

La fraternité intergalactique.
Voyez à quel point tout est courant d’énergie. Ainsi l’énergie rassemblée avec tendresse et détermination permet cette ouverture du cœur, cette réalisation de l’éternelle ouverture du cœur. Un autre registre, une autre fréquence, un autre diapason, le diapason de bénédiction. L’être alors naturellement est bénédiction pour la Terre.
Voyez la beauté, lorsque le don est offert à l’aura autour de la Terre, les fraternités se joignent au don. Alors se crée la vraie relation. Car la vraie relation est de partager la même intention de don. Il est tout à fait vain que l’humanité aspire à un contact avec ce qu’ils nomment « extraterrestres » et qui sont, en fait, souvent toutes ces fraternités dont l’énergie est ancrée dans l’aura autour de la Terre. Il est tout à fait vain d’attendre une communication depuis le mode passif. La relation est naturelle lorsque les êtres humains comprennent que l’invitation est de cocréer la vie divine. L’humanité est inhérente à la fraternité. La fraternité ne perçoit pas l’humanité comme des êtres diminués mais comme des êtres cosmiques, nobles et grands qui peuvent cocréer.
La même fréquence, le même diapason. Et la beauté de la vie humaine, c’est ce libre choix.
Sur quel diapason choisit-on de se placer ? Ils sont tous là, ouverts et accessibles. Et l’élan initié par l’intention d’être bénédiction, réveille la puissance. La puissance, vous le savez, bien loin d’être le pouvoir, est cette évidence que tout est possible. Chaque être est pilier de grâce. Et que la grâce coule…
Toujours avec joie intensifier la présence. Être pilier de grâce implique la présence intense ici et maintenant. L’être humain est être cosmique et pilier de grâce. Cela implique que l’être humain est pleinement présent, pleinement participant, bien loin de ce laxisme mental où l’existence est empreinte de passivité, d’habitudes, de compromis. L’être humain est être cosmique et pilier de grâce. C’est ainsi qu’il est membre à part entière de la fraternité du vivant.
La réalité et l’invitation, c’est de s’offrir pleinement à cela, bien loin de ceux ou celles qui par laxisme se disent éloignés de cette réalité qui pourtant est l’omniprésence. Elle ne peut être saisie par l’ego. Elle ne peut être saisie par la réalité mentale. Elle peut être clairement embrassée avec passion et avec exaltation par la réalité qu’est le cœur.
L’être humain ne peut que se réjouir de cette beauté de la fraternité intergalactique, la fraternité des dévots à la lumière, car c’est bien ainsi qu’il faut percevoir ces cercles d’êtres tout offerts.
L’on ne peut sortir du monde mental depuis l’intérieur du monde mental.
Il faut bien qu’un jour l’humanité comprenne que ce ne peut être par le biais du mental que l’on sort du monde mental. A créer des concepts, des croyances, des rêves, l’on crée des illusions, des bulles mentales à l’intérieur d’un monde mental. Et certains croient que certaines bulles sont la Terre nouvelle. La Terre d’harmonie est cette Terre qui accompagne l’humanité hors de ce monde mental dans la réalité d’être la pure simplicité d’être au niveau cellulaire, à tous les niveaux de l’individualisation.
L’invitation est simple, grande, intransigeante, l’on ne peut sortir du monde mental depuis l’intérieur du monde mental. L’on ne peut que s’offrir joyeusement à la pleine présence au souffle qui traverse le corps, s’y offrir non de façon fugace mais de façon permanente, une fois la verticalité de l’énergie rétablie de façon authentique. Et cela est vérifié par cette ouverture et cette effulgence du cœur, cette expansion, cette douce clarté rayonnant de la structure cérébrale, ce silence béni qui devient la trame, la permanence, la source. Et de la source, coule l’infini de la joie, non une expérience de joie, mais l’évidence que la vie est joie pure…
Vous vous souvenez, cela a été dit si souvent, l’humanité ne connaît pas l’intense. Seule l’intensité permet de passer de l’autre côté de la bulle mentale pour entrer dans la réalité de la pleine conscience présence lumière. Et la présence au souffle vient nourrir cette clarté, cette évidence, cette lumière. Alors naturellement l’on change de registre. Naturellement, tout en étant pleinement conscient de ce naturel.
Le critère pour établir le naturel n’est pas le critère de médiocrité du monde mental. Le critère est l’excellence du cœur. Le critère est le droit naturel de chaque être vivant d’incarner la perfection de la vie qui est ce que Je Suis, ceci prononcé au nom de chaque parcelle de vivant…
C’est ainsi qu’est transfigurée la Terre. Il faut bien que certains acceptent de cesser de mentaliser pour tout redonner à la réalité. Car la réalité éternellement n’a rien d’un rêve mental… La seule authenticité est que l’humain est divin.
Hors de la cage du temps linéaire.
Le retour à cette évidence de l’inévitable de la multidimensionnalité nous amène à vivre en conscience à quel niveau nous nous identifions. Vous le savez, le temps linéaire n’est qu’illusion, seul est le temps simultané et l’attention donne vie à quelque fréquence. L’attention ne peut être mentale. Si elle est mentale, elle reste enfermée. L’attention ouvrant à la multidimensionnalité se doit d’être ouverte, hors de la cage du temps linéaire. C’est le silence qui ouvre la porte de la cage, l’attention profondément ancrée dans la pleine présence…
Le souffle permet cela. Car l’attention tout offerte au souffle permet de ramener la circulation juste de l’énergie dans le corps, permet de ramener le centre d’équilibre, le cœur, au niveau énergétique. Il ne s’agit pas des sentiments mais d’équilibre énergétique, d’ouverture, et donc en sous-produit des sentiments les plus fins qui résonnent dans la fréquence de l’ouverture.
Alors vient l’évidence de l’appartenance à cette fraternité, la fraternité du vivant. Tout est honoré comme étant le tout. Tout est honoré comme étant le Divin puisque cette fréquence ne perçoit que cela. Alors ces différents plans de l’individualisation superposés sont révélés, l’attention reste à traverser tous ces plans pour être offerts au-à la Vénérable, à cet Être Suprême, la source de toutes les sources, l’aboutissement de tous les aboutissements, au-delà des traditions, et surtout au-delà des croyances, car l’humanité trop souvent ne fait que des croyances nouvelles qui remplacent d’autres croyances mais qui restent croyances. La croyance n’est que mentale.
Ainsi s’appliquer à être la simple présence au souffle qui traverse le corps… Ainsi hors de la cage du monde mental, l’être œuvre et vit au service de la vie joyeusement, légèrement, uni à la vision de la Terre nouvelle, Terre d’éternité, éternellement présente pour ceux et celles qui choisissent de s’harmoniser à la même fréquence.
Être ouverture et découvrir éternellement la beauté du vivant. Rien n’est statique, rien n’est figé, rien n’est un concept, tout est éternellement nouveau, neuf et éternel. C’est cela la beauté.
Il ne s’agit pas d’imaginer mais d’incarner.
Précipiter la civilisation d’harmonie. Hors du monde mental, seule est l’harmonie. Il serait vain de créer des concepts comme tant le font, de la civilisation d’harmonie. Un concept n’est qu’un vent mental. Sortir de la sphère des concepts et des croyances pour être dans le monde de l’évidence. L’évidence est la pure clarté, lorsque l’équilibre de l’énergie dans le corps est rétabli.
Il ne s’agit pas d’imaginer ou de penser à, il suffit d’incarner. Il est vrai, cela prend l’intensité de l’attention, de s’établir pleinement dans cette attention au souffle qui rétablit l’équilibre. Rétablissant l’équilibre au niveau du corps, on le rétablit au niveau de la Terre et de l’univers. Car vous le savez, il n’est pas une Terre mais des milliards de Terres, il n’est pas un univers mais des milliards d’univers. Seul est le silence. Seul est le silence et chacun précipite sa réalité selon sa vibration, sa fréquence. Faire le choix clair et conscient de précipiter la fréquence lumière par ces actions, par ses intentions, par ses pensées, ses paroles et surtout par son rayonnement. Et le rayonnement est déterminé par la fréquence de l’attention qui est déterminée par l’intensité d’énergie. Cette intensité peut être dans la sphère cérébrale, dans la sphère du cœur. Etablie dans la sphère du cœur, les centres de perception subtile naturellement sont nourris. L’attention reste sur aller au-delà, sans s’arrêter à aucune perception. Aller au-delà simplement pour être l’offrande vivante d’harmonie par son rayonnement sans fixer aucun concept, aucune croyance, sans fixer quoi que ce soit de rigide ou de soi-disant solide. Tout est énergie, vibration. Le solide n’est pas, il n’est qu’un concept, le concept d’un mental enfermé. Libérer. Libérer l’intention, libérer l’énergie, être la beauté de la vie. L’attention offerte au souffle est prédominante, primordiale. Il suffit de choisir inconditionnellement un choix demandant, intransigeant peut-être. Il est pourtant l’invitation. Ainsi s’alignent les différentes fréquences de la multidimensionnalité. Ainsi s’efface cet aveuglement généré par la vision mentale, comme s’il n’y avait que cela et que l’on doive tendre vers d’autres fréquences alors qu’elles sont là, prêtes.
Il suffit de faire le choix. Le choix est intransigeant, exigeant peut-être, magnifique et passionnant. Mais n’est-il pas passionnant de retrouver le sens vrai de l’incarnation ? Ne pas attendre, œuvrer.
L’union entre cœur et cerveau est le plus beau générateur d’énergie.
Retrouver le contact conscient avec les éléments. Ne plus vivre en mode automatique, savourer la vie. Dans chaque parcelle de vie, l’union est le don des éléments. Dans chaque parcelle de création, les éléments s’offrent, s’entrelacent, dansent. Sacré est le feu, et sacrée la terre. Sacrée l’eau et sacré l’air. Et sacré l’éther qui fait le lien entre tous les éléments. Sacré l’éther qui touche le feu et l’unit à l’eau, à l’air, à la terre.
A retrouver ainsi la relation consciente avec les éléments, on réveille une autre structure corporelle. L’on réveille une autre fluidité. Le corps, vous le savez, n’est pas solide. Le corps est lumière, le corps est son. C’est concret. Et c’est d’autant plus concret que l’être choisit de vivre en conscience, dans le souffle qui traverse le corps, l’union des éléments. Le monde mental n’a accès qu’à si peu. Il convient de le déposer en choisissant la simplicité du souffle qui traverse le corps.
La pleine conscience offerte au souffle est la pleine tendresse offerte au souffle…
Vous le savez, bien des fréquences simultanément. A un niveau le corps peut sembler dense. Lorsqu’il est ramené à l’énergie rassemblée par la puissance de l’attention bienveillante, le corps touche l’infini.
Voyez, certains parlent d’amour, d’autres d’énergie, la même réalité. L’énergie infiniment fluide, l’énergie d’infini de laquelle toute source d’énergie émerge. Il n’est pas nécessaire d’avoir des technologies pour capter l’énergie. Le cerveau, le cœur, et l’union entre cœur et cerveau est le plus beau générateur d’énergie, cette énergie que l’on appelle amour, l’énergie libre.
Le corps a toutes les capacités. Le corps est le champ de « tout est possible ». Le cerveau peut chercher des moyens de capter l’énergie, le cerveau uni au cœur connaît la source infinie de l’énergie. Et connaissant la source infinie de l’énergie, le cerveau uni au cœur guérit tout ce qui semble être disharmonie. Vous prenez l’infini qu’est le cœur, l’énergie rassemblée avec tendresse, et vous l’amenez à toute zone du corps qui semble avoir besoin de l’attention- amour, avec tendresse, clarté et puissance et en portant la vision de la perfection de cette partie du corps ou de cet organe. Le souffle est le moyen d’offrir l’amour.
Le corps est le champ du « tout est possible ». Par le don de l’amour, le corps lui-même est le champ de toute guérison. C’est ainsi que le corps se régénère, rajeunit, se revitalise.
Le corps pulse au rythme du souffle cosmique.
Inscrire dans les cellules du corps que la croyance dans la possibilité de maladie est un grand mensonge inculqué dans le collectif de l’humanité, la grande tromperie. Avec tendresse, avec amour, entrer en relation depuis la verticalité de l’énergie, cela est fondamental. Si la verticalité de l’énergie n’est pas établie, alors l’intention reste un concept et le concept n’est que mental. Le monde mental a perdu la puissance. Par l’attention offerte au souffle, rassembler énergie tranquillement, avec tendresse, confiance, et montrer aux cellules « vois ta grandeur d’infini, tu es divin, divine ». Imprimer cela dans la structure des organes par l’intention simple.
Le mental veux toujours contrôler, comprendre, le cœur sait l’évidence. Le cœur offre la confiance, l’authentique confiance. Car tout est affaire d’authenticité. La base est la verticalité de l’énergie qui traverse le corps. La Terre donne l’amour, le soleil donne l’amour, les éléments donnent l’amour. Où l’amour peut-il manquer ? Les cellules donnent l’amour, les organes donnent l’amour, l’ossature donne l’amour. Où l’amour peut-il manquer ?
Le cœur est le centre, le cœur est l’or, le cœur est lumière. Du cœur jaillit le corps. Du cœur jaillissent les cellules. Dans le cœur, se fond le corps et se fondent les cellules. Le corps n’est pas solide, il est lumière.
De la plénitude du cœur, jaillit la structure corporelle, jaillissent les centres d’énergie, jaillissent les organes. L’on peut choisir de les ramener à leur perfection par la simple intention basée sur la verticalité, dans la pleine confiance de l’interaction, de l’intercorrélation, de l’infinie entraide de tout point de l’univers à tout point de l’univers. Il n’y a que cela…
Le corps pulse. Le corps n’est pas solide. Éternellement il entre dans le grand silence, sort du grand silence au rythme du souffle cosmique. Entré dans le grand silence, il est silence. Sortant du grand silence, il jaillit. Accompagner son jaillissement dans la perfection.
La splendeur du suc de tous les événements.
Voyez, la Terre semble écartelée. L'ouverture est magnifique, la crispation semble intense. Ce qui unit les deux, la splendeur de maintenant. Ceux et celles qui s'accrochent aux histoires, aux rêves, aux grisailles, posent un voile sur la splendeur de maintenant. Sortir le voile...
Par amour pour l'amour, accepter d'être ici pleinement. Poser les courses, poser ce qui semble déception, poser ce qui semble victoire, pour être l'ouverture et rencontrer la fraternité, cette fraternité qui est ici maintenant, qui invite, cette fraternité qui entoure, qui comble et qui s'offre pleinement à la vie.
Plus que jamais s'offrir à l'essentiel. L'essentiel ne connaît pas les histoires, les surcharges, les positions, les fonctions, les victoires ou les drames. L'essentiel est la splendeur de maintenant. Non la splendeur d'événements, la splendeur du suc de tous les événements.
Entre les deux extrêmes de cet écartèlement de la Terre est l'éternité, l'éternité de l'humain divin qui invite. L’on pourrait dire qu’il n'est plus possible de faire de compromis. L’on pourrait dire aussi qu'il n'y a pas d'enjeu puisque de toute éternité l'humain est divin. Et pourtant, dans ce qui semble l'unicité de cette période, il est plus grand cet enjeu, parce que plus intense est l’invitation au choix.
Elle est magnifique cette Terre nouvelle, cette humanité nouvelle qui choisit de tourner le dos aux compromis pour vivre pleinement la simplicité de ce qui est. Il est magnifique ce pouvoir d'organisation inhérent à la splendeur de maintenant qui défie les lois du monde mental pour orchestrer cette autre symphonie de la vie sur Terre. Magnifique ce souffle qu’est l’amour, qui invite à être vécu pleinement pour que le corps s'éveille à sa réalité propre…
Le souffle est l'amour, vous le savez. Non le sentiment, le suc de tous les sentiments…
S’ouvrir pleinement à cette intimité, à cette présence. L’on ne peut continuer dans sa tête le train-train des jours passés ou des jours à venir et se dire pleinement présent ici maintenant. L’on ne peut que se souvenir qu’ici maintenant est la source de tout. Elle est belle cette heure où l'humanité réalise combien le mental est pesant et combien léger cet infini pouvoir d'organisation inhérent à la vie.
Accepter de moins faire pour découvrir le suc de tout faire. Accepter d'honorer cet être de lumière qui est ce que Je Suis et lui donner les rênes.
Elle est belle cette intimité de l’être tridimensionnel avec sa multidimensionnalité. Dire oui maintenant à Je Suis l'Être de lumière que Je Suis. Et rassurer l’être tridimensionnel, plus besoin de s'accrocher aux rênes. Il est la puissance de la vie qui organise. Ecouter le rythme, suivre le rythme, laisser la grandeur se déployer autrement, non en s'accrochant mais en écoutant.
Être écoute du corps de lumière au sein du corps tangible et physique. La lumière est bien plus tangible que le monde physique. Elle en est la source, elle en est l'aboutissement. Et la lumière est un chant, les cellules sont ce chant, le corps de sons. La tradition védique a su préserver cela. L'animer.
Laisser le silence pénétrer les cellules en choisissant la simple présence au souffle. Laisser le silence effacer les programmations anciennes. Laisser le silence reprogrammer.
Hors du temps et de l'espace, faire pourtant de ce moment de maintenant un jaillissement, l'essence du renouveau. S'incliner, se taire et ancrer son regard sur celui de la fraternité. Ainsi naturellement se réharmonisent les cellules, les corps.
Rencontrer le silence, être le silence, être la vie, pleinement présent, pleinement vivant. Embrasser et embraser ce nouveau mode de fonctionnement de la Terre qui a défait ses carcans.
La nuit, avant que le corps ne s'endorme, porter la vision du silence réorganisant la structure corporelle, la structure cérébrale, la structure cellulaire, éveillant le son primordial au cœur de chaque cellule.
La rencontre est intense et authentique à la mesure du oui à être pleine présence.
Vivre de louange.
Au cœur du silence, vivre de louange. Au-delà même des mots, au cœur de l’énergie qui est ce que Je Suis, au cœur du souffle, au cœur du cœur, vivre de louange. Contempler la beauté, l’exprimer, la laisser jaillir, reflet de la seule beauté, celle de l’immuable. Vivre de louange, vivre de plénitude, adorant à travers chaque expression de beauté, adorant à travers la création de la beauté, l’Immuable, l’Unique, le-la Vénérable. Vivre de louange, car Le-La reconnaître au sein des papillons, des oiseaux, des fleurs, des êtres, des cailloux.
Aller chercher la beauté dans chaque parcelle de création. Et si des apparences semblent être autres que celles de la beauté, aller chercher la beauté au sein des apparences pour ainsi la matérialiser. Laissant les voies dépassées de ceux dont le regard reste sur les apparences, œuvrer par le regard pour que les apparences soient celles de la pure beauté, contemplant la beauté au sein des apparences. Car c’est le regard qui crée l’apparence.
Imaginez l’effet pour Mère Terre, de ces milliards qui regardent des apparences en se plaignant d’elle, en se lamentant. Ils croient que les apparences sont maître, elles ne le sont jamais. Pour celui et celle qui honore le-la Vénérable au sein de chaque parcelle de vie, seule est la beauté.
Voyez la générosité de Mère nature, la générosité, cette beauté qu’elle offre, cette beauté que le cosmos offre. Offrir au nom de chaque être humain, offrir la beauté et le regard qui matérialise la beauté. Et vivre de louange, car cela est le seul sens de la vie, la louange.
Remercier, bénir, s’effacer, car seul est l’Un, l’Unique, le-la Vénérable. Et remarquer, pour la structure corporelle, la puissance de transfiguration du fait de vivre de louange. C’est bien ainsi que le corps a été conçu pour fonctionner, non pour se lamenter, se crisper, récriminer, s’approprier, mais pour louer. Appliquez cela concrètement dans chaque moment de maintenant, concrètement, et sentez comme le corps jubile, comme les cellules s’ouvrent et s’éveillent, comme le sang se fluidifie.
Vivre de louange passe par la verticalité de l’énergie, le cerveau uni au cœur, l’attention tout offerte à cette flamme d’infini qu’est la vie. Vivre de louange, nourrissant le corps de la pleine présence et la pleine présence qualifiée de la louange. La plus belle alchimie pour la structure corporelle, la plus belle alchimie.
Ne contempler la Terre qu’à travers sa beauté, ne contempler la vie qu’à travers sa beauté, cela doit être un absolu. Pour la grande ouverture, cela doit d’être un absolu. Lâcher prise irrémédiablement de toute crainte, lamentation ou déception, critique ou de quoi que ce soit qui ne soit la beauté. La contemplation est la louange. C’est ainsi que se précipite la Terre d’harmonie.
Alors bien sûr beaucoup diront « oui mais les enfants qui peut-être souffrent, ou les femmes, ou les hommes, ou les guerres ». Ne contempler que la beauté. Cela ne veut pas dire occulter, cela veut dire alchimiser. Car quel que soit l’être qui regarde quelque circonstance avec le regard depuis la pleine présence, qui loue le Divin, cet être-là transfigure et alchimise toute circonstance de vie. C’est comme cela que se produit la grande alchimie. Ce ne sera jamais en se lamentant, ou en critiquant, ou en déplorant. Certains l’ont étudié, la valeur de l’attention transfigure les circonstances, et aucune énergie n’est plus belle que celle de la louange.
La louange est le silence magnifié. La louange est la glorification.
Il faudrait que l’humanité comprenne l’art de créer la Terre d’harmonie. Vivre en pleine conscience et solliciter la beauté en toute circonstance. Vivre avec une éthique impeccable et solliciter la beauté au sein de l’éthique. Ne pas faire de compromis car ceux qui critiquent souvent oublient de se regarder eux-mêmes.
Ne regarder que cela, l’impeccabilité de sa propre éthique, les choix conscients de simplifier, les choix conscients d’honorer la vie à travers chaque acte, chaque parole, chaque pensée. Chaque pensée. À travers le silence, au-delà des pensées, vivre de louange. C’est un acte concret qui instaure la louange, non comme un mot, mais comme une circonstance de vie, et qui ainsi annule tout le reste. Alors éclosent les roses du cœur…
Vivre de louange est un acte concret. La base est la pleine présence. La pleine présence permet au regard d’être louange et contemplation de la pure beauté.
De là jaillissent les flots d’abondance, de plénitude, de prospérité, de sagesse, de créativité. Là est la source de la joie.
Vivre de louange concrétise que seul est le Un, car vivre de louange ne peut être inscrit dans la dualité.
Déposer les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement.
Elle est belle, n'est-ce pas, la fraternité du Vivant. Seule est la lumière. Cette reconnaissance en soi est un don que nul ne peut s'accaparer, que chacun peut offrir. L'invitation de l'incarnation n'est pas de faire l'expérience que seule est la lumière. La seule invitation de l'incarnation, quel que soit le niveau de l'incarnation, que l'on s'incarne en être humain, végétal, minéral ou céleste, l'invitation est d'être lumière. L'invitation est de tout offrir à ce-cette être Vénérable, cet au-delà des noms qui vibre dans tous les noms et qui rend chaque nom sacré.
Être lumière, c'est s'offrir pleinement au tout. C'est bien cela que sont venus montrer cet Ami qui a marché sur les routes des hommes, il y a un peu plus de deux mille ans, et tous ces frères et sœurs qui ont marché sur les routes des hommes, celles des étoiles ou celles de la Terre intérieure, au-delà de l'espace et du temps, pour rappeler que tout est offert au tout, et qu’il est magnifique de tout rendre à tout, de cesser de prétendre qu'on est une parcelle du tout qui voudrait tant devenir tout. Cela est nier le tout, n'est-ce pas, puisque tout est éternellement tout.
Simplement, l'invitation maintenant est à l'authenticité. Oser vivre cela, non par quelque voie mystique - peut-être aussi par quelque voie mystique - mais primordialement par la simplicité d'être la vie et de rendre hommage à la vie à travers son unicité.
Pour certains ce sera un ressenti, pour autre ce sera une création, pour autre ce sera une implantation. Et peu importe. Chaque être unique dans sa beauté, dans son unicité, offrant le devenir à l'Être et offrant l'Être au devenir pour qu'il s'efface et que resplendisse la gloire de l'éternité de l'Être qui est le pur reflet du-de la Vénérable, du-de la Sans-forme. Être l'hommage vivant.
L'ego se crispe peut-être parce qu'on aurait tant voulu être spécial, devenir quelqu'un. Et là tout s'effondre. Dans la multidimensionnalité, tout s'effondre. Il n'y a que l'union, la complémentarité, la convivialité, le soutien mutuel de la beauté ineffable de chaque être qui s'offre à la beauté de tous les êtres. C'est magnifique n'est-ce pas ?
Quitter le devenir pour être. Et être, c’est être ouvert, c’est être offert, et naturellement c’est partager. Partager la beauté à travers son unicité, partager la splendeur de la vie qui en elle est la nature et la structure du-de la Vénérable. Être le don vivant. Ramener la Terre à sa valeur de lumière éternelle maintenant. Et le plus beau don que l'on puisse faire à la Terre, c'est d'être le don, d'être l'intensité de l'attention offerte à la divinité présente dans chaque parcelle de création puisque seule est la divinité.
Alors si vous le voulez bien maintenant, sur le plateau d'or qu'est le cœur de la Fraternité, déposons les histoires, déposons les rêves du devenir pour honorer la réalité de l'éternel autodépassement qui fait que chaque être grandit éternellement sans rien posséder puisque tout est possédé par le tout qui est le tout, qui est la nature, qui est le seul, la seule, l'Unique.
L'autodépassement inhérent à la structure de la vie. On n'a pas besoin du devenir. Il suffit d'honorer ce don éternel de la vie qui grandit toujours vers son propre infini sans jamais l'atteindre. C'est là la beauté et la gloire, l'infini sera toujours infini. Il l'est toujours, éternellement. Et par sa nature même, l'infini s'autodépasse dans son propre infini, tout en restant infini. Et cela est la vie. Cela est la passion, la passion d'apprendre, de découvrir, de s'enrichir, de se donner, non pour posséder mais parce que cela est la nature de l'Être, et qu’a été donnée à chaque être une structure de perfection, de lumière, d'amour, de beauté. La structure de l'Être divin.
Le corps est le pilier d’où peut jaillir la Terre nouvelle.
Être le cœur du silence. Être le cœur du silence et le cœur de la joie, les deux sont un.
Continuer à ressembler l’énergie avec puissance et tendresse… La puissance de l’attention se doit d’être empreinte de tendresse. Notez bien la différence entre l’attention et la volonté. Vouloir est l’ancien mode. L’attention est le nouveau mode. L’attention est la conscience qui se pose sur… L’attention est la conscience qui se pose sur le souffle vécu dans la pleine présence, tout en étant empreint de tendresse. L’attention nourrie de la joie révèle la puissance…
Le corps est le temple, et le corps est ce pilier d’où peut jaillir la Terre nouvelle. Parce qu’il ne s’agit pas de créer un autre concept, une version un peu améliorée, il s’agit de retrouver l’évidence que seul est le temps simultané, que le temps linéaire et l’espace ne sont pas, ne sont qu’une illusion d’expression du monde mental qui lui-même n’est qu’une illusion.
Il faut que la réalisation soit intégrée dans la structure du corps pour qu’elle soit rayonnée et transfigure la Terre. Transfigurée dans la simultanéité de maintenant. Transfigurée.
Il faut bien choisir de s’établir à cette autre fréquence. Se poser simplement comme l’adorateur et l’adoré, les deux sont un. Se poser comme cet océan de bonté, de tendresse et de joie qui est à l’origine de la Terre, de la création. Être cela. Le rayonner comme les fleurs naturellement rayonnent leur parfum. Aucun effort, aucun contrôle même. La plénitude de l’être humain divin qui s’offre. Et ainsi la plénitude de la Terre, car la Terre est un être divin qui s’offre, qui reconnaît l’être humain dans sa divinité. Gaïa le fait toujours.
Elles sont erronées les croyances qui dépeignent Gaïa comme considérant l’être humain petit, limité. Gaïa rend sa liberté à l’être humain en reconnaissant la divinité de l’humain. C’est bien cela l’invitation, n’est-ce pas ? Non une Terre un peu améliorée qui tendrait vers je ne sais quelle dimension, toutes les dimensions s’offrent à la perfection. Et la Terre resplendit dans sa liberté d’être, maintenant. Cela passe par des êtres incarnés humains qui choisissent d’actualiser dans la structure de leur corps, que l’être humain est divin…
Lorsque les cellules s’ouvrent, l’univers s’ouvre. Passer du rêve à la réalité, la seule réalité, celle de la Terre lumière et de l’homme humain divin. L’être humain divin.
C’est ainsi que sont levés les voiles. Ils ne sont pas levés par des paroles, des déclarations, des conceptualisations. Ils ne peuvent qu’être levés par cette présence au souffle qui amène à la pleine présence, qui permet au corps d’être le temple. Ce n’est pas un concept ou une image, mais une réalité, une fréquence.
C’est ainsi que le corps s’embrase. Le corps embrasé est le corps de lumière. Et le corps de lumière révèle le corps de son, des fréquences inhérentes à la structure du silence qui sont les fréquences de base de la création, les fréquences à partir desquelles a jailli la création.
Lorsque le corps s’aligne, l’univers s’aligne. Les planètes, les étoiles, chaque parcelle de création est nourrie. Nourrir la Terre et la création. En sous-produit, réaliser l’infinie puissance du corps lumière au sein de l’infinie tendresse.
Porter la vision de l’humanité faisant le choix de s’offrir pleinement à réaliser l’être humain divin. L’intention première de la création de l’humanité est de créer le pur reflet de la divinité.
L’attention ainsi offerte à la beauté du souffle, la beauté du cosmos, la beauté des éléments, dans la simplicité, sans conceptualiser, la porte s’ouvre pleinement pour l’intégration, l’effusion, l’union de la Terre lumière.
Garder la vision comme on porte un trésor, comme on le garde, et l’actualiser.
Les points forts de rayonnement se réveillent.
Vous le savez, la Terre se réveille. De toutes les traditions, les points forts de rayonnement se révèlent et les connexions entre bien des points de la Terre et ces points forts de rayonnement se réveillent… Leur interconnexion se fait plus vibrante, plus présente. Heureux ceux et celles qui sont reliés à de tels points, heureux ceux et celles qui peuvent baigner dans l'énergie de ces temples. Bien que, s'il est beau d'être en contact direct et tangible avec ces points physiques de rayonnement, il est l'évidence que partout est le rayonnement. Il suffit d'avoir l'attitude de s'incliner, de se taire, de donner et de recevoir.
Marcher dans la nature n'a jamais été anodin, cela l'est d'autant moins maintenant. Marcher dans la nature est un acte sacré lorsque l'on sait écouter et se taire, donner et recevoir, car l'heure est venue pour l'humanité de cesser d'attendre mais d'être le don vivant. L'heure est venue pour l'humanité de cesser de se soucier pour ce qui semble être faussé, pour regarder le juste, le beau, partout, en tout, à travers tout, car tout est Cela, n'est-ce pas, le-la Vénérable.
C'est ainsi que l'on donne sa contribution à la transfiguration de la Terre.
Bien-sûr, la multidimensionnalité de la Terre s'applique aussi et la Terre est déjà ce paradis, de même que les êtres sont des êtres ascensionnés, cosmiques, de pur rayonnement. Tout est là maintenant. Comment pose-t-on le regard ? Quel choix fait-on ? Cela passe d'abord par l'absolue simplicité. Remplacer le faire et remplacer le croire, le croire ou se croire, pour accepter d'être le tout, d'être la vie simplement, passionnément, parce qu'il passionnant d'être la vie, n'est-ce-pas ?...
Et tous ces points forts de rayonnement et tous ces temples pulsent de la dévotion inhérente à l'union, cette dévotion qui pourrait sembler avoir été perdue mais qui ne peut l’être car elle est la nature de la vie. La vraie dévotion est de reconnaître le tout en tout, partout, à travers tout et de donner au tout le tout à chaque perception, à chaque regard, dans chaque relation.
Belle et bénie cette période qui semble s'inscrire dans le temps linéaire et qui est au-delà du temps linéaire, où à la surface de la Terre, on peut venir se baigner aux eaux sacrées du rayonnement des temples divins. Et toutes les traditions alors rayonnent leur pureté hors des masques que ceux qui croient savoir ont surimposé sur elles.
Prendre le temps, très souvent, de regarder les êtres aimés et d'y reconnaître le Divin. Prendre le temps, très souvent, de regarder des inconnus et d'y reconnaître le Divin. Prendre le temps de se contempler et de contempler le Divin.
Encore faut-il accepter avec totale sincérité de poser le masque de l'ego qui pourrait se croire spécial, supérieur ou différent. Car reconnaître le Divin en tout, c'est effacer les différences et regarder l'unicité, cette unicité qui permet de contempler une des facettes de gloire du Divin. La gloire n'est qu'à Cela. Ô la beauté de la création reconnue comme un miroir de la beauté divine ! C'est bien cela la seule intention d'incarnation, n'est-ce-pas ?...
Entendre l'invitation de simplifier, d'assainir, de clarifier. Faire le choix d'honorer la partie la plus noble, la plus vibrante, la plus simple et saine de soi.
C'est cela qui est à la base d'être la joie, même si simultanément être la joie est indépendant de tout puisque la joie est la nature de la vie, et en même temps, l'actualiser par un alignement. Faire le choix inconditionnel d'honorer la joie en tout car la joie est la vie…
L'heure est venue pour l'humanité de rejoindre la fraternité du vivant, celle-là qui se sait le temple vivant.
Le nectar d’immortalité, contrepartie physique des sentiments les plus fins.
Au sein de la fraternité, les relations sont d’absolue intimité. Il est vrai, la fraternité n’a aucun besoin, et en même temps, qu’il est doux et beau de recevoir l’amour. Qu’il est doux et beau de le partager. C’est bien cela la base de la vie, n’est-ce pas ? Le partage. Partager l’amour, exprimer la joie, la joie d’être unis autour de l’essentiel, la joie de regarder du même regard, de dire oui pleinement à la passion d’être la vie, la joie d’aimer l’amour à travers chaque forme de vie, toutes les formes de vie, et exprimer l’amour à toutes les formes de vie éternellement…
Dans son immense respect pour le libre arbitre, la fraternité accompagne et guide, et laisse à chaque être le choix de chaque moment. La relation reste l’amitié la plus intime, le partage d’amour. Et lorsque des êtres partagent l’amour gratuitement, un suc très précieux est généré qui vient nourrir la Terre et la création…
Voyez, au cœur de chaque cellule, la création tout entière en relation permanente de chaque point avec chaque point, une relation de tendresse, de joie, de respect, d’intimité surtout. Les hiérarchies ne sont que des créations mentales. La lumière sait reconnaître la lumière et l’honorer, et l’adorer même.
Il est magnifique d’être ainsi rassemblés, chaque être comme un pétale de rose relié par le cœur, juste passionné d’être, sans agenda, sans devoir, sans hiérarchie, simplement présent à la présence.
Il est beau de comprendre à quel point chaque expression d’amour, de joie, de tendresse ou d’intimité nourrit non seulement celui ou celle à qui l’expression est adressée mais la création tout entière. Une vague très puissante qui, telle une onde, se répand…
Voyez, lorsque les mots s’inclinent pour que seuls s’expriment les sentiments les plus fins, les structures physiques sont emplies de la contrepartie physique des sentiments les plus fins : le nectar d’immortalité. Aimer, aimer de façon gratuite, sans attente, cet amour qui donne la joie, cet amour qui transfigure. Aimer ainsi génère cette substance la plus subtile. Et cette substance la plus subtile a la capacité de régénérer le corps bien plus que tout autre.
C’est dans ces fils d’or, dans cette communication de lumière que se glissent les messages, les échanges. Le cerveau peut être au repos, le cœur entend et répond, et la réponse s’inscrit dans ce tissage de fils de lumière…
C’est cela le vrai visage de la matière, le sentiment le plus fin condensé. Au cœur de la matière est ce message d’amour, comme un chant. Savoir l’écouter, l’entendre, l’exprimer gratuitement. Sortir du conditionnel ou de l’attente. L’on ne donne pas pour recevoir, l’on donne parce que le don est inhérent à la vie et que ce don remplit celui qui donne et celui qui reçoit…
Pour la fraternité, la Terre est le temple de l’amour. Le temple est le cœur de l’alchimie suprême. L’amour condensé se précipite dans la matière, la matière reste l’amour, le nectar. Prendre le temps de la contempler comme cela.
Sentir la résonance entre les structures des temples et la structure du corps… Elle est concrète la relation entre chaque fibre de vie, au sein même de chaque fibre de vie. Il est concret que le corps est la précipitation de l’amour. Le ramener à cela.
La réalité concrète de la Terre lumière.
Elle est concrète la réalité de la Terre lumière. Gaïa le sait et célèbre. Célébrer la lumière en affirmant que seule est la lumière. Et en offrant l’attention, le rayonnement, l’amour, à la réalité de la Terre lumière, ainsi on contribue à la précipiter. S’unir à Gaïa, cet être de lumière, de tendresse et de joie, pour affirmer et précipiter cette réalité concrète de la Terre lumière.
Voyez, il suffit de changer de regard, de positionnement, et naturellement la réalité s’ajuste au positionnement de façon très réelle. Ce n’est pas qu’un état de la Terre devient l’autre état. Tout est présent simultanément, qu’anime le collectif humain par son attention. Oser être, créer, générer un collectif plus puissant que celui de la masse inerte, se doit d’être simple de par la puissance de l’attention éveillée qui connaît l’art de la précipitation, de la manifestation. C’est de par cette puissance de rayonnement, qu’il suffit en fait d’un nombre plutôt restreint d’êtres qui choisissent d’honorer la Terre lumière au point de ne voir que cela, de ne mettre son attention que sur cela. Il suffit d’un nombre restreint pour que l’apparence au niveau tridimensionnel bascule elle aussi, et que la Terre retrouve son éternité de beauté pure d’un jardin céleste.
Honorer cette beauté d’un jardin céleste n’est pas par quelque égoïsme, parce qu’on préfère que la Terre soit comme cela pour soi, c’est pour la Terre, n’est-ce pas, que l’on porte la vision. Parce que la Terre Gaïa est cet être magnifique, merveilleusement généreux, cet être de pure beauté qui a accepté de suffoquer et d’être malmené par amour infini pour le libre arbitre. Ainsi en hommage à cet amour, on choisit de ramener ce regard où seule est la beauté, ce regard qui embrasse la splendeur et la précipite dans toute forme de vie.
Invoquer la splendeur, la pure beauté, en faisant le choix clair et conscient de la précipiter par cette attention qui ne sait admettre que cela. Ne pas se perdre dans cette divagation du mental galopant qui s’accroche à des apparences, ainsi les nourrissant. Faire le choix clair et conscient de servir la beauté, la simplicité.
Précipiter. Tous les ingrédients sont là réunis, l’union de l’intention et de l’attention, la pure présence, le souffle de Sat-Chit-Ananda. Il convient que l’attention soit pleine, sans aucune faille. Il convient que la présence soit d’une intensité extrême, sans aucune faille. Cela a sa source dans la gaieté, dans l’aise, dans la présence à la beauté, à la splendeur. Il est magnifique, n’est-ce pas, d’établir sa vie dans un bain de splendeur.
C’est l’attention qui crée cela, et l’humanité le sait. Alors pourquoi s’égare-t-elle dans l’attention sur des mirages qui sont véhiculés par des apprentis magiciens ? Pourquoi l’humanité fait-elle ce choix ? Par laxisme peut-être. C’est plus facile d’être laxiste, et tellement moins simple. L’attention donne vie et Gaia est pleinement au service de cela, et au service de ceux et celles qui choisissent, qui choisissent vraiment de servir la beauté, la splendeur de la vie. Un choix clair et conscient qui implique de rassembler l’énergie à l’extrême, qui implique la pure présence, qui implique de n’admettre qu’une seule vision, celle que chaque être choisit de créer.
Et pourquoi ne choisirait-on pas de créer le beau, le noble, le simple ? Alors oui, peut-être, les apparences… Les apparences qui semblent montrer un autre visage, les apparences précipitées par le corps de souffrance, et l’on peut se dire « mais cela est réel ». Qu’est-ce qui est réel ? Tout et rien. La seule réalité est l’immuable silence. La seule réalité est celle précipitée depuis l’immuable silence par cette attention offerte à l’intention, par cette vision.
Les apparences peuvent disparaître en un tour de main lorsqu’un nombre suffisant choisit d’arrêter de les nourrir de leur attention. Cela n’est pas depuis un état de distraction. Les distractions n’amènent que l’énergie dissipée. L’énergie dissipée n’a pas la puissance de la création. Car il s’agit de créer la Terre lumière. Précipiter c’est créer, c’est manifester sur un plan concret ce qui est présent dans le non manifesté, présent dans le plan originel. On prend le plan originel et on le précipite.
Alors beaucoup attendent peut-être que les autres commencent. Mais qui sont les autres ? Il n’y a que le Un, n’est-ce pas ? Le Tout, la vie. Et la simple beauté, la simple bonté, est inhérente à la vie, n’est-ce pas ? Et comprenez-le bien, l’on ne peut pas à la fois offrir toute son attention et toute son intention à la précipitation de la Terre lumière, et d’un coin de l’esprit conscient, d’un coin du regard, nourrir des apparences qui semblent contradictoires à la vision que l’on a l’intention de précipiter, parce que cela c’est disperser l’attention, n’est-ce pas ? Et que la précipitation n’est jamais le résultat d’une attention dispersée...
La précipitation, l’on pourrait dire que c’est une injonction, lorsque l’énergie est ressemblée avec une intensité extrême, que l’attention est tout offerte, que la présence est totale. Alors la vision est précipitation instantanément.
Robotiser l’être humain ou déployer sa divinité.
Se nourrir du silence. Et se nourrir de cette absolue simplicité inhérente au silence. L’ego pourrait jouer bien des rôles, bien des jeux, prendre plein de masques, même les plus spirituels. La simplicité posée au cœur du silence est adoration, tout offerte à cet éternel au-delà... S’offrir à l’ouverture. Se réjouir. S’offrir éternellement avec toujours plus d’intensité. Ainsi la structure cellulaire s’ouvre, les organes se détendent.
Il est concret que la possibilité est là de s’ouvrir à une autre humanité, non pas cette humanité créée par quelque intelligence artificielle ou quelque technologie. Les deux tendances sont bien là, robotiser un être humain performant, ou se déployer vers sa propre divinité. A chacun et chacune de choisir. Les robots peuvent être très performants, l’être divin simple, infiniment simple, qui s’offre totalement à son propre déploiement. Il ne s’agit pas de compenser quelques manques, mais de déployer tous les pleins, de mettre son attention sur la plénitude, de déployer les possibilités de son corps, de ses muscles, de son cœur, de son cerveau, déployer les possibilités à une échelle inconnue par l’humanité.
Vous le savez, la fraternité est éternellement unie. La Terre n’est en aucun sens isolée. Selon l’intensité de l’attention, on peut rester en apparence enfermé, ou l’on peut s’ouvrir à la confiance que tout est éternelle ouverture, et solliciter dans la joie, et non depuis le manque, solliciter un partage complice avec la fraternité de tous les règnes, un partage complice tissé sur la joie.
Ne jamais vouloir construire quelque chose sur un manque car le manque n’est que l’apparence illusoire d’un enfermement tout à fait illusoire d’un ego qui n’a pas encore compris. Vient le moment pour l’humanité de comprendre qu’il n’y a rien à comprendre, juste à lâcher prise des histoires illusoires, des manques qui se font si réels quand on les nourrit de son attention.
Lâcher prise et servir. Servir le plein, servir la plénitude, servir cette joie si tangible qui tisse un filet de lumière autour de la Terre. Et ce filet de lumière autour de la Terre vient porter une érosion au maillage qui semble si dense de toutes ces croyances et ces concepts basés sur le manque. La dévotion vient nourrir ce filet de lumière. La fraternité vit éternellement. Ceux enfermés dans les maillages croient peut-être qu’elle se lamente ou appréhende quelque futur, pour ceux qui choisissent de servir la joie, il n’y a aucun moment pour se lamenter. Simplement servir et nourrir par l’attention. C’est cela s’offrir.
Il est concret - pour ceux et celles qui veulent bien rendre cela concret - il est concret que la Terre s’ouvre, qu’elle est éternellement ouverture. Elle a offert cet attachement et cette illusion d’engluement à ce qui est dense ou crispé, pour s’ouvrir pleinement aux sphères célestes ou divines, là où réside la fraternité. Là où réside la fraternité, non dans un espace quelconque, au sein de tout car au sein de tout, est la lumière. Au sein de tout sont les mondes célestes, le temple du divin. Accéder à ces temples par l’intensité de l’attention…
Ainsi l’on accède au temple divin, et tous les aspects de la tridimensionnalité et de toutes les dimensions sont lavés, régénérés, réinitiés même, car il s’agit bien d’une autre initiation et d’une autre initialisation.
Si l’on veut bien déposer les visions illusoires pour s’ouvrir à celle de l’ouverture et d’être le dévot de l’ouverture, alors on réalise à quel point ces soi-disant manques sont comme des rêves ou des fumées. Cela n’est pas un concept mais la réalité, cette réalité qui est créée par la puissance de l’attention. Non une attention crispée ou qui a sa base dans un manque, une attention qui a sa base sur l’évidence et la confiance que seule est la lumière…
On est bien loin là de quelque intelligence crispée qui voudrait se perfectionner pour mieux être performant. On est bien loin d’une humanité robotisée. Vous savez, les robots qui font toujours le même geste si bien accompli. Alors il est vrai, la perfection est même dans les robots, et pourtant, que choisit l’humanité ?
Voyez la beauté, la suprême beauté, certains pourraient croire que l’on peut robotiser pour dominer, certains savent que l’on peut adorer pour sublimer et ramener la création à la pure simplicité du paradis incarné. Alors certains pourraient dire « qui gagnera ? ». Les sages savent sortir totalement du rapport de force et établir la réalité que la victoire est éternelle.
