Message de St Germain reçu par Agnès Bos-Masseron

Comprenez la similitude entre le corps et la structure de la création.

 

Savez-vous écouter le silence ? Ecouter le silence, c’est être silence. On ne peut considérer le silence comme extérieur à soi. On ne peut qu’être silence et aimer le silence. Et de cet amour naît la relation la plus profonde, la plus intime. On pourrait dire que cet amour transfigure.

Comprenez-le, écouter le silence implique être pleinement présent. L’écoute n’est jamais passive, elle est rencontre.

Vous le savez n’est-ce pas, l’on ne peut se dire connaître le silence. L’on ne peut croire avoir une relation établie avec le silence. On ne peut que le découvrir, s’incliner, se taire, être écoute, écoute dans l’amour. Et le mouvement vers le silence est celui de l’émerveillement et de la disponibilité. Être disponible pour découvrir sans projeter les clichés de ceux qui croient savoir.

Vous le voyez, pour ceux et celles qui se savent écoute, de l’infini jaillissent des flots qui deviennent formes. Ainsi jaillit la création. Ainsi chaque être peut créer sa réalité, tout simplement en acceptant d’être écoute au service du silence à travers son incarnation, orientant cette écoute de l’intention la plus profonde, celle d’être la vie.

La vie, vous le savez, a des milliards de facettes. Comprenez-le, l'écoute active et non soumise, dans l’infini respect, manifeste une expression unique de la vie qui est ce que Je Suis. Et cette expression vivifie toutes les expressions, particulièrement la structure corporelle. La structure corporelle est nourrie par la plénitude du silence.

Comprenez-le, le corps n’est pas statique, il est vibration de silence. Le corps nourri par l’écoute active et attentive peut se régénérer en l’espace d’un battement de cil peut-être. Ne croyez pas le corps figé.

Comprenez la similitude entre le corps et la structure de la création. Voyez l’infinie corrélation qui unit tout. Voyez le cerveau uni aux étoiles, aux planètes. Voyez chaque fragment de la création au cœur des cellules. Et l’attention active et attentive naturellement s’unit à la vibration la plus haute de la création au cœur du silence et ainsi régénère la structure corporelle.

Voyez, il est le corps exprimé et la vibration correspondant à l’expression au cœur du silence, puis imprimée dans la matière la plus subtile, puis imprimée dans des étapes moins subtiles de la matière jusqu’à l’expression manifeste et tridimensionnelle du corps. Rétablir l’union entre les différentes expressions du corps pour que l’expression la plus matérielle et tridimensionnelle soit régénérée par ce que l’on nomme le corps de lumière. Le corps de lumière est l’intention d’incarnation précipitée dans l’unicité d’une forme. Et ce corps s’exprime à des niveaux toujours plus manifestés, jusqu’à l’expression tridimensionnelle.

L’attention permet de rétablir les liens qui semblent manquer entre la forme tridimensionnelle et l’intention la plus fondamentale de l’incarnation manifestée par le corps de lumière, pour que le corps éternellement soit nourri et s’autorégénère de par la puissance de rayonnement de ce corps qui est lumière.

Voyez le lien entre le cerveau et les étoiles. Voyez le lien entre la création et le cœur des cellules. Qui pourrait croire le corps figé ? Seules les croyances peuvent figer. La réalité est infiniment fluide et, nous le redisons, la possibilité de régénération est infinie. L’amour permet cela.

Rétablir les liens par l’attention entre les différentes phases d’expression ou d’incarnation du corps. Nous le redisons, l’intention la plus fondamentale d’incarnation, avant même son l’expression, prend expression dans des manifestations du plus subtil au plus exprimé, au plus concret - bien qu’infiniment concret soit le plus subtil.

Par l’attention, ranimer le lien pour que le corps physique éternellement s’autorégénère, buvant, si l’on peut dire, la puissance de l’énergie des expressions les plus subtiles du corps.

Une telle attention régénère la terre même, la galaxie. Rétablir l’harmonie et retrouver le sacré de ce prisme dont chaque facette est une expression corporelle, du plus subtil au plus exprimé. Alors le plus exprimé se régénère à la puissance, à la pureté, à la simplicité de l’expression la plus subtile. Par l’attention, rétablir les liens.

N’oubliez pas la puissance de la simple joie, hors de ces limites qui font que l’on se réjouit cherchant des causes à la joie. Être cet infini de la joie mue par l’évidence que la joie est la nature de la vie et n’a besoin d’aucune cause, d’aucune circonstance. Elle est la structure du corps.

L’attitude juste permet au corps de se régénérer plus vite même qu'un battement de cil. Intégrer cela. Cela implique déposer les concepts et les croyances. Déposer ces faux savoirs que l’on inculque par ignorance car qui connaît la grandeur du corps ?

La base est l’amour offert au silence et l’écoute active du silence dans son expression de la structure corporelle aux différents niveaux de manifestation, du plus subtil au plus exprimé. La nuit, pendant que les corps dorment, employez-vous à cela. Rétablir cette conscience des différentes phases d’expression pour que la plus manifestée, le corps tridimensionnel, soit nourri par le plus subtil, ce corps, pure lumière.

Nous vous saluons.

Message de l'Ami reçu par Agnès Bos-Masseron

Les ancêtres sont affectés par les choix de maintenant.

Nous le redisons, nous ne pouvons ignorer le corps et espérer une ouverture que l'on nommera spirituelle. Nous ne pouvons ignorer le corps des émotions et espérer un corps physique équilibré. Nous ne pouvons espérer l'équilibre d'une des parties sans l'équilibre du tout. Ramener la pleine vitalité au corps physique et ramener le plein dynamisme.

Le mouvement aide à équilibrer la circulation de l'énergie dans le corps. Une nourriture saine, équilibrée, riche en aliments vitaux aide à équilibrer les mouvements d'énergie et la circulation d'énergie dans le corps. Une circulation d'énergie équilibrée dans le corps ramène l'équilibre au corps des émotions.

Il est vrai, il se peut que certaines énergies se soient crispées. Garder une présence bienveillante dans la relation avec son corps et dans la relation avec son environnement contribue pour une grande mesure à fluidifier la circulation d'énergie. Garder une présence bienveillante contribue à approfondir une pratique de méditation, de contemplation ou de prière. Garder une attitude dynamique et bienveillante, fluidifie les relations avec soi-même. Et comme nous l'avons dit, une relation équilibrée avec l'environnement implique obligatoirement une relation de plein équilibre avec soi-même. L'on ne perçoit que ce que l'on est.

Vivifier tous les modes de fonctionnement, physique, émotionnel, cérébral, permet de fluidifier toutes les énergies crispées. Dans les sociétés d'harmonie, chaque être est à l'écoute de son corps et invite dans son jardin, des plantes ou même des simples et des herbes qui permettent de contribuer à ramener l'équilibre à son propre corps et à ceux de sa famille. Veiller sur sa famille comme l'on veille sur un trésor. Veiller sur sa famille et chérir le divin.

Pour ceux et celles qui savent être écoute dans la simplicité, la nature répond par la générosité. L'humanité a oublié les voies de simplicité et a cru devoir intervenir par un contrôle mental coupé de la réalité de la vie. Réapprendre la simplicité et la fluidité. Réapprendre à écouter son corps pour lui donner les aliments qui le nourrissent et le vivifient. Réapprendre à écouter son cerveau pour le dynamiser et lui redonner la pleine vitalité en le nourrissant également.

Dans chaque région, toutes les plantes sont disponibles. Les cultiver dans la plénitude de l'amour et s'en nourrir. Se nourrir des graines, se nourrir du fruit des arbres, se nourrir d'aliments sains et simples en étant à l'écoute des besoins de son corps.

Et bien faire la différence entre les voix erronées des émotions qui réclament en voulant combler un vide qui n'existe que par le manque de vigilance et d'écoute. Faire la différence entre les appels d'appétit qui ne sont que les résultats de manque, et la voix du corps, voix de sagesse, qui sait les aliments qui nourrissent et permettent le déploiement. Se démarquer de toutes les voies erronées et retrouver la sagesse des voies simples. Un corps vivifié et harmonieux sait accompagner la fluidification d'énergies crispées, qu'elles aient pour cause des crispations ancestrales, collectives ou personnelles.

L'attention est à son propre déploiement. La relation est la vérification de ce déploiement. Si je perçois l'autre dans sa beauté, je suis en contact avec ma propre beauté. Si je perçois le défaut de l'autre, je suis en contact avec mes propres défauts. Ce n'est que cette loi. La perception alors devient la vérification de son propre déploiement et l'on cesse de chercher ce meilleur autre, cet autre imaginaire qui viendrait combler tous les manques, tous les vides alors que soi-même, on choisit le laxisme envers ces mêmes manques et envers ces mêmes vides. On ne perçoit que ce que l'on est. C'est cela la beauté car la clef est en soi. La société, la création, est parfaite pour ceux qui installent, invitent et concrétisent la perfection en eux.

Entendez-le bien, nous ne voulons pas dire que les expressions de dysharmonie sont parfaites, nous voulons dire qu'il y a des milliards de sociétés correspondant à des milliards d'individus. L'humanité qui perçoit depuis ses crispations fige tout. Pour les êtres humains qui choisissent la pleine fluidité et la pleine conscience, la rencontre avec la société est autre. La société semble montrer un autre visage car l'on ne rencontre que le visage que l'on crée.

Comprenez cela, on ne perçoit que ce que l'on est. La beauté est que chacun peut contribuer à façonner un visage du collectif de la société. Un nombre suffisant d'êtres qui choisissent de retrouver le parfait équilibre, projette une société de parfait équilibre. Et l'image perçue par le collectif est celle perçue par la majorité. Alors les humains peuvent choisir d'attendre cette société idéale qui leur serait donnée sur un plateau d'argent, ou la créer. Les êtres humains peuvent choisir d'attendre la fin de la violence ou faire taire totalement la violence en eux.

A chacun le choix. Comprenez-le, le choix ne peut qu'avoir pour base la plénitude et la passion, la passion de retrouver la beauté de la vie, la passion d'offrir à ses descendants et même à ses ancêtres, ce visage de beauté que peut être la société, ce visage de beauté que peut être la création. Car comprenez-le, les choix de maintenant sont des cadeaux ou des poisons pour ses descendants et pour ses ascendants. Les ancêtres sont affectés par les choix de maintenant. Les enfants, les descendants, sont affectés par les choix de maintenant.

Chacun a les pleines clefs de la création. Le laxisme et l'indulgence sont les clefs d'une création à l'image du laxisme et de l'indulgence, et les perceptions sont donc à cette image. La maîtrise, la bienveillance et les voies de sagesse sont les clefs de la création d'une société de beauté et de sagesse, et les perceptions sont à cette image. L'on ne peut se croire victime, l'on est que créateur. C'est la loi de l'incarnation.

Comprenez-le, il est beau de visualiser et d'envisager une création de beauté, d'harmonie, de bienveillance et de sagesse. Cela implique ramener l'équilibre, l'harmonie, la bienveillance et la sagesse dans la structure de son corps, de ses pensées, de ses émotions, de sa spiritualité.

Entendez-le bien, nous parlons de bienveillance apportée au corps, car les pensées soit nourrissent soit empoisonnent. Des pensées de crainte, de soucis, d'agression, de violence exprimées ou non par l'expression verbale nourrissent ou empoisonnent son propre corps et l'environnement tout entier. Chaque pensée influence la terre. A chacun de choisir.

Encore une fois, le choix passe par le choix du plein équilibre de toutes les structures. L'on ne peut en ignorer une. On ne peut mal nourrir son corps et espérer maîtriser ses pensées ou ses émotions. L'on ne peut mal nourrir le domaine de ses pensées ou de ses émotions et espérer trouver l'équilibre du corps. L'on ne peut espérer une paix intérieure et spirituelle, et continuer à mal nourrir son corps et les outils de ses pensées, le cerveau et les sphères de ses émotions. Tout agit sur tout. Il s'agit de retrouver la passion de créer une incarnation à l'image de son intention la plus belle et la plus profonde. A chacun le choix… A chacun de faire le choix de discerner ce qui est une habitude erronée au niveau par exemple de l'alimentation, et ce qui est la voie de la sagesse qui nourrit le corps.

Pour cela, la nature aide. Dans chaque jardin, cultiver des plantes qui apaisent, qui dynamisent et qui vivifient, et retrouver l'art de les unir pour que le corps soit en permanence dans un plein équilibre. Accompagner cette nourriture d'une hygiène impeccable au niveau de la pensée et de la parole.

L'on ne peut se laisser entraîner dans les voies du laxisme, même si la société y pousse. L'on ne peut se laisser entraîner dans l'indulgence ou la nonchalance qui fait que, parce que le corps n'a pas ce plein équilibre, la circulation de l'énergie étant perturbée, des pulsions amènent des pensées ou des paroles inadéquates qui heurtent son propre corps, ceux de l'environnement et la nature.

L'on ne peut que choisir la voie de la maîtrise. Ralentir le rythme aide en cela, ralentir le rythme pour pouvoir retrouver la maîtrise de sa pensée et de sa parole. Quitter les voies d'impulsivité et nourrir éternellement son propre cœur. Le nourrir de cet amour qui est sa propre nature. Trop souvent l'on veut aimer l'autre et l'on oublie de s'aimer soi. Aimer l'autre implique s'aimer soi, car l'autre n'est que le reflet de soi.

Nous le redisons, l'heure est au choix. L'on ne peut faire semblant d'avoir fait un choix en l'ayant fait uniquement mentalement ou émotionnellement, encore faut-il incarner le choix dans tous les aspects de soi.

Je suis venu montrer la voie de la vie simple et parfaite hors de la souffrance. Je suis venu montrer la voie de l'amour compassion et de l'infini respect pour cette création qui est l'image du Père, Mère, du tout. Et j'invite éternellement : "Marche à mes côtés et sois parfait."

Messages reçus par Agnès Bos-Masseron lors de la Célébration de Lumière en présence de quatre Fauteuils de Lumière Ascensionnelle le 1-6-19 à Mirmande (26)

Nous sommes dans la présence de l’Ami, dans celle des Gardiens de la Flamme, de Sanat Kumara, de Melchisédech et Maitreya, de Douce Mère et de Sri Aurobindo, d’un cercle de la tradition des Immortels, de Maharishi et Guru Dev, de trois cercles d’anges qui entourent la pièce, un cercle du Rayon blanc, du Rayon vert et du Rayon rose, et d’un cercle d’élémentaux, en particulier des Devas des arbres.

L’Ami nous invite pour un moment d’éternité à aimer le Cœur. Aimer le Cœur, aimer l’Être, non pas comme une personne qui aimerait un être extérieur à elle, mais le Cœur, l’Être, qui par nature est amour, adoration.

St Germain nous parle au nom des Gardiens de la Flamme :

Dans l’infini de la Joie, la Fraternité se retrouve. Vous le savez, nous le disons et le redisons : si l’humanité voulait bien oublier ses sens de hiérarchie... Si l’humanité voulait bien oser l’audace suprême : accepter d’incarner l’Être de Lumière que Je Suis, éternellement. Et ce "Je Suis", vous le savez, est la nature de chaque être.

Ils ont fait des idoles, ils ont créé des hiérarchies, des dimensions même, nous ne connaissons pas cela. Nous connaissons le Vénérable, cet au-delà de l’amour, ce suprême, cet infiniment simple, merveilleux, le la Vénérable, ce qui est le Tout. Et même si ce Tout s’exprime de façon unique à travers chaque parcelle de création, le Tout reste le Tout, comprenez-le.

Alors pourquoi parlent-ils tant de compartimentations et de hiérarchies ? Pourquoi créer des piédestaux ? Nous honorons la Fraternité du Vivant, car honorer la Fraternité du Vivant, vous le savez, c’est honorer le Tout. Infinie est la joie de ce cercle assemblé autour de l’amour, assemblé pour incarner la Flamme.

Il est vrai, il est un moment dans le temps et l’espace, moment de cette Célébration, et pourtant vous le savez, vous connaissez les grandes illusions, n’est-ce pas ? Le temps est illusion, l’espace est illusion, le déterminisme est illusion et la souffrance est illusion. Oh, bien réelles semblent les illusions ! Et savez-vous ce qui crée le réel ? L’attention, n’est-ce pas. Ils mettent leur attention sur les illusions encore et toujours et s’étonnent de ne pouvoir sortir ce qu’ils savent être illusion. Ou ils en oublient même qu’il s’agit d’illusions et ils s’accrochent à l’histoire de l’humanité de souffrance. Qui voudra avoir l’audace d’incarner l’humanité de pure Joie, l’humanité de dévotion, l’humanité qui est cette Flamme d’amour ? Et vous le savez, dans la Flamme, chaque particule de feu danse en harmonie avec toutes les particules. Savoir écouter et se taire, et s’offrir.

Il est vrai, il est un moment dans le temps et dans l’espace, moment de cette Célébration. Il est vrai, nous avons inspiré cette Célébration et nous l’avons préparée avec infinie joie avec ceux qui ont accepté de se faire gardiens et gardiennes des Fauteuils, pour que monte la Flamme de la Célébration. Maintenant ensemble nous nourrissons la Flamme pour l’offrir à la terre, et nous l’offrons au nom de la Fraternité du Vivant.

Comprenez, ceux que vous nommez Êtres de Lumière qui ouvrent les portes et vous invitent, se savent membre de la Fraternité et c’est tout. Point de hiérarchie, point de piédestal, l’infini de l’amour partagé qui danse de cœur à cœur, et le cœur se sait LE Cœur. Il n’en est qu’un, n’est-ce pas ? Le Cœur du Vénérable, de la Vénérable, cet Être suprême, personnel au-delà de tous les personnels, au-delà même de l’impersonnel.

Ils vous l’ont dit : les Fauteuils sont des portes. Les Fauteuils sont la précipitation de l’intention de la Fraternité de rappeler à la création la nature même de la Fraternité du Vivant. La nature même de l’incarnation, au-delà du devenir, comprenez-vous ?

Il est vrai, l’on peut placer les sessions sur le Fauteuil dans le cadre d’un devenir, ce devenir inhérent à l’autodépassement propre à l’existence même, et pourtant au-delà des devenirs, il est l’Être qui éternellement s’adombre et s’offre à l’infini de sa propre nature, l’amour, à l’infini de l’amour, l’adoration.

Encore une fois comprenez-le, on est bien loin là de ces cultes figés qui parlent d’adoration d’une petite parcelle de création envers quelque infini. Il n’est ni petit ni grand, vous le savez n’est-ce pas, il n’est que Cela. Cela, cet Être Vénérable, Lui, Elle, Tout. L’Innommable. Vous le savez, n’est-ce pas, on ne peut que tendre vers son visage, Il, Elle reste l’au-delà de tous les visages, le Sans-Visage et pourtant, la consécration du personnel et de l’union du personnel et de l’impersonnel.

Les Fauteuils, le savez-vous, sont temple à Cela. Les Fauteuils, le savez-vous, sont dons. Tous les dons, vous le savez, ne peuvent être faits qu’à Cela, ce Vénérable. Faire des dons aux êtres humains c’est Lui faire les dons, car il n’est que Cela.

Alors nous le redisons, qui aura l’audace de franchir toutes les portes ? Comprenez-le, lorsque nous parlons d’audace nous ne parlons pas de volonté, nous ne parlons pas d’une personne qui s’accrocherait pour réaliser un but. Nous parlons de cette détermination, de ce feu de Joie inhérent à la nature de l’Être, de la création, à aller toujours au-delà de lui ou d’elle-même, pour s’offrir avec toujours plus d’intensité en Flamme vivante à travers son incarnation. Les Fauteuils sont temple à cela.

Il est vrai, ils vous le diront, chacun vient et s’offre à l’énergie du Fauteuil avec peut-être une intention précise et concrète, et l’intention précise et concrète est réalisée dans la précision et le concret. Cela est réel. Ce sont les clins d’œil de l’accompagnement offert à travers les Fauteuils. Les clins d’œil, les cerises sur le gâteau de l’amour. Le don, comprenez-le, est offert au Vénérable, au cœur et dans les cellules de tous les Êtres venus s’offrir au rayonnement du Fauteuil.

Alors il est vrai, il s’agit de s’asseoir, et comprenez-le, s’asseoir n’est pas passif. L’incarnation ne connaît pas le passif, comprenez-le. L’incarnation est acte d’offrande.

Ils vous l’ont dit n’est-ce pas, le Fauteuil est la précipitation de l’intention du cercle des Gardiens de la Flamme. Que vous les voyez ou que ne les voyez pas, à chaque fois qu’un être s’offre au rayonnement des Fauteuils, les Gardiens de la Flamme sont là, concrètement là. Car, le savez-vous, les corps de Lumière sont bien plus concrets que les corps tridimensionnels de chair et d’os. Sans les corps de Lumière, les corps tridimensionnels de chair et d’os ne pourraient tenir même pas l’espace d’une seconde. Il faut bien que les corps soient Lumière, car la Lumière est la Vie.

Les Gardiens de la Flamme donc à chaque session, sont là infiniment présents. Aller les rencontrer.

Celle qui nous sert de porte-parole l’a dit : la relation avec les Êtres de Lumière ne peut être dans la dualité. La dimension de Lumière ne connaît pas la dualité. Il ne s’agit pas de se placer en petite personne qui viendrait rencontrer un être lumineux. Il s’agit de cercles de la Fraternité qui regardent tous dans la même direction, qui s’offrent pleinement au Vénérable.

Vous le savez, n’est-ce pas, qui reçoit donne, et qui donne reçoit. La plus belle façon, inscrite dans l’au-delà de la nuit des temps, d’être assis dans l’amour de la Fraternité - puisque les Fauteuils sont la précipitation de l’amour de la Fraternité - est de donner l’amour. Donner l’amour à cet être suprême auquel la Fraternité donne tout l’amour.

Comprenez-le, la puissance de ce moment d’éternité qu’est maintenant est très partiellement l’union du rayonnement de ces quatre Fauteuils. Il est vrai, cela est très significatif comme don d’énergie à la surface de la terre. Le plus beau, comprenez-le, c’est l’union de l’amour offert par chacun et chacune osant s’identifier pleinement avec cet Être de Lumière que Je Suis. Comprenez-le, s’identifier n’est pas mental, n’est pas acte de volonté, il est acte d’infinie simplicité, l’infinie simplicité de celui, celle qui ose tout déposer, particulièrement l’identité à la personne, et plus particulièrement encore, l’identité au chercheur.

A chercher et chercher et chercher la vérité, vous le savez, on s’enferme dans la cage du chercheur et l’on s’étonne d’être encore enfermé. Cela fait peut-être trente ou quarante, ou vingt, ou cinquante ans, ou cinq, peu importe, le temps n’existe pas, que je cherche, et où est la clef ? Où est la clef ? Où est la clef ?

La clef, vous le savez, c’est l’amour. Et l’amour, vous le savez, est éternel. Eternel : ni début, ni fin. Comment pourrait-on croire alors qu’il faut réapprendre l’amour ? Réapprendre l’ouverture du cœur ? Et s’il fallait simplement oser lâcher les voiles, oser l’audace suprême et l’authenticité suprême ? Ne plus tricher à s’attacher à quelque personnalité, retrouver la transparence de son essence, cette unicité de l’Être qui s’offre pleinement au Vénérable depuis le cœur de l’union, comprenez-vous ? Car cette offrande est la nature même du Vénérable. La dévotion est la nature même du Vénérable. Et le Vénérable est la nature même de la Vie.

Ce cercle, offert ainsi à incarner la Flamme, est don, don pour la terre, don pour ce pays et pour ce lieu, don pour la création tout entière. Si vous saviez combien de cercles se sont unis à ce cercle, dans ce qui paraît être d’autres univers, qui n’est en fait que d’autres jardins dans la terre infinie du suprême, non la terre cette planète, mais la terre le lieu de vie, le lieu d’existence, le temple, le lieu dans lequel on s’offre à travers son incarnation.

Regardez, regardez tous ces cercles dans toutes ces galaxies, dans toutes ces planètes, qui percevant l’intensité de l’attention, l’intensité de la Flamme, s’unissent, car cela, vous le savez, c’est la seule intention de vie, n’est-ce pas ?

Ainsi, lorsque vous vous assiérez sur les Fauteuils, offrez-vous. Soyez présence. Cela est le prérequis, n’est-ce pas ? Il est vrai, l’intention semble peut-être ressembler à une demande, mais l’intention est une offrande.

Il est vrai, à travers les Fauteuils, les Gardiens de la Flamme offrent les dons. Recevoir les dons est être le don vivant. Aimer, c’est regarder dans la même impulsion de don. Dans la même direction, regarder l’au-delà de toutes les directions. Aimer c’est donner, se donner pleinement. Aimer c’est oser l’intensité infinie de la présence. Aimer c’est avoir la seule humilité, offrir sa divinité à cet infini du divin, à cet au-delà du divin, au cœur du Un.

Nous vous remercions de dire oui à la Fraternité du Vivant, oui à l’art de l’incarnation, temple et offrande. Le temple, vous le savez, est celui de la joie. L’offrande, vous le savez, est celle de perfection.

Nous vous saluons.

Lors d'un atelier de communication angélique :

Au nom de tous ces êtres qui sont là avec nous, l’Ami nous parle :

Nous vous remercions. Nous vous remercions de vous faire écoute. Retrouvez la tendresse. C’est au cœur de la tendresse que naît l’écoute. Retrouvez la simplicité. C’est au cœur de la simplicité que l’on entend.

Ne croyez plus ne pas pouvoir. Ne croyez plus ne pas savoir. Couche après couche, tout déposer, toutes ces cristallisations qui vous ont voilé cette intimité.

Nous vous remercions de nous redonner le droit à cette intimité partagée en conscience, car pour nous, cette intimité partagée avec chacun et chacune d’entre vous est permanente et naturelle.

Souvent, nous vous invitons à oser baisser les masques pour être ainsi tendre qu'un nouveau-né. Vous souvenez-vous, le regard d’un nouveau-né ouvert à tous les mondes, le dense et le lumineux. Les deux mondes ne sont qu’un.

 

Lors d'un atelier de communication angélique :

Au nom du Cercle d’Êtres Lumineux présents avec nous, l’Ami nous parle :

Osez retrouver l’innocence. Ayant déposé toutes ces chrysalides qui font devoir contrôler même la communication, osez retrouver l’innocence. Être écoute dans l’amour, c’est là le secret. L’amour permet d’écouter, l’amour permet de donner. Nous le redisons, qui donne reçoit. Il suffit de retrouver l’innocence, l’innocence et la grandeur dans la simplicité, l’innocence et la transparence.

 

Nous sommes dans la présence de l'Ami, des Gardiens de la Flamme, de Sanat Kumara, de Melchisédech, de Maitreya, de Christ'Al Chaya, de Douce Mère et Sri Aurobindo, d'un cercle de la tradition des Immortels, de Babaji et Sri Ambé, des Archanges Michaël, Gabriel, Raphaël et Uriel, d'un cercle d'Anges et d'un cercle de Devas de la nature. Les fraternités de Shamballa, de Telos, d'Androsmedha, de Vénus et d'Orion dont unies à nous.

L'Ami à nouveau nous invite à un partage d'amour. Aimer le cœur, aimer l'Être, non pas une personne qui aimerait un être extérieur à elle mais l'Être qui par nature est amour, adoration.

 

Question : Dans les lectures de Mère, Sri Aurobindo affirmait qu'on doit faire des efforts, un travail nécessaire pour arriver à plus de conscience, de lumière. Maintenant avec les Fauteuils de lumière, il est dit de ne rien faire. Pouvez-vous expliquer ce paradoxe ? Merci.

Sri Aurobindo nous parle :

Lorsque j'ai prononcé ces mots, nous étions dans une autre époque pour le collectif de l'humanité. Il est la vérité ultime. Nous exprimons la vérité selon l'angle qui peut être entendu. Ce qui a résonné pendant longtemps et qui résonne encore avec le collectif de l'humanité, c'est la loi de l'effort. Quelquefois pour que le collectif puisse entendre les mots, il faut les traduire selon ce qui peut être entendu. Et puis n'oubliez pas, vous n'avez reçu que des traductions ou des interprétations de notre pensée.

St Germain parle au nom des Gardiens de la Flamme :

Nous ne disons pas qu'avec le Fauteuil il s'agit de ne rien faire. Comprenez-le, ne rien faire n'a aucun sens. Ne rien faire n'est que l'interprétation des laxistes. Nous avons toujours invité à venir rencontrer l'énergie des Fauteuils, nous avons toujours invité et invitons encore à la pleine présence, la pleine présence, la pleine implication de l'Être qui s'investit lui-même dans la présence pleinement. Il est vrai, bien loin de l'effort, car l'effort est tronqué. L'effort est l'énergie recroquevillée de ceux qui doivent contrôler.

Et ce frère que vous nommez Sri Aurobindo n'a point non plus invité à l'effort, il a invité à la participation consciente et au don total de soi. Certains pourraient croire que cela implique l'effort, le sage sait que cette implication totale, que cet investissement total de toutes les parties de l'être dans son incarnation s'appellerait plutôt investissement, présence déterminée et non effort.

Nous n'invitons pas à ne rien faire, nous invitons à l'éveil total. L'éveil total, la pleine présence, l'ouverture totale, cela n'a rien à voir avec faire ou ne rien faire, cela a à voir avec être et l'Être est implication. L'Être ne connaît point le laxisme, l'Être est le feu de l'amour qui s'offre éternellement.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ?

 

Question : Comment rayonner sa lumière dans une famille hermétique sans s'isoler ?

L'Ami nous parle :

Comment rayonner sa lumière ? En rayonnant simplement.

Ne vous posez pas la question du contexte dans lequel vous rayonnez. Regardez le soleil. Le soleil brille et c'est tout. Peu importe si certains croient devoir se protéger, fermer leurs volets peut-être, si certains ont peur d'être brûlés, le soleil brille et c'est tout. Brillez et c'est tout. Resplendissez et nourrissez-vous de votre propre resplendissement.

Ne regardez pas la famille comme étant hermétique. A s'ouvrir à sa propre lumière, l'on ne perçoit que la lumière. Faites le don à la famille qui peut-être donne des apparences de fermeture, faites le don à cette famille de la voir dans son ouverture.

Comprenez-le, on ne voit que ce que l'on est. Il est vrai, en apparence certains semblent plus ouverts que d'autres. Laisser les plus ou les moins pour être le tout. A se nourrir de sa propre lumière, on la rayonne. A se nourrir, l'on est nourri. Et lorsque l'on est nourri, l'on perçoit l'autre depuis la fenêtre de l'ouverture. Le plus beau don à offrir à l'humanité est de la percevoir depuis l'ouverture. Celui qui est ouvert ne voit que l'ouvert.

Et comprenez-le, on est bien loin là de se masquer la face ou d'ignorer les apparences de fermeture. Il ne s'agit pas de cela. Il s'agit d'offrir toute la dévotion à l'ouverture avec une telle intensité d'investissement que la vision de sa famille, de l'humanité, de la création, est l'essence de cette famille, de cette humanité, de cette création. Au niveau de l'essence, il n'est que l'ouverture. Ne nourrissez pas les carapaces en leur donnant de l'importance ou de l'attention. Nourrissez la dévotion offerte à l'incarnation en gardant votre vision sur l'ouverture.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ?

 

Question : Comment s'ouvrir au couple soi-disant cosmique quand on a de nombreuses résistances inconscientes à la séparation masculin-féminin ?

L'Ami nous parle :

Beau est le questionnement et belle l'invitation. S'ouvrir au couple cosmique. Entrer en relation avec les différents aspects de soi depuis son intention la plus profonde et oser incarner cela.

Encore une fois, l'attention donne vie. Les couples qui voudraient s'ouvrir au couple cosmique se rencontrent depuis le cœur de cette intention, la cultivent et la nourrissent. Chaque membre du couple qui souhaite s'offrir pleinement à cette intention embrasse éternellement les vieilles habitudes, les vieux schémas de protection, les embrassant, les aimant, les traversant, allant rencontrer cette vision de l'amour divin offert à l'autre membre du couple, offert à soi-même à travers cette relation.

Comprenez-le, l'invitation là est de traverser et de ramener une autre réalité à la vie de couple. L'humanité a défiguré l'image du couple et de la famille. L'humanité a défiguré l'éternité de l'amour, l'éternité de la relation.

Voyez la beauté de l'union divine : au sein de chaque être, le masculin et le féminin. Cette complémentarité se projette dans la réalité d'un couple. L'autre est le divin. La relation n'est pas vécue à travers les personnalités, l'autre est honoré, adoré même, comme le divin. Et le regard que l'on porte sur l'autre, sur la beauté de son essence, sur sa divinité, aide l'autre à actualiser cette beauté, cette divinité. En soi, cela est don de dévotion.

Cela permet de faire fondre les carapaces car à se mettre à l'écoute de la divinité de l'autre, je me mets à l'écoute de ma propre divinité. Si je vois les restrictions de l'autre, je suis dans le registre de mes propres restrictions. Cela est la loi immuable, l'on ne voit que ce que l'on est.

La beauté du couple et de la famille est d'offrir à la création, dans le concret de la relation, le modèle de l'amour divin. Si je vois l'autre à travers les œillères, les cristallisations, les schémas d'archétypes, des croyances, je m'enferme moi-même dans ces cristallisations et dans ces schémas. La relation de couple ainsi est tremplin vers la liberté. La relation de couple est tremplin vers la dévotion offerte au Vénérable à travers cette relation qui n'accepte que de regarder le Vénérable.

Comprenez-le, nous disons "regarder le Vénérable", nous ne disons pas "voir" comme beaucoup voient dans la passivité, depuis les œillères de leurs propres fermetures. Qui voit d'après les œillères de ses propres fermetures ne voit que la fermeture. Nous disons "regarder le Vénérable". Aller le rencontrer dans l'énergie de dévotion, dans l'énergie de l'amour qui sait que seul Cela est. Aller le rencontrer, aller l'éveiller par son regard, par ce don d'énergie et ce don d'amour qu'est le regard. Aller l'éveiller, et que danse la danse de l'amour et que de cette danse se tresse une guirlande qui vient s'offrir à l'amour incarné, incarné dans le Vénérable, incarné dans l'être aimé, incarné dans son essence, incarné dans sa beauté.

Cela implique choix conscient et lâcher-prise. Ne plus se voir à travers les fenêtres de ses œillères, choisir inconditionnellement d'ouvrir toutes les portes, de s'élancer et de s'offrir tendre et nu, dépouillé de tout sauf de sa propre beauté. Cultiver cela c'est cultiver l'art de l'incarnation.

Le couple est tremplin. Au cœur de la relation de l'Être à l'Être, choisir de s'émerveiller et choisir d'être pleinement présent à ses mécanismes qui pourraient pousser la personnalité à faire d'autres choix.

L'humanité a défiguré la réalité du couple et de la famille. Oser être guide pour ramener à l'humanité et à la famille le visage réel de l'amour. Oser être guide en présentant cet autre visage. Même si l'on semble marcher à contre-courant, maintenir la vision juste et l'incarner. Cela est acte de dévotion.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ?

 

Est-ce que tous les Fauteuils sont en France ? Si oui, pourquoi ?

Le Frère Lantos nous parle au nom des Gardiens de la Flamme :

Vous avez sans doute voulu dire "Est-ce que tous les Fauteuils qui ont été construits en France sont les seuls Fauteuils et pourquoi la France ? " Peut-être parce que cette sœur et ce frère qui ont été instrumentaux pour la venue des Fauteuils et leur construction savent que même s'ils semblent être installés dans un ou deux pays, leur maison est l'univers tout entier.

L'on pourrait parler de l'infinie créativité et de l'infini dynamisme qui sont les caractéristiques et l'essence de ce pays que vous nommez la France. L'on pourrait parler de la noblesse de ce pays. Il reste réel que l'appartenance à ce pays et la construction des Fauteuils au sein de ce pays ne relie point les Fauteuils au pays lui-même.

Il était d'importance de confier la construction de ces Fauteuils à des êtres dont l'amour inconditionnel pour la transparence est primordial. Il était d'importance que cette construction se fasse à travers ceux qui savent s'incliner et se taire, écouter et exécuter. Il est vrai, beaucoup d'êtres sont ainsi, il n'y en a point que deux. Sans doute ces deux-là sont intimement liés aux traditions des Fauteuils de sagesse et de lumière. Sans doute ces deux-là sont intimement liés à la passion de s'offrir à la dévotion.

Il est bien un autre Fauteuil. Nous avions confié cette fonction à une enfant qui en grandissant épousa un frère qui lui aussi était ouvert aux voies de dévotion. Il lui manquait la capacité concrète de précipiter l'image qui lui a été donnée. Il leur a manqué la capacité concrète d'oser tout offrir au cœur de la transparence.

Ainsi après les prototypes, la fonction de construction et d'être porte-parole de l'énergie des Fauteuils a été offerte à ce couple d'une rare complémentarité. L'une sait écouter et l'autre exécuter, et les deux choisissent l'intransigeance de se taire et d'exécuter. Ainsi point de déviation, point d'interprétation, point de laxisme. Appliquer la vision peut avoir pris des mois, des années et peu importe, eux ont su ne faire aucun compromis avec la vision.

Eux et nous chérissons la terre, non à travers des fragmentations de pays mais dans le tout d'une planète qui s'offre à la pure beauté d'être l'offrande à l'éternel. Considérez les Fauteuils au cœur de la terre et non appartenant à un pays. Et voyez, ils ont su adombrer d'autres pays. Cela est beau.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ? …

Il n'y a point cinq Fauteuils en France. Il y en a trois en France, l'un sur cette terre que l'on nomme Belgique, l'autre sur cette terre que l'on nomme la Suisse. Vous auriez peut-être aimé en voir un sur chaque continrent peut-être. L'espace n'existe point. Si quelqu'un d'un autre continent s'était présenté dans la même ouverture, la même disponibilité, la même dévotion que les autres gardiens des Fauteuils se sont présentés, les Fauteuils auraient été installés dans d'autres continents.

L'importance est de mesurer, si l'on peut dire, l'intensité juste de rayonnement à travers un certain nombre de Fauteuils présents sur la terre, et puis peut-être à un autre moment, un autre nombre. Pour nous en fait l'emplacement des Fauteuils importe peu puisque l'espace n'est pas. Ce qui est vital et important c'est l'esprit d'innocence, la joie profonde, la transparence et la disponibilité de ceux et celles qui se font les gardiens des Fauteuils à les rendre disponibles pour que ceux et celles qui sont prêts à ce rayonnement puissent le recevoir. Comprenez-le, le don est en termes d'intensité et non de localisation géographique.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ?

 

Question : Il est souvent difficile pour les femmes dans notre société d'être pleinement reconnues et respectées. Quelle est l'attitude juste et surtout l'action juste ?

Cet être que beaucoup connaissent sous le nom de Marie-Madeleine qui fait partie des Gardiens de la Flamme nous parle :

La femme est la déesse. La déesse ne se soucie pas du regard que les autres portent sur elle. Elle offre la splendeur de sa puissance et de sa divinité. Il est vrai, parmi les archétypes, les croyances, il semble peut-être difficile - ou la croyance est très répandue qu'il est difficile - pour les femmes d'être reconnues.

Les femmes pourtant se souviennent de ces moments où la féminité était reconnue dans son image de la déesse et où les hommes avaient un grand respect et une grande écoute pour la mère qui veille et offre la vision de son amour de mère. Les femmes se souviennent de cette époque. Elles se souviennent aussi, dans l'histoire des cycles du temps, des déformations, des prises de pouvoir de cet ego qui croit s'approprier la puissance et de ce moment où tout a basculé, où les hommes sont entrés en rivalité avec la prise de ce pouvoir pour prendre eux aussi le pouvoir. Et tous semblent avoir oublié que l'incarnation n'a rien à voir avec le pouvoir mais avec le simple rayonnement de sa puissance.

L'action juste est d'incarner la déesse. L'action juste n'est pas tant à travers le faire qu'à travers le rayonnement car le faire dépend et découle du rayonnement. Les femmes se croient victimes, oubliant que dans un autre cycle elles ont été bourreaux et dans un autre cycle encore victimes et dans un autre cycle encore bourreaux et jusqu'où allons-nous aller ? Et si l'humanité voulait bien offrir les croyances dans victime et bourreau pour être créateur d'une humanité à l'image de la dévotion. Alors s'effacent les questions. Il reste la dévotion d'incarner pleinement son essence et d'oser être pleine de soi dans la tranquille innocence de la transparence. Comprenez-vous cela ? La tranquille innocence de la transparence, au-delà des luttes de pouvoir.

Pourtant, me direz-vous, l'humanité semble montrer le joug des femmes et l'emprise des hommes. A chacune de créer une réalité à l'image de sa vision. Pour celles qui savent créer leur réalité, la réalité est et se projette dans un autre visage de l'humanité. Ce n'est jamais l'autre, comprenez. Ce n'est point le masculin qui opprime le féminin ou le féminin qui se sentirait opprimé ou qui semblerait croire devoir se redresser, il n'est que le jeu de l'incarnation. Et le jeu de l'incarnation est jeu de dévotion offerte à sa propre divinité puisqu'il n'est que le divin, vous le savez.

Ainsi à travers chaque femme, resplendit la flamme. La flamme rayonne et consume ainsi les apparences de joug. Et de ce rayonnement, naturellement découle l'action juste et le positionnement. Cesser de voir la création à travers une histoire. Oser ramener à la création la vision juste à travers votre incarnation.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ?

 

Question : Peut-on passer un moment à envoyer de l'amour et de la lumière à l'humanité entière ?

Les Gardiens de la Flamme, Sanat Kumara et tous les autres membres de la fraternité remercient pour cette invitation.

St Germain parle au nom de la fraternité :

Vous avez ainsi résumé l'intention de ce moment d'éternité qu'est cette célébration. Offrir avec passion l'infini de l'amour à cet être, Gaïa, précipité dans cette planète terre, à l'humanité, à la création tout entière.

Vous le savez, offrir l'amour c'est être la flamme. Vous le savez, on ne peut essayer d'être la flamme, l'on ne peut que s'embraser. Le feu est l'amour, simplement. Nourrir la flamme de la simple intention de tout poser, de se taire et d'être la flamme.

Entendez bien, nous ne parlons pas de ressentis ou de visualisations mais d'intention. Quel être sur terre pourra nous dire qu'il ne peut être être d'intention alors que combien, égoïstement attachés à leurs ressentis, se lamentent que leurs ressentis ne semblent pas encore à l'évidence de leur intention. Nous invitons à oublier les ressentis pour offrir toute l'énergie à l'intention et qu'ainsi l'énergie se dénoue et que le ressenti suive l'intention. Et peu importe quand et comment le ressenti suivra l'intention, tout offrir et se taire. Cela est l'invitation.

Alors ensemble dans un moment d'éternité, embrasons-nous.

Voyez la beauté de ce cercle et voyez la beauté d'avoir fait ce choix de votre présence qui nourrit et enrichit ce cercle, la beauté de la convergence des intentions, la beauté de la puissance. Il est beau, infiniment beau, qu'un cercle d'êtres incarnés choisisse de se rassembler ainsi pour honorer la source et l'aboutissement de l'incarnation, pour s'embraser.

Comprenez la beauté du don fait à ceux qui choisissent de s'embraser ainsi, car la puissance du rayonnement ouvre bien des portes dans les structures individuelles. La puissance du rayonnement dissout bien de ces apparentes œillères ou carapaces. Voyez la beauté de la joie, la joie d'être la fraternité. Et que croisse l'intensité de la flamme s'offrant au feu de joie pour nourrir la création.

Vous le savez, le souffle vous aide à intensifier l'attention offerte à l'infini de la joie. Souvenez-vous, encore et toujours nous parlons d'intention et d'attention. L'un des plus beaux dons que pourrait faire l'humanité, c'est celui de l'addiction aux ressentis.

Vous avez su réaliser la puissance du don, jusqu'où réaliserez-vous la concrétisation de l'invitation inhérente au don ? Imprimez cette vision de la création embrasée dans le feu de l'amour. Imprimez la vision de ces millions d'êtres lumière qui éternellement adombrent, éternellement nourrissent, éternellement inspirent et ramènent la loi du jeu de la création.  Imprimez cette vision d'une terre d'harmonie dans laquelle chaque être se sait infiniment aimé, infiniment choyé, infiniment reconnu dans sa divinité. Imprimez cette vision d'un être s'offrant pleinement à l'authenticité d'être la flamme vivante. C'est cela la plus grande puissance de transmutation.

N'oubliez pas l'infini de la joie, la joie d'être simplement, la joie d'être cette fraternité du vivant dans laquelle chaque parcelle de créé est reconnue dans sa beauté, dans sa perfection, dans sa virginité. Embrasez la terre du feu de la joie.

Avez-vous des questionnements ?

 

Question : Pourquoi l'humanité a quitté l'âge d'or et a sombré ? 

Sanat Kumara nous répond :

L'humanité n'a jamais sombré. Voir l'humanité sombrer est l'apercevoir dans la courbe du temps linéaire. L'une des invitations de dévotion est de cesser de considérer l'histoire de l'humanité dans la courbe du temps linéaire et de contempler éternellement l'humanité de gloire.

Alors bien sûr vous nous direz "les apparences, on se doit d'être réaliste, n'est-ce pas ?". Cela est très réaliste, les apparences ne sont plus à l'image de la réalité de gloire de l'humanité. Mais comprenez-le, il n'est point une apparence figée. Chaque être projette sa propre création et l'énergie qui projette cette création est l'attention. La question alors n'est pas de se demander pourquoi l'humanité a sombré, elle est de ramener à l'humanité le don de la vision de l'humanité de lumière, de chérir ce don à travers son incarnation, d'offrir à cela toute la puissance de son attention.

Nous le savons, l'invitation est simple mais non facile, car comprenez-le, la coagulation de l'attention de la majorité de l'humanité sur son histoire de souffrance crée des apparences de souffrance et l'humanité s'embourbe dans la projection de ce film. Ce n'est qu'un film pourtant. L'humanité sait bien à quel point il est difficile de sortir d'un film lorsque l'on a donné toute son attention à des images qui semblent défiler. Alors créez votre film, créez par le don de votre attention sur la vision de pure beauté de chaque être avec lequel vous entrez en relation. Ne mettez votre attention que sur la pure beauté. Au-delà des apparences qui semblent se présenter, vous saurez que l'intensité de votre attention est juste lorsque l'apparence sera alignée à votre vision intérieure, à l'objet de votre attention.

Ainsi la fraternité recrée ou précipite dans la courbe du temps linéaire, la vision de cette humanité de lumière qui reste éternellement la réalité dans le temps simultané. Voyez, la réalité du temps est qu'il n'est que l'éternité. Le temps linéaire n'est point, il n'est que le temps simultané et chaque être allume, dans cet arbre de la création, la lumière correspondant à l'objet de son attention.

Là peut-être a été le piège, même de ceux qui veulent aider l'humanité à sortir de ses apparences d'ornières. Mais comprenez-le, à regarder les ornières, on les fait grandir. A regarder la lumière, on la fait grandir. Il ne s'agit pas de se voiler la face et de croire en une humanité lumineuse alors que les apparences sont rudes et violentes. Il s'agit d'offrir l'ultime dévotion, porter la vision comme on porte un trésor, comprenez-vous, chérir cette vision et la nourrir de son attention.

Comprenez-le, l'attention ne peut être divisée sinon elle s'affaiblit. A garder quelque part l'attention sur la vision d'une humanité d'harmonie et à donner une autre part de l'attention aux apparences de disharmonie pour en triompher, il est vrai, mais cela n'est point ainsi que l'on triomphe des apparences car l'attention donne vie, comprenez-le. Alors osez, osez à travers votre incarnation proclamer le bon, le beau et le simple.

Là, comprenez-le, nous ne parlons pas de mystique, nous parlons de simplicité, nous parlons du vivant, nous parlons de l'audace d'incarner la simplicité et l'adéquation à cette vision. Faire le choix éternellement de porter cette vision et de s'y ajuster à travers toutes les phases de son incarnation. Faire le choix d'établir son quotidien différemment peut-être de la masse. Faire le choix d'honorer le beau, le noble et l'heureux quelles que soient les circonstances, quelles que soient les conditions. Les conditions et les circonstances ne sont que les sous-produits de l'attention. Faire le choix éternellement de garder la vision.

Il est vrai, cela semble fou, n'est-ce pas ? Porter la vision de la simplicité, la vision d'un corps vibrant d'éternelle jeunesse, vibrant d'immortalité, la vision de la parfaite bienveillance, la vision du couple sacré, la vision de la famille sacrée. Porter cette vision comme on porte un trésor en lui donnant toute son attention à travers son incarnation.

Il faut bien alors se distancer, ne plus nourrir les apparences et surtout ne pas entrer dans ces chaînes des émotions qui se lamentent car l'humanité a sombré. L'humanité n'a pas sombré, l'humanité est lumière. C'est cela que nous inscrivons dans le collectif de l'humanité et c'est cela que nous vous invitons à inscrire à travers votre vision et à travers les applications concrètes de cette vision dans vos actions, dans vos modes d'incarnation.

Cela c'est le trésor que nous partageons. Il n'est que le Vénérable, le Parfait, la Parfaite, le beau, le noble, le bienveillant, la personnification de la joie, de la tendresse, de la puissance, de la créativité, de l'infini possible, de cette ouverture magnifique qu'offre la création pour le Vénérable à s'autodépasser éternellement dans sa propre perfection. Il n'est que cela, voyez-vous, et la dévotion est de porter cette vision.

Alors, à la face de ces apparences de dissonance ou de disharmonie, gardez le silence et agissez à travers le rayonnement, et agissez à travers les paroles qui proclament cette autre réalité en l'incarnant. Il ne s'agit plus de lutter contre mais de cocréer. Puisse l'humanité entendre cela : il ne s'agit plus de lutter contre mais de cocréer. Il s'est toujours agi de cocréer. Alors osez porter la vision et la créer.

Est-ce que cela répond à votre questionnement ?

 

Je voudrais vous remercier au nom de tout le monde…

Et au nom de la fraternité, frère lumineux. Notre intention est de remercier, vous remercier, frères et sœurs de lumière, vous remercier, cocréateurs de la terre de lumière, vous remercier la création tout entière, remercier les éléments qui dansent ensemble pour précipiter la création, remercier le la Vénérable.

Vois-tu frère de lumière, ce que tu exprimes, la gratitude, est la fibre même de notre existence, la fibre même de nos corps, la trame de la création et la trame du corps d'immortalité du Vénérable, ce corps qui est la somme de tous les corps et son au-delà, son sang, son âme. Son Être est gratitude, émerveillement, adoration.

Nous vous remercions.