Message reçu par Agnès Bos-Masseron le 9-10-20

L'ultime service n'est pas de résoudre des problèmes.

C'est peut-être là la réalisation la plus profonde. Choisir que l'ultime service n'est pas de résoudre des problèmes, de s'inquiéter ou de s'enfermer mais de choisir de tout poser pour être l'infini de la joie. De cette ouverture et cette liberté acquises, naît la solution à tous les problèmes, à toutes ces apparentes difficultés, à tous ces apparents défis.

Le regard ne peut qu'être rivé sur l'infini de la joie. Cela demande détermination car cela implique d'aller à contre-courant. Poser l'attachement qui fait que l'humanité écoute ces voix erronées qui sèment de faux messages. Ne plus se sentir concerné par aucune voix si ce n'est celle qu'est le cœur.

Peu importe ce que les autres choisissent car choisissant d'être l'infini de la joie, je contribue à ramener leur choix vers l'harmonie. Cela est le choix le plus ultime et le service le plus ultime.

Message reçu par Agnès Bos-Masseron le 9-10-20

Ne plus se croire petite personne manipulée

Vous le savez, l'humanité maintenant ne peut qu'actualiser l'invitation. Ne plus se croire petite personne manipulée ou manipulable, influencée ou influençable, se savoir le cœur d'infini. L'infinie puissance de la toute bonté, l'infinie puissance de la toute beauté de l'Être qui reste unique et qui simultanément s'incarne en des milliards de formes et des milliards de voies. Harmoniser sa voie à la voie unique. La rencontre, vous le savez, est dans ce oui à être le don vivant.

Il est vrai, belles sont cette invitation et cette ouverture. Ne jamais croire dans de faux drames. Regarder l'ouverture et l'actualiser à travers son incarnation et son acceptation d'être le plein bonheur, d'être le oui vivant, d'être la flamme, d'être la simplicité, d'être la vie.

Ceux qui ne savent pas entendre l'invitation ou qui choisissent de ne pas l'entendre, peuvent être pris dans cette illusion de tourment ou de tumultes, ne comprenant pas que chaque être seul est l'initiateur de ses propres tumultes. Pour ceux qui choisissent d'être le oui vivant, tout s'apaise. Une autre réalité. Vous le savez, les mondes sont superposés. La beauté dans ce moment d'éternité, d'être ouvert au monde le plus vaste car le plus simple. Être le cœur d'infini et retrouver l'art d'être incarné.

Le secret reste l'attention, l'attention offerte à l'intention. On ne peut se permettre de regarder les faux tumultes car l'attention donne vie. On ne peut que rester cette simple limpidité, cette infinie détermination de l'être qui se sait la puissance de la perfection, et cela, l'affirmer par son incarnation.

Vous accompagner en cela est notre joie infinie.

Message reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-9-20

L'être humain crée l'influence qu'ont les planètes. 

Voyez la relation juste avec les planètes et le cosmos, l’être humain crée l’influence qu’ont les planètes. Changez la compréhension. Ce n’est pas que les êtres humains reçoivent passivement une influence planétaire selon quelques données prédéterminées, même s’il est une fenêtre pour corriger ces influences. Il est un niveau de vie où cette compréhension se doit d’être posée, ou du moins que soit inclus pleinement dans cette compréhension le choix conscient d’être le regard de l’amour qui, dans chaque planète, ne voit que le regard de l’amour et qui s’offre pleinement. Une autre dimension du cosmos qui transcende les lois du temps et de l’espace et qui reste relation.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 11-9-20

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre.

La Joie. La Joie de cette rencontre au cœur du Cœur. La Joie de cette rencontre à ce moment unique où les planètes s’alignent pour offrir un don d’inspiration, un don d’harmonie, pour que s’ouvre la porte, cette porte qui en fait n’est jamais fermée.

Car vous le savez n’est ce pas, alors que tant se sentent enfermés dans des circonstances extérieures, il n’y a point d’extérieur. Chacun crée sa réalité, et la joie de la Fraternité lumineuse et des Gardiens de la Flamme est de murmurer la réalité la plus simple et la plus noble pour que chacun choisisse d’honorer cette réalité, non de façon mystique, dans la simplicité d’être vivant.

Vous le savez, n’est ce pas, beaucoup croient à cette phase de transition et attendent que soit facilitée la transition. Les Gardiens de la Flamme ont offert le Fauteuil (de Lumière Ascensionnelle) pour accompagner ce choix conscient de chaque être de devenir acteur de cette transition. Ne plus attendre, œuvrer.

Vous le savez, n’est ce pas, et beaucoup d'entre vous offrent tout, chacun à travers son unicité, à cette passion de ramener à l’humanité cette évidence du sens profond de la vie et d’offrir à l’enfance de la Terre, une Terre qui soit le reflet de leur beauté, une humanité qui soit le reflet de la beauté de l’Être. Ne plus attendre, œuvrer.

Les planètes s’alignent dans ce qui semble une fraction du temps linéaire. Le temps linéaire n’est point, vous le savez. Votre physique le dit, il n’est que le temps simultané, il n’est que maintenant. La Joie de la Fraternité à ramener les dons pour accompagner chacun dans ce choix simple et grandiose de retrouver le sens profond de la vie.

Beaucoup œuvrent déjà avec passion, simplicité et enthousiasme. Nous aimons les accompagner pour que chacun, à sa façon, œuvre pour l’enfance du monde, pour le monde dans chacun de ses aspects, pour que l’humanité se souvienne qu’elle est fraternité, que la création se souvienne qu’elle est fraternité. Il n’est que la fraternité du vivant.

Le Fauteuil est porte et la porte s’ouvre, non vers l’inconnu mais vers l’infiniment connu. Car chacun le sait, n’est-ce pas, dans le secret du cœur, qu’il est bien plus que ces apparences de petitesse qui semblent combler ou encombrer le quotidien. Il est la simple grandeur de la vie, la simple beauté de chaque être.

A travers chaque plante dont on s’occupe avec l’infini de l’amour, c’est à la Terre entière que l’on donne l’infini de l’amour, pour que chaque parcelle de création se souvienne qu’elle est l’infini de l’amour. A travers chaque visage aimé, c’est à la création tout entière qu'est offert l’infini de l’amour. Oser être humain simplement, bien au-delà des philosophies, bien au-delà des religions, bien au-delà des dogmes, bien au-delà des croyances, bien au-delà des compartimentations, bien au-delà de ces apparences qui feraient croire qu’il est quelque péril.  Chacun sait la simple évidence du simple bonheur d’être vivant et de la grandeur d’être vivant.

La joie des Gardiens de la Flamme de ramener les dons. Et vous le savez, les dons sont accompagnement, à chacun de faire le choix. Alors que tant attendent que les choix soient faits pour eux, mais alors ne serait-ce pas nier la grandeur de l’être humain ? La fraternité accompagne chaque être, accompagne simplement, aime, encourage et nourrit. Et le Fauteuil nourrit, aime et encourage pour que chacun retrouve l’audace suprême de faire l’ultime choix.

L’ultime choix n’est pas l’inconnu, n’est-ce pas ? Il est même le seul connu. Chaque être entend son écho et chaque être en est l’écho, quelle que soit la formulation, quelles que soient l’aspiration ou l’affinité. Certains aiment l’abstrait et d’autres le concret. Certains aiment le silence, d’autres la création. Tous dans la simplicité entendent la voix, la seule voix, celle de la perfection qui est la vie.

Et chacun sait qu’il, elle est créateur de sa réalité. Beaucoup aimerait l’ignorer. Il est plus facile bien sûr d’attendre et de blâmer l’autre, la société, le gouvernement peut-être, ou certaines planètes, ou quoi encore. Qui osera comprendre qu’il, elle est créateur de sa réalité ? Vous le voyez bien maintenant, dans toutes ces mascarades qui semblent se présenter, personne ne vit la réalité avec le même regard, et personne ne peut imposer aucune réalité à personne. Ceux qui croient que cela leur est imposé savent qu’ils font semblant. Avoir l’audace suprême de dire oui à créer cette réalité qui est la seule réalité, celle de la perfection et de la beauté. La Terre, n’est-ce pas, incarne la beauté. Et même si par laxisme l’humanité semble l’abîmer, elle reste expression de pure beauté.

Les Fauteuils sont portes et chacun franchit la porte. Pour franchir cette porte-là, l’on ne peut être porté. L’on ne peut que dire oui. Il suffit peut-être de déposer la croyance que l’on peut être empêché d’être soi-même. Qui pourrait croire cela ? Que signifie être soi-même ? Porter des masques ? Non. Nous parlons d’Être Soi-même. Être, inévitable, n’est-ce pas ? L’on est et c’est tout. Soi-même, le plus intime, ce qui ne peut être enlevé de soi, ce qui ne peut être altéré, couvert peut-être parce que la société a fait croire qu’il fallait porter des masques.

Poser les masques pour oser être soi. Non la personnalité, c’est encore un masque. Non les croyances, ce sont encore des masques. Voyez, peut-être que les masques de papier viennent réveiller cette réalité d’oser déposer les masques. Il est des masques d’addiction aux émotions, à l’ego, aux habitudes ou aux croyances qui étouffent plus que les masques de papier. Alors peut-être qu’il fallait que viennent ces masques de papier pour montrer l’aberration de se laisser voiler la face. Poser les masques.

Le Fauteuil offre l’accompagnement, nourrit, aime, encourage et répète la seule invitation : oser redonner à l’humain son vrai visage. Oser redonner à l’humanité cette passion d’être harmonie pure, d’être la vie simplement dans toute sa beauté. Au-delà des croyances, au-delà des concepts, au-delà des enfermements, au-delà des faux semblants, être simplement la perfection.

Il est vrai, ces temps sont temps forts de rayonnement, et ces temps sont invitation plus que jamais, au choix conscient par chaque être. Ne plus attendre, créer.

Nous aimons vous accompagner. Nous vous remercions.

 

Message de Christ'Al Chaya reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-6-20

Chaque être choisissant d’exclure toute inquiétude, toute critique, sert l’éternelle victoire.

Avec fougue et passion, osez. Osez retrouver l’art de la parole créatrice, le verbe, l’art de la pensée créatrice, l’art de l’acte créateur.

Souvenez-vous, ne jamais prononcer des paroles qui ne sont pas l’expression du cœur et de la création de la société d’harmonie, même lorsque vous avez à entrer en relation avec ce qui peut paraître des défis de la civilisation, toutes ces énergies quelles que soient leurs formes, qu’elles soient énergie de l’astral ou forme-pensée - qui est aussi une manifestation de l’astral - ou ces agglomérats d’énergies toxiques qui ont ouvert la porte à ces technologies tout aussi toxiques.

Osez rester dans l’attitude de l’acte de la pensée, de la parole créatrice. Sans condamner ni critiquer, agissez. Vous entrez en conscience avec cette clarté qui sait ce qui est conducteur d’harmonie ou ce qui sert d’apparence de sombre. La clarté de conscience n’implique pas automatiquement la condamnation ou la critique, elle invite à l’action simplement.

C’est cette attitude qui permet de créer l’armure de lumière. Ne vous sentez jamais exposés. Souvenez-vous, si vous critiquez ou condamnez, vous entrez dans l’énergie que vous cherchez à dénoncer.

Agir depuis sa pleine puissance. Il n’est rien que l’être humain ne puisse déjouer. L’être humain peut tout créer maintenant et rendre désuets maintenant tous ces actes qui semblent destructeurs de la planète. La base reste l’assise dans ananda (joie), non au niveau de la dispersion d’énergie, mais l’assise profonde, être ananda. La base reste le libre arbitre et le choix conscient.

Mais l’humanité devrait comprendre, l’on ne peut à la fois critiquer et condamner, et instaurer, car critiquer et condamner coupe la puissance de création. Uni à l’essence de tout, uni à l’étincelle de lumière omniprésente, vous installez fermement avec audace, l’armure de lumière autour de la terre. Vous nourrissez vos corps lumineux…

…Vous le savez, depuis l’histoire de la création et cet apparent défi, les deux extrêmes se font face. Rester le point du juste milieu, et du point du juste milieu, nourrir par l’attention l’émergence de l’infinie harmonie. Garder une relation très vivante avec la création et la nature. Garder une relation très vivante implique ne jamais s’inquiéter, ne jamais nourrir par la négativité quelque apparence.

Le juste milieu sait l’inévitable victoire de la lumière omniprésente. Certains cherchent peut-être à mettre des voiles, la lumière ne peut être écrasée. La lumière implique l’action. Plus que jamais les Fauteuils (de Lumière Ascensionnelle) sont phares. Nourrissez leur lumière par action et attention. Plus que jamais chaque être choisissant d’exclure totalement toute inquiétude, toute critique, toute condamnation, et choisissant éternellement de n’être jamais victime mais de créer, ceux-là servent l’éternelle victoire…

Voyez la beauté, il semble que certaines forces ne laissent plus le choix. Alors il est vrai, aidez-vous de ces technologies qui sont pure lumière, qui rétablissent l’union entre le champ énergétique de l’individu et l’éternelle source, qui rectifient les ondes. Mais surtout à la base, soyez l’acteur et le créateur de l’armure invincible.

Nous vous saluons.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 13-6-20

L'émerveillement, l'enthousiasme, la sérénité profonde amènent le corps à l'état juvénile.

Amener sa structure physique à la pleine vitalité, à l'infinie flexibilité, à l'harmonie. Cela ne peut se faire que si les émotions sont offertes. Tout offrir au suprême, ainsi les déposer. Cela ne peut se faire que si l'ego est ramené à sa juste vision car l'ego peut être cette transparence du regard qui, à travers l'individualisation, vénère avec discernement, clarté, ce discernement, cette clarté qui sont l'infini de l'amour. Ainsi dégager les voiles pour fluidifier.

Voyez la beauté du corps d'un être qui choisit d'honorer l'harmonie à travers son incarnation et donc de lâcher prise de bien des addictions, des attachements ou des habitudes. Le corps est le reflet de la fluidité. Un tel corps génère fluidité. Ainsi l'on entre dans le cercle de régénération.

Autant l'humanité a connu des cercles que l'on peut nommer vicieux, autant l'heure est venue de découvrir les cercles de régénération. Il suffit d'être le regard juste. La structure physique fluidifiée et vivifiée libère des courants de nectar et d'énergie qui se cristallisent en sentiment de joie pure, de dévotion qui viennent rencontrer les flots de la grâce. A ce point d'union est le plein sens de l'incarnation.

Vous le savez, au cœur des cellules est la Triple Flamme. La Triple Flamme est silence glorifié. Ce regard du vénérable, ce regard est contemplation. De ce regard, jaillit la source de la création. Traverser la source même, et par son attention, offrir la puissante innocence de ce regard du suprême qui se découvre éternellement et se reconnaît éternellement. De cette reconnaissance, naît la création dans son infinie diversité, son infinie unité.

Vous le savez, n'est-ce pas, le corps physique - nous parlons du corps physique - peut danser autour des étoiles et les traverser, aller au cœur même de la création pour s'incliner et honorer ce vénérable bien au-delà de la source de la création…

Car vous le savez, le corps n'est que la projection de l'état intérieur. Concrètement l'émerveillement, l'enthousiasme, la sérénité profonde amènent le corps à l'état juvénile. L'énergie se tend, s'élève, danse et vient rencontrer la grâce du corps de lumière. Ce corps de lumière, cet état de grâce, libèrent les flots. Les deux se fondent et chaque cellule pulse la dévotion…

Nous ne parlons pas de mystique ou d'abstrait mais de la nature même du corps physique.

Vous le savez, n'est-ce pas, le corps n'est que la projection des pensées, des émotions, des fluidités et des dons. Nous l'avons dit souvent, tout offrir, exulter, s'incliner, être écoute. Nous l'avons dit souvent, le concret de l'implication d'être le don est reflété par la structure corporelle.

S'émerveiller car tout est le regard du merveilleux et sa gloire. S'émerveiller car tout est la simplicité du beau, du pur, du puissant et du tendre, et qu'il n'est que la grâce du suprême qui s'exprime à l'infini. Garder le regard rivé sur le suprême. Se dépouiller, simplifier, se rassembler.

Voyez, créer cette société d'harmonie n'est pas et ne peut être "se battre contre". Elle ne peut qu'être s'émerveiller. Car l'émerveillement et la dévotion offerte à la pure beauté, à la pure noblesse, à la simple grandeur, transforme la physiologie qui à son tour permet un fonctionnement plus raffiné des systèmes émotionnel, énergétique. Ce fonctionnement plus raffiné à son tour permet le raffinement de la structure physique pour la fusion, l'union. Le corps physique infusé des flots de lumière, des flots de sa structure lumière, se fond et se fusionne, et apparaît dans sa nature propre de lumière. L'on ne peut négliger aucun des aspects.

Vous sentez l'infini de la paix, n'est-ce pas ? Le sentir, c'est l'offrir. L'offrir, c'est le créer. Le créer, c'est transfigurer la Terre. Laissez les apparentes folies courir leur course errante et aimez. Aimez la nature avec toujours plus d'intensité. Connaissez-vous la puissance d'amour infini ? Tout instantanément se trouve réharmonisé.

Aimez. Aimez la structure corporelle. Offrez à l'amour toute la place dans les émotions et les sentiments, dans toutes les structures. Offrez à l'amour toute la place dans la structure cérébrale, ainsi le mental est silence et océan de paix. Peu de mots. Aimez. Aimez la Terre avec passion car la Terre est le temple de la transfiguration, le berceau des opportunités. La planète est splendeur. Aimez la Terre avec passion, la guérissant ainsi. Aimez avec cette passion de l'être qui se reconnaît éternellement. Tout reconnaître, c'est aimer.

Enterrer irrémédiablement les haches des vieilles guerres. Vous avez remarqué, n'est-ce pas, au fil des temps, à chaque époque, les mêmes thèmes plus ou moins exacerbés, nés de l'étroitesse, à peu près la même. Il faut bien pour toujours enterrer les haches pour que soient libérés les flots de la grâce. Aimez.

Aimez le divin dans tout et dans tous. Cela est la mission la plus sacrée…

Savez-vous la puissance de guérison d'un cercle qui ainsi aime et c'est tout ? Ainsi la terre est embrasée. Ainsi les cellules sont embrasées. Ainsi les dons sont intégrés… Cela est le service. Cela est la clef de la transmutation et de la transfiguration.

Vous le savez, il est ce frère venu montrer l'exemple. Il l'a dit, "aimez-vous les uns les autres comme je vous aime". Cela inclut "aimez-vous entre vous et vous-même". Cela inclut la totalité de la création. Aimez. C'est de cet amour silence lumière que naît l'intégration et la transfiguration…

Ne pas attendre, aimer. Traduire cet amour dans l'action. L'acte juste est puissant. L'acte créateur du verbe est l'action et la création. Ainsi sont nourris et guéris la Terre, la société, tous les aspects de l'être…

Nous vous saluons.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 12-6-20 

L’ego voudrait mesurer des progrès, l’Être sait être le progrès.

Au cœur du cœur, le joyau de silence, joyau plus précieux que les diamants, d'une structure qui est la source de toute géométrie sacrée. Entendez-le bien, nous parlons de structure. Ce joyau, au cœur de ce que l’on peut nommer le cœur spirituel dans le corps physique, est le même, non deux unis mais le même au cœur du cœur du corps cosmique…

Voyez la beauté, le joyau de silence est un. Sa structure est réelle. On pourrait dire qu’au cœur de sa structure sont les annales cosmiques. L’on pourrait dire que du cœur de sa structure naît l’arrangement des planètes et des étoiles.

Ce n’est qu’en rétablissant la libre circulation de l’énergie que ce joyau libère l’infinie sagesse du silence et l’infini amour qu’est le silence. L’intuition n’est que des bribes au seuil du cœur du cœur. Pour libérer la pleine circulation de l’énergie, l’un des prérequis est de dynamiser le corps physique à l’extrême. Nous parlons d’extrême.

Vous avez vu, n’est-ce pas, les visions de ces civilisations d’harmonie dans lesquelles les êtres volent et bondissent du haut des arbres vers les montagnes. Vous avez entendu parler, n’est-ce pas, de ce frère Hanuman, l’incarnation du cœur de dévotion, celui qui se sait un et se sait tout offert au suprême Seigneur. Vous avez vu, n’est-ce pas, les visions de ces géants au corps de lumière dont les exploits physiques surpassent l’imagination humaine.

De par l’ouverture, la grâce de l’ouverture, l’inévitable de l’ouverture - l’inévitable dans la courbe du temps, la grâce car la courbe du temps se trouve transcendée - de par l’ouverture, ces possibilités sont offertes, encore faut-il dynamiser le corps.

Quand nous disons à l’extrême, nous parlons en comparaison des critères humains. Trop de léthargie, léthargie mentale, léthargie physique, léthargie de l’ego, léthargie des émotions. Il est plus lucide de parler de léthargie que de conditions qui entraveraient…

Vous le voyez, le corps des géants de lumière n’est point une image. Commencez-vous à entrevoir vos propres corps ? L’on ne peut rester dans les concepts. Tout délier, tout dénouer. Nous vous donnons les clefs. A chacun d’entrer en relation avec les clefs avec lucidité, car vos corps vous renvoient des images claires. Vos corps pulsent-ils la joie pure ? Avez-vous retrouvé l’innocence de l’enfance et la fluidité des corps des enfants qui savent courir, sauter, grimper, danser, se plier ? Avez-vous retrouvé la sagesse de ceux qui savent que leurs cellules sont temple à la joie et qui offrent l’attention inconditionnellement au joyau du silence, la clef de la porte du temple de la joie ?

Mettre l’attention sur ce corps lumineux sans concept. Il suffit d’être droit, vital, éveillé, attentif à l’énergie qui circule, l’attention au-dessus du sommet de la tête, le cœur ouvert, et l’attention offerte simultanément au cœur. Il ne s’agit plus de vivre dans la pénombre de ceux qui ne savent pas voir ou qui ne choisissent pas d’être cocréateur.

Attention, très souvent l’on croit choisir et l’on choisit dans ce moment de maintenant, et le corps égotique fabrique un autre niveau d’endormissement que l’on ne perçoit pas car on a solidifié le concept de s’être éveillé. L’éveillé mesure son éveil à la vitalité, à la flexibilité, à la joie née de l’obéissance, non l’obéissance à une source extérieure, l’obéissance au juste, au beau et au bon. Être écoute du joyau de silence.

Voyez, le merveilleux et le magnifique, ce maître venu éclairer le collectif de l’humanité et que bien d’entre vous aiment, a créé la vision de l’humanité d’harmonie, a ravivé tous les canaux de sagesse millénaire (Maharishi Mahesh Yogi). La relation envers la sagesse ne peut qu’être active. Ne plus attendre, créer. Revitaliser sa structure physique avec ardeur et enthousiasme. Revitaliser sa structure mentale avec ardeur et enthousiasme. Revitaliser la vision subtile avec la même ardeur et le même enthousiasme.

Ne soyez pas gêné, l’ardeur et l’enthousiasme impliquent la pleine participation. Le maître l’a dit, l’on agit libre des fruits de l’action. L’ego voudrait mesurer des progrès, l’Être sait être le progrès...

Vous le savez, il en est un qui a tracé la voie et il l’a dit "Lève-toi, prends ton grabat et suis-moi. Lève-toi, sors de la léthargie, prends ton grabat, sois le choix vivant de la cocréation et suis-moi. Marche à mes côtés et sois parfait."

La perfection ne peut être un concept. Elle est la réalité de l’union. La création alors transcende les paradis même. La création alors est temple de dévotion...

Nous saluons l’humanité dans son corps de perfection. A chacun à travers l’incarnation, d’incarner, telle est l’offrande. Ne regarder que cette civilisation. Ne regarder que l’harmonie.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Il est la loi du libre arbitre et la joie d'accompagner chaque être au sein de ce libre arbitre.

Nous ne sommes pas les boulangers pétrissant la pâte pour faire le pain. Nous sommes peut-être les guides des boulangers qui pétrissent la pâte pour faire le pain de leur incarnation. Grande est la nuance entre ces deux points de vue, infiniment grande…

Il est vrai, ces êtres dont le regard serait enfermé dans la transmutation des mémoires, couche après couche, se décourageraient. Et ces êtres dont le regard resterait accroché à ce chemin sur la montagne qu'il convient de gravir pour qu'un jour peut-être nous soyons au sommet, ceux-là aussi ne peuvent que se décourager.

Tu vois, indépendamment de la libération des mémoires qui restent une part de l'accompagnement, il est la libération des concepts, ces concepts et croyances qui enferment.

Être enfermé dans la croyance du chercheur, sentir la gorge se nouer toujours plus car avec tant de sincérité et depuis tant d'années, on cherche et on gravit la montagne et rien ne semble se passer. Le chercheur restera toujours le chercheur.

Tu le sais, il est les voies parallèles, les lignes du temps même. Ces lignes du temps peuvent s'appliquer à des événements, à des circonstances de vie. Elles peuvent également s'appliquer à des systèmes de vision ou de croyance.

Il est une autre ligne qui accepte comme prérequis l'évidence que l'Être ne peut qu'être perfection. Dans cette ligne, tous les aspects de l'individualisation se réjouissent et offrent à cet Être de perfection la joie d'être. Et ces êtres qui sont êtres de sincérité accompagnent cette réjouissance d'une authenticité de s'aligner éternellement.

Peut-être peux-tu concevoir la libération d'un être qui, établi dans la dévotion offerte à la perfection - parce qu'après tout, l'incarnation n'est que l'actualisation de la perfection et ne nie jamais la perfection - cet être alors s'aligne éternellement pour que tous les aspects de l'individualisation soient l'offrande vivante. L'énergie est fluide et libre.

Dans une autre ligne de temps, le chercheur se lamente et, se lamentant, crispe l'énergie.

Alors c'est vrai, chaque être passe d'une ligne de temps à l'autre.

Et encore une fois nous le redisons, l'attention donne vie. Il ne s'agit pas de l'invitation à simuler, à égotiser ou à croire tout savoir. Non, nous la fraternité du Vivant, faisons le choix conscient de l'éternel autodépassement sans nier la perfection de l'Être. Exactement comme dans vos théâtres, les acteurs jouent leur rôle et mettent toute l'attention à bien le jouer, sans nier le fait que ce qu'ils jouent n'est qu'un rôle et que ce qu'ils sont est autre que leur rôle. L'attention de l'acteur pour ne pas se perdre dans son rôle est de s'appuyer sur sa nature propre. S'appuyer sur sa nature propre se doit d'être un inconditionnel. La nature propre est la splendeur.

L'attention, l'attitude et l'invitation sont d'honorer la splendeur sans avoir la croyance puérile que quelque acte ou positionnement puisse ôter quelque splendeur à la splendeur. Il est vrai, j'invite à l'authentique. J'invite à l'autodépassement et j'invite à la passion. L'authentique est la libération de la croyance que la splendeur du Divin, du Père-Mère-Tout, puisse être ombragée par quoi que ce soit.

Alors il est vrai, certains fonctionnements cérébraux peuvent mettre plus de poids sur des ressentis qui peuvent paraître lourds. Libérez les fonctionnements cérébraux, les nourrissant. Le cerveau peut être nourri. Libérez les fonctionnements de l'ego et de l'émotion qui s'accrochent à une histoire, surtout celle du drame spirituel.

Je l'ai dit et le redis, même lors du passage sur terre, ce que Je Suis n'a vécu aucun drame. La croix que j'invite à porter n'est pas celle du crucifix. Elle est la croix de la passion vivante, de cette flamme éternelle, de ce cœur qui est le centre, le point d'appui des deux barres, de la barre verticale sur laquelle repose la barre horizontale. Elle est le symbole, l'emblème de la vie libérée, l'emblème de la passion, de l'infini de la joie, parce qu'au centre est la rose et au cœur de la rose est la flamme. Elle est la passion offerte à ce Père-Mère-Tout et la passion de regarder la perfection parce que le regard donne vie, et de nourrir la ligne du temps du chercheur, du regard de la perfection, par dévotion simplement. Ainsi l'énergie se dénoue, se fluidifie et se libère...

Ainsi tu chantes le chant de l'incarnation et de l'implication dans la dévotion de ce regard offert à la perfection à travers son incarnation. Ainsi tu deviens le feu vivant, ce feu que tu es. Ne te soucie pas du jugement. Ne mesure pas le chemin parcouru par le chercheur. Authentifie le dévot qui offre inconditionnellement la totalité de son regard à cette perfection. L'offrande est dans l'actualisation, c'est cela que nous appelons l'autodépassement.

La fluidification de l'énergie permet de faire des bonds de géant. L'accroche au désespoir du chercheur n'amène que des pas de fourmi. A chacun le choix, le choix de se ressourcer éternellement à la source vivante qui est le cœur, la rose éternelle, le choix de faire à travers chaque pensée, parole, regard, don de l'attention à la perfection. Le don est total…

 

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 24-4-20

Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection.

S’offrir éternellement. Que signifie cela ? S’offrir, c’est s’emplir. S’emplir de la pure beauté. L’on ne peut plus dire Ma beauté ou Sa beauté, l’on ne peut que dire la pure beauté.

Alors que beaucoup croient que s’emplir est opposé à s’offrir, qui comprendra ? S’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cet amour infini qui est le tout, qui est la vie, qui est la relation. Et l’offrande infinie est la plénitude infinie.

Être l’incarnation d’ananda. Et ananda, vous le savez, la source et la destination de tout, et ce qui est l’immuable sans source ni destination. Ananda s’offre éternellement, tel un torrent. Et cette offrande c’est l’incarnation.

S’offrir n’est pas s’effacer, c’est se fondre. Se fondre et se retrouver dans ce jaillissement du Un, du non-duel. Sa nature est adoration. La nature de l’incarnation est adoration. Inscrire cela concrètement dans les cellules du corps. Nous n’amenons pas un concept, nous amenons la réalité de la structure corporelle.

Voyez, inhérente à la structure corporelle est cette réalité d’ananda, et superposé à cette réalité d’ananda est le jaillissement de la joie de l’offrande. S’offrir c’est s’emplir.

L’humanité a mal compris et a cru que s’offrir était s’épuiser ou se vider. Non, s’offrir c’est s’emplir. S’emplir de cette vitalité, de cette dévotion, de cette simplicité qui, de par son intensité, assure la santé absolue, l’immunité totale et le rayonnement, tel un soleil éclatant. Les éclats du soleil sont le jaillissement de la joie pure.

C’est cela la vie, par dévotion et c’est tout, rendre au Vénérable sa nature à travers son incarnation. S’offrir, c’est s’emplir et exulter. Exulter car la vie n’est qu’un chant de louanges, une symphonie. Chaque être a son registre et son instrument. L’instrument, c’est l’incarnation. Et chaque être joue dans la symphonie de louange.

Que personne ne s’inquiète, l’être est multidimensionnel. Chaque être joue déjà la perfection de son registre pendant que il ou elle amène tous les aspects de cette multidimensionnalité à couler en harmonie avec le registre de perfection déjà réalisé. Comprenez-vous cela ? Non une petite personne qui tend vers le divin mais le divin qui est le tout. Et l’individualisation s’offre. S’offrir c’est s’emplir.

Et l’on ne peut priver le Divin de sa perfection. Chaque être joue la perfection de son propre registre, tout en amenant tous les autres aspects de la multidimensionnalité à se fondre, uni à la perfection d’être l’offrande de la joie pure à l’infini de la joie.

Simple est la vie. Il faudrait que les événements ramènent l’évidence de ce simple pour que l’humanité lâche prise. Lâcher prise même de cette apparente lutte du devenir, pour trouver l’évidence de la dévotion. L’on ne peut priver le Divin de sa propre perfection. Et il est tout, n’est-ce pas ? Il est un plan de vie où chaque être joue le registre de la perfection… Et ce regard qui ramène tous les aspects de l’individualisation pour se fondre dans cette perfection, ce regard est amour, compassion et non-jugement.

S’offrir c’est s’emplir, s’emplir de la grâce d'être l'étincelle qui est le tout du feu et qui danse la danse de louange.

Nous vous ramenons la connaissance et la clef pour éveiller le corps physique à une vitalité, à une puissance, à une immunité jamais appréhendées par la compréhension humaine. Considérez le corps comme jaillissement de lumière éternelle, cette lumière qui est l’amour. Considérez le corps. La coque physique en est une partie, une infime partie. Le corps, énergie-lumière-dévotion, s’élance. Si l’on voulait parler selon vos instruments de mesure, l’on pourrait parler de kilomètres pour la taille du corps, bien que les instruments de mesure font piètre figure à côté de ce corps qui est l’expression de l’immesurable.

Ressentez la coque physique et le corps énergétique en dessous, au-dessus, immense. Et cette simple attention au corps énergétique nourrit la coque physique qui se retrouve reliée, nourrie.

Qui pourrait douter de la totale immunité du corps qui est temple ?...

L’on pourrait dire que le corps est l’instrument de louange. Appliquez cette infusion du corps énergétique dans la coque physique. Visualisons le corps dans ce flot touchant l’infini, flot du feu blanc, et de ce feu partent tous les rayons. Et ce feu et les rayons traversent la structure physique comme une danse infiniment vitale, la danse du bonheur d’être dévotion, la danse unifiée, cette danse qui ne connaît pas la séparation.

Honorez le corps. Honorez le corps, non seulement les organes mais leurs correspondances énergétiques, non seulement les fluides mais le nectar qui est le mouvement et la danse dans la structure énergétique du corps. Il suffit d’avoir l’intention, les pieds bien ancrés sur la Terre, empli de cette présence qui est danse, la danse et le dense. Avoir l'attention sur ce corps qui emplit et traverse la coque physique, qui en est la pulsation et qui s’élance en dessous et en dessus, danse vivante. Ainsi vous nourrissez le corps physique bien mieux qu’avec les aliments.

S’offrir c’est s’emplir. Le plus beau don que l’on puisse faire à l’humanité est de garder cette vision de ce qu’est réellement l’humanité et d’incarner cette vision. L'être humain est cosmique.

Les écritures l’ont dit "Ô fils d’immortalité". Car les Fils sont les miroirs de la beauté du Père et s’offrent éternellement pour qu’éternellement soit magnifiée cette beauté.

Cette sœur de lumière l’a dit "sortir des modes de petitesse". Ils ne sont régis que par des croyances. Sournoise la ronde des croyances et des apparences. Les apparences justifient les croyances et les croyances créent les apparences. Sortir du piège en portant la vision de l’humanité noble offerte. S’offrir c’est s’emplir.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 5-5-20

Le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté dans cette chaîne du temps.

Il est beau de célébrer l’éternelle victoire. L’on pourrait dire que dans le temps linéaire et dans la chaîne des événements, la lumière s’est posée dans la sérénité du regard de ceux et celles qui sont incarnation de l’intention de lumière. Bien sûr l’intention reste avec plus ou moins d’intensité, et pourtant le collectif de tous ces êtres qui s’assemblent pour célébrer la lumière l’a emporté, pourrait-on dire, dans cette chaîne du temps. En même temps l’invitation est d’aller au-delà, toujours au-delà. Intensifier l’intention, intensifier l’attention, intensifier l’amour, et savoir, de ce savoir inébranlable qu'est la connaissance du cœur que l’amour triomphe toujours.

Ne pas nourrir des apparences déstabilisantes en leur donnant de l’attention.

Voyez à quel point l’atmosphère s’est allégée et dégagée. Rester les chevaliers lumineux pour offrir au collectif de l’humanité toujours plus d’intensité de lumière, de sérénité et de joie profonde. Sans parler, rayonner. Ne pas parler à ceux ou celles qui se sentent enfermés dans une maille de  peur, rayonner. Rayonner une telle intensité de bienveillance, de confiance, de bonheur, de vitalité, que tous et toutes se sentent rassérénés.

Peut-être que beaucoup auront compris l’invitation. L’on ne peut, au cœur de l’humanité, rester tiède ou en retrait. L’on ne peut que se positionner et choisir d’être le don vivant, don de cette joie infinie qui est la nature de la vie, don de sérénité, don de bienveillance, de bonté et de légèreté, sans rien occulter et en ne nourrissant que l’infini de la confiance.

L’humanité aura peut-être compris à quel point il est vital de se reconnecter au corps de joie, ce corps énergétique qui nourrit le corps physique, ce corps énergétique qui permet au corps physique de s’épurer.

L’humanité aura peut-être compris de prendre un soin absolu de son corps, de sa nourriture, de sa boisson, de ses émotions, de ses pensées car le corps, vous le savez, est fait des pensées et des émotions. Le sang, l’état du corps physique, la structure osseuse, les cellules, ne sont que l’expression des vibrations de pensées et des vibrations d’émotions de chaque être. A chacun de retrouver cette impeccabilité d’hygiène, qu’elle soit mentale, émotionnelle, nutritionnelle, au niveau du mouvement, à tous les niveaux. Pour être puissance de rayonnement, il convient que le corps soit posé dans sa vitalité.

Il convient d’insuffler l’esprit de célébration au cœur du silence, l’insuffler dans le collectif de l’humanité. Qu’entendons-nous par célébration ? Non ces joies de surface ou ces fausses joies qui comblent ou croient combler une apparence de manque, la joie sereine et pleine de la vie, cette joie qui fait que la nature est éternelle célébration, cette joie qui est la nature de l’éternelle victoire de la lumière au-delà du duel.

Car nous ne parlons pas de victoire au sein du duel. Le duel ne peut que connaître les opposés. Au-delà des opposés, au cœur du Un, l’éternelle victoire de l’Être lumière.

Il est beau que certains choisissent d’offrir la personne à l’Être et de se fondre dans leur nature même et dans son au-delà. Il est beau que certains choisissent d’incarner la célébration de l’union.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron

Les chaînes sont brisées.

Il n’a jamais été dans le plan divin que le Seigneur soit saint et que l’humanité accepte la servitude, servitude par rapport aux croyances, servitude par rapport aux institutions, servitude par rapport à quelque petitesse. Vous le savez, j’ai foulé les routes des hommes pour que soient brisées les chaînes de servitude. Oser.

Il est vrai, nous ramenons les voies de l’intense. Intense les voies de perfection, intense la joie d’être le dévot de la perfection. Être dévot, c’est incarner.

Je l’ai dit "Je Suis la porte". Prendre la porte, c’est suivre ce regard que Je Suis, l’infini de l’amour qui tient dans ce regard l’évidence que seul est Cela.

Les écritures l’ont dit : "Marche à mes côtés et sois parfait". Par dévotion simplement, être miroir de l’éternel, le glorifier. Oser. J’ai brisé les chaînes, alors pourquoi s’accrocher aux bribes des chaînes brisées ?

Il est vrai, selon l’histoire du temps linéaire, l’humanité est à la porte. Deux voies : l’une celle de l’ouverture, de l’évidence, l’autre de l’attachement aux habitudes imprimées dans les bribes des chaînes. Pourtant les chaînes sont brisées.

Message de Marie reçu par Agnès Bos-Masseron le 24-4-20

Toi qui es l'Être, que choisis-tu ?

Nous posons à chaque être humain cette question. A chaque être humain : "Que fais-tu de cette situation, de cette opportunité ? Quel choix fais-tu ?"

Cela ne peut jamais être le cas qu'une situation, abstraitement, crée une opportunité nouvelle sans l'implication pleine et totale de chaque être.

Notre vision est qu'il n'est même pas nécessaire que tous les êtres ensemble en arrivent à faire d'autres choix. L'invitation est que chaque être pleinement fasse le choix de créer une création à l'image de son intention la plus noble dans chaque petit détail.

C'est cela en fait que devrait considérer chaque être humain, non se réfugier derrière un collectif, des dirigeants ou des circonstances extérieures. Mais avec quelle intensité de présence et de plénitude est-ce que chaque être choisit de créer cette humanité nouvelle, cette société nouvelle, d'être lumière offert à la lumière à travers son incarnation, de faire le choix sans être écrasé par le poids de la responsabilité de ce choix comme s'il fallait contrôler ou diriger quelques chevaux sauvages ? Non.

S'emplir de la plénitude et de la gratitude d'être, la plénitude d'être humain, la plénitude d'être la noblesse, la plénitude d'être le cœur, et l'implication de cette noblesse, de cette beauté dans chaque choix, dans chaque acte, non depuis le poids d'une responsabilité mais depuis la passion d'offrir au Tout, au Seigneur tout-puissant, le miroir de son image, de sa splendeur.

L'humanité serait étonnée si elle appliquait la puissance du choix de chaque être. Sortir de ce positionnement dans lequel vingt pour cent peut-être de l'attention ou de la présence sont centrés sur actualiser le choix le plus noble, et quatre-vingts pour cent sont dans la léthargie d'une attente car il faut bien que les autres suivent, n'est-ce pas ? Non, les autres ne sont pas. La création n'est que la projection de ce que Je Suis.

Avoir cette audace d'offrir la passion de la présence pour actualiser cette image d'une société d'harmonie. Mettre là toute son attention et garder cette attention, cette intention et cette image jusqu'à l'actualisation totale de l'image, non dans l'abstrait ou en se fermant les yeux mais en contemplant cette vision, en la nourrissant de la passion d'être présence, en la nourrissant de l'enthousiasme d'être créateur de sa réalité. Avoir une telle intensité d'enthousiasme et de passion dans cette vision que naturellement elle se réalise.

Comprenez la puissance de chaque être. Un tel être jamais ne connaîtra le découragement en croyant que sa vision ne peut s'implanter. Un tel être est tout offert, toute son énergie est offerte à implanter cette vision et c'est tout. Cela est sa passion, sa joie d'être. De cela, jaillissent les flots de joie pure et les flots de joie pure nourrissent la vision.

Ainsi nous posons l'invitation à chaque être "Toi qui es l'Être, que choisis-tu ?"