ne peut être altéré, couvert peut-être parce que la société a fait croire qu’il fallait porter des masques.

Poser les masques pour oser être soi. Non la personnalité, c’est encore un masque. Non les croyances, ce sont encore des masques. Voyez, peut-être que les masques de papier viennent réveiller cette réalité d’oser déposer les masques. Il est des masques d’addiction aux émotions, à l’ego, aux habitudes ou aux croyances qui étouffent plus que les masques de papier. Alors peut-être qu’il fallait que viennent ces masques de papier pour montrer l’aberration de se laisser voiler la face. Poser les masques.

Le Fauteuil offre l’accompagnement, nourrit, aime, encourage et répète la seule invitation : oser redonner à l’humain son vrai visage. Oser redonner à l’humanité cette passion d’être harmonie pure, d’être la vie simplement dans toute sa beauté. Au-delà des croyances, au-delà des concepts, au-delà des enfermements, au-delà des faux semblants, être simplement la perfection.

Il est vrai, ces temps sont temps forts de rayonnement, et ces temps sont invitation plus que jamais, au choix conscient par chaque être. Ne plus attendre, créer.

Nous aimons vous accompagner. Nous vous remercions.

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron 

Chaque être choisissant d’exclure toute inquiétude, toute critique, sert l’éternelle victoire.

Avec fougue et passion, osez. Osez retrouver l’art de la parole créatrice, le verbe, l’art de la pensée créatrice, l’art de l’acte créateur.

Souvenez-vous, ne jamais prononcer des paroles qui ne sont pas l’expression du cœur et de la création de la société d’harmonie, même lorsque vous avez à entrer en relation avec ce qui peut paraître des défis de la civilisation, toutes ces énergies quelles que soient leurs formes, qu’elles soient énergie de l’astral ou forme-pensée - qui est aussi une manifestation de l’astral - ou ces agglomérats d’énergies toxiques qui ont ouvert la porte à ces technologies tout aussi toxiques.

Osez rester dans l’attitude de l’acte de la pensée, de la parole créatrice. Sans condamner ni critiquer, agissez. Vous entrez en conscience avec cette clarté qui sait ce qui est conducteur d’harmonie ou ce qui sert d’apparence de sombre. La clarté de conscience n’implique pas automatiquement la condamnation ou la critique, elle invite à l’action simplement.

C’est cette attitude qui permet de créer l’armure de lumière. Ne vous sentez jamais exposés. Souvenez-vous, si vous critiquez ou condamnez, vous entrez dans l’énergie que vous cherchez à dénoncer.

Agir depuis sa pleine puissance. Il n’est rien que l’être humain ne puisse déjouer. L’être humain peut tout créer maintenant et rendre désuets maintenant tous ces actes qui semblent destructeurs de la planète. La base reste l’assise dans ananda (joie), non au niveau de la dispersion d’énergie, mais l’assise profonde, être ananda. La base reste le libre arbitre et le choix conscient.

Mais l’humanité devrait comprendre, l’on ne peut à la fois critiquer et condamner, et instaurer, car critiquer et condamner coupe la puissance de création. Uni à l’essence de tout, uni à l’étincelle de lumière omniprésente, vous installez fermement avec audace, l’armure de lumière autour de la terre. Vous nourrissez vos corps lumineux…

…Vous le savez, depuis l’histoire de la création et cet apparent défi, les deux extrêmes se font face. Rester le point du juste milieu, et du point du juste milieu, nourrir par l’attention l’émergence de l’infinie harmonie. Garder une relation très vivante avec la création et la nature. Garder une relation très vivante implique ne jamais s’inquiéter, ne jamais nourrir par la négativité quelque apparence.

Le juste milieu sait l’inévitable victoire de la lumière omniprésente. Certains cherchent peut-être à mettre des voiles, la lumière ne peut être écrasée. La lumière implique l’action. Plus que jamais les Fauteuils (de Lumière Ascensionnelle) sont phares. Nourrissez leur lumière par action et attention. Plus que jamais chaque être choisissant d’exclure totalement toute inquiétude, toute critique, toute condamnation, et choisissant éternellement de n’être jamais victime mais de créer, ceux-là servent l’éternelle victoire…

Voyez la beauté, il semble que certaines forces ne laissent plus le choix. Alors il est vrai, aidez-vous de ces technologies qui sont pure lumière, qui rétablissent l’union entre le champ énergétique de l’individu et l’éternelle source, qui rectifient les ondes. Mais surtout à la base, soyez l’acteur et le créateur de l’armure invincible.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Il est la loi du libre arbitre et la joie d'accompagner chaque être au sein de ce libre arbitre.

Nous ne sommes pas les boulangers pétrissant la pâte pour faire le pain. Nous sommes peut-être les guides des boulangers qui pétrissent la pâte pour faire le pain de leur incarnation. Grande est la nuance entre ces deux points de vue, infiniment grande…

Il est vrai, ces êtres dont le regard serait enfermé dans la transmutation des mémoires, couche après couche, se décourageraient. Et ces êtres dont le regard resterait accroché à ce chemin sur la montagne qu'il convient de gravir pour qu'un jour peut-être nous soyons au sommet, ceux-là aussi ne peuvent que se décourager.

Tu vois, indépendamment de la libération des mémoires qui restent une part de l'accompagnement, il est la libération des concepts, ces concepts et croyances qui enferment.

Être enfermé dans la croyance du chercheur, sentir la gorge se nouer toujours plus car avec tant de sincérité et depuis tant d'années, on cherche et on gravit la montagne et rien ne semble se passer. Le chercheur restera toujours le chercheur.

Tu le sais, il est les voies parallèles, les lignes du temps même. Ces lignes du temps peuvent s'appliquer à des événements, à des circonstances de vie. Elles peuvent également s'appliquer à des systèmes de vision ou de croyance.

Il est une autre ligne qui accepte comme prérequis l'évidence que l'Être ne peut qu'être perfection. Dans cette ligne, tous les aspects de l'individualisation se réjouissent et offrent à cet Être de perfection la joie d'être. Et ces êtres qui sont êtres de sincérité accompagnent cette réjouissance d'une authenticité de s'aligner éternellement.

Peut-être peux-tu concevoir la libération d'un être qui, établi dans la dévotion offerte à la perfection - parce qu'après tout, l'incarnation n'est que l'actualisation de la perfection et ne nie jamais la perfection - cet être alors s'aligne éternellement pour que tous les aspects de l'individualisation soient l'offrande vivante. L'énergie est fluide et libre.

Dans une autre ligne de temps, le chercheur se lamente et, se lamentant, crispe l'énergie.

Alors c'est vrai, chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Et encore une fois nous le redisons, l'attention donne vie. Il ne s'agit pas de l'invitation à simuler, à égotiser ou à croire tout savoir. Non, nous la fraternité du Vivant, faisons le choix conscient de l'éternel autodépassement sans nier la perfection de l'Être. Exactement comme dans vos théâtres, les acteurs jouent leur rôle et mettent toute l'attention à bien le jouer, sans nier le fait que ce qu'ils jouent n'est qu'un rôle et que ce qu'ils sont est autre que leur rôle. L'attention de l'acteur pour ne pas se perdre dans son rôle est de s'appuyer sur sa nature propre. S'appuyer sur sa nature propre se doit d'être un inconditionnel. La nature propre est la splendeur.

L'attention, l'attitude et l'invitation sont d'honorer la splendeur sans avoir la croyance puérile que quelque acte ou positionnement puisse ôter quelque splendeur à la splendeur. Il est vrai, j'invite à l'authentique. J'invite à l'autodépassement et j'invite à la passion. L'authentique est la libération de la croyance que la splendeur du Divin, du Père-Mère-Tout, puisse être ombragée par quoi que ce soit.

Alors il est vrai, certains fonctionnements cérébraux peuvent mettre plus de poids sur des ressentis qui peuvent paraître lourds. Libérez les fonctionnements cérébraux, les nourrissant. Le cerveau peut être nourri. Libérez les fonctionnements de l'ego et de l'émotion qui s'accrochent à une histoire, surtout celle du drame spirituel.

Je l'ai dit et le redis, même lors du passage sur terre, ce que Je Suis n'a vécu aucun drame. La croix que j'invite à porter n'est pas celle du crucifix. Elle est la croix de la passion vivante, de cette flamme éternelle, de ce cœur qui est le centre, le point d'appui des deux barres, de la barre verticale sur laquelle repose la barre horizontale. Elle est le symbole, l'emblème de la vie libérée, l'emblème de la passion, de l'infini de la joie, parce qu'au centre est la rose et au cœur de la rose est la flamme. Elle est la passion offerte à ce Père-Mère-Tout et la passion de regarder la perfection parce que le regard donne vie, et de nourrir la ligne du temps du chercheur, du regard de la perfection, par dévotion simplement. Ainsi l'énergie se dénoue, se fluidifie et se libère...

Ainsi tu chantes le chant de l'incarnation et de l'implication dans la dévotion de ce regard offert à la perfection à travers son incarnation. Ainsi tu deviens le feu vivant, ce feu que tu es. Ne te soucie pas du jugement. Ne mesure pas le chemin parcouru par le chercheur. Authentifie le dévot qui offre inconditionnellement la totalité de son regard à cette perfection. L'offrande est dans l'actualisation, c'est cela que nous appelons l'autodépassement.

La fluidification de l'énergie permet de faire des bonds de géant. L'accroche au désespoir du chercheur n'amène que des pas de fourmi. A chacun le choix, le choix de se ressourcer éternellement à la source vivante qui est le cœur, la rose éternelle, le choix de faire à travers chaque pensée, parole, regard, don de l'attention à la perfection. Le don est total…

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron

Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection.

S’offrir éternellement. Que signifie cela ? S’offrir, c’est s’emplir. S’emplir de la pure beauté. L’on ne peut plus dire Ma beauté ou Sa beauté, l’on ne peut que dire la pure beauté.

Alors que beaucoup croient que s’emplir est opposé à s’offrir, qui comprendra ? S’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cet amour infini qui est le tout, qui est la vie, qui est la relation. Et l’offrande infinie est la plénitude infinie.

Être l’incarnation d’ananda. Et ananda, vous le savez, la source et la destination de tout, et ce qui est l’immuable sans source ni destination. Ananda s’offre éternellement, tel un torrent. Et cette offrande c’est l’incarnation.

S’offrir n’est pas s’effacer, c’est se fondre. Se fondre et se retrouver dans ce jaillissement du Un, du non-duel. Sa nature est adoration. La nature de l’incarnation est adoration. Inscrire cela concrètement dans les cellules du corps. Nous n’amenons pas un concept, nous amenons la réalité de la structure corporelle.

Voyez, inhérente à la structure corporelle est cette réalité d’ananda, et superposé à cette réalité d’ananda est le jaillissement de la joie de l’offrande. S’offrir c’est s’emplir.

L’humanité a mal compris et a cru que s’offrir était s’épuiser ou se vider. Non, s’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cette vitalité, de cette dévotion, de cette simplicité qui, de par son intensité, assure la santé absolue, l’immunité totale et le rayonnement, tel un soleil éclatant. Les éclats du soleil sont le jaillissement de la joie pure.

C’est cela la vie, par dévotion et c’est tout, rendre au Vénérable sa nature à travers son incarnation. S’offrir, c’est s’emplir et exulter. Exulter car la vie n’est qu’un chant de louanges, une symphonie. Chaque être a son registre et son instrument. L’instrument, c’est l’incarnation. Et chaque être joue dans la symphonie de louange.

Que personne ne s’inquiète, l’être est multidimensionnel. Chaque être joue déjà la perfection de son registre pendant que il ou elle amène tous les aspects de cette multidimensionnalité à couler en harmonie avec le registre de perfection déjà réalisé. Comprenez-vous cela ? Non une petite personne qui tend vers le divin mais le divin qui est le tout. Et l’individualisation s’offre. S’offrir c’est s’emplir.

Et l’on ne peut priver le Divin de sa perfection. Chaque être joue la perfection de son propre registre, tout en amenant tous les autres aspects de la multidimensionnalité à se fondre, uni à la perfection d’être l’offrande de la joie pure à l’infini de la joie.

Simple est la vie. Il faudrait que les événements ramènent l’évidence de ce simple pour que l’humanité lâche prise. Lâcher prise même de cette apparente lutte du devenir, pour trouver l’évidence de la dévotion. L’on ne peut priver le Divin de sa propre perfection. Et il est tout, n’est-ce pas ? Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection… Et ce regard qui ramène tous les aspects de l’individualisation pour se fondre dans cette perfection, ce regard est amour, compassion et non-jugement.

S’offrir c’est s’emplir, s’emplir de la grâce d'être l'étincelle qui est le tout du feu et qui danse la danse de louange.

Nous vous ramenons la connaissance et la clef pour éveiller le corps physique à une vitalité, à une puissance, à une immunité jamais appréhendées par la compréhension humaine. Considérez le corps comme jaillissement de lumière éternelle, cette lumière qui est l’amour. Considérez le corps. La coque physique en est une partie, une infime partie. Le corps, énergie-lumière-dévotion, s’élance. Si l’on voulait parler selon vos instruments de mesure, l’on pourrait parler de kilomètres pour la taille du corps, bien que les instruments de mesure font piètre figure à côté de ce corps qui est l’expression de l’immesurable.

Ressentez la coque physique et le corps énergétique en dessous, au-dessus, immense. Et cette simple attention au corps énergétique nourrit la coque physique qui se retrouve reliée, nourrie.

Qui pourrait douter de la totale immunité du corps qui est temple ?...

L’on pourrait dire que le corps est l’instrument de louange. Appliquez cette infusion du corps énergétique dans la coque physique. Visualisons le corps dans ce flot touchant l’infini, flot du feu blanc, et de ce feu partent tous les rayons. Et ce feu et les rayons traversent la structure physique comme une danse infiniment vitale, la danse du bonheur d’être dévotion, la danse unifiée, cette danse qui ne connaît pas la séparation.

Honorez le corps. Honorez le corps, non seulement les organes mais leurs correspondances énergétiques, non seulement les fluides mais le nectar qui est le mouvement et la danse dans la structure énergétique du corps. Il suffit d’avoir l’intention, les pieds bien ancrés sur la Terre, empli de cette présence qui est danse, la danse et le dense. Avoir l'attention sur ce corps qui emplit et traverse la coque physique, qui en est la pulsation et qui s’élance en dessous et en dessus, danse vivante. Ainsi vous nourrissez le corps physique bien mieux qu’avec les aliments.

S’offrir c’est s’emplir. Le plus beau don que l’on puisse faire à l’humanité est de garder cette vision de ce qu’est réellement l’humanité et d’incarner cette vision. L'être humain est cosmique.

Les écritures l’ont dit "Ô fils d’immortalité". Car les Fils sont les miroirs de la beauté du Père et s’offrent éternellement pour qu’éternellement soit magnifiée cette beauté.

Cette sœur de lumière l’a dit "sortir des modes de petitesse". Ils ne sont régis que par des croyances. Sournoise la ronde des croyances et des apparences. Les apparences justifient les croyances et les croyances créent les apparences. Sortir du piège en portant la vision de l’humanité noble offerte. S’offrir c’est s’emplir.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

Le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté dans cette chaîne du temps.

Il est beau de célébrer l’éternelle victoire. L’on pourrait dire que dans le temps linéaire et dans la chaîne des événements, la lumière s’est posée dans la sérénité du regard de ceux et celles qui sont incarnation de l’intention de lumière. Bien sûr l’intention reste avec plus ou moins d’intensité, et pourtant le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté, pourrait-on dire, dans cette chaîne du temps. En même temps l’invitation est d’aller au-delà, toujours au-delà. Intensifier l’intention, intensifier l’attention, intensifier l’amour, et savoir, de ce savoir inébranlable qu'est la connaissance du cœur que l’amour triomphe toujours.

Ne pas nourrir des apparences déstabilisantes en leur donnant de l’attention.

Voyez à quel point l’atmosphère s’est allégée et dégagée. Rester les chevaliers lumineux pour offrir au collectif de l’humanité toujours plus d’intensité de lumière, de sérénité et de joie profonde. Sans parler, rayonner. Ne pas parler à ceux ou celles qui se sentent enfermés dans une maille de  peur, rayonner. Rayonner une telle intensité de bienveillance, de confiance, de bonheur, de vitalité, que tous et toutes se sentent rassérénés.

Peut-être que beaucoup auront compris l’invitation. L’on ne peut, au cœur de l’humanité, rester tiède ou en retrait. L’on ne peut que se positionner et choisir d’être le don vivant, don de cette joie infinie qui est la nature de la vie, don de sérénité, don de bienveillance, de bonté et de légèreté, sans rien occulter et en ne nourrissant que l’infini de la confiance.

L’humanité aura peut-être compris à quel point il est vital de se reconnecter au corps de joie, ce corps énergétique qui nourrit le corps physique, ce corps énergétique qui permet au corps physique de s’épurer.

L’humanité aura peut-être compris de prendre un soin absolu de son corps, de sa nourriture, de sa boisson, de ses émotions, de ses pensées car le corps, vous le savez, est fait des pensées et des émotions. Le sang, l’état du corps physique, la structure osseuse, les cellules, ne sont que l’expression des vibrations de pensées et des vibrations d’émotions de chaque être. A chacun de retrouver cette impeccabilité d’hygiène, qu’elle soit mentale, émotionnelle, nutritionnelle, au niveau du mouvement, à tous les niveaux. Pour être puissance de rayonnement, il convient que le corps soit posé dans sa vitalité.

Il convient d’insuffler l’esprit de célébration au cœur du silence, l’insuffler dans le collectif de l’humanité. Qu’entendons-nous par célébration ? Non ces joies de surface ou ces fausses joies qui comblent ou croient combler une apparence de manque, la joie sereine et pleine de la vie, cette joie qui fait que la nature est éternelle célébration, cette joie qui est la nature de l’éternelle victoire de la lumière au-delà du duel.

Car nous ne parlons pas de victoire au sein du duel. Le duel ne peut que connaître les opposés. Au-delà des opposés, au cœur du Un, l’éternelle victoire de l’Être lumière.

Il est beau que certains choisissent d’offrir la personne à l’Être et de se fondre dans leur nature même et dans son au-delà. Il est beau que certains choisissent d’incarner la célébration de l’union.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Les chaînes sont brisées.

Il n’a jamais été dans le plan divin que le Seigneur soit saint et que l’humanité accepte la servitude, servitude par rapport aux croyances, servitude par rapport aux institutions, servitude par rapport à quelque petitesse. Vous le savez, j’ai foulé les routes des hommes pour que soient brisées les chaînes de servitude. Oser.

Il est vrai, nous ramenons les voies de l’intense. Intense les voies de perfection, intense la joie d’être le dévot de la perfection. Être dévot, c’est incarner.

Je l’ai dit "Je Suis la porte". Prendre la porte, c’est suivre ce regard que Je Suis, l’infini de l’amour qui tient dans ce regard l’évidence que seul est Cela.

Les écritures l’ont dit : "Marche à mes côtés et sois parfait". Par dévotion simplement, être miroir de l’éternel, le glorifier. Oser. J’ai brisé les chaînes, alors pourquoi s’accrocher aux bribes des chaînes brisées ?

Il est vrai, selon l’histoire du temps linéaire, l’humanité est à la porte. Deux voies : l’une celle de l’ouverture, de l’évidence, l’autre de l’attachement aux habitudes imprimées dans les bribes des chaînes. Pourtant les chaînes sont brisées.