Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-4-19

La parole a été graine : "s'aimer les uns les autres comme je vous aime".

Vous souvenez-vous ? Nous étions présents dans l'Amour. Nous marchions sur les routes des hommes, messagers d'une autre terre, membres de fraternité d'étoiles-lumière ou du cœur d'autres terres. Nous marchions sur les routes des hommes. Nous étions rassemblés dans l'amour, par la passion d'être l'amour.

A d'autres, je disais : "aimez-vous les uns les autres comme je vous aime". Vous entendiez et vous contempliez l'Amour. Vous souvenez-vous ? L'intensité de l'union au cœur de cette fraternité, fraternité interstellaire peut-être, tous unis dans cette contemplation de l'Amour. La parole a été graine : "s'aimer les uns les autres comme je vous aime". Peut-être qu'un seul a compris dans ce qui semble un moment isolé dans le temps et l'espace.

Vous souvenez-vous ? Je vous montrais les voies de l'Amour. L'Amour n'est offert qu'à l'unique. Vous aimer les uns les autres comme je vous aime, c'est offrir l'amour à l'unique, Père, Mère, Tout, l'Innommable. Faire de son corps éternellement un feu, et attiser la flamme éternellement par ce don de l'amour qu'est l'attention.

Lorsque le regard se porte sur celui ou celle qui semble l'autre, c'est à l'unique que j'offre l'amour. Cela ne nie pas l'unicité de celui ou de celle qui semble l'autre. Ce que je lui offre, ce que j'offre à son unicité, c'est l'amour divin. L'amour divin est l'amour offert à l'Innommable, un amour non mesuré, non relatif, non déterminé par quelque cause ou quelque effet : le Feu. J'ai baptisé dans le feu pour rappeler cette flamme qu'est l'amour attention. C'est ainsi que, par ce qui semble être un miracle, les corps par un simple regard se régénèrent.

Jamais dans la fraternité, je vous le redis, jamais, quiconque ne critique ou ne juge. Quelle que soit l'attitude de l'autre, c'est son affaire. L'affaire de chaque être est d'être le Feu et d'offrir à travers chaque relation l'amour à l'Innommable. Jamais au cœur de la fraternité ne sera prononcée une parole de jugement ou une pensée de jugement, car la pensée est prononcée elle aussi. Jamais au cœur de la fraternité, quiconque ne laissera des émotions s'emballer. Que l'on soit bourreau ou victime l'on est toujours bourreau, car même la victime pollue et abîme.

Vous ferez de cela une pratique. Vous relirez cela, vous l'écouterez comme une sadhana. Lorsqu'ensemble nous marchions sur les routes des hommes, je vous ai fait le don. Le passé est maintenant. Ensemble nous marchons sur les routes des hommes et je vous fais le don.

Je vous salue.

 

Message de l'Ami (Jésus) reçus par Agnès Bos-Masseron le 26-4-19

Différence entre dévotion et soumission

 

Belle est ta question, frère de lumière, car tu amènes là l'un des points forts sur lequel s'est cristallisée l'ignorance.

Il n'est aucune similitude entre la dévotion et la soumission. Il est vrai, la dévotion amène à ce que l'on peut nommer la totale ouverture et la totale obéissance. L'obéissance n'est pas la soumission. L'obéissance est la clarté. L'obéissance est l'intelligence. L'obéissance est le sous-produit du lâcher- prise total de l'être qui s'offre totalement et s'offrant totalement, ouvert à sa propre divinité et ainsi ouvert à cette divinité qui est l'éternel au-delà de sa propre divinité.

L'être uni ne veut exprimer cette union qu'à travers une obéissance totale à la voix de la sagesse, à la voix de la clarté. Cette clarté lui permet de reconnaître instantanément toute résurgence d'un ego qui voudrait récupérer quelque pouvoir, ou d'émotions qui voudraient s'emparer de quelque interprétation, ou du mental qui voudrait se dissiper.

Alors l'être par dévotion, en obéissance totale à sa propre sagesse, à sa propre puissance, à sa divinité, s'incline et se tait. La motivation de cette obéissance n'est point la soumission, elle est l'infini de l'amour et l'infinie reconnaissance que Je Suis le don vivant.

Dans les temps d'origine, lorsque l'humanité se souvenait que la religion universelle est ce qui unit, ce mouvement, cette attitude, ce regard qui perpétuent l'union sont l'art de l'incarnation découlant de l'union. Au temps où la religion était vécue dans sa pureté, l'être faisait vœu de totale obéissance à sa propre grandeur. Au fil des temps, des récupérations et des pouvoirs, l'obéissance dans sa clarté et sa pureté est devenue soumission. Et plus personne ne sait à qui l'on se soumet. Non au Divin. L'on ne se soumet pas au Divin, on s'offre totalement, l'on s'incline, le reconnaît, l'on se tait et l'on obéit.

 

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 7-4-19

La Fraternité appelle et implore : "cessez les voies de dysharmonie".

Belle était cette question du sens de la relation entre chaque être et la terre, entre chaque être et la fraternité.

N'oubliez jamais les deux plans. Il est vrai, la terre est être lumineux. En soi, rien ne peut affaiblir ou altérer la puissance de la lumière de cet être qu'est la terre. Et pourtant, à quel point cette planète qu'est la terre dans son expression tridimensionnelle est défigurée. A quel point elle est écrasée.

De même, rien ne peut altérer ou affaiblir la beauté et la puissance de la lumière qu'est chaque être. Cette fraternité que vous nommez fraternité lumineuse, fait le choix inconditionnel de n'honorer que cet aspect qui est lumière, qui est ce que Je Suis. Et pourtant, à quel point la dimension angélique, par exemple, est écrasée, à quel point son rayonnement est ombragé par tout ce déversement non considéré de ce qui peut se nommer négativité.

Il est vrai, l'on ne pourrait jamais dire que les anges ont besoin d'aide, et pourtant les anges ont besoin de réciprocité et de coopération. La nature elle-même a besoin de réciprocité et de coopération. Chaque membre de la fraternité a besoin de réciprocité et de coopération. Cela n'altère en rien la perfection du Un, la perfection du sublime. Il est temps que chaque être se réveille et choisisse de n'honorer que les voies de l'amour.

Il est vrai, la terre a choisi, par infinie bienveillance, d'honorer le libre arbitre. Ainsi dans chaque moment de maintenant, chaque être a le libre arbitre de choisir. Il est temps que chaque être comprenne l'importance des dégâts créés par chaque vague de négativité. Il n'y a pas que les canons qui détruisent, il n'y a pas que la pollution qui salit.

La grande majorité se croit honorable en condamnant les canons et en condamnant ceux qui laissent les fleuves, les océans, les rivières, l'air et la terre être pollués. Et qui veille à n'émettre aucune pollution ? Cela, c'est le libre arbitre et le choix d'honorer sa propre grandeur. Rien ne peut excuser ou ne peut même expliquer cette indulgence des êtres humains, cette nonchalance qui fait qu'au moindre chamboulement - le foie peut être un peu agité ou l'autre, cet autre imaginaire, un peu secoué - pour que se déverse une énergie aussi puissante et aussi destructrice que le feu des canons.

Il faudrait pouvoir le dire, le pouvoir créateur des mots et le pouvoir destructeur des mots. Il faudrait pouvoir le dire, le pouvoir créateur de la pensée et le pouvoir destructeur de la pensée. Alors il est vrai, la fraternité reste la fraternité. La lumière de toute éternité reste la lumière. Pourtant la Fraternité appelle, et implore peut-être, certainement même : "cessez, cessez les voies de dysharmonie, cessez les paroles abruptes, cessez les pensées chaotiques, cessez même les soucis, cessez les voies de tristesse ou de ressentiment ".

L'humanité devrait le savoir pourtant, à quoi bon ? Depuis des siècles et des siècles et des siècles, les humains s'entredéchirent à coup de mots, à coup de pensées. Depuis des siècles et des siècles et des siècles, les humains polluent la terre par leur attitude. Et voyez, rien ne change si ce n'est que la planète est de plus en plus obscurcie. Pourtant il est vrai, elle reste lumière. La logique d'être lumière est d'agir en être de lumière. C'est la seule logique. Être lumière, être l'infinie noblesse.

Alors, qu'attend l'humanité pour s'éveiller à sa propre noblesse ? Ces drames qui semblent si pesants ne sont que des enfantillages. Pourtant tout le monde le sait, tout le monde condamne les canons. Alors pourquoi en créer encore et encore et encore avec des mots qui ne sont que le résultat d'un manque total de loyauté envers sa propre noblesse ? Qu'attend l'humanité pour s'éveiller à elle-même ?

Il est vrai, l'humanité est divine et rien n'altère cela. La terre est divine et rien n'altère cela. Et la fraternité reste la fraternité. Pourtant il est temps de se réveiller, car dans cette réalité tridimensionnelle, la terre très sérieusement courbe l'échine, accablée, non pas tant par la pollution chimique ou électromagnétique, mais bien plus par celle que la plupart déverse à travers des mots trop hâtifs et négatifs, à travers des pensées trop hâtives.

On ne peut s'empêcher de s'inquiéter pour la situation de la terre. Alors comprenez et cessez de vous inquiéter, agissez. Œuvrez. Entourez chaque être de l'infinie bienveillance, de l'infinie bonté et de l'infinie beauté. Peu importe l'attitude de chaque être puisque vous savez que l'attitude que vous recevez n'est que celle que vous émettez.

Il est temps que l'humanité se réveille. Il faudrait pouvoir le dire et le répéter. L'heure est au grand réveil à l'infinie beauté, à l'infinie tendresse. A chacun de l'actualiser.

Nous vous remercions.

 

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 5-4-19

Maintenant l'on pourrait dire que les deux terres s'écartent.

 

Encore et toujours, nous le redisons avec peut-être plus grande insistance : nourrissez la terre.

Beaucoup se sentent peut-être écartelés, ou ne le sentent pas peut-être et pourtant font des choix d'être écartelés, écartelés entre la beauté qui s'intensifie et le chaos qui s'accroît.

Le choix se doit d'être clair et inconditionnel peut-être. L'on ne peut suivre les deux voies à la fois. Le chaos qui s'accroît s'exprime par des voix chaotiques qui se traduisent par des incohérences. On s'écarte de son essence, de sa droiture, des voies de pureté et l'on croit pouvoir justifier des choix chaotiques dont l'ego peut tout justifier et rationnaliser peut-être. Pourtant la terre est soit nourrie soit écartelée, elle aussi.

Si l'on voulait parler en termes du temps linéaire et de cette période de transition, il faudrait pouvoir dire que chaque choix est crucial. La terre se réveille à sa propre sagesse, et simultanément bien des pulsions de chaos, des énergies désordonnées, glauques peut-être, qui entraînent irritation, qui entraînent des choix d'écartèlement, font que beaucoup s'écartent de la voie de leur cœur. Et pourtant la terre appelle à être nourrie. Pourtant les peuples de sagesse, les êtres élémentaux, les frères des étoiles appellent.

Voyez, maintenant dans ce qui semble être une transition dans le temps linéaire, l'appel se fait clair. L'on ne peut à la fois être uni à des énergies même un peu glauques, des énergies qui n'honorent pas la noblesse de l'âme, qui n'honorent pas la sérénité, qui n'honorent pas le divin dans chaque parcelle de création, des énergies qui obéissent à des pulsions chaotiques, des appétits qui se réveillent. Et quels sont ces appétits ? Quelles sont les voix qui les meuvent ?

L'on ne peut que choisir, si l'on veut nourrir la terre et honorer cette fraternité, l'on ne peut que choisir une plus grande rigueur dans l'expression verbale, dans l'identification à ses émotions, à ses mouvements intérieurs.

Comprenez-le, pour la terre il n'y a que deux courants, celui qui la nourrit, celui qui la déchire. Cela semble une expression forte peut-être, et pourtant elle exprime la réalité. L'heure n'est pas à suivre ce que l'on croit être des choix de pulsions. Il n'est que la voie qui nourrit ou celle qui déchire. Que ce soit pour les corps subtils autour de chaque être, soit l'on nourrit par la tendresse, soit l'on déchire par la cruauté. Et la cruauté peut n'être exprimée que par de vagues irritations ou de vagues choix qui n'honorent pas la simple bonté.

Prendre chaque être et le respecter, l'honorer, le choyer, cela c'est nourrir la terre. Par ses paroles, abîmer la tendresse, animer le non-respect par des choix qui s'apparentent aux énergies rudes, c'est servir la cruauté et déchirer la terre. Cela paraît fort dans l'expression, pourtant l'humanité doit comprendre dans quel clan elle se situe.

Comprenez-le, il est trop facile de dire que l'on sert le lumineux. Ce qui permet de savoir ce que l'on sert, c'est chaque parole et chaque acte. Un être qui sert le lumineux ne fait que nourrir à travers chaque parole et choisit de se dissocier irrémédiablement des voies d'irritabilité ou des voies de non-respect de la divinité et de la tendresse.

L'on ne peut servir deux clans à la fois. Maintenant l'humanité est peut-être dans la grande transition. Peut-être que la grande transition n'est pas ce que beaucoup attendaient. Ce ne sont pas des chars lumineux qui viennent pour prendre l'humanité dans une planète-lumière alors que la terre sombre. Ce qui fait sombrer la terre, c'est l'absence de bonté. Ce qui crée la planète-lumière, c'est l'adhésion à la bonté et l'abstention d'identification à tous ces courants chaotiques de plus ou moins grande cruauté. Mais au niveau de l'énergie, il n'est pas de plus ou de moins, il est le serein, le cœur, ce qui honore, ou il est le flou, le glauque.

Il est cruel de faire ne serait-ce qu'une petite entaille dans l'aura de la terre par une parole, une pensée ou une action qui s'apparente plus à l'animal qu'au divin. L'on peut justifier tout mouvement par le fait que la terre dans son aura est secouée de ses dernières secousses, qui font qu'une partie de l'humanité est bien emmenée dans cette planète-lumière, emmenée par sa propre bonté, par sa propre noblesse. Personne d'extérieur n'emmène personne.

Il est vrai, le manque de vigilance donne l'impression peut-être de dégringoler dans un puits sans fin où il n'est que chaos, loin des voies de noblesse et de sérénité. L'heure n'est pas à faire de grands choix de ses modes de vie. C'est au niveau du positionnement intérieur, de la parole, du sentiment que l'heure est à faire le choix.

Resserrer le lien des familles. Honorer la famille. Car pour chaque famille honorée, la terre est nourrie. Et il se trouve que maintenant, dans ce qui semble cette transition, il est vital que la famille soit nourrie, que les couples se renforcent, que les parents et les enfants se renforcent à travers les voies de tendresse.

L'heure n'est pas à la dislocation car à travers ce qui semble être une dislocation dans un domaine spécifique, une plus grande dislocation est entraînée. Cela, c'est l'humain qui le fait. Ce n'est pas la pollution, les gouvernements, les extraterrestres, c'est chaque être qui choisit. L'heure n'est pas à disloquer, elle est à rassembler. Elle est à nourrir les voies de tendresse. Elle est à honorer. L'on ne peut dire que l'on honore la terre si l'on prononce des paroles rudes. L'on peut dire alors que l'on déchire la terre. L'on ne peut dire que l'on nourrit la terre si l'on disloque des communautés, des cercles, des familles, des couples, des cercles d'animaux ou quoi que ce soit.

Il est vrai, la tendance à la dislocation est peut-être plus prononcée de par cette période unique et cette transition. Et l'on peut se laisser entraîner et se croire justifié par tel événement. Mais comprenez l'unique de cette transition, l'on peut soit se laisser emporter soit se laisser sublimer.

Il faut comprendre en quoi est l'importance du choix maintenant. Il convient de lâcher prise des faux importants pour honorer le noble, le tendre et le puissant. Car c'est ainsi que l'on nourrit la terre et c'est ainsi que l'on franchit les marches vers ce vaisseau que l'on s'est créé soi-même et qui emporte la planète vers sa nature-lumière.

Il faudrait dire cela au collectif de l'humanité qui se sent justifié de critiquer, d'accuser, de prononcer des paroles rudes ou d'accomplir des actes rudes croyant sauvegarder la pureté. Non. Ce n'est que par la pureté que la pureté est sauvegardée. Ce n'est que par la tendresse que le noble est sauvegardé. Et sauvegarder le noble et le tendre c'est nourrir la terre. Il faudrait que l'humanité l'entende et le comprenne. Ne pas tergiverser. Ne pas croire qu'il est temps maintenant d'assouvir des caprices d'enfant.

Comprenez la beauté de cette ouverture. L'énergie rassemblée, loin d'assouvir des pulsions, l'humanité réalise sa grandeur, rassemblant l'énergie et retrouvant le sacré dans chaque domaine, sans négliger un seul domaine, sans l'oublier, et lui redonnant sa beauté, sa noblesse, son sacré.

Il est vrai, vous l'avez dit, cette union de l'attention est un espace sacré qui nous unit et qui permet de libérer les voix pour que l'humanité entende, pour que chacun ici entende et transmette à travers son rayonnement, les voix de la noblesse, celles de l'union de tendresse et de puissance. Il est vrai, beaucoup est à corriger, et tout est à corriger et non à détruire. Car toute relation peut s'ouvrir vers une plus grande divinité, une énergie qui nourrit toujours plus la terre, le cosmos, l'humanité, de fraternité.

Vous le savez, depuis ce que vous nommez des années, nous redonnons l'art de l'incarnation. Et plus que jamais, nous invitons au choix déterminé. L'heure n'est pas à la dislocation, elle est à la transmutation. Elle est à l'ouverture. Comprenez-le, même s'il est vrai que la terre est polluée par des technologies toujours plus destructrices, comprenez que ce qui ouvre la porte pour l'implantation de ces technologies n'est pas les décisions folles d'un petit nombre, c'est l'énergie du collectif et les choix de chacun. L'on ne peut se dire aimer la terre et faire des choix qui disloquent ou émettent des paroles qui heurtent.

L'aura de la terre, comprenez-le, est constituée de l'aura de tous les êtres vivants sur la terre, fondue à l'aura de Gaïa. La terre souffre de la blessure infligée par chaque parole disharmonieuse. Elle souffre par chaque choix disharmonieux. Elle est nourrie par chaque mot de tendresse, par chaque sentiment élevé. Elle est nourrie par le choix de corriger, de transmuer, de rassembler, de guérir. Il faudrait que chacun puisse entendre, comprendre et le dire, et par la diffusion de ce qui vient d'être dit, et principalement par le choix de chaque être.

Faire le choix de rassembler, de guérir, d'unir, de nourrir, d'honorer. Chaque être est divin. Et si quiconque ne peut voir la divinité dans un être, ce sont les propres œillères de ses yeux qui l'en empêchent, et jamais l'autre. Ce n'est jamais l'autre.

Aucune situation n'est à changer. Cette croyance dans la nécessité d'un changement détruit la croyance dans l'évidence de l'incarnation de sa propre noblesse qui naturellement rayonne, transfigure, transforme toute relation et enlève toutes les œillères pour que n'apparaissent plus que la beauté de cette planète, la beauté de chaque être, la beauté de chaque relation. Relation de l'être à la nature, relation de la nature au cœur de la planète, relation des êtres entre eux, relation de la planète avec les étoiles, relation au sein des communautés, des cercles et des familles.

Retrouver la beauté passe par un choix d'abandonner la croyance que l'autre est responsable. Ainsi l'on cesse de vouloir changer des situations. L'on travaille, l'on œuvre à s'ouvrir soi-même à sa propre noblesse et à sa propre beauté. Et comprenez-le, l'on ne peut s'ouvrir à sa propre noblesse si l'on laisse le vulgaire des paroles rudes ou des énergies rudes. Le vulgaire blesse la terre et laisse la faille pour que toutes ces technologies destructrices s'implantent. Et de chaos en destruction, la terre est abîmée.

Comprenez-le, il est plusieurs plans de la terre. Celui et celle qui font le choix inconditionnel de l'harmonieux s'installent dans la planète bleue, terre d'harmonie. Celui et celle qui laissent la dérive du vulgaire s'installer à travers les paroles rudes ou les décisions rudes, s'installent dans une planète rude où tout n'est que dislocation et voies de violence.

Le choix se doit d'être clair et l'on ne peut se déguiser. Il faudrait que l'humanité comprenne et entende. Et le dire, nous le redisons, se fait par les paroles, par les voies de diffusion et surtout par cette diffusion subtile dégagée de l'aura. Là, l'on ne peut faire de compromis.

Belle est la planète bleue, cette planète unie aux sociétés lumineuses, cette fraternité qui se sait famille. Sacrée est la famille. Une fois fondée, elle ne peut être disloquée. Pas dans la planète bleue. Elle peut l'être en apparence dans la planète rude, celle où l'humanité est restée barbare et se heurte à coups de paroles, de gestes ou d'actes. Les deux plans simultanément.

Maintenant l'on pourrait dire que les deux planètes s'écartent et que l'on ne peut faire le grand écart. L'on ne peut que choisir où l'on pose les deux pieds. Belle est la planète bleue et belle la fraternité qui connaît la noblesse et la reconnaît, et sait qu'il n'est ni distinctions, ni règnes, ni dimensions. Seules la voie du cœur et les voies de tendresse.

Voyez-le visuellement : les deux terres s'écartent. L'on ne peut s'écarteler. L'on ne peut que choisir de mettre les deux pieds. Et il est vrai, à un certain niveau, il n'est point de choix, pourtant le choix est réel. Il est vrai, ceux de la planète bleue répètent éternellement à ceux de la terre barbare qu'il n'est que le divin pour qu'en s'éveillant, ceux qui se croient barbare ou croient justifier la barbarie par quelque situation, quelque circonstance ou quelque pulsion, se souviennent de la noblesse, rassemblent leur énergie et retrouvent les voies de tendresse, et se catapultent, pourrait-on dire, dans la planète bleue. Alors, l'on pourrait dire, il n'est point de choix et pourtant maintenant vital est le choix. Comprenez-le, il ne s'agit plus de tergiverser ou de s'amuser.

Nous vous saluons.

 

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 5-4-19

L'on ne peut espérer percevoir la terre d'harmonie si l'on ne la crée pas.

Vos intentions sont belles. Vivre avec intensité ce que vous connaissez, vivre l'invitation, vivre l'enseignement dans la simplicité de chaque moment de maintenant. Se retrouver soi-même, ayant déposé les masques, cessant de tergiverser et de créer d'autres histoires pour contrebalancer ses histoires. Les humains parlent de dormir debout, ignorant trop souvent qu'ils décrivent la condition humaine. Des histoires qui viennent contrebalancer d'autres histoires, alors que la simplicité est vraie. La simplicité de l'union avec la nature. La simplicité de la beauté. La simplicité de l'enthousiasme de chaque être à vivre pleinement son unicité.

Ne plus tricher, ne plus projeter. S'installer pleinement dans cette vérité que la vie n'est qu'entre soi et soi-même. Il n'est point d'autre. L'autre est le miroir de soi, miroir de sa beauté, miroir de ses œillères. Car l'autre immanquablement reflète la beauté, et les œillères se projettent. Cette projection parait l'autre, et l'on croit que l'autre a quelque manquement, quelque imperfection, et l'on se lamente, oubliant que tout manquement perçu chez l'autre n'est que la projection de ses propres œillères. Cela est vrai des individus et des sociétés.

Vos intentions sont belles de vous installer avec fermeté dans la tendre puissance de l'Être qui est ce que Je Suis. Vos intentions sont belles qui visent à arrêter tous les faux semblants, sans projections, embrassant pleinement cette réalité que la vie n'est qu'entre soi et soi-même, qu'il n'est point d'autre. Vous tissez la fluidité de vos relations en fluidifiant ces méandres émotionnels et énergétiques qui sont la trame des relations.

Vous écoutez le silence et vous vous nourrissez. Et qui nourrit quoi ? L'inventeur des histoires ou le maître, dévot du silence ? Nous l'avons dit, et vous le savez et le dites vous-même, intensifier l'ancrage. Rester le centre, le centre de sa création, le centre de son univers, le centre, le cœur du silence. Rester le centre et honorer. Simplifier est simplement sortir de ces histoires, de ces faux semblants, de ces projections.

Rien n'est à changer si ce n'est avoir l'audace de retrouver sa propre limpidité. Aucune situation n'est néfaste, tout n'est qu'auspicieux pour celui ou celle qui sait honorer sa propre limpidité et qui connaît la mesure, mesure au niveau du sentiment, de l'expression et du rayonnement.

A écouter la nature, vous retrouvez le sens du limpide, du clair et du simple. A écouter la nature, vous retrouvez le sens des relations, la beauté de la relation des arbres, la beauté de la relation des brins d'herbe avec les étoiles.

Chacun offre le meilleur de soi, librement et pleinement, sans attente, et ce qui paraît l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté. C'est cela une relation. Chacun offre le meilleur de soi, sans aucune attente, et ce qui paraît l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté. Les histoires faussent les relations, les projections les faussent, et encore plus le jugement. Et voyez la relation suprême, celle de l'être avec sa source même, celle de l'être avec la nature. Et l'être sait que la beauté de sa nature est la projection de sa propre beauté. La projection alors n'est que miroir limpide. C'est vers cela que tend l'art de la relation.

Tant que le miroir est trouble, l'être sait qu'il doit nettoyer les fenêtres de sa propre perception. Ce n'est jamais l'autre. Que l'autre soit un individu, une société, un règne, que l'autre soit individuel ou cosmique, l'autre n'est que le reflet de ses propres perceptions. Le déploiement est d'avoir la simplicité suprême de nettoyer les fenêtres de ses perceptions en cultivant la simplicité du limpide. La nature montre la voie.

L'arrogance suprême est de créer des histoires à partir de projections et de ne pas voir que le trouble dans les histoires n'est que le trouble dans les fenêtres de ses propres perceptions. La beauté de la relation est que l'autre est le miroir de sa propre beauté. L'on vit alors émerveillé, émerveillé de la beauté de l'autre qui reflète notre beauté. Tant que dans la perception il reste quelque chose de trouble, l'on comprend que l'invitation est de continuer à nettoyer les fenêtres de sa perception, et l'on œuvre à tous les niveaux. Car comprenez-le, tout est inter-relié. L'on ne peut œuvrer sur les émotions sans œuvrer sur le corps physique. L'on ne peut œuvrer sur le corps physique sans œuvrer sur les émotions. L'on ne peut œuvrer sur ce que l'on nomme la sphère spirituelle sans œuvrer sur le corps physique et sur les émotions. Tout est inter-relié.

Tout montre un équilibre plus ou moins réalisé. La seule invitation est d'accroître l'équilibre. L'équilibre ne s'accroît qu'au sein de soi-même. L'autre n'est jamais à changer. Tout est inter-relié. L'art de l'incarnation implique de retrouver la force physique, sous-produit de l'équilibre, la sérénité émotionnelle liée à la force physique, la sérénité spirituelle liée à l'équilibre émotionnel et à la force physique. C'est à cela qu'il convient d'œuvrer, car c'est cela la base de la limpidité de la fenêtre de la perception.

Beaucoup croient se projeter dans une attente que l'extérieur se transforme ou change, oubliant que l'extérieur n'est que le reflet de l'intérieur. Alors pourquoi ces complications, ces histoires et ces tensions qui alourdissent l'aura de la terre et celle du cosmos ? Il est beau de tendre vers le grand équilibre, ce grand équilibre qui est le sous-produit de la vie établie dans le centre, les pieds ancrés dans l'énergie de la terre, le crâne ouvert à l'énergie cosmique.

Le souffle vous aide à vous établir dans le centre, à rassembler, apaiser et nourrir les différents aspects de l'individualisation. L'on ne peut faire abstraction de l'un, et l'on ne peut attendre que l'extérieur change pour que de meilleures conditions soient établies. Cela n'est qu'illusion.

A chacun de comprendre que l'extérieur n'est que le reflet de l'intérieur et que la beauté de l'autre plus ou moins perçue implique que l'on a actualisé sa propre beauté à un degré plus ou moins grand. Ainsi, la relation est autre. Elle est basée sur la verticalité de l'énergie, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques, et le cœur rayonnant le centre.

A nourrir sa propre beauté, l'on s'émerveille de la beauté de l'autre. Et si l'on ne sait s'émerveiller, alors l'on continue à nourrir sa propre beauté sans aucune projection vers l'autre qui n'est que le reflet de l'actualisation de sa propre beauté. Ce qui nuit le plus à l'équilibre est le jugement et l'attente. Point d'attente. L'on œuvre à intensifier la assise intérieure, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques et le cœur rayonnant.

Alors le regard est émerveillement. Alors l'être peut voir le processus de création : projetant sa propre beauté, apparaît la terre de perfection. Elle n'attend nulle part cette terre. Nulle part n'attend une réalité de perfection, si ce n'est lorsqu'elle est créée par l'assise intérieure et la dévotion offerte au déploiement de sa propre perfection.

Être écoute. Rassembler l'énergie. Être écoute. A travers le battement de son cœur, bat le parfait. A travers la pulsation dans ses veines, pulse le chant du parfait. Et si le chant n'apparaît point parfait, alors les pieds ancrés dans la terre et le crâne ouvert aux énergies cosmiques, ramener l'équilibre à tous les niveaux.

L'on ne peut faire abstraction d'un niveau. L'on ne peut laisser le corps s'embourber dans la nonchalance et espérer que les sentiments profonds ou la sphère spirituelle soient alertes et éveillés. L'on ne peut espérer percevoir la terre d'harmonie si l'on ne la crée pas. Elle n'est nulle part cette terre.

Ainsi au-delà des abstractions, dans le cœur du concret de l'incarnation, chaque être œuvre. L'autre est le reflet de sa propre beauté. Pour celui ou celle qui œuvre avec justesse, il n'est que la beauté et l'émerveillement. L'autre est le reflet de sa propre beauté. Pour celui ou celle qui œuvre avec nonchalance ou apathie et pour qui l'autre paraît présenter des imperfections, puisse-t-il se souvenir qu'il ne perçoit que le reflet de ses propres imperfections. Sortir tout sens du jugement du cœur des relations. Irrémédiablement et inconditionnellement sortir tout sens du jugement.

Œuvrer avec sincérité et audace, avec simplicité et fermeté, les pieds ancrés dans la terre, le crâne ouvert aux énergies cosmiques et le cœur rayonnant. Rassembler pour ramener tout au cœur du cœur, et voir la magie de la relation s'opérer. Toute perception alors n'est que le reflet du beau et du bon. Rien ne manque. Aucune attente au cœur de la plénitude. Ainsi la création s'ouvre à toujours plus de beauté, et l'être embrassant la création, l'honore et la respecte, comme l'on respecte un joyau que l'on a créé, comme l'on honore la beauté de sa création.

Retrouver la simple limpidité de l'être qui enfin a compris, qui dépose l'attente et qui comprend que le manque n'est que le reflet du manque d'audace à actualiser sa propre beauté. La terre de perfection n'est nulle part. Elle peut être créée dans chaque moment de maintenant, et l'on s'émerveille, non comme un être passif s'émerveillerait de quelque chose d'extérieur, mais comme le créateur qui crée et s'émerveille.

Voyez, le baromètre de l'ouverture, c'est la perfection. Vous percevez l'autre à travers vos œillères et vos attentes, baromètres de votre fermeture. Vous percevez l'autre et vous émerveillez de sa beauté, baromètre de l'ouverture à votre propre beauté. Car l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté ou de sa nonchalance et de son laxisme. Les nonchalants parlent d'attendre que l'autre change. Les audacieux et les sincères cultivent l'équilibre et s'émerveillent de voir à quel point l'autre change parce que sa propre perception change. Ce n'est que cela.

Exclure irrémédiablement et inconditionnellement de la sphère des relations tout sens du jugement, que la relation soit entre soi et soi-même, entre soi et la création, entre soi et les êtres intimes, entre soi et les autres règnes, entre soi et chaque parcelle de création. On sait avoir actualisé l'équilibre lorsque dans la création seule reste la beauté. On sait devoir continuer à œuvrer pour rétablir l'équilibre lorsqu'à travers la perception l'on croit percevoir moins que la beauté. Ce n'est jamais l'autre. Que cet autre soit un individu, un gouvernement, une société, une galaxie, même, ce n'est JAMAIS l'autre.

Voyez, j'ai donné la phrase clef du sens des relations : « marche à mes côtés et sois parfait, car tu es le reflet de la perfection que j'honore, à laquelle j'offre tout, cultivant l'équilibre et la pleine ouverture de toutes les phases de l'incarnation ».

L'être qui a tout ramené au juste équilibre n'est que pure bénédiction, bénédiction pour lui ou elle-même, pour chaque être, pour la création, pour le Suprême, cet Innommable. Retrouver le juste équilibre est honorer l'Innommable. Continuer à projeter sur l'autre quelque manque ou quelque attente est bafouer l'Innommable. Retrouver cette sérénité suprême de l'être qui embrasse la création tout entière, la nature, sa famille, la famille humaine, la famille de la création, de ce regard de juste équilibre qui ne peut que s'émerveiller, percevant à travers chaque perception la beauté de ce juste équilibre, de cette sérénité de l'être qui s'offre pleinement à sa propre beauté.

Cultiver tous les plans à la fois sans rien ignorer. L'on ne peut laisser les corps s'enfermer dans quelque nonchalance et espérer un éveil de l'esprit ou de la conscience. L'on ne peut laisser la sphère de l'esprit ou des émotions s'enfermer dans la rigidité de l'attente et espérer cultiver la fluidité de l'être, du sentiment, de l'émerveillement. La perception n'est que le sous-produit de l'ouverture ou de la fermeture. L'autre, c'est le Parfait vers lequel je tends, et les fenêtres de la perception ne sont que le reflet de cette intention de s'offrir pleinement à sa propre beauté. Que ceux qui perçoivent encore quelque attente ou quelque manque ou qui s'enferment dans quelque jugement comprennent qu'ils ne font que cristalliser toujours plus leurs propres œillères.

Que ceux qui s'émerveillent de la beauté de l'autre soient bénis de leur propre beauté, car la beauté de l'autre n'est que le reflet de sa propre beauté. Être béni de cette sincérité et de cette limpidité qui actualisent la beauté de l'Innommable à travers l'unicité de sa propre beauté. S'émerveiller, adorer simplement.

Nous vous saluons.

Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron le 23-3-19

Un des chakras de la terre rayonne et pulse au cœur de Paris. 

Au cœur de cette cité qui se sait cité lumière, au cœur des harmoniques des civilisations d'harmonie qui exposent la beauté de l'incarnation, la beauté de la vie vécue au cœur de la fraternité, fraternité incluant tous les aspects de la création, se souvenir. Se souvenir de cet autre visage du créé. Se souvenir de cet art d'être incarné. Se souvenir de la pulsation du bonheur qui est le battement de la vie de la terre et le battement de la vie de l'être créé, incarné. Qu'il soit incarné dans le règne minéral, végétal, animal, humain, angélique, le même battement du bonheur.

Ecouter ce battement signifie simplifier, simplifier tout en gardant le dynamisme. Déposer les attachements à ces complexités qui croient savoir et croient connaître, oubliant d'écouter simplement le battement du bonheur, le battement de la vie, le battement du cœur de la terre. Car Gaïa, cet être lumineux, offre le battement du bonheur à tous les espaces, à toutes les cités, et particulièrement peut-être à certains points qui ont choisi d'être points forts énergétiques.

Paris est un de ces points. On pourrait dire que l'un des chakras de la terre rayonne et pulse au cœur de Paris.

On pourrait dire que bien des civilisations d'harmonie ont déposé l'empreinte de leur savoir, de leur sagesse, de leur art et de cet amour pour ce magnifique silence, trame de tous les savoirs, de toutes les sagesses et de tous les arts.

Il est vrai, l'énergie grise semble avoir recouvert l'aura de Paris et l'aura de la terre. Heureux ceux et celles qui savent garder leur regard sur la lumière et ramener ainsi l'empreinte de lumière à la surface, dans l'aura de cette cité lumière.

Heureux ceux et celles qui savent ne regarder que la lumière au sein de la structure de leur corps. Ainsi ramener la structure de leur corps, cette structure que l'on dit de chair et d'os, à sa réalité de lumière.

Le corps alors peut fonctionner sur tous les plans, entrer en relation avec tous les règnes. Le sang est d'or. Le corps est tangible et lumière, tangible et infiniment fluide. Les cellules pénètrent la structure de toute matière, de toute forme. Aucune limite.

Au cœur de Paris est le battement du bonheur. Bien des civilisations gardent ce battement comme on garde un trésor. Bien des temples sont en résonance avec le cœur de ce battement, comme en résonance avec la jonction de lignes énergétiques et magnétiques au sein de la géométrie la plus sacrée. S'unir à ce battement pour redonner à Paris son souffle. Eveiller par son attention, la gloire, éveiller par son souffle, la puissance…

Le cœur du cœur est uni au cœur de Paris, au cœur de la terre.

En inspirant, j'inspire ananda (joie). En expirant, je suis ananda et je l'offre au cœur de Paris, au cœur de la terre.

Comprenez-le, dans les civilisations d'harmonie, la cité n'est pas un simple amas de pierres, un simple réseau de rues qui abritent la vie. La cité est le temple qui honore la vie. Les êtres vivant dans la cité honorent le temple, honorent la vie et par leur attention, leur silence, leur joie pure, nourrissent les arbres, nourrissent le peuple végétal et animal et le peuple angélique. Puissent les anges se sentir honorés et régner dans la cité lumière, tournés vers le trône du suprême Seigneur. Puissent les anges régner dans la cité lumière.

Oser écouter, se taire et ralentir le rythme. Oser regarder au-delà des apparences. Regarder la lumière rayonner, et le cœur de la cité lumière pulser le battement du bonheur. Choisir par dévotion de s'unir à ce battement en marchant au sein de la cité, en étreignant les arbres, en dansant avec les étoiles.

Ne pas se laisser enfermer par des apparences de grisailles. Inviter la beauté à ressurgir. L'inviter par son attention, l'inviter en faisant de sa parole le verbe créateur. Retrouver l'art de la création. La création n'est pas figée. Elle se manifeste guidée par l'attention et guidée par l'intensité.

Pour certains, la ville peut être amas de pollution, de négativité, de crispation. Heureux ceux et celles qui savent inviter la beauté, écouter le battement du bonheur. Le bonheur est le berceau de l'émergence de la beauté.

Ecouter le respect pour toute forme de vie. Il est vrai, en apparence, bien des habitants ont anéanti l'espace des arbres et bien des connexions entre ces points de rayonnement coulant en rayons de géométrie sacrée à travers les réseaux de la ville, bien des connexions ont été piétinées par le stress, le manque de respect ou l'oubli simplement.

On devient machine vivant dans une ville qui semble machinale, oubliant que, dans le cœur, la cité bat le battement de la terre, le battement du bonheur et que les empreintes de noblesse et de beauté pulsent dans ce battement, et que si nombreux sont  les anges et les gardiens.

A chacun le choix, l'attention donne vie. S'unir aux gardiens du stress ou s'unir aux gardiens de lumière. A chacun le choix, l'attention donne vie. S'unir à l'inerte ou danser la danse du bonheur au cœur de la cité et étreindre les arbres qui la gardent, la préservent et l'honorent comme le jardin du temple honore le temple.

Faire de son corps le temple du divin. Et nous parlons bien du corps tangible, concret, de cette chair et de ce sang qui sont lumière pour ceux et celles qui savent être les gardiens de la lumière, ce corps qui se sait le cœur qui pulse de chaleur et de tendresse et s'offre à la beauté en l'incarnant. S'unir ainsi à la civilisation d'harmonie.

Savez-vous qu'il est plus d'anges que d'êtres humains. Il est vrai, les gardiens du stress attirent des êtres qui s'assemblent aux énergies lourdes et qui semblent être envahisseurs. Il reste toujours plus d'anges, gardiens de la lumière. Qui invitez-vous par votre attention lorsque vous marchez dans les rues de la ville, lorsque vous étreignez les arbres ? Qui invitez-vous ? Et dansez-vous la danse des étoiles dans le sacré de la nuit ?

Il est vrai, en apparence la grisaille enserre l'aura de la cité et celle de la terre. Pour les gardiens de la lumière, il n'est que la lumière et cela n'est pas une projection poétique, mais la réalité exprimée à travers son incarnation, à travers toutes ses structures, structure corporelle, structure du sentiment, celle de l'intellect et celle de l'ego tout offert au vénérable.

Regardez, avec quelle intensité Gaïa est nourrie du regard de lumière, à quel point elle resplendit, et comme s'efface l'apparence d'ombre. Alors il est vrai, certains choisissent de nourrir l'ombre par leur attention. Mettre l'attention sur l'ombre ne fait que la nourrir. Mettre l'attention sur la lumière à travers son incarnation est le plus beau service et le plus beau don à la fraternité angélique, à la fraternité lumineuse.

Savez-vous écouter les licornes qui protègent Paris ? Nous ne parlons pas de poésie mais de réalité. Dans tous les croisements énergétiques, dans tous ces croisements de géométrie sacrée, des licornes viennent offrir leur énergie, leur tendresse, leur clarté et viennent soigner avec la pointe de leur corne, les croisements énergétiques, les chakras, que ce soit des êtres humains, de la terre ou de chacun des règnes.

Nous ne parlons pas de poésie mais du concret de ce renouveau qui s'impose. Avec quoi croyez-vous amener le renouveau ? Il faut bien que certains se démarquent et choisissent d'être gardien de la lumière, ainsi unis à la fraternité.

Et l'on ne peut choisir d'être gardien de la lumière et servir les voies de l'ombre. Il convient de trancher. Regarder la beauté du soleil qui se couche sur la cité lumière. Certains font croire qu'il n'est que la grisaille qui enserre l'aura de la cité et celle de la terre. Illusion. Le gardien de la lumière se sait serviteur de lumière, dévot de la joie pure, faisant l'offrande de beauté à travers son incarnation.

Chaque parole compte, chaque pensée, chaque geste, chaque silence. Belle est la cité lumière vue à travers les yeux de ceux qui se savent gardiens de lumière. Belle est la pulsation au cœur de ces centres, de ces croisements énergétiques et magnétiques, les fils de lumière qui relient entre eux tous les points forts de rayonnement.

N'oubliez point, la cité est l'un de ces points. Ne la méprisez pas. Sachez regarder au-delà du béton qui enserre, l'empreinte des arbres. Sachez étreindre les arbres maîtres. Sachez danser avec les étoiles, bénissant ainsi la cité de l'énergie des étoiles. Sachez honorer la fraternité infiniment présente et bien plus nombreuse que ceux qui semblent être les habitants de la cité. S'émerveiller de la beauté de la civilisation de lumière, non par élan poétique mais à travers son incarnation. A cela, nous vous invitons.

Cultivez vos corps. Cultivez-les, les nourrissant d'émotions saines, de pensées saines, de paroles saines. Ne sous-estimez pas la portée des paroles. Parler pour certains ne semble qu'un jeu. Chaque parole est graine. Ne sous-estimez pas la portée de la parole. Servir la beauté à travers le service offert à ce corps que l'on restaure à l'harmonie totale pour qu'il résonne tel un bol de lumière.

Ne sous-estimez pas la puissance de la pensée, de la parole, du silence et de l'action sur la structure corporelle. Il ne s'agit pas d'une machine inerte mais de la manifestation des pensées, des paroles, du silence, de l'intention et de l'attention.

Très vite avec l'attention juste, vous revitalisez la structure corporelle. Que le cerveau soit coupe de lumière en pleine résonance avec la coupe du cœur, que le corps soit flamme vivante, nourri non seulement par ses chakras à l'intérieur de sa structure, par les chakras au-dessus et au-dessous de sa structure. Le corps est infini dans sa structure. Il n'est point deux corps, il est le corps qui est temple.

Nourrissez-vous de bienveillance et de pure bonté. Nourrissez-vous de silence et de joie pure. Regardez la cité et contemplez le temple.

Nous vous saluons. N'oubliez pas, la cité est le temple, l'humain est le divin. Nous vous saluons.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 27-1-19

Au dernier cycle de l'oscillation de la balance, profonde est cette oscillation.

 

Dans ce qui semble être la courbe du temps linéaire, magnifique cette période d'éternité au cours de laquelle chaque être est invité à se positionner. Comprenez-le, au dernier cycle de l'oscillation de la balance, profonde est cette oscillation.

Pour ceux et celles qui font les choix de lumière, profond l'impact de ces choix sur la création de cette société de lumière qui déjà existe. Pour ceux et celles qui feraient le choix des vieux conditionnements, des lourdeurs ou des ombres, profonde alors l'illusion de la réalité de l'ombre.

Il n'est plus possible de tergiverser. Choisir inconditionnellement les voies de bonté, de bienfaisance, de noblesse. Choisir de décoder pour que la réalité retrouve son aspect neutre et que l'intention imprime sa beauté dans toutes les apparences du quotidien.

Car comprenez-le, il ne s'agit pas de rester dans une société aux apparences de souffrance, il s'agit de s'établir à la fréquence de cette société dans laquelle tout est harmonie, tout est beauté, tout est une danse, et de créer son quotidien à l'image de son intention la plus profonde.

L'environnement n'est en rien responsable de cette création ou des apparences. Le jeu n'est qu'entre soi et soi-même. Puisse l'humanité s'en souvenir.

Pour ceux et celles qui font le choix de lumière, le choix de dépasser ces conditionnements ou ces habitudes, nous dirions mêmes des addictions aux habitudes, profonde est l'ouverture. Et que tous le comprennent, si les apparences ne s'alignent pas à l'intention profonde, c'est que le positionnement reste trop tiède ou hors de l'harmonie et de l'équilibre.

Comprenez-le, il ne s'agit pas d'un peu plus de positivité, d'un peu plus d'harmonie, il s'agit du choix conscient et intransigeant de couper les liens avec toutes ces habitudes dérisoires, toutes ces interprétations, toutes ces addictions aux histoires de souffrance.

La réalité est simple lorsque le regard est simple. La réalité est compliquée lorsque le regard est filtré par des complications intérieures, des croyances ou des addictions à ces croyances. La réalité est simple lorsque le regard est simple, et le regard est simple lorsque l'attention est tout offerte à maintenant, être ouverture, être pleine présence, être l'écoute de la partie la plus noble de soi et l'actualiser tel un artiste qui, coup de ciseaux après coup de ciseaux, crée son œuvre.

Le collectif, vous le savez, n'est fait que d'individus. A chaque individu de ne regarder que sa propre création. La réalité est simple pour ceux dont le regard est simple et l'attention simple.

Sortir des interprétations appartenant à ces histoires douloureuses qui peut-être, ont marqué les lignées ancestrales ou le collectif de l'humanité. Il est une nouvelle humanité qui ne connaît pas l'histoire de la souffrance. Cette humanité est parallèle à l'humanité dans l'addiction à l'histoire de la souffrance.

Souvenez-vous il n'est point de temps linéaire, il n'est point de devenir. L'humanité de lumière est parallèle aux apparences douloureuses. Il suffit de s'établir sur la bonne fréquence. La bonne fréquence est inévitable lorsque l'on sort de l'attention offerte au pesant, aux apparences douloureuses, aux addictions…

…Comprenez-le, il ne s'agit pas pour l'humanité d'une courbe de devenir mais de lignée parallèle. L'attention détermine la fréquence, la fréquence détermine la manifestation de la réalité.

Prenez tout légèrement. Ce qui semble être drame s'évapore par la vertu de l'attention offerte au simple, au bienveillant, à la bonté, à la lumière et à la joie. La joie, puisse l'humanité le comprendre, n'est point déterminée par des circonstances mais par la puissance de l'attention.

Il est vrai, il semble y voir des remous et des secousses, et ceux qui ne seraient ancrés dans leur propre intention et leur propre réalité, pourraient se trouver bousculés par ces remous ou ces secousses. Il est simple de sortir des remous.

Nous ne disons pas qu'il est facile, nous disons qu'il est simple. L'attention tout offerte à la verticalité qui traverse le corps, l'attention tout offerte au souffle qualifié des attributs de l'Être, de l'attribut de la joie, l'attention toute tournée vers la simplicité d'être présence, et tout se déploie à la fréquence juste. Et tout être humain s'établissant à cette fréquence est comme une goutte manifestant un autre océan, l'océan d'ananda qui balaie la terre des marées de la joie.

L'heure est belle, comprenez-le. Elle est l'heure du choix certes, et comprenez-le, même ce choix est gratuit puisqu'il n'est point de devenir, il n'est que la perfection de l'Être qui éternellement se déploie, et l'actualisation de cette perfection par l'intensité de l'attention.

Il est vrai, concrète et réelle sont la société et le quotidien. Forgez ce quotidien à l'image de votre beauté… Puisse la joie être la clef maîtresse et la sève de chaque moment.

Nous vous saluons.

 

Appel du peuple des élémentaux au peuple humain reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-1-19

Si les dysharmonies pèsent à la surface de la terre, le peuple élémental quittera la terre.

Au nom de la nature, au nom du cosmos presque nous le demandons, puisse l'humanité cesser les voies de dysharmonie.

L'humanité croit que tout lui est dû peut-être et que tout est possible, oubliant l'essence de l'essentiel, oubliant d'honorer la vie à chaque journée, perdue dans des croyances figées représentant quelques succès, perdue dans des enfermements et des soi-disant obligations. La seule obligation pour tout être vivant sur la terre et sous le soleil, est d'offrir le bonheur à la terre et de semer des graines d'harmonie.

L'humanité pourrait-elle comprendre l'impact de chaque parole, l'impact des tristesses ou des colères, l'impact des soucis ? Pourtant le souci n'est créé que par celui qui le vit.

Ils croient que les circonstances extérieures ont un impact sur eux. Pourquoi ne comprennent-ils pas que leur attitude a un impact sur les circonstances extérieures ? Pourquoi ne comprennent-ils pas que la seule obligation est de semer l'harmonie ? Pourquoi ne voient-ils pas que maintenant dans ce qui semble transition, la seule obligation, le seul service, le seul devoir peut-être, est de nourrir la terre de l'harmonie ?

Comprenez-le, si les tensions et les dysharmonies pèsent à la surface de la terre, le reste du peuple élémental quittera la terre et tous ceux qui commencent à remonter redescendront.

Savez-vous que les élémentaux offrent son souffle à la terre ? Savez-vous qu'une planète sans élémentaux est brûlée, éteinte ? Comprenez-vous que la vie ne serait possible dans une planète qui ne créerait pas une circonstance d'harmonie permettant au moins la survie de notre peuple ? Au moins la survie pour que nous aidions à ramener la vie.

Ils croient à des fausses importances et mesurent le succès à l'état de leur compte en banque ou leur porte-monnaie. Quelle dérision ! Ils mesurent leur bien-être intérieur à l'état des événements ou des relations. Quelle dérision !

Pourquoi ne pas comprendre que la vie n'est que l'offrande de l'harmonie et que cet alignement à l'harmonie crée des circonstances de vie menant à la prospérité, à l'abondance ? Ils mesurent leur succès à leur compte en banque ou leur porte-monnaie, comment ne voient-ils pas que le bonheur crée l'affluence et l'abondance ? Comment ne voient-ils pas que la dévotion offerte à l'harmonie crée des circonstances d'harmonie ?

Ils rendent responsables les autres, le collectif, le gouvernement ou leur famille, ou qui encore. Quelle dérision ! Et ils croient qu'en attaquant ceux qu'ils croient responsables, ils vont changer.

Ils devraient comprendre que si le peuple des élémentaux doit quitter la planète, celle-ci s'éteint. Alors, quelle sera la résultante de leurs batailles, de leurs récriminations, de leurs attaques ?

Et eux, où sont-ils ? Où êtes-vous ? Entre la terre et le soleil, à bénir, à remercier, à vous émerveiller ? Ou dans le royaume de l'ombre, à maudire les circonstances ou les événements, les familles ou les gouvernements ? Quelle dérision !

Il faudrait pouvoir le dire dans les radios peut-être ou les télévisions. Il faudrait pouvoir rappeler la vraie importance.

L'on ne peut à la fois bénir et maudire. Qui osera ne faire que bénir et ainsi nourrir ceux qu'il bénit, et nourrir la terre et nourrir notre peuple ? Qui a compris que la seule nourriture dont ont besoin les mondes célestes est l'harmonie ?

Concrètement, comme vous croyez devoir faire pousser vos légumes et vos fruits, concrètement chaque parole, chaque attitude fait pousser des étoiles, des soleils ou des énergies qui tuent.

Il faudrait comprendre, s'il est des pays dans lesquels les armes sont bannies, alors pourquoi les armes-paroles sont-elles encore admises ? Pourquoi les colères ? Pourquoi les soucis ? Pourquoi les tristesses ? Beaucoup répondront "de par les circonstances". Quelle dérision ! Certains diront "de par les familles ou les collectifs ou les gouvernements". Quelle dérision !

Ils croient savoir. Ils croient que quelques circonstances peuvent les empêcher d'être simplement offerts entre terre et soleil à semer les fruits de l'harmonie pour que soient nourris la terre, notre peuple et le peuple céleste. Rien ne peut empêcher cela. Toutes les maladies, quelles qu'elles soient, ne sont que la résultante de la rupture d'harmonie.

Il faudrait que l'humanité puisse voir ce qu'est vraiment une forme-pensée. Il faudrait la capturer sur l'écran de télévision pour que tous voient l'étendue du désastre créé par une simple colère, une simple tristesse, un simple souci. Il pèse lourd, ce manteau de grisaille. Il étouffe.

Notre peuple appelle le peuple humain. L'appel est réel. Il faudrait pouvoir le dire sur l'écran des télévisions ou les voix des radios : "Cessez les voies de dysharmonie. Retrouvez l'art de la parole douce. Retrouvez l'art de la gratitude".

Car s'il est quelque situation que l'on croit devoir maudire, il ne devrait y avoir aucun moment vide d'une telle intense bénédiction. Si chaque moment est plein d'intense bénédiction, il n'est point de place pour maudire ou récriminer, il n'est point de place pour s'inquiéter, il n'est point de place pour se soucier, il n'est point de place pour semer les graines noires des formes-pensées. 

Nous le demandons à l'humanité pourtant si concernée par dépolluer. Mais dépolluer, comprenez-le, ce n'est que choisir la voie de l'harmonie. Comprenez la puissance d'un être qui choisit la maîtrise et qui choisit d'embrasser toute pulsion, toute pensée ou toute parole pour choisir exclusivement, inconditionnellement, de bénir et de remercier. Vous avez là le plus puissant dépolluant. Regardez les rivières et bénissez.

Comprenez-le, on ne peut à la fois bénir et maudire. L'on ne peut que choisir d'exposer son système inconditionnellement à la bénédiction.

C'est pourtant ce que fait la nature. Il est un peuple qui dit que les arbres sont les frères debout. Alors suivez les modèles des arbres, ceux des fleurs, ceux des rocs et de l'eau. La nature n'est que bénédiction et que don.

Il faudrait pouvoir le dire dans les voix des radios et celles des télévisions. Le peuple élémental appelle le genre humain.

Et si vous croyez les animaux déchaînés, comprenez-le, le jour où le genre humain choisira inconditionnellement la voie de l'harmonie, le peuple animal retrouvera la voie de l'harmonie.

Tout est trop déréglé. Et personne n'est impuissant. Chacun a en lui ou en elle la puissance de dépolluer. Ne cherchez ni technologie ni substance, ne cherchez que l'attitude. Ne cherchez pas de responsable, faites le choix d'être étoile d'harmonie qui transfigure la terre.

Comprenez-le, pour chacun qui fait ainsi le choix d'être étoile, des milliers d'êtres du peuple des élémentaux ou du peuple céleste s'unissent et amplifient.

Il n'est point difficile de dépolluer la terre, il suffit de choisir les voies de l'harmonie, de n'entretenir aucun conflit, de ne croire en aucun impossible, de réaliser, de se positionner.

Il n'est ni délicat ni difficile de choisir la maîtrise. L'être humain est né maître.

Alors, il faudrait pouvoir le dire sur les voix de vos radios, de vos télévisions. Il faudrait que les satellites émettent la fréquence de cette invitation.

Comprenez-le, nous le redisons, si la situation de la terre ne permet plus au monde élémental au moins la survie, il ne peut y avoir que le retour au non manifesté de la vie.

Il est vrai, la vie reste la vie, et pourtant elle est magnifique cette planète-lumière, n'est-ce pas ? Elle est l'un des joyaux de la création. Elle est entre les mains de chaque être humain. N'attendez pas le collectif.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-1-19

L'humanité ne peut plus se permettre des choix autres que ceux d'harmonie. Le boomerang maintenant est trop grand.

 

Encore et toujours inconditionnellement, nourrir l'harmonie. La nourrir de son bonheur, la nourrir de son intention, la nourrir de sa participation consciente, car l'harmonie est le tout.

Nous le disons et le redisons, alors que tant croient que le bonheur est la résultante de conditions, de circonstances, de situations, comprendre qu'être bonheur est acte de dévotion. Se recentrer, offrant la dévotion au cœur de soi-même, rayonnant ainsi la pureté, rayonnant ainsi le cœur même de l'harmonie.

Vous le savez, plus que jamais l'attention donne vie. L'humanité ne peut plus se permettre des choix autres que ceux d'harmonie. Le boomerang maintenant est trop grand. L'humanité ne peut plus se permettre de choix autre que celui d'être l'écoute de la plus belle fréquence de soi.

Il est vrai, il semble y avoir une traction, une sorte de dualité. Le positif attire. Le négatif aussi semble attirer. L'être choisit le juste milieu et choisit d'honorer la plus belle fréquence de son unicité.

Certains diraient peut-être que le dernier chapitre de la grande bataille est engagé. Heureux ceux qui savent l'au-delà de la bataille. Heureux ceux qui savent la voie de l'unité. Heureux ceux qui savent écouter la voix de la sagesse, celle du juste milieu et embrasser ces pulsions ou ces tractions qui semblent provenir de cette dernière bataille au sein du duel. Se souvenir, le duel n'est qu'illusion.

Que choisit chaque être pour l'équilibre de la terre, pour le bien être de tous les plans et particulièrement peut-être le plan céleste et celui des élémentaux ? Choisir l'harmonie.

L'histoire va toujours donner l'apparence qu'il est de justes raisons de justifier quelque dysharmonie. L'histoire va toujours justifier le fait de se laisser entraîner par l'attraction de la dernière bataille au sein du duel. Sage et heureux, bienheureux même, celui qui choisit la voie de l'unité, qui choisit d'honorer l'harmonie, laissant la terre être peuplée des règnes élémental et céleste, des êtres de bonté, de douceur, de tendresse et d'humour.

Nous vous saluons.

 
 
 
 
 
 
 
 
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