Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 22-10-21

Si l'attention est enlevée des apparences, elles s'effondrent.

Retrouver l'art de l'incarnation. Porter la vision et par l'intensité d'attention, féconder la vision, qu'ainsi elle jaillisse et se manifeste dans le concret de l'incarnation. Ainsi tout est possible. Sans délai de temps ni d'espace, tout est possible à celui, celle qui choisit de porter la vision et de la féconder par l'intensité de l'attention.

Portez la vision dans chaque moment. Quoi que vous fassiez, portez la vision de la plénitude de cette action. Quoi que vous sentiez, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez, portez la vision de la plénitude de ce que vous pensez, sentez ou dites. Lorsque vous chantez, portez la vision. Portez la vision de ce retour à l'éternelle harmonie, non que l'harmonie se doive d'être recréée, mais l'attention se doit de basculer depuis les apparences de disharmonie vers la perfection de l'harmonie. C'est ainsi que ce qui a été nommé miracle s'accomplit, aussi simplement et puissamment.

Par la vision féconde d'un être établi dans la puissance de l'attention, dans l'intensité juste, la Terre peut retrouver l'équilibre. Vous voulez aimer et guérir, ne regardez jamais les apparences de disharmonie. Vous voulez accomplir quoi que ce soit dans vos quotidiens pour les êtres qui vous sont chers, pour la planète, portez la vision et ne donnez pas l'attention aux apparences de disharmonie. Ne donnez pas l'attention car l'attention est l'or, le nectar, la sève de la vie… 

Cela vous a été dit et redit, l'intensité de l'attention, une intensité insoupçonnable car les êtres humains se sont habitués à délayer leur attention, la dispersant au gré de toutes les apparences, de toutes les craintes, de toutes les expériences de ce passé qui n'existe plus et qui pourtant perdure car tous le portent par leur attention…

L'humanité est devenue experte dans l'énergie dispersée et le laxisme. Retrouvez cette passion de la vision féconde qui se manifeste. Alors chaque moment de maintenant est miracle…

L'heure est venue pour l'humanité de se souvenir. Et chaque être crée la transition…

Si l'humanité pouvait comprendre que l'on ne peut être sur deux trains à la fois. On ne peut nourrir de son attention les apparences de dispersion et manifester la vision de la Terre éternellement neuve, berceau d'une civilisation de simple dévotion, de simple joie.

Tout alors est écoute de tout, appréciation profonde, émerveillement. De cet émerveillement, jaillissent les fleurs de la joie, la diversité de la création, une civilisation d'harmonie dans laquelle rien n'est figé, pas même les bâtiments. Tout est précipité éternellement, expression de la vision, éternellement danse de lumière. Tout jaillit et retourne à sa source. Cela est réel, même pour la matière que l'on dit tridimensionnelle. Elle n'est pas statique, elle n'est pas figée, écoutez-la. Vous entendrez le chant de l'amour, ce chant que le verbe offre au Père-Mère-Tout avec passion et tendresse. Écoutez la matière, ne la figez pas…

Ne figez ni la matière, ni la transition, ni les apparences. Laissez couler les apparences, elles n'appartiennent qu'à ceux qui les projettent. Et vous, que projetez-vous ? L'attention offerte à une apparence pour la faire cesser ? Ou projetez-vous la vision pleine, simple, comme l'ont imprimée dans la structure de l'humanité ceux et celles qui savent que seul est l'éternel éveillé, le dévot, le verbe ?

Il faut bien que certains osent cesser les anciens modes. L'humanité l'a prouvé encore et encore, résister ou se plaindre n'est pas porter la vision. Créer est précipiter la vision. Et précipiter la vision ne peut se faire que lorsque l'attention est rassemblée tout entière sur la vision, dans sa beauté, dans sa splendeur, dans sa simplicité. Par dévotion, l'attention tout entière est offerte. Et parce que l'attention est le don de l'amour, parce que l'attention est le don de l'infinie clarté, et que la clarté est l'amour et l'amour la clarté, la vision féconde est précipitée en manifestation.

Vous le savez, la multidimensionnalité. Que signifie "la Terre change de dimension" ? Elle ne passe pas de l'une à l'autre, effaçant l'autre. Tout est là simultanément puisqu'il n'est ni séquence ni temps ni espace, que cet absolue clarté-lumière-amour qui s'exprime, nourrie par l'attention de ceux et celles qui se savent créateurs de la création. C'est bien cela l'incarnation, n'est-ce pas ? Créer la vision, la nourrir, la précipiter, l'offrir. Cela ne peut que s'inscrire dans l'éternité…

Portez la vision, rendez-la féconde par le don de l'intensité d'attention, sans se laisser disperser. Les apparences n'appartiennent qu'à ceux qui les projettent ou à ceux qui acceptent de les contempler. Pour ceux-là, elles deviennent concrètes. Pour ceux qui choisissent d'être les dévots de la joie, ils portent la vision, la rendent féconde et l'offrent. Cela est leur art, l'art de l'incarnation.

Un artiste sait bien qu'il doit donner toute son attention à son art, n'est-ce pas ? Si l'artiste veut créer depuis une attention dispersée, il ne peut créer ou la création est piètre. L'artiste se doit de s'offrir pleinement à la vision de sa création et elle se manifeste tel un flot de la grâce…

Rendez la transition concrète en rendant la vision féconde. Comprenez-le et puisse l'humanité comprendre, si l'attention est enlevée des apparences, elles s'effondrent. Les apparences ne sont nourries que par l'attention offerte à résister, se plaindre ou déplorer. Le cœur débordant de passion n'a aucune place pour la résistance, la plainte ou pour déplorer. Le cœur débordant de passion aime et s'offre pleinement à travers l'attention. Ainsi est précipitée la vision.

On a appelé cela miracle. L'humanité osera-t-elle retrouver l'évidence que ce qui semble miracle est le naturel de la création. L'histoire l'a démontré, toutes ces traditions et tous ceux que l'on nomme saints, d'où émanent parfums, manifestations, huiles de guérison, formes, simplement parce qu'ils osent rassembler l'énergie. S'offrir à la vision sans tergiverser en aucune façon…

L'illusion est celle des deux camps, celui de la lumière et de l'obscurité… Quitter l'illusion des deux camps. La transition n'est pas le triomphe d'un camp sur l'autre. La seule transition est le triomphe du Un effaçant le duel.

Il est ceux que l'humanité aime, fils, prophètes, messagers, transparence. Suivez leur empreinte. Ils n'ont jamais marché sur les routes duelles. Ils ont toujours contemplé la vision du Père-Mère-Tout. On en chante la gloire par mille traditions car la beauté de cette gloire se doit d'être exprimée à travers mille langues sans perdre son unité…

La transition n'est pas le triomphe d'un camp. Elle est le seul triomphe, l'évidence du Un. Tout lui rendre et se reconnaître. Le reconnaître comme l'au-delà de soi, et pourtant le tout de soi. C'est cela la félicité et l'émerveillement.

L'être humain se souviendra-t-il qu'il est divin ? Et le divin est dévotion. Retirez l'attention des apparences illusoires, elles s'effondreront.

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 10-10-21

La joie est le plus puissant des aimants.

La loi de la multidimensionnalité implique que chacun s'établit dans cette zone de fréquence correspondant à son niveau d'attention. Peut-on parler de basculement au niveau collectif ? Oui. Lorsqu'un nombre suffisant choisit de s'établir dans une fréquence particulière, spécifique, la force de l'attraction de cette fréquence peut attirer ceux et celles qui seraient prêts.

Pour ceux qui refusent, le libre choix est donné. Et encore, qu'est-ce que refuser ? On peut de mille manières dire oui à la vie, dire oui à la bonté, la bienveillance, à la pureté. Ceux-là aussi peuvent être entraînés. Ananda (la joie) est le plus puissant des aimants.

Ainsi les corps s'harmonisent, les consciences se clarifient, et s'installe une autre vision. Encore faut-il faire les choix justes car le libre arbitre reste loi d'absolu.

Porter la vision de la beauté de la Terre restaurée dans la pleine harmonie, sans inclure dans cette vision aucun pincement ou quelque apparence qui serait autre que cette pleine harmonie. Ainsi vous nourrissez la restauration de cette vision.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 10-10-21

Il n’est aucun péril.

Chaque être est en relation constante avec chaque cellule de son corps, et dans chaque cellule pulse, émerge et retourne le rayon spécifique à chaque unicité. C’est ainsi qu’est nourrie et maintenue la structure corporelle.

Pour que l’apparence du corps tridimensionnel se fonde dans cette réalité de la multidimensionnalité, il suffit de lâcher prise du conditionnel. Il n’est aucun péril. Il n’est aucun enjeu. Il n’est aucun risque. Rien n’est à prouver. On ne doit triompher de rien. Simplement dire oui à cette splendeur qui éternellement s’autodépasse. Cela veut dire détendre l’énergie tout en la dynamisant. Avoir cette exigence de ne s’arrêter à aucun concept illusoire forgé par les habitudes d’un mental collectif.

Poser, tout donner, car rien n’appartient à personne. Tout donner car chaque être est le plein du plein. Ne pas attendre de recevoir, être la jubilation du don dans la simplicité et la gratuité. Car le don s’offre au plein, et le plein s’offre au don par nature. Là est le jeu de l’incarnation. Rien à prouver, l’énergie détendue, aucun risque. Tant que l’humanité restera dans la croyance qu’il peut y avoir risque, elle créera des facteurs de risque.

Il faudrait que cela se comprenne, toujours plus d’étincelles ou de flammes qui comprennent que la transition est création et qui créent le monde, la création, la société à laquelle ils aspirent. Rien ne peut empêcher cela.

Jubilez de par le jaillissement de dévotion qu’est la création. Portez la vision. Inscrivez-la au cœur des cellules, au profond de la chair. Inscrivez-la à travers vos regards. Chérissez-la.

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 9-10-21

Alors que certains croyaient que viendrait le train des anges…

Alors que certains croyaient que viendrait le train des anges qui amènerait l'humanité vers une autre fréquence, l'humanité a la puissance des anges. Il est beau de retrouver cette fermeté de l'affirmation, du retour à soi, du retour à cet état où seule est la bénédiction.

Voyez, alors que beaucoup croient la Terre enlisée et l'humanité enlisée par quelque chaîne ou quelque pouvoir qui voudrait manier les chaînes, la démonstration est claire, il suffit d'un être ou d'une poignée d'êtres ayant une énergie posée fermement dans l'affirmation de la vision pour que la bénédiction se transpose concrètement…

Vous le savez, l'heure est venue de tourner la page. Cela fait longtemps que la fraternité le murmure sur bien des registres, avec bien des mélodies. Les termes varient peut-être mais la réalité reste la même, ne regardez jamais ce que les autres font, œuvrez, vous, en harmonie totale avec l'éthique la plus pure au niveau du comportement, de la parole, de la pensée.

L'on ne peut croire bénir si à d'autres moments l'on critique. L'on ne peut croire œuvrer ou créer si l'attention vagabonde entre des apparents délires et la vision pure et juste. Car chaque vagabondage donne de l'énergie, chaque regard donne de l'énergie, chaque parole, chaque pensée, donnent de l'énergie…

Ainsi l'ouverture ne peut que s'accompagner de ce retour à l'éthique absolue. Bénir est un état de vie. Être la conscience témoin est un état de vie, et inhérents à ces états de vie sont des codes, des modes de relation, de comportement, de pensée, de parole, d'action.

Cela a été dit et redit, on ne peut avoir ses pieds dans deux barques à la fois. On ne peut regarder la paille dans l'œil de son voisin, quel que soit le voisin, qu'il soit simple voisin ou président, ou quoi d'autre… On ne peut regarder la paille et ignorer la poutre qui rend possible que l'on perçoive la paille, car si l'on perçoit la paille, c'est que l'on ignore la poutre qui bloque la vision de perfection.

La dévotion inhérente à ce temps d'ouverture est bien de porter la vision de perfection et d'honorer la plus belle éthique, celle qui honore la perfection à travers chaque parole, chaque pensée, chaque action, chaque intention, pour qu'ainsi chaque intention soit jaillissement de cette lumière qui est bénédiction et qui initie les miracles…

Ne considérez pas les potentiels dangers, cela est révolu. L'heure est à la création, la manifestation et la précipitation. L'une des lois les plus fondamentales de la précipitation est de cesser irrémédiablement tout mode de critique. Certains diront peut-être "mais on doit voir les pièges pour les éviter". Non. On doit voir le plein soleil du but, sa beauté et la clarté qui illumine ce but, cette destination et par la puissance de l'énergie qui bénit, la puissance de la verticalité, la puissance de la bonté et de la bienveillance, présenter un aimant irrésistible, le plus fort de tous les aimants qui puisse exister dans la création, qui aimante naturellement l'enfance de la Terre dans cette énergie d'infinie protection, qui aimante naturellement l'humanité dans cette certitude de fraternité. Ce champ de toute-puissance ne peut qu'être depuis l'énergie qui croît en intensité, accompagnée de ce lâcher-prise total de tous les anciens modes…

Bien réelle l'ouverture, mais on ne peut considérer à la fois l'ouverture et des apparences de fermeture. L'on doit choisir. Laisser les dérisions à ceux qui s'en nourrissent. Le choix doit être inconditionnel.

Certains diront peut-être "on doit savoir". Non. On doit connaître la nature de l'Être et œuvrer à la manifester pleinement. L'histoire humaine a vu encore et encore la puissance d'un être que l'on dit illuminé qui transfigure la surface de la Terre et sa profondeur. Chaque être peut choisir d'être cet être.

Le choix, de nouveau, ne peut qu'être intransigeant. Mais n'est-ce pas cela l'incarnation ? Visualiser une Terre qui ne connaît que la bénédiction. Ces mémoires sont autant enfermées dans vos cellules que les mémoires des corps de souffrance. Il est bien plus de mémoires de l'éternité d'harmonie que celles du corps de souffrance. A chacun et chacune de choisir.

Visualiser la Terre baignée par la bonté des êtres humains.  Et la bonté, n'est-ce pas, ne connaît pas la critique, ni le jugement, ni l'étroitesse d'esprit, ni la dureté. La bonté ne connaît que l'amour bienveillant, la clarté qui sait percevoir la perfection au sein de toutes les apparences…

Porter la vision de la guérison de chaque être. Porter la vision depuis la bonté car la bonté est le prérequis, la bienveillance et le refus absolu de rester amarré à ces chaînes d'habitudes qui font que l'être humain encore et toujours critique, juge et se croit justifié. Rien ne peut justifier la critique ou le jugement. Rien. Que l'autre soit voisin ou président, peu importe.

L'éveil de l'humanité se mesure dans ce retour à cette intégrale bonté qui n'admet pas son opposé par expression de critique ou de jugement. L'on ne peut dire "il faut bien être objectif". Critiquer n'est jamais être objectif, ce n'est qu'exprimer ses propres méandres. L'autre n'est pas.

Alors il faudrait que l'humanité comprenne l'infini de sa puissance maintenant. Si tous ceux et celles qui veulent bénir l'enfance veulent bien choisir d'être bénédiction, la puissance de cette énergie est miracle vivant. Et si quelque stratagème, quelque circonstance semblaient se présenter, ils s'en trouveraient de suite neutralisés. Encore faut-il comprendre et appliquer.

L'humanité, vous le savez, est divinité. Par quelques méandres et quelques habitudes, les humains ont cru faire le Divin à leur image de petitesse, oubliant que l'humain est divin dans sa grandeur totale.

Vous l'avez entendu, l'heure est au grand choix. Les choix ne peuvent plus être petits. Ils ne peuvent qu'être irréversibles. Et l'on ne peut faire deux choix opposés simultanément. Cela serait à l'opposé des lois. Il faut bien que certains se démarquent des chaînes d'habitudes et choisissent de créer cette réalité, précipitation de la vision de l'humanité divine.