Message de Kuthumi reçu par Agnès Bos-Masseron le 12-6-21

Je ressens certains effets chez les personnes qui ont reçu le vaccin. Est-il bon de leur donner l'information ?

La plus belle information est ton rayonnement. Parallèlement à cela, informer peut être beau tant que l'information vient de la vision la plus vaste.

L'on peut informer sur les effets des vaccins ; cela n'est pas la vision la plus vaste. La vision la plus vaste est celle qui prend en compte tous les points de vue. Depuis cette vision la plus vaste, l'information est ce qui permet à chaque être de se relier à sa source et d'écouter intérieurement le langage du corps dans cette circonstance concrètement.

Il n'y a pas besoin d'information verbale. Il n'y a pas besoin de dire quelles sont les substances, quels sont les effets, quels sont les mensonges ou les illusions.

Il pourrait être impérieux de la société de retrouver cette autonomie et cette écoute qui fait que le corps dit clairement oui ou non : oui cette substance est bonne et contribue à l'harmonie de mon corps, non cette substance ne contribue pas à l'harmonie de mon corps. Il n'y a pas besoin d'information qui ne serait que mentale.

Il est impérieux de ramener l'humanité à cette clarté. Alors si tu veux informer, informe de cela. Exprime la grande anormalité. Il est anormal que les êtres humains dépendent d'informations pour savoir ce qu'il est juste ou non d'appliquer à leur corps. Leur corps leur dit et leur corps est eux.

Pourquoi l'humanité en est-elle venue à cette dépendance de l'opinion ? Quelle que soit l'opinion, ce ne sont que des mots. Le corps parle un autre langage. Il suffirait que l'humanité retrouve cette simplicité, cette clarté qui lui permet de savoir en entendant un terme. La vibration de ce terme est-elle compatible avec la vibration du corps ? Oui ou non ? Pas besoin de savoir pourquoi elle ne l'est pas ou pourquoi elle l'est. Si elle l'est je prends, si elle ne l'est pas je ne prends pas.

Ce n'est pas l'information qui est nécessaire mais la clarté. L'information ne donnera jamais la clarté. L'information n'est qu'un point de vue. Le corps sait et cela est valable pour tous les aspects de la vie. Le corps sait. Le cœur sait. L'aura sait. Cela est l'autoréférence.

Il est erroné de croire que l'humanité peut avancer si elle reste à marcher sur les béquilles de l'information. Il est juste d'aider l'humanité à retirer les béquilles et à marcher seul à l'écoute de SA réalité. Chaque être est SON univers et SA réalité. C'est cela l'invitation maintenant.

L'humanité doit comprendre qu'il est impérieux de cesser de se fier à des informations et de ramener chaque être à la clarté qui sait ce qui est juste, non dans l'absolu mais pour elle ou lui, sans aucun jugement, sans aucune mentalisation. La vibration de cela est juste, la vibration de cela ne l'est pas ; je prends ce qui est juste, je laisse ce qui ne l'est pas.

Et je vide la tête. Et je vide la tête et j'emplis le cœur de cette clarté qui sait. Chaque être est son propre univers.

La question n'est pas de répandre de l'information, la question est "l'humanité veut-elle bien cesser de se reposer sur l'information au lieu de se fier à la clarté qui sait ?"

Alors si ta générosité t'amène à aider l'humanité, c'est cela que tu peux leur donner, c'est vers cela que tu peux les guider. Leur apprendre avant toute décision, à écouter, non pas l'information transmise par la tête, dans la tête, mais la clarté qui est la résonance de la vibration dans le cœur, dans la physiologie. L'information ne sera toujours que déformation. La connaissance, la simplicité, la sagesse, l'intuition, si ta générosité t'amène à aider, alors œuvre pour déployer cela et pour guider l'humanité vers ce stop radical : cessez de vouloir être informé, formez-vous à votre propre perfection. C'est simple, clair et exigeant.

Peut-être que certains croiront que la plupart de l'humanité n'est pas prête à cela, cela est erroné. Il faut bien trancher un jour, passer l'épée de Michaël sur ce système d'information qui n'est que du brouillard et du brouhaha mental.

On n'a pas besoin d'être informé, l'on a besoin d'écouter la clarté. Il n'est pas difficile pour l'humanité de retrouver cette clarté, il suffit de le vouloir. Le corps a des langages et sait s'exprimer.

Si tu veux par ta générosité aider l'humanité, ramène-lui l'écoute de ce langage du corps, non pas une information qui serait un nouveau brouillard au milieu de tant de brouillards, basée sur quelque déformation, mais ce langage clair. Un mot est énergie. Tu entends "vaccin", écoute. Tu crois ne pas pouvoir écouter, alors prends le temps et écoute, non depuis l'information déformée, depuis le signal que donne le corps. Si tu veux par ta générosité aider l'humanité, contribue à la ramener à la simplicité.

 

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 24-4-21

Dénoncer les apparences négatives, c'est souiller sa perception.

Alors que tant parlent de cette aspiration pour l'humanité à retrouver la civilisation de l'harmonie, qui connaît l'harmonie ? L'harmonie est cette absolue bienveillance qui en soi est la structure des sphères paradisiaques. Aucune critique, aucune implication dans le fait de condamner ou de juger. Le regard reste offrande. Le cœur est l'offrande. Le cœur sait ne voir que la beauté.

L'une des clefs est de contempler la beauté, même au sein de ce qui donne des apparences contraires à la beauté. La seule clef de la transmutation est le regard rivé sur le divin. N'être qu'adoration. Le monde mental croit pouvoir porter un regard critique tout en justifiant qu'il est le cœur, le cœur sait ne regarder que le cœur. Adorer la beauté.

Et maintenant dans cette phase de l'humanité, adorez la beauté même au sein de ces groupes qui semblent donner l'apparence de vouloir contrôler. Ne posez jamais le regard sur autre chose que la beauté. Pour que l'humanité fasse le pas de rétablir la Terre concrètement dans ce paradis qu'elle est, il est vital qu'elle sache ne percevoir que la beauté en tout être. Nous avons dit "tout être". Louez le divin en contemplant chaque être.

Cela n'empêche pas l'extrême autoréférence. L'implication est entre soi et soi-même et chacun est maître de ses choix de vie. Les choix se font dans la plénitude de la liberté. Les choix excluent toute critique ou tout jugement.

Tous les règnes unis dans le même regard. Il n'est que la contemplation du-de la Vénérable. Cela est un absolu. Dénoncer les apparences négatives, c'est souiller sa perception. Le verbe est créateur. L'heure est venue pour le créateur de créer une création à l'image du cœur.

Omettre toute division de sa perception. Il n'est qu'une fraternité, celle du vivant. Quelles que soient les apparences, ne regarder que la fraternité, celle du vivant.

Ceux qui croient qu'il est plusieurs groupes, l'un qui veut dominer et les autres qui commencent à s'insurger, ne comprennent pas la réalité. La base de la transmutation de l'humanité réside dans cette offrande de l'adoration au-à la Vénérable au sein de chaque parcelle de création. Cela est un absolu.

Il faudrait que l'humanité puisse voir la transformation totale de sa physiologie lorsqu'elle s'abstient totalement de toute critique ou jugement. L'on ne peut pas dire que l'on exprime ce qui semble être manipulation sans se souiller. Il est vrai, au sein de l'absolu, aucune souillure. Cependant, l'art de la création et d'être créateur a pour règle absolue que la parole est créatrice, que la pensée est créatrice et que la création est la projection de la vision.

Message de Maharishi reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-3-21

N’essayez pas de vous adapter à l’inadaptable.

Vous le savez, je suis descendu des Himalayas pour ramener l’évidence que la vie est joie pure et que le paradis est sur la Terre. Retrouver cette connexion intérieure. Retrouver l’union avec la source. Sortir de la croyance qu’il est nécessaire de lutter pour retrouver le bonheur, et ramener sa vie dans cette simple évidence que seul est le bonheur.

Il est vrai, beaucoup d’êtres humains croient que la vie est lutte et que seule la volonté peut contrôler l’inévitable de la souffrance. Cela correspond à l’ignorance. La méditation ramène à la clarté, à la sagesse. Apprendre à écouter la voie éternelle, la tradition, ceux qui vivent au bord du fleuve du bonheur et qui savent simplement recevoir le flot du bonheur de l’intérieur. Et de par cette connexion avec le flot du bonheur à l’intérieur, les circonstances extérieures changent…

Beaucoup croient être hors de leur place. Il est juste d’être hors de l’ignorance, il est juste d’avoir cette exigence de pureté, cette exigence de transparence. Il est juste d’aspirer à créer son quotidien à l’image de ses rêves les plus profonds.

Il est réel que la société dans son ensemble a oublié ses rêves. Je suis venu ramener l’évidence du droit éternel au bonheur. La première étape est de renaître à soi et de se laisser guider vers ceux et celles qui choisissent la même exigence, la même innocence. On ne pourrait pas mettre un palmier au Pôle Nord. On ne pourrait pas amener la banquise dans le Sahara. Chacun et chacune doivent trouver la place qui leur est propre, l’environnement qui leur est propre et ne pas se laisser avaler par une société qui a perdu les voies de la sagesse.

Vous ici êtes venus dans cette incarnation pour rayonner la voie de la sagesse et faire d’autres choix. Ne vous croyez pas déphasés et n’essayez pas de vous adapter à l’inadaptable. On ne mettrait pas un palmier au Pôle Nord. On ne mettrait pas la banquise dans le Sahara.

Ne pas faire de compromis et ne pas s’exposer à des énergies qui sont trop lourdes. La finesse du système n’est pas faiblesse mais force. Comprenez cela, le raffinement des systèmes n’est pas faiblesse mais force. Il peut amener à se sentir déphasé. Ne vous exposez pas aux énergies rudes. Choisir d’honorer sa propre sagesse, sa propre intégrité, sa propre aspiration à une vie de simple pureté.

Il est vrai, la société voudrait avaler ceux et celles qui sont phares. Retrouvant le contact avec la source de la lumière, le phare rayonne sans se laisser avaler. Cela implique peut-être changer son environnement et dire oui au droit à l’éternel bonheur.

Si le palmier est amené au Pôle Nord, il dépérit. Il a besoin du soleil, de l’air sec et chaud. Si les systèmes raffinés s’exposent dans des milieux de stress, ils dépérissent. Il n’est pas nécessaire de s’adapter à l’ignorance. Il convient de s’établir dans ce qui paraît juste, la simple pureté. Oser s’installer dans cette société qui correspond à son propre raffinement. Et cette société existe. Elle paraît plus restreinte peut-être mais elle existe.

Le palmier amené au Pôle Nord est donc abîmé, flétri. Il doit se régénérer au soleil de sa propre nature…

Retrouver la connexion avec sa source et se donner le droit du simple bonheur, rejoignant ces microsociétés qui vivent et qui travaillent en harmonie avec leur nature propre…

Votre sensibilité est l’inévitable de physiologies raffinées. Cela ne signifie pas que certains qui ont une autre forme de sensibilité et qui sont moins sensibles par nature aux environnements extérieurs sont moins raffinés. Pourtant certaines formes de raffinement amènent cette sensibilité qui invite à trouver ces microsociétés qui sont en résonance avec cette forme de sensibilité… Là vibre le sens de la communauté, de la fraternité et du respect…

Choisir de vivre une existence inspirée s’exposant à la source de l’inspiration. Vivre différemment des courants d’ignorance. Le palmier ne pourra jamais s’adapter aux lois de la nature du grand Nord. Le palmier s’épanouit dans des lieux correspondant à sa propre nature. Ce sont des microsociétés. Le fait de dire oui à cette appartenance aide la société à se transformer pour que les microsociétés deviennent la société. Cette intention est sacrée.

Guru Dev est soleil. Le soleil illumine le ciel.

Et encore et toujours nous disons « Jai Guru Dev ». 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 27-2-21

Honorer l'unicité et non la personnalité.

Très intimement, être l'infini de la joie. L'intimité avec sa nature ouvre à l'intimité avec chaque parcelle de création. L'infini de la joie, l'infinie tendresse inhérents à la nature de chaque être, quelle que soit l'unicité. Tangible l'ouverture pour ceux et celles qui font le choix d'honorer leur unicité et non leur personnalité.

Pendant longtemps l'humanité a cru que la personnalité était son unicité alors qu'elle n'est qu'un masque déformé. La psychologie souvent a mené vers de fausses pistes. La personnalité n'est qu'un masque déformé.

L'essence, le jaillissement de divinité, s'exprime de façon unique pour chaque être. La libération intérieure ne peut être la résultante de laisser libre cours à sa personnalité. La personnalité n'est qu'un masque déformé.

La libération intérieure est l'épanouissement et le jaillissement de son essence. L'essence n'a que des parfums de liberté, de tendresse, de puissance et de créativité car infiniment créatif est l'être qui s'exprime de façon unique au sein de la plénitude. Au sein de l'infini de l'amour, créer sa création. Être l'infinie beauté du jaillissement, exprimant ce jaillissement de façon unique.

Il convient tout d'abord de déposer la personnalité. L'épanouissement ne peut jamais être l'épanouissement de la personnalité car la personnalité n'est qu'un masque déformé. L'ego sait bien cacher la déformation de ce masque, amenant avec lui le mental qui justifie ou les émotions qui semblent crispées de par l'addiction à quelque histoire.

Le dévot, la dévote sait poser le masque déformé. L'ouverture est générée par ceux et celles qui font le choix maintenant de poser les masques, de lâcher les habitudes anciennes, qu'elles soient ancestrales ou personnelles. Ce que certains nomment la nouvelle humanité n'est en fait que l'humanité éternelle débarrassée de ses masques. La relation alors avec tout l'univers n'est que plénitude.

Au nom du collectif de l'humanité, sur le plateau d'or, déposer la personnalité, tous les déguisements, tous les masques, les fausses croyances et les fausses connaissances. L'expression est le jaillissement du beau et du bon, ce beau et ce bon qui est au-delà des opposés. Ainsi est la voie du Un.

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-2-21

L'hygiène égotique

L'hygiène égotique est le don de l'amour à toute impulsion égotique, pour que toute impulsion égotique se reconnaisse dans son visage d'amour. L'hygiène égotique est le choix d'offrir à la transparence tout reste d'attachement à des mécanismes égotiques.

L'hygiène égotique a sa base dans la clarté qui ouvre à la vigilance qui ouvre au choix passionné et intransigeant d'offrir son attention exclusivement à la voix du cœur, amenant avec toujours plus de clarté et de conscience ces zones cachées ou qui se cachent, ces angles morts de l'ego qui toujours tente de récupérer quelques bribes, cristallisant ainsi le corps des émotions, la structure mentale.

L'hygiène égotique a sa base dans le souffle de l'amour, le souffle d'ananda. En permanence éternellement, offrir le souffle d'ananda à chaque aspect de l'individualisation. Le souffle reste la porte et le pilier. A cet art du souffle infiniment offert, s'unissent les dons de lumière.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-2-21

Les planètes s’inclinent devant la simple grandeur de l’être humain divin.

Peut-on dire que la Terre s’ouvre ? Cette ouverture n’appartient ni au temps linéaire ni à l’espace, pourtant elle s’inscrit dans le temps linéaire. L’ouverture, vous le savez, invite à être rencontrée. Ne pas attendre, oser. L’ouverture ne se rencontre pas avec quelque volonté de l’ego, quelque élan du corps d’émotion, l’ouverture se rencontre avec la dévotion…

Ce qui, même il y a peu de temps, ne semblait pas envisageable devient réalité concrète. L’espace se fluidifie et le temps s’arrête.

La fraternité se rencontre sans qu’il n’y ait besoin de voyage ou d’identifier les plans ou les dimensions. Le seul plan, la seule dimension, le cœur. Non ce cœur qui est à la frontière du corps des émotions et qui est voilé par ces émotions. Non le cœur qui est à la frontière de la structure égotique et que l’ego aime à contrôler, même de façon si subtile, si insidieuse. Le cœur qui est le tout, le cœur qui est la vie, le cœur qui est le chant, le cœur qui est le temple. C’est là que la fraternité se rencontre.

Il devient très réel de partout à la surface de la Terre, des êtres éclairés et éclaireurs convergent dans la même attention, la même écoute, la même intention, embraser la Terre. L’humanité pourrait ne pas croire dans toutes ces fausses histoires qui n’ont d’autre objet que de la manipuler. L’humanité pourrait écouter les pas de ces êtres éclairés et éclaireurs qui ensemble convergent dans la même intention, embraser la Terre. Cet embrasement est jaillissement de joie. Les yeux peut-être ne savent pas la voir. Le cœur sait reconnaître le jaillissement du feu.

L’humanité pourrait entendre et percevoir les pas et les voix de ces êtres éclairés et éclaireurs qui convergent dans la même intention. Ils montrent la voie d’une éthique nouvelle, d’une transparence nouvelle, d’une simplicité absolue.

Ne jamais louvoyer, offrir. Penser, parler, agir à l’image de cette éthique. Seule est nourrie la voie du cœur. Le regard choisit de ne voir que le beau et le bon car tout est le beau et le bon, même au milieu des masques ou des déguisements.

L’heure est venue, les planètes s’inclinent devant la simple grandeur de l’être humain divin. Il est tous ces êtres, éclairés et éclaireurs, qui montrent la voie de l’éthique absolue. Comprenez-le, cette voie de l’éthique absolue est le prérequis pour que la Terre se dépollue. Cette voie de l’éthique absolue est le prérequis pour que s’embrase la Terre et qu’en sous-produit de cet embrasement, elle se retrouve planète lumière resplendissante.

Message de l'Ami (Jésus) reçu par Agnès Bos-Masseron le 30-1-21

Clef pour sortir de la chaîne d’action-réaction

Tu exprimes la douleur d’être confronté à ce qui te semble le mal, le douloureux, le difficile. J’exprime et je redis avec infiniment de tendresse et de clarté qu'au jardin de mon Père, l'on sème et l'on récolte. La création est ainsi faite et la loi très réelle : celui qui sème récolte. Alors il est vrai, au jardin, qu’il s’agisse du jardin de mon Père ou du jardin terrestre, le jardinier peut avoir semé sa graine dans des circonstances d’incompréhension ou de rudesse, quelle que soit la rudesse. La graine est enfouie dans le sol et pousse selon les circonstances dans lesquelles elle a été semée. Pendant longtemps elle n’apparaîtra pas, mais pendant tout ce temps le jardinier peut avoir une autre relation avec son jardin. Il peut l’arroser, enlever les mauvaises herbes, la graine pousse telle qu’elle a été semée.

L’être humain, tant qu’il choisit d’être enfermé dans la loi de l’action et de la réaction, reçoit selon son action. L'action n'est pas nécessairement immédiate, la réaction ne suit pas nécessairement immédiatement l'action. La loi dans ce jeu de l’action et de la réaction est la loi. L’action amène réaction. Et le jardinier se débat, exprime sa souffrance oubliant les actions de vies passées peut-être, oubliant les jugements, oubliant l’enfermement dans des croyances. Le jardinier ne comprend pas qu’il pourrait sortir de cette chaîne et de cet enfermement.

Sortir de cette chaîne et de cet enfermement ne se fait pas au sein de l’enfermement mais se fait par une autre approche. Ce n’est même pas un autre regard, c’est une autre relation. Il est la loi de la cause et de l’effet, il est le registre de la grâce. La grâce comprend, inhérente en elle, une relation. La grâce n’est pas le don gratuit d’un dieu miséricordieux qui efface toutes les graines, corrige ou enlève toutes les croyances. La grâce est la relation de la lumière avec elle-même et la participation : mettre son regard uniquement sur la lumière. 

Alors il est deux points de vue, deux approches peut-être. Le jardinier, inscrit dans les souffrances de vivre cette chaîne d’actions et de réactions, de se sentir enfermé et enchaîné et de par sa souffrance de ne voir que la douleur partout, le jardinier s’insurge et ainsi crée des apparentes grilles qui semblent l’enfermer encore plus. Un jour, le jardinier se réveille et regarde son jardin différemment car dans le jardin, il voit la fleur de la grâce. Cela est gratuit peut-être, et pourtant, inhérent à la grâce, il est la relation.

La loi de tous les registres est que l’attention donne vie. Il n’est ni douleur ni bonheur, il est ce qui est. La clef pour transcender ce qui semble du registre du mal est d’être en relation vivante avec la grâce en l’incarnant par le regard, par le don d’énergie ou de vibration.

La relation avec la grâce, la relation inhérente à la grâce, est de choisir de dire merci.

Il est vrai, les êtres humains se sont fourvoyés, ils ont cru devoir dire merci à la souffrance en continuant à regarder la souffrance. Cela est aberration. Dire merci à la grâce au sein d’une apparence retire le sens de la souffrance. Il n’est ni douleur ni bonheur, il est ce qui est. Regarder la grâce au sein de ce qui est, est la clef pour sortir de la chaîne de l’action et de la réaction, de la cause et de l’effet. De l’intérieur du vécu de souffrance, cela n’a aucun sens ; de l’intérieur du choix d’être la relation inhérente à la grâce, la douleur a perdu tout son sens.

Là est la clef.

Au sein de chaque situation, plusieurs registres. Au sein de chaque situation, ni bénédiction ni malédiction, ce qui est.

Par un regard suffisamment intense sur la grâce inhérente à la plante qui pousse, le jardinier peut corriger ce qui semble inéluctable dans la loi de cause et d’effet. Si cette correction ne s’applique pas, intensifier l’attention, la relation au sein de la grâce. Cela est la dévotion, accepter d’être la gratitude offerte à l’inévitable de la grâce. C’est cela qui transmue. C'est cela qui nourrit, qui permet aux plantes de s’épanouir. C’est cela qui défie la loi de cause et d’effet.

Si la personne dit ne pas pouvoir écouter l’autre registre, traverser. Avec tendresse et compassion, traverser les dires de la personne par dévotion, cette dévotion qui est la nature du Père-Mère-Tout, nature inhérente à chaque parcelle de création.

S’ouvrir à ce regard, cette relation au sein de la grâce et regarder avec honnêteté, en service à l’honnêteté comment s'est déployé cette loi de cause et d’effet. Il est vrai, chaque être est sincère. Pourtant, encore et toujours sont répétés jugements, négations.

Savoir prendre comme ferment toute situation pour que jaillisse l’invitation de la grâce et de la relation inhérente à la nature de la grâce. Comprendre quels étaient les gestes faits par le jardinier pour que la graine apparaisse comme elle apparaît, sans s’enfermer dans un jugement, simplement en remerciant.

Non, ne jamais remercier la douleur, être la dévotion qui contemple la grâce au sein de chaque situation. Cela est le ferment de la transmutation. Ce regard, avec une telle intensité, initie les miracles. Le miracle peut être instantané. 

Message d'El Morya reçu par Agnès Bos-Masseron le 30-1-21

La fonction des artistes est d'ouvrir les portes des mondes subtils.

Les couleurs tapissent le temple de la vie. Chaque couleur est l’émergence et l’expression d’un des attributs de cet Être suprême.

Chaque couleur est sentiment. Il est beau de retrouver la pureté dans l’expression des couleurs, la simplicité de ce jaillissement de couleur à la base sans aucun mélange avec d’autres couleurs. Cela est très uni au son. Chaque couleur correspond à un des sons primordiaux.

L’une des beautés de l’artiste est d’exprimer à la surface perceptible par tous les sens, la puissance de ces couleurs. Chaque couleur est son et sentiment.

C’est en cela que les artistes sont gardiens des temples, des temples du Suprême, des temples des sentiments les plus fins. Savoir laisser jaillir la couleur dans sa valeur primordiale, puis harmoniser les couleurs entre elles, à l’écoute toujours du sentiment le plus fin. L’artiste se pose dans le silence et le silence est chant. L’artiste se pose dans le bonheur et le bonheur est chant. Harmonie de sons primordiaux et simultanément à l’émergence de ces sons, est la couleur.

L’artiste peint des temples sacrés. A travers les créations de l’artiste, s’ouvrent les portes d’accès à ces temples. Cela est la valeur de l’art. La base pour réaliser cela est de peindre depuis l’assise inébranlable dans l’ouverture. Faire de sa vie une totalité où tout est offert au service suprême.

Magnifique la fonction des artistes pour ouvrir les portes des mondes subtils et les imprimer dans toutes les phases de l’incarnation.

Message de Maharishi Mahesh Yogi reçu par Agnès Bos-Masseron le 29-1-21

La vie est félicité.

La vie est félicité. C'est pour partager cette évidence que Je Suis descendu du silence des Himalayas. Cette évidence a été le cœur de mon cœur, la torche qui a éclairé chaque pas. Guru Dev est la personnification de la félicité.

Pour vivre pleinement cette réalité, il faut lui donner toute son attention. La félicité, vous le savez, n'est pas la joie créée par quelque circonstance, elle est bien au-delà. Si vous écoutez au cœur du silence, jaillit le chant de félicité. Tous les chants que l'on peut chanter ou entendre sont l'expression de ce chant-là. Si vous écoutez au cœur du Véda, vous êtes le chant de félicité.

Il est en effet un état d'être où écouter ne se fait plus par les oreilles. Il suffit de tout déposer et de tout taire pour que jaillisse le chant primordial.

Le Véda est la structure de la félicité. Les Ecritures l'ont dit "de la félicité tout est naît, à la félicité tout retourne, dans la félicité tout est".

Le plus beau don à faire au collectif de l'humanité est d'incarner cela. Pour ce don et parce qu'il nous montre la voie vers la réalisation concrète de ce don, le retour à la source éternelle, l'océan de félicité, nous disons encore et toujours "Jai Guru Dev".