

La société lumière passe par le concret.
Porter la vision de la Terre enflammée par le feu de l’amour, la Terre chérissant la fraternité plus que tout. Et pour cela, au nom de l’humanité, offrir les crispations, les égoïsmes, les durcissements qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Porter la vision d’une humanité solidaire où chacun est le frère ou la sœur, infiniment présent, soutenant, nourrissant.
Il faut bien les offrir ces carcans d’égoïsme qui font que des détails peuvent être plus importants que l’amour fraternel. Les offrir concrètement puisque la création de cette société lumière passe par le concret, n’est-ce pas ? Il ne s’agit pas de brasser des concepts tout en gardant les mêmes styles de fonctionnement, mais de s’offrir pleinement, de s’impliquer pleinement.
Porter la vision. Et la vision pulse dans le champ énergétique de la Terre puisque seul est le temps éternel et que donc ces fraternités d’harmonie qui vivent encore dans l’éternité du temps peuvent être la prédominance si l’on s’unit à elles. Cela implique offrir les vieux mécanismes.
Regarder l’autre dans sa divinité et agir concrètement pour l’aider à retrouver cette divinité, non qu’elle soit perdue mais tous ces voiles d’égoïsme masquent. Et ce n’est jamais l’autre, n’est-ce pas ? Si l’on rit d’un autre ou que l’on méprise un autre, c’est une partie de nous dont on rit et que l’on méprise car il n’y a pas d’autre, n’est-ce pas ?
Lâcher prise. Et lâcher prise est un acte joyeux.
Elle est belle cette fraternité lumière. Porter la vision d’une fraternité qui rit de la beauté du tout dans chaque parcelle de création, qui ne voit que cette beauté.
Au nom du collectif de l’humanité, offrir son cœur au cœur de la Terre. Dans le cœur de la Terre, il n’est que l’amour. Et l’amour coule en flots de joie, de tolérance, d’exaltation parce que la Terre elle aussi se magnifie éternellement.
Voyez la beauté de la relation entre les règnes. Savez-vous à quel point les brins d’herbe sont infinie compassion ? Savez-vous la relation consciente, relation de tendresse entre les brins d’herbe et les étoiles ? Ce n’est pas de la poésie, c’est la réalité de la vie. Savez-vous la bonté des étoiles offerte à chaque caillou, à chaque pierre, à chaque goutte d’eau ? Ce n’est pas de la poésie. La corrélation infinie passe par l’échange de tendresse, d’écoute. C’est le naturel de la relation. Porter la vision d’une société qui connaît et honore cela, et s’intègre dans cette infinie bonté qu’est la relation. Offrir au nom de l’humanité tous les mécanismes qui entraveraient le fait de vivre le concret de cela.
Incarner le divin implique être écoute de l’infinie bonté, du respect offert à chaque être, peu importent les masques qu’ils choisissent de porter ou plutôt peu importent les masques qu’ils ne savent pas choisir de laisser. L’humain divin pose les masques, s’offre et s’implique. Pour que la société redevienne l’éternelle lumière concrètement, il faut bien s’impliquer pour servir la bonté. Cela passe par déposer les égoïsmes, tous ces petits carcans qui entravent et enferment. Il est vrai, le divin ne peut être enfermé, et simultanément l’incarnation est la grande initiation, le choix éternel dans chaque moment.
Elle est belle la société lumière qui vibre éternellement, une fréquence peut-être, un chant de vibrations, un chant vivant.
Ni le bien ni le mal ne font sens.
Ni le bien ni le mal ne font sens. Et pourtant, ils font sens infini. La seule réalité est l’unité car ce Père-Mère-Tout, celui que le cœur adore, est le tout et qu’il n’y a aucune place pour autre que cela. Aucune place. Et dans la gloire de ce Père-Mère-Tout qui éternellement exprime son propre infini, la création jaillit. Elle jaillit sous toutes les facettes. L’invitation, la seule, est de contempler la totalité à travers chaque facette - ainsi est niée la dualité - et simultanément dans le jeu de la création, particulièrement pour ces êtres que mon cœur aime, les êtres humains. Car mon cœur aime chaque être et a une affinité particulière peut-être avec l’humanité.
Inhérent à la nature de l’être humain est le libre arbitre. C’est pratiquement unique à l’être humain. Chaque fois, l’être humain suit ce torrent d’autodépassement ou y résiste. Le libre choix fait partie de la nature et de la structure humaine. Inhérent à ce libre choix est l’apparente dualité, le choix d’être le torrent qui s’autodépasse ou d’y résister. Le choix est gratuit. Il ne change rien à la gloire divine.
Celui ou celle qui se sait dévot ne contemple que la gloire divine et ainsi génère des situations de vie qui ne sont que le pur reflet de cette gloire. Celui ou celle qui se sait dévot ou dévote est être de dévotion et sait tout rendre. Ce n’est jamais une personne en relation avec le Divin, ce n’est que le Divin en relation avec le Divin. Cela est la base de la non-dualité. Le bien, le mal peuvent être remplacés par le choix conscient d’adhérer ou de résister. L’attachement au bien ou au mal peut être remplacé par le choix conscient de ne contempler que le Tout et d’honorer le Tout en tout, particulièrement dans chaque petit choix de vie.
Est-ce que cela répond à ton questionnement ?
Comment peut-on contempler le tout dans un drame ?
Par dévotion, parce que tu aimes le Tout et que si tu donnes ton attention à une situation qui semble déplacée ou disharmonieuse, tu fais grandir la disharmonie. Par dévotion tu contemples le Tout en tout, ainsi tu contribues à créer une situation qui rend hors du possible des situations de violence. Par dévotion. Par dévotion, cela veut dire concrètement en faisant en tout le choix d’harmonie, en faisant en tout le choix de dévotion. L’autre n’existe pas, jamais. La réalité est que la Terre est un rêve, comme vos hologrammes et chacun projette sa réalité, d’après ses choix, son rayonnement, son énergie, ses croyances, ses addictions. Par dévotion à ne contempler que le Tout en tout, tu révolutionnes la Terre. Ainsi, tu te joins à la fraternité.
Entraîner le collectif de l’humanité vers une autre facette du prisme.
Voyez la beauté. Pour ceux qui croient en cela, un monde semble s’effondrer. Pour ceux qui choisissent de cocréer, un monde émerge. La Terre d’harmonie, non un monde nouveau, une réalité éternelle qui s’épanouit, permettant que tout s’aligne à la surface de tous les mondes. D’un côté, la multidimensionnalité implique tous les mondes simultanément présents, et l’attention donne vie. D’un autre côté, pour chacun l’attention permet de superposer un des prismes de la réalité sur tous les autres prismes, et c’est ce prisme-là qui devient la réalité. Cela a toujours été dans la tridimensionnalité. Et maintenant certains choisissent d’entraîner le collectif de l’humanité vers une autre facette du prisme.
Bien sûr, cela n’implique pas une simple attention mentale. Cela implique, pourrait-on dire presque, une révolution permanente de l’être qui s’autodépasse et qui jaillit dans la joie de la vitalité, de la sagesse, de la bonté. De la bonté. De tous les attributs, la bonté ouvre la porte car la bonté permet le jaillissement de tout. La bonté permet de reconnaître le Divin en tout.
La Terre nouvelle alignée maintenant aux civilisations d’harmonie. L’on pourrait dire qu’une fraternité traverse l’atmosphère terrestre simplement pour imprimer cette énergie éternelle et nouvelle, pour que la seule réalité soit…
Voyez comme on est loin des croyances de cet âge qui se dit nouveau et qui répète les schémas d’une petite humanité ou d’une petite Terre ayant besoin d’être sauvée. Ce qui sauve l’humanité est de s’élever à la divinité. C’est le seul chemin. Aucun vaisseau intergalactique ne vient pour sauver l’humanité, même pas pour élever la fréquence, la fraternité vient pour imprimer l’invitation, pour répéter celle exprimée sur la Terre des hommes, il y a plus de deux mille ans « Lève-toi et marche, tu es la guérison, tu es la puissance, tu es la sagesse, tu es la vie, lève-toi et marche ». Tu n’as besoin de personne qui le fasse pour toi, cela n’est pas la loi. La loi est « lève-toi et marche, viens rencontrer la seule présence, la seule guérison, la seule puissance, le seul être, viens rencontrer et reconnais-toi. Marche à mes côtés et sois parfait ».
Lève-toi ! Le cri d’enthousiasme, l’invitation de ces fraternités qui imprègnent l’atmosphère terrestre pour effacer les empreintes de petitesse ou de besoin d’être assisté.
Qui suis-je ? Cela reste la seule interrogation et la seule invitation. Elle est belle la Terre lumière. Elle est éternelle. Elle n’est pas inscrite dans un cycle du devenir car le devenir lui aussi est éternel. Les civilisations d’harmonie puis celles où l’harmonie semble se cacher, le jeu cosmique. Et l’invitation est de rester hors du jeu. Qui suis-je ?...
Alors, c’est vrai, il semble y avoir une histoire, un Seigneur venu plusieurs fois sur la Terre des hommes pour rappeler qu’on ne peut extraire le tout du Tout. Viens, marche à mes côtés et sois parfait ! Il est bien des fraternités qui semblent apparaître ou qui laissent des empreintes indélébiles de l’éternelle présence de la dévotion au sein de l’union. Pourquoi s’accrocher à l’histoire puisque l’histoire mène à son au-delà ? Contempler le Seigneur et le Maître au sein de chaque fleur, au sein de chaque vaisseau, au sein de chaque étoile, au sein de chaque fraternité, au sein du charbon le plus noir, du diamant le plus éclatant, au sein de toutes les apparences. Et retirer les masques.
Sortir de la frénésie.
Garder l’équilibre juste. Il est vrai, dans les moments de grande turbulence, il est beau se s’impliquer. S’impliquer depuis le silence mais dans l’action. Il est vrai, l’action semble suivre un rythme fou parce que les deux mouvements, le silence s’intensifie, l’action frénétique s’intensifie. Au maximum sortir de la frénésie…
Les voiles s’amenuisent et la relation est toujours plus intense avec la fraternité. Soyez dans sa présence partout en conscience, au moins par l’intention et par l’attention.
Elle est belle cette époque où les deux mouvements du pendule ont l’air de s’accélérer. Soyez le point du milieu du pendule d’où tout a son origine. Soyez ce vers quoi tout converge, le silence, la paix, la lumière, la joie. Être rayonnement. Plus que jamais cela passe aussi par l’action si l’action est silence.
La Terre entre dans une autre ligne de temps.
Comprenez bien la multidimensionnalité. Pour ceux qui choisissent l’ouverture, l’ouverture est bien réelle. Pour ceux qui choisissent l’ouverture, l’on peut dire que la Terre entre dans une autre ligne de temps. Vous vous souvenez ou peut-être ne vous souvenez-vous pas, la prédiction des temps anciens, l’ère du second soleil. L’énergie de la fraternité vient s’unir très concrètement à l’énergie physique du soleil. Deux énergies physiques se fondent en une, signe d’ouverture pour ceux qui choisissent l’ouverture.
Cela est fondamental. Il ne s’agit pas de vaisseaux spatiaux qui viennent aider la Terre. Cela fait longtemps que cela est dit et répété, l’heure est à la cocréation. Et pour cocréer, il faut être unis. Il faut être sur la même fréquence, la même longueur d’onde, dans la même salle. Comme dans un orchestre, il faut pouvoir s’écouter, se répondre, regarder dans la même direction.
Comprenez la multidimensionnalité. Beaucoup semblent continuer sur la même ligne de temps avec les mêmes compréhensions, les mêmes enfermements, le même désir d’ouverture. Désir, l’on ne désire pas ouvrir la porte, on l’ouvre. Qui choisit de l’ouvrir ?
Voyez, ceux et celles qui veulent entendre se préparent, écoutent et appliquent. Nous l’avons dit depuis longtemps, il ne s’agit pas d’attendre mais d’œuvrer. Ce ne sera jamais qu’une force extérieure à chaque être vienne l’extirper de quelque réalité. Ce ne sera jamais qu’une force extérieure à chaque être vienne extirper la Terre et la placer sur une autre réalité. Cela n’est qu’une cocréation.
La beauté, la magie, est que la fraternité vient rencontrer ceux et celles qui sont prêts. Cela est très réel. Et plus que jamais ce qui semblait être des dimensions se fond. Il n’est qu’un seul cœur, n’est-ce pas ?
L’on peut dire qu’une nouvelle ère s’ouvre pour ceux et celles qui sont prêts à la co-ouvrir. Nous avons donné les modes de fonctionnement, les modes de comportement, les routines des civilisations d’harmonie. Qui applique ? Si vous n’appliquez pas encore, appliquez. Dans cette vague immense d’élévation, d’ouverture, appliquez. Et cocréez. C’est la plus grande beauté, n’est-ce pas ? L’humanité n’a jamais été conçue pour attendre et être passive. Chaque être humain, vous le savez, crée sa réalité comme un artiste crée une œuvre d’art. Les pinceaux, les couleurs, les couteaux à ciseler, tout a été offert. Les prendre dans ses mains est sage.
La rencontre est très réelle. Les dimensions se fondent pour ceux et celles qui choisissent de vivre la multidimensionnalité. Cela implique aller rencontrer. L’on ne peut être rencontré si l’on ne va pas rencontrer. Alors rencontrer par l’intention. Par l’attention, rencontrer. Cela veut dire aller vers. Le cœur va vers, vers le cœur d’infini. Ne pas rencontrer au niveau de la tête. Ne pas écouter les histoires. Les histoires ne restent que dans la boîte mentale et cette rencontre-là n’est pas mentale. Rencontrer par l’alignement. Rencontrer par l’attention. Rencontrer par l’hygiène. Rencontrer par l’abstinence, l’abstinence des réflexes mentaux, l’abstinence par rapport à toutes les addictions. Laissez internet autant que vous le pouvez. Laissez tout ce qui est compliqué autant que vous le pouvez. Restez ouvert, centré, simple et audacieux. L’audace d’aller rencontrer l’humain divin, l’audace de vous aligner à l’énergie la plus haute et la plus belle.
Voyez, la grosse erreur souvent est de croire que ces êtres lumineux, bienveillants, ces géants de lumière, viennent embrasser la petite humanité. Grosse erreur car la petite humanité n’est qu’une boîte mentale. La fraternité vient rappeler que l’humain est divin. A chacun de se lever, de prendre son grabat et de marcher. Cela n’a jamais été aussi simple, aussi réel. Encore faut-il s’aligner. L’heure est à la grande convergence, au grand alignement. Aller rencontrer. Rencontrer l’aspect le plus noble de vous-même. Rencontrer la fraternité. Rencontrer le « tout est possible ». Rencontrer la vision la plus noble de votre quotidien, la vision la plus noble de l’humanité, la vision la plus noble de la création.
Pour certains, pour la plupart de l’humanité, cela peut rester encore caché. Heureux ceux et celles qui se lèvent et qui vont rencontrer, ainsi ouvrant la porte pour être rencontrés. La fraternité ne reconnaît que le Divin en tout. Il est important que l’humanité comprenne qu’elle doit sortir de la boîte mentale et cesser de se voir petite ou ayant besoin d’être assistée. Le Divin n’a pas besoin d’assistance, il cocrée.
Belle est cette période de la rencontre de lumière. Comprenez, il s’agit simplement du cœur qui s’offre et non de l’ego qui va ergoter sur quelque nouvel âge, sur quelque race d’êtres qui vient, sur quelque boîte mentale. Il s’agit du cœur qui s’offre, de la simplicité qui s’actualise et s’ancre. Restez unis. Pour ceux qui vont rencontrer, immense peut être l’inspiration, la guidance.
L’ouverture implique de sortir totalement de la passivité, de se réjouir, de danser sur les fréquences cosmiques, de danser le cœur et de courir vers la perfection éternelle de l’Être qui est la création.
Être béni, c’est bénir.
L’on ne peut être sur deux plans à la fois.
La fraternité embrasse la Terre pour que la Terre s’embrase.
N’oubliez pas, ne mentalisez pas, œuvrez avec. Aspirez et appliquez dans la joie et la confiance le grand alignement de la vision de l’intention, la grande convergence de l’attention au sein du cœur du Un. Appliquez. Aspirez, appliquez. Simplement dans la conscience du choix permanent, délaissez ce qui distrait, délaissez ce qui fait perdurer l’enchaînement mental. Eloignez-vous le plus possible d’internet et des technologies qui alourdissent, créent de la pesanteur ou de la torpeur. Favorisez tout ce qui réveille, tout ce qui éveille, tout ce qui vitalise, tout ce qui inspire, pas tant au niveau des informations - elles restent mentales - mais au niveau des invitations qui permettent de sortir du monde mental. Ne cherchez pas tant les informations. Appliquez, aspirez. Concrétisez l’inspiration par l’action.
Unissez-vous. Parlez aux membres de la fraternité comme on parle à des frères et sœurs en appliquant les règles de la maisonnée. Réjouissez-vous et portez la vision de l’union la plus totale, la fraternité du vivant. La Terre est pure bonté, pure tendresse, pure sagesse, pure joie. Chaque être est aimé, chéri, choyé, entouré. La Terre hors de l’empreinte de tout jugement, de toute crispation. Ne plus perdre de temps avec cela. Aiguisez le discernement. Aiguisez la vigilance au sein de l’amour et faites le choix le plus simple et le plus élevé. Ainsi vous contribuez.
Elle est belle la fraternité du vivant. Elle est belle la Terre d’harmonie maintenant. Hors du devenir, maintenant.
Honorer. Honorer l’union, honorer la fraternité, honorer les invitations pratiques. L’on ne peut être sur deux plans à la fois. Il faut bien désapprendre pour apprendre. N’attendez pas, œuvrez, puisque chaque parcelle de création est pure divinité. Aide-toi, le ciel t’aidera. La porte est ouverte.
Le temps semble se rapprocher du non-temps.
Plus que jamais, l’heure est au choix. En réalité, l’incarnation est toujours affaire de choix. A quelle vision, à quelle intensité de l’énergie, à quelle fréquence choisissons-nous de nous unir ?
Plus que jamais l’image est claire, il n’y a pas qu’une seule Terre, n’est-ce pas ? Chaque être vivant sur la Terre la crée. Chaque être vivant sur la Terre, par sa résonance avec une fréquence vibratoire spécifique, crée la Terre de cette fréquence vibratoire. En ce moment où le temps semble se rapprocher du non-temps, l’attention de bien des êtres offre la guidance, offre le rayonnement vers leur fréquence la plus élevée, la plus noble, celle qui éternellement émerge et se fond dans le silence.
Au niveau spectaculaire on peut parler de vaisseaux, d’êtres ; au niveau de la réalité de ces êtres, on ne parle que du cœur d’unité. Et l’intention ne peut qu’être de s’unir. Un même faisceau de lumière, un même regard. On est loin de l’image de vaisseaux venant bénir l’humanité. La vision est plutôt de l’humain divin qui enfin comprend que pour être béni, on ne peut que bénir.
Cela fait longtemps que l’invitation résonne, ne plus attendre, être la lumière qui s’offre. Cela amène un changement profond dans la structure corporelle. Ce qui fait le corps lumière c’est principalement être l’offrande. S’offrir simplement à l’union avec cette énergie éternelle qui toujours donne.
Transfigurer les circonstances par la joie.
Vous le savez, c’est dans le cœur du silence que l’on se rencontre le mieux. Les étoiles s’offrent au silence, particulièrement dans cette période qui, à bien des points de vue, semble empreinte de l’esprit d’ouverture, de douceur, de fluidité, du moins pour ceux et celles qui choisissent d’honorer l’ouverture, la douceur et la fluidité.
Certains parleraient de période auspicieuse, nous disons que chacun crée l’aspect auspicieux de la période par son regard et son positionnement. Elle est belle cette Terre qui précipite la possibilité de retour vers le simple et le divin.
La base, vous le savez, reste d’honorer le silence. Et honorer, c’est incarner, sans choisir en aucune manière de s’approprier quoi que ce soit, et au contraire, en ramenant tout à sa source, et en se définissant comme étant le dévot du silence, le dévot, la dévote de la joie infinie. Ne jamais laisser les circonstances paraître austères, les transfigurer par le choix inconditionnel d’honorer la joie. Pour ceux et celles qui honorent la joie inconditionnellement, la joie est précipitée.
Être écoute de ce chant magnifique d’union qui concrètement unit les étoiles, les planètes, les galaxies, et rendre hommage à tous ces points d’ancrage placés par les civilisations d’harmonie accompagnant la Terre et l’humanité dans ce grand retour à la famille lumière. Oser aller toujours plus loin, toujours au-delà. Il n’y a aucune limite pour l’être humain.
Littéralement, il n’y a aucune limite pour l’être humain, ni au niveau de sa structure corporelle, ni au niveau de son cœur, de son cerveau, de ses émotions. Installer dans la simplicité, retrouver cette évidence que l’humain est divin. Cela reste bien l’ultime aspiration. Et cela s’actualise à travers la simplicité…
Incarner. C’est bien cela l’affaire de l’incarnation, sans jamais oublier de raviver éternellement la passion, l’enthousiasme, la joie vitale, sans jamais oublier de raviver éternellement la vitalité corporelle, le dynamisme, le dynamisme intérieur et celui appliqué à toutes les sphères de vie.
Plus que jamais, l’invitation résonne. Vous le savez, La Terre résonne encore de l’invitation de tous ceux qui ont su suivre la voie. Quelle que soit leur façon de suivre la voie, il n’est qu’une voie, celle du sacré vécu ou appliqué à travers les voies de bien des cultures, des systèmes de pensées, et pourtant coulant toujours à la source et étant l’écho clair, pur et simple de la source.
Plus que jamais il est simple d’écouter, d’entendre et d’appliquer. Et qu’il est sage et beau de profiter de cette ouverture, de cette époque qui se veut auspicieuse, pour actualiser, intégrer, et pour retrouver cet au-delà des limites qui est le standard des êtres humains. Suivre les limites, quelles qu’elles soient, ne correspond pas au standard d’être humain divin. Seuls l’illimité, l’audace infinie d’aller toujours au-delà de soi et de créer sa réalité à l’image la plus belle.
La pleine présence reste la base. Et sur la base de la pleine présence, la joie est le moteur, la joie qui est la résonance du choix clair et conscient de ses circonstances de vie à l’image de ses aspirations les plus profondes, et la joie du simple fait d’être la joie et de résonner avec cet océan de félicité qu’est la trame de la création.
Sans aucun compromis, choisir les circonstances qui expriment le mieux ses aspirations les plus profondes. Tout est possible. Et sans aucun compromis, s’aligner et s’ajuster éternellement à la vibration, à la fréquence la plus ultime. Regarder son existence avec la vision vaste. Regarder ce plan de l’incarnation, et sans concession et sans jugement, évaluer avec quelle intensité l’on suit ce plan…
Pour ceux et celles qui choisissent la voie sans compromis, les étoiles déversent les flots de soma.
L’être autoréférant est comme un roc inébranlable.
L’autoréférence est la référence au Soi. Au lieu que la référence soit une opinion, un point de vue, un être extérieur ou simplement le courant du collectif, l’autoréférence est la référence à soi. Ce n’est pas la référence à une opinion de soi. Cela n’est pas la référence à une pensée de soi. Cela n’est pas la référence à une émotion de soi. Cela n’est pas la référence à une tendance égotique de soi. C’est la référence au Soi.
L’autoréférence implique que l’être autoréférant se réfère toujours à cet océan de conscience, à cette pulsation de silence, à cet infini qui est la nature même du Soi, ce que Je Suis, non ce que je suis exprimé dans des émotions ou exprimé dans un point de vue mental ou égotique, non la référence à une préférence. L’autoréférence est cette référence au Soi. Cela signifie que l’être autoréférant s’appuie en permanence sur le Soi, sur cet océan de silence, cette pulsation de conscience, ce plein du plein qu’est le Soi. En cela, l’être autoréférant est comme un roc inébranlable. Et bien sûr cette autoréférence va influencer, si l’on peut dire, sa référence à tout.
La plupart des êtres, que ce soit par soumission ou par réaction, se réfèrent toujours au courant majoritaire de pensée ou à un courant minoritaire mais à une tendance majoritaire au sein de ce courant minoritaire, c’est-à-dire par exemple la tendance à s’opposer, la tendance à vouloir se démarquer, la tendance à vouloir décider pour un niveau de soi selon des empreintes, qu’elles soient héréditaires, qu’elles soient collectives, qu’elles soient personnelles même.
L’autoréférence est la référence à ce silence plein qui s’accompagne de cette douce clarté du discernement au sein du silence. L’autoréférence est le mode de fonctionnement d’un être ayant tout rendu à l’Être Suprême. L’autoréférence est la base et le point d’appui du mode de fonctionnement le plus libéré de toute influence extérieure, que l’influence extérieure vienne d’un autre ou d’un aspect de soi qui n’est pas aligné avec le Soi, peu importe.
On peut perdre son autoréférence ou ne l’avoir jamais gagnée car la référence passe d’être à l’extérieur de nous, pour se placer vers des aspects de notre être à nous, des aspects à nous qui ne sont pas nécessairement pacifiés, qui peuvent récriminer ou s’opposer à d’anciens modes de fonctionnement. Cela n’est pas l’autoréférence. L’autoréférence est l’état d’être de celui ou celle qui appuie tous les aspects de son incarnation sur le Soi.
Question : si on n’est pas établi dans l’Être on ne peut pas trouver l’autoréférence ?
Non. On peut avoir une référence à une opinion de nous au lieu d’avoir une référence à l’opinion d’un autre. Mais fondamentalement la dépendance est la même.
Une fois que la référence est établie à l’Être, une légèreté s’installe comme un navire qui serait ancré sur une bouée très stable et dont l’assise alors serait inébranlable. Si cette assise au Soi n’est pas établie, il reste une forme de dépendance. Que la dépendance soit envers l’opinion d’un autre, une croyance qui nous appartient, un point de vue, une émotion, la dépendance reste. Et la dépendance par nature est l’opposé de la liberté…
L’autoréférence, la référence au Soi, n’amène que plénitude parce que la relation au Soi n’est que relation de plénitude. L’autoréférence n’amène que vastitude. L’autoréférence est l’assise dans l’infini silence.
Régir chaque moment par un choix conscient.
Chaque moment est sacré, chaque moment est choix. Chaque moment peut être offert à la version la plus noble de soi, simplement, sans aucun compromis… La beauté de l’être humain, ce qui est unique, est cette capacité du libre arbitre et ce fait de régir chaque moment de sa vie par un choix conscient. Le plus beau don fait à l’humanité. Utiliser ce don pour faire à chaque moment le choix le plus noble. Rien ni personne ne peut empêcher cela si ce n’est son propre laxisme ou quelque croyance dans quelque histoire désuète, périmée, puérile.
C’est bien cela, n’est-ce pas ? Ce grand éveil qui s’offre à l’humanité, c’est sortir de la puérilité pour être un être mûr, un être qui consciemment dans chaque moment choisit la version la plus noble de lui ou d’elle-même. Rien ni personne ne peut empêcher cela.
Porter la vision d’une telle société. Chaque être se réveille, remerciant sa propre divinité, remerciant son essence, qui offre la journée à la passion d’offrir chaque moment à la version la plus noble de lui ou d’elle. Ce simple choix dans tous les petits moments parce que le sacré n’est pas nécessairement une grosse action, une expérience spéciale, une vision spéciale, le sacré est la beauté du divin révélée dans chaque moment.
Ne jamais faire de compromis avec sa propre beauté. Avoir l’audace de l’incarner et de l’offrir à toutes les parties de soi qui voudraient faire croire que leur voix est plus forte que l’harmonie. Chaque matin, bénir la splendeur de son essence, de sa divinité et accorder chaque moment de la journée à cette bénédiction. Rien ni personne ne peut empêcher cela. Ce n’est qu’une question d’intensité, de détermination, de conscience.
C’est bien cela s’éveiller, vivre en conscience dans la conscience de la version la plus noble de soi, simplement.
Voyez la beauté d’un être qui marche dans les rues des villes, dans les forêts ou les chemins de campagne au service de sa propre divinité. Que pourrait-on faire d’autre que cela ? Voyez la beauté d’un être qui choisit d’être à l’écoute du silence même au milieu du bruit.
Respecter l’harmonie dans tous les actes, dans tous les choix, dans tous les modes de comportement, de pensée ou d’action permet au corps de se saturer de cet élixir le plus fin émanant des sentiments les plus fins. Ainsi la structure du corps est transfigurée.
Choisir d’être au service de sa propre noblesse implique ce changement radical dans le mode de vie. L’on ne peut être au service de sa propre noblesse et polluer son corps, ses émotions ou sa sphère mentale. Être au service de sa propre noblesse s’effectue dans tous les choix. Prendre chaque jour comme un tout, et tout offrir à cette essence de pure divinité, à cette unicité, la laisser se déployer est sacré. C’est bien le don le plus sacré.
Marcher dans les rues des villes, dans les forêts ou sur les chemins de campagne tout en rayonnant les attributs de son essence et en les appliquant à travers chaque choix, à travers chaque parole. Cela n’a pas besoin d’être de grands discours. Ce sont les simples paroles du quotidien émanant de l’alignement avec la partie la plus noble de soi. Ainsi tout se trouve béni.
L’être humain a-t-il une autre fonction que de bénir ? Et bénir n’est pas par les paroles, c’est à travers l’incarnation. C’est à travers les actes. Il est inutile de dire « je te bénis ». Il est bien plus beau de bénir à travers cet alignement qui fait que je choisis l’acte juste au moment juste, sans aucun compromis. Au lieu de s’aligner au magma de cette matrice qui enserre et endort, s’aligner au maillage d’or des fils de liberté et de bénédiction tissés par la société d’harmonie.
L’audace d’incarner l’humain divin.
Oser aller vers le plus ultime. Au-delà des clichés, au-delà de ce qui semble normal, oser l’autodépassement. Oser aller vers la version la plus pure, la plus divine, la plus sacrée.
Si le sacré est dans les temples, alors le temple est le corps, le temple est chaque journée…
Tous ces êtres saints et bénis marchent encore dans ces chemins d’autodépassement bien au-delà des images sclérosées créées par une société tout autant sclérosée dépeignant l’être humain limité, toujours plus limité.
L’être humain peut se déployer toujours plus libre, toujours plus vital, toujours plus heureux, toujours plus créatif, recréant la Terre et la société à l’image du Divin. Cela implique à la fois l’audace et la rigueur. Faire grandir les deux. Ne s’arrêter nulle part. Infinis les potentiels du corps humain. Et les fraternités de la Terre, des étoiles, des régions cosmiques contribuent à éveiller ce potentiel infini, hors des voies sclérosées, hors des voies de ce qui semble être le new-age et qui n’est en fait qu’une réplique de l’ancien âge.
S’éveiller à la sève de toutes les traditions. Se laisser éclore à sa propre grandeur. S’éveiller, cela implique de soumettre totalement l’ego, d’accepter d’être cosmique. Chaque être est cosmique. Vivre cela en conscience et choisir d’adhérer avec passion aux exigences révélées par cette passion comme lors d’un entraînement, la passion et les exigences, la rigueur et l’audace.
Ramener son corps à une vitalité insoupçonnée. L’être humain peut vraiment bondir d’étoile en étoile. Tout est possible pour le corps humain. S’éveiller à l’éveil réel, non celui sclérosé décrit par les egos qui ont récupéré l’éveil comme on récupère un jouet ou un trophée. Suivre les voies des traditions en restant à leur source. Développer son corps, l’accompagner. Retrouver les voies de simplicité…
Ne s’arrêter nulle part. Recréer l’être humain-harmonie. Déployer sa vitalité, sa clarté, sa passion. Déployer l’ardeur à découvrir, à sortir des chemins battus. Et que signifie sortir des chemins battus ? C’est vraiment en sortir. Ce n’est pas remplacer des modes d’indolence par d’autres modes d’indolence mais retrouver cet élan vital à la source de toute créativité, à la source de tout jaillissement. Danser sa vie.
Ils sont nombreux ceux qui accompagnent cet appel à l’éveil. Encore faut-il écouter le vrai appel, non celui sclérosé, non cette matrice créée par les croyances, l’appel à la vie des maîtres. Elle paraît grandiose, elle est naturelle.
Oser retrouver l’audace d’incarner l’humain divin.
Le soma ranime la mémoire que seule est la lumière.
Comprenez la réalité de la multidimensionnalité. La multidimensionnalité implique la simultanéité de plusieurs plans, le plan tridimensionnel avec son mode de fonctionnement, les divers plans de lumière imbriqués, si on peut dire, les uns dans les autres et avec leur propre mode de fonctionnement.
Beaucoup tentent d’appréhender la réalité lumière, tout en restant dans les modes de fonctionnement tridimensionnels. Le choix n’est pas opportun. Beaucoup croient enfermer la réalité lumière comme on met une photo dans un cadre, et l’analyser, l’appréhender ou même la posséder depuis le monde mental, égotique ou émotionnel. Beaucoup croient même qu’il est nécessaire de dénouer certains nœuds de la sphère émotionnelle pour avoir accès à la réalité lumière. La réalité est que ces modes simultanés ont leurs propres modes de fonctionnement et qu’automatiquement si l’attention se porte pleinement sur la réalité lumière et que cet être de lumière que Je Suis - cela exprimé au nom de chaque individualisation - est animé par la pleine présence et la pleine attention, alors naturellement les modes tridimensionnels peuvent être déjoués…
Il est vrai que les modes sont simultanés, néanmoins l’attention donne vie. Le fait de calmer le brouhaha mental en cessant pendant une période de temps choisie d’avoir recours à l’expression verbale, peut permettre d’amener plus en conscience les mécanismes qui semblent voiler la réalité lumière, non rentrer dedans pour les analyser, cela est désuet, périmé.
Vous le savez, la conscience collective s’ouvre à une autre réalité. Ainsi les modes de fonctionnement eux aussi s’ouvrent à une autre invitation. Le fait de calmer l’activité mentale en choisissant d’honorer le silence permet d’être plus présent. Et la présence est la clef. La pleine présence à tous les mécanismes afin de pouvoir choisir. Être conscient des habitudes égotiques qui veulent tout s’approprier. Être conscient des habitudes égotiques qui croient devoir posséder une certaine vérité pour en fait contrôler ou manipuler. Être conscient des mécanismes émotionnels qui attendent l’amour, le simple amour, comme on dit à un enfant « oui, tu es là, je te vois et je t’aime ». La pleine conscience de la vastitude de cet Être éternel et unique sur lequel tout s’appuie, d’où tout émerge, qui est éternellement. Cela permet au corps de retrouver son point d’équilibre.
Le point d’équilibre, vous le savez, est le cœur, le chakra du cœur. On ne peut forcer l’équilibre corporel, on ne peut que lui permettre d’être restauré naturellement en cessant de mettre le poids de l’énergie sur une activité mentale addictive, impulsive. Sans même s’en rendre compte, l’on parle. Et bien sûr communiquer est beau, tant que communiquer est un choix conscient et tant qu’une grande place est laissée au silence intérieur, activé par le silence mental. Choisir dans son quotidien des modes de silence, des périodes de silence, est ainsi une hygiène saine. Choisir de tout poser, choisir d’être écoute. Il est magnifique d’être écoute. Être écoute amène à l’évidence de la multidimensionnalité car lorsque tout est calme et que je suis écoute, j’entends naturellement ces différents niveaux de moi-même, j’entends l’invitation de cet Être de lumière qui est ce que Je Suis, l’invitation de l’Être cosmique, l’invitation de la nature, l’invitation de la fraternité, tous ces êtres qui se réjouissent d’accompagner cette grande ouverture.
L’expérience de l’existence de la vie est superposée. A un certain niveau la vie est régie par les lois de la matière qui semble figée, à un autre niveau la vie est régie par l’infinie fluidité de la lumière puisque la matière est lumière. Ainsi s’éveillent d’autres lois, d’autres définitions même de la vie. L’on peut parler de la vie divine, cette vie établie dans la liberté, cette vie établie dans la clarté.
Il convient d’observer ce qu’il advient de la structure physique lorsque l’attention sort de la cage figée pour s’aligner à ce qui est là éternellement, l’expansion, la douce clarté, la transparence et donc la perception de cette vie sur Terre qui est le paradis et au-delà de la Terre paradis. Les sages l’ont toujours dit « le paradis est déjà sur la Terre ».
La méditation, la contemplation amènent à transcender cette réalité de la croyance de la matière corporelle figée, pour amener l’évidence de la matière corporelle lumière. Au lieu de gaspiller son temps à continuer à analyser des mécanismes mentaux qui n’appartiennent qu’à la sphère tridimensionnelle, l’invitation maintenant, et l’invitation éternelle des sages de tous les temps, est de ramener par un choix conscient cet alignement à l’expansion de la structure corporelle, afin qu’ainsi l’évidence concrète est que la matière est lumière.
Plusieurs niveaux d’attention simultanés peuvent aider en cela. La présence au souffle, le choix conscient de calmer le mouvement mental par le choix conscient de conscientiser les mécanismes de l’expression verbale. Maintenant je choisis d’honorer le silence, maintenant je choisis d’honorer l’expression verbale et du moins je choisis toujours de quitter les modes compulsifs qui font que la plupart des êtres parlent sans même s’apercevoir qu’ils ont commencé à parler.
La pleine présence mène à cela. La présence au souffle, étant conscient de tous les mouvements inhérents au souffle, étant conscient d’emplir la structure corporelle totalement par le souffle. Et parce que le souffle est l’amour, cette même intention permet de calmer, d’apaiser la sphère émotionnelle pour s’ouvrir à l’infini de l’énergie du cœur qui est en fait la source de la structure corporelle. Car le corps éternellement pulse, entre et rejaillit de ce cœur d’infini, de cet amour infini qu’est la lumière. Ainsi est généré un autre mode de fonctionnement de la structure corporelle. La structure sanguine s’affine, se fluidifie. La structure cérébrale s’apaise, s’harmonise comme des ondes qui s’harmonisent pour créer un flot d’harmonie.
Lorsque le cœur redevient le point d’équilibre, l’union est ancrée entre cœur et cerveau, car en fait le cœur et le cerveau sont la même réalité. L’on pourrait dire presque le même organe. Ainsi s’ouvre la structure crânienne énergétique pour que coulent les courants cosmiques. Ainsi s’ouvrent les centres des plantes de pieds pour que coule la structure énergétique. Et naturellement lorsque le cœur redevient le point d’équilibre, le cœur est ouverture. Il est désuet et périmé de croire qu’il faut une action thérapeutique pour que le cœur s’ouvre. Le cœur est ouverture et dès que la structure de la physiologie retrouve son naturel, que l’équilibre est rétabli, que l’énergie est concentrée sur le centre, alors naturellement le cœur est ouverture. Et lorsque le cœur est ouverture, naturellement le cerveau produit la substance très fine - certains la nomment soma - cette substance très fine qui unit tous les fonctionnements corporels, qui lubrifie par le lubrifiant de la conscience, tous les échanges entre les organes, les échanges entre les parties du corps, les échanges entre le corps et le cosmos.
Alors peut prendre place la vie divine. Elle est là éternellement. Elle est vécue par tous ceux qui inspirent, qui guident et qui rappellent à la mémoire. Elle est là éternellement comme les radios, les différentes ondes, les différentes fréquences sont là simultanément. A laquelle veut-on se brancher ? Ainsi s’ouvre cette réalité. Voyez la beauté d’honorer le silence qui est l’une des portes.
Il est bon que l’humanité comprenne le naturel de la vie divine, de la vie lumière, le naturel d’être ce que l’on nomme un être ascensionné qui est l’être humain divin, le naturel de la vie cosmique, l’éternel de cette sphère de vie dans laquelle tout est ouvert, tout est offert, tout est adoration. Lorsque l’être choisit d’offrir toute son attention à cette sphère éternelle de vie, à cette fréquence, à cette éternité, parce que l’attention donne vie, les mécanismes de fonctionnement de cette fréquence, de cette sphère éternelle s’infusent dans tous les modes de fonctionnement. Et les modes de fonctionnement tridimensionnels peuvent se réaligner. Les dimensions se fondent alors. Tout est fluidifié, harmonisé, glorifié. Les flots de soma enrichis par la puissance de l’amour qui est le naturel de l’ouverture, les flots de soma viennent ranimer la mémoire de la structure corporelle pour qu’elle affiche cette réalité que seule est la lumière.
